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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

25 juillet 2023 22:07

"Stanley Kubrick est un réalisateur, photographe, scénariste et producteur de cinéma américain, né le 26 juillet 1928 à Manhattan et mort le 7 mars 1999 dans son manoir de Childwickbury, entre St Albans et Harpenden."

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25 juillet 2023 16:44

Bonsoir à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa06

25 juillet 2023 07:51

Saint Jacques le Majeur

Le saint vénéré à Saint-Jacques de Compostelle, en Espagne, à l'extrémité de la Galice, est l'un des deux apôtres portant le nom de Jacques. Son qualificatif de Majeur est tardif et n'apparaît dans aucun texte biblique.

Jacques et son frère Jean l'Évangéliste ont été appelés par Jésus alors qu'ils pêchaient avec leur père Zébédée. ils étaient avec Pierre les disciples favoris de Jésus. Dans les Évangiles, les deux frères apparaissent dans plusieurs événements importants de sa vie.

Ainsi, ils sont avec lui lors de la résurrection de la belle-mère de Pierre (Mc.1 29 sq) et celle de la fille de Jaïre (Lc.8, 51 Mc.5, 37). Avec Pierre, ils assistent aussi à la Transfiguration au mont Thabor (Mc.9, 1 Mt.17, 1), avant la Passion.

Ils font partie du petit groupe (Pierre, André, Jacques, Jean) qui recueille un enseignement particulier,« à l'écart » (Mc.13, 3-4). Avec Pierre encore, ils sont invités à veiller pendant l'agonie de Jésus à Gethsémani sur le mont des Oliviers (Mc.14, 33 Mt.26, 37).

Décapité sur l'ordre d'Hérode, saint Jacques le Majeur, fêté le 25 juillet, est le premier apôtre martyr (Ac. 12, 1-2).

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25 juillet 2023 07:47

25 juillet 1139 :
Naissance du Portugal.
Le 25 juillet 1139, Alfonso Enriques, comte du Portugal, vainc une coalition de roitelets musulmans à Ourique, dans l'actuelle province d'Alentejo, au sud du Tage.
C'est le « miracle d'Ourique », à l'origine du Portugal indépendant.
Les cinq écus bleus au centre du drapeau national rappellent les cinq rois maures vaincus à Ourique.

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24 juillet 2023 08:52

24 juillet 1802 :
Naissance de l'écrivain Alexandre Dumas père.
Il naît à Villers-Cotterêts (Aisne) de l'union du mulâtre Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie, général d'armée ayant fait une brillante carrière pendant la Révolution française, avec Marie-Louise-Élisabeth Labouret, fille de Claude Labouret, aubergiste à l’Écu d'or à Villers-Cotterêts.
L'enfant a pour marraine sa sœur, Aimée-Alexandrine Dumas (son aînée de neuf ans) et pour parrain le maréchal d'Empire Guillaume Brune.
Entre 1804 et 1806, c’est au château des Fossés, loué par son père, qu’Alexandre Dumas a fixé ses tout premiers souvenirs.
Le général Dumas meurt le 26 février 1806, quatre ans après la naissance de son fils.
Alexandre Dumas a pour aïeux un marquis désargenté qui immigra en 1760 à l'île de Saint-Domingue et une esclave ou affranchie noire du nom de Marie-Cessette Dumas.
Sa mère, Marie-Louise Labouret, revient chez ses parents dans l'ancien hôtel de l’Épée à Villers-Cotterêts.
Les grands-parents maternels élèvent Alexandre et sa sœur.
Il a neuf ans lorsqu'il entre au collège de l'abbé Grégoire à Villers-Cotterêts.
Il y reçoit les bases de l'instruction primaire.
Il y reste jusqu'en 1813.
À treize ans, le petit Alexandre ne sait presque rien, il a pour seule éducation ses lectures de la Bible, de récits mythologiques, de l’Histoire naturelle de Buffon, de Robinson Crusoé et des Contes des mille et une nuits.
Cependant, sa calligraphie est exceptionnelle.
Il est engagé en août 1816 comme coursier dans une étude de notaire, celle de maître Mennesson, un proche de la famille.
Cependant l'abbé Louis Chrysostome Grégoire, vicaire de Villers-Cotterêts et directeur du collège qui porte son nom, l'aide beaucoup, et il lui en sera toujours reconnaissant et fera son portrait de tolérance religieuse et d'ouverture d'esprit en 1854 dans un de ses romans, Catherine Blum.
En 1819, Alexandre fait la connaissance d'Adolphe de Leuven qui a le même âge et l'initie à la poésie moderne.
Ils ont également l'occasion d'écrire ensemble en 1820 et 1821 des drames et des vaudevilles, dont les premiers sont tous refusés.
Ivanhoé, écrite en 1822 et publiée en 1974, est la plus ancienne pièce conservée de Dumas.
Jusqu'en 1822, Dumas vit à Villers qu'il quitte pour Paris avec 53 francs en poche, pour échapper à la pauvreté et aux humiliations que sa mère, Marie-Louise Labouret, et lui connaissent depuis la mort du général et plus encore depuis celle de Claude Labouret, son grand-père maternel.
Il trouve une place de clerc de notaire et découvre la Comédie-Française.
C'est le début d'une vie nouvelle pour Alexandre lorsqu'il fait la rencontre d'un grand acteur de l'époque, Talma.
L'année suivante, grâce à la protection du général Foy, il travaille dans les bureaux du secrétariat du duc d'Orléans et peut enfin faire venir sa mère à Paris.
Il découvre les salons parisiens et multiplie les liaisons.
Le 27 juillet 1824, un an après son arrivée à Paris, naît son fils Alexandre, fruit de sa liaison avec Laure Labay (1793-1868), couturière et sa voisine de palier place des Italiens.
L'enfant est illégitime jusqu'à ce que Dumas le reconnaisse le 17 mars 1831, quelques jours après la naissance de sa fille Marie-Alexandrine (le 5 mars 1831) qu'il a eue de l'actrice Belle Kreilssamer (1803-1875).
Alexandre Dumas épouse, le 5 janvier 1840 à Paris, l'actrice Ida Ferrier (née Marguerite-Joséphine Ferrand, 1811-1859) et s'installe avec elle à Florence.
Ida Ferrier et Alexandre Dumas se séparent en 1844.
Dumas a de nombreuses autres liaisons et au moins deux autres enfants naturels : Henry Bauër (né en 1851, fils d'Anna Bauër) et Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier (née en 1860, fille de l'actrice Émélie Cordier).
Alexandre Dumas écrit avec Adolphe Leuven et l'assistance de Pierre-Joseph Rousseau (1797-1849) le vaudeville en un acte La Chasse et l'Amour qui connaît un grand succès en septembre 1825.
C'est aussi la période où Dumas découvre les « Romantiques » et va beaucoup au théâtre.
Il écrit son premier drame historique, Henri III et sa cour en 1828.
La pièce, présentée à la Comédie-Française le 10 février 1829, connaît un énorme succès.
Elle est qualifiée de « scandale en prose », un an avant la pièce de Victor Hugo Hernani.
Cependant, il reconnaît son infériorité devant Victor Hugo, versificateur de génie, auteur de Marion Delorme, pièce pour laquelle il professe une admiration fidèle.
Dumas s'engage dans les Trois Glorieuses, la Révolution de juillet 1830.
Ses principaux succès après Henri III et sa cour (1829), sont Christine (mars 1830), Antony, qui triomphe le 3 mai 1831, La Tour de Nesle (mai 1832, qui reste à l'affiche pendant plus de huit cents représentations successives) et Kean (août 1836).
Il connaît la notoriété en tant que dramaturge mais dilapide ses revenus, il écrit alors beaucoup de pièces médiocres si bien que le public se lasse.
En 1832, pour fuir le choléra qui frappe Paris, Dumas voyage en Suisse où il rencontre Chateaubriand, puis en Italie du Nord.
Il en rapporte ses premières Impressions de voyage.
Suivent des voyages en Italie (toute l'année 1835) puis en Allemagne et Belgique en août et septembre 1838.
En 1837, il s'entremet auprès de la Duchesse d'Orléans pour qu'elle prenne comme professeur de dessin son ami le peintre de paysage Paul Huet.
Cela l'amuse qu'un républicain se mette au service de la noblesse.
Cette même année, il est nommé Chevalier de la Légion d'honneur (2 juillet 1837).
Après 1830, se développe en France la presse à grand tirage touchant la moyenne et petite bourgeoisie.
En 1836, Émile de Girardin invente un nouveau journal à prix modique, La Presse et crée le roman-feuilleton.
La Presse publie le premier feuilleton-roman (un épisode chaque semaine) : Règnes de Philippe VI de France et d'Édouard III d'Angleterre d’Alexandre Dumas, en sept feuilletons du 17 juillet au 28 août, suivis le 11 septembre 1836 de Règnes d'Édouard III, de Daniel Bruce d'Écosse et de Philippe le Valois (ces récits seront publiés en volume en 1839 sous le titre La Comtesse de Salisbury).
Puis, c'est le succès en 1838 du Capitaine Paul, roman adapté d'une pièce de théâtre qui avait été refusée.
Il publie ensuite avec des collaborateurs les récits des Crimes célèbres (1838-1840).
En 1840, il est candidat à l'Académie française.
Cette même année 1840, Auguste Maquet, jeune auteur de théâtre que Gérard de Nerval lui avait été présenté en 1838, lui amène le manuscrit d'une nouvelle Le Bonhomme Buvat ou la Conspiration de Cellamare.
Ce court roman, très largement augmenté par Dumas et renommé Le Chevalier d'Harmental, paraît sous le seul nom de Dumas dans La Presse en 1842 (Maquet reçut une compensation financière de huit mille francs).
Parmi les concurrents de Dumas. Eugène Sue connaît un immense succès avec Les Mystères de Paris parus de 1842 à 1843 dans le Journal des débats.
Dumas comprend qu'il y a de l'argent à gagner et une place à prendre.
Le 14 mars 1844, son coup d'essai, Les Trois Mousquetaires, est un coup de maître et fait grimper les ventes du journal Le Siècle.
En l'espace de sept ans (1844-1850), il produit avec la collaboration d'Auguste Maquet, toutes les grandes œuvres qui assureront sa renommée. Publiées dans quatre journaux, La Presse, Le Siècle, Le Constitutionnel et le Journal des débats, ce sont, dans l'ordre de parution : Les Trois Mousquetaires (1844), Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846), La Reine Margot (1844-1845), Vingt Ans après (1845), Une fille du Régent (1845), Le Chevalier de Maison-Rouge (1845-1846), La Dame de Monsoreau (1845-1846), Joseph Balsamo (1846-1848), Les Quarante-cinq (1847), Le Vicomte de Bragelonne (1847-1850), Le Collier de la reine (1848-1850).
Son rythme de travail est effréné.
Dumas table sur 50 lettres par ligne et il est payé à la ligne.
Il écrit au fur et à mesure des parutions, souvent plusieurs romans en même temps, entrecroisant sans s'y perdre plusieurs intrigues distinctes, changeant de siècle d'un roman à l'autre.
D'octobre 1846 au début janvier 1847, Dumas voyage en Espagne puis en Algérie, accompagné de son fils, Alexandre, et de son collaborateur Auguste Maquet.
En 1846, Dumas fait construire son propre théâtre à Paris, boulevard du Temple, qu'il baptise « Théâtre-Historique ».
Le théâtre est inauguré en février 1847 et accueille les pièces de plusieurs auteurs européens (Shakespeare, Goethe, Calderon, Schiller) avant de faire faillite en 1850.
C'est dans ce théâtre qu'il fait jouer pour la première fois une de ses pièces tirée de son roman Le Chevalier de Maison-Rouge dans laquelle est entonné Le Chant des Girondins, devenue un an plus tard l'hymne national français sous la seconde République.
Dumas dispose alors de très gros revenus, mais il dépense encore plus, prodigue avec ses maîtresses et ses amis, et vit à crédit, empruntant toujours, engageant ses droits d'auteur à venir, à la merci du moindre à-coup.
Il fait bâtir, en 1846, le château de Monte-Cristo à Port-Marly , une bâtisse de style composite, à la fois Renaissance, baroque et gothique.
Il donne une fête et invite le Tout-Paris (600 personnes) à une grande fête pour pendre la crémaillère dans le parc de son château, le 25 juillet 1847 (au lendemain de son anniversaire).
La révolution de 1848 va ruiner Dumas.
D'une part elle le prive de ses rentrées habituelles (arrêt du théâtre et des feuilletons pendant plusieurs mois), d'autre part il s'arrête de travailler pour se mettre en campagne.
Il est candidat malheureux dans l'Yonne aux élections législatives qui suivent.
Il collabore à des journaux éphémères puis rédige, seul, son propre journal Le Mois, qui paraît de mars 1848 à février 1850.
Il soutient ensuite Louis Eugène Cavaignac contre Louis-Napoléon Bonaparte.
Il publie en 1848 Le Collier de la reine et son fils publie La Dame aux camélias la même année.
En 1847, sa femme Ida Ferrier, avec qui il est séparé, lui demande une pension.
Le 10 février 1848, le tribunal de la Seine ordonne la vente du château de Monte-Cristo pour payer la pension alimentaire et les cent vingt mille francs de dots dus à Ida Dumas.
Après confirmation du jugement en juillet 1848, Dumas est obligé de vendre aux enchères son château qu'Honoré de Balzac admirait tant.
Le château fut acheté par un prête-nom de Dumas qui continua à l'habiter.
Son théâtre fait faillite en décembre 1850.
Ses créanciers se bousculent pour récupérer leurs fonds.
Le 10 décembre 1851, menacé de banqueroute, Dumas s'exile à Bruxelles avec Victor Hugo, pour protester contre le coup d’État de Napoléon III.
Il commence l'écriture de ses Mémoires à Bruxelles.
En avril 1853, Dumas céde 45 % de la propriété littéraire de ses œuvres présentes et futures à ses créanciers et peut donc rentrer officiellement à Paris mais il continue à alterner les séjours à Bruxelles et à Paris jusqu'en 1854.
Il trouve à Paris son fils couronné du succès de sa pièce La Dame aux camélias, représentée en février 1852.
Alexandre Dumas père lance en novembre 1853 un quotidien, Le Mousquetaire.
Il y publie, toujours avec l'aide de collaborateurs, Mes Mémoires (plus de trois mille pages, parues de 1852 à 1856, qui s'arrêtent en 1833), Les Mohicans de Paris (1854-1859), Les Compagnons de Jéhu (1856), une série historique Les Grands Hommes en robe de chambre (1855-1857).
Le Mousquetaire cesse de paraître en février 1857 à cause du retrait progressif d'Alexandre Dumas qui laisse la gestion du journal à ses collaborateurs, ce qui entraîne les désabonnements de ses lecteurs.
Fin mars-début avril 1857, Dumas voyage en Angleterre et rend visite à Victor Hugo à Guernesey.
À son retour en France, il lance un journal hebdomadaire Le Monte-Cristo qui paraît d'avril 1857 à 1860.
Il y publie une série de romans écrits en collaboration avec Cherville (Gaspard de Pekow, marquis de Cherville), mais celui-ci n'a ni la capacité de travail des anciens collaborateurs de Dumas ni leur talent.
De 1852 à 1859, Dumas publie plusieurs récits de voyages qu'il retouche et dont il négocie les droits avec les auteurs ; il signe également plusieurs romans traduits du russe ou de l'anglais, ou encore des contes pour enfants tirés de l'allemand.
Le premier jet de ces traductions est réalisé par un collaborateur, et Dumas retouche ensuite le texte.
Il signe également une traduction fidèle du roman de Walter Scott, Ivanhoé publiée en 1864.
En 1858, Auguste Maquet intente à Dumas un procès qu'il perd : il obtient 25 % des droits d'auteur sur 18 romans mais aucun droit de propriété.
En 1858, Dumas interrompt la publication des Mohicans de Paris et entreprend un long voyage en Russie puis au Caucase (de juin 1858 à mars 1859), avec comme compagnon de voyage le peintre Jean-Pierre Moynet.
Il publie ses impressions de voyage dans deux grands recueils En Russie et Le Caucase.
Dans ces récits, il relate ses aventures pittoresques dans l'Empire russe puis lors de sa traversée du Caucase, depuis Bakou jusqu'à la mer Noire.
Il séjourne notamment à Tiflis, aujourd'hui Tbilissi, actuelle capitale de la Géorgie, croisant les traces du grand poète russe Mikhaïl Lermontov.
Il publie également des adaptations de nouvelles et de romans d'auteurs russes comme Ivan Lajetchnikov et Alexandre Pouchkine.
En décembre 1859, Dumas signe un contrat avec les frères Lévy pour la réimpression de ses œuvres complètes.
En 1860, Dumas vend ses biens pour acheter des armes pour l'armée de Garibaldi.
Dumas est un ami et un admirateur de Garibaldi, dont il traduit les mémoires.
Pendant l'expédition des Mille, il se rend en Sicile pour lui livrer les armes achetées.
Il est le témoin de la bataille de Calatafimi qu'il décrit dans Les Garibaldiens, publié en 1861.
Il est aux côtés de Garibaldi le jour de son entrée dans Naples, le 7 septembre 1860.
Sa fille Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier naît en décembre 1860 (sa mère est l'actrice Émélie Cordier).
Il est nommé directeur des fouilles de Pompéi et directeur des musées, charge qu'il occupe pendant trois ans (1861-1864) où il habite à Naples jusqu'à ce que, à cause du mécontentement des Napolitains qui acceptent mal qu'un étranger occupe une telle charge, il préfère démissionner et rentre à Paris.
Durant la même période, il dirige et rédige le journal L'Indipendente, auquel collabore le futur fondateur du Corriere della Sera, Eugenio Torelli Viollier.
Il écrit parallèlement une Histoire des Bourbons de Naples, ouvrage historique volumineux qui paraît dans le supplément de L'Indipendente du 15 mai 1862 au 6 février 1864 et très partiellement en français dans Le Monte-Cristo, avant la disparition de ce journal en octobre 1862.
Dumas écrit aussi le roman Emma Lyonna (publié en France sous le titre Souvenirs d'une favorite) sur l'histoire de Lady Hamilton.
Il commence en juillet 1863, sans collaborateur, la rédaction de La San-Felice qu'il poursuivra pendant dix huit mois et ne terminera qu'à la fin de 1864, après son retour en France, la publication du roman s'étalant dans la Presse de décembre 1863 à 1865.
Le succès ne fut cependant pas à la mesure des attentes de Dumas et le roman fut oublié pendant plus d'un siècle jusqu'à sa réédition en 1996 par Claude Schopp.
Dumas rentre en France en avril 1864 et s'installe à Enghien pendant l'été avec une cantatrice, puis revient à l'automne à Paris, Boulevard Malesherbes, après leur séparation.
En 1865 et 1866, il donne des conférences dans plusieurs villes françaises où il raconte ses souvenirs.
Il voyage en Autriche-Hongrie en 1865.
Il ne ralentit pas pour autant sa production littéraire avec Le Comte de Moret en 1865-1866 et Les Blancs et les Bleus, en 1867.
Son journal Le Mousquetaire reparaît en 1866-1867.
D'un voyage en Allemagne, en juin 1866, il rapporte le roman La Terreur prussienne publié en 1867 dans La Situation.
Il a une dernière aventure avec l'actrice américaine Adah Isaacs Menken (1835-1868) rencontrée au début 1867.
Il se laisse photographier avec l'actrice blottie dans ses bras ou assise sur ses genoux.
Ces photos font scandale et Dumas obtient leur interdiction à la vente.
Il fait paraître un nouveau journal (Le D'Artagnan) en 1868 (du 4 février au 4 juillet).
Il publie en feuilleton, en 1869 dans Le Moniteur, Hector de Sainte-Hermine (laissé inachevé et publié en volume en 2005 sous le titre Le Chevalier de Sainte-Hermine) et, en 1869-1870 dans Le Siècle, Création et Rédemption, qui fut publié en deux tomes (Le Docteur mystérieux et La Fille du marquis) après sa mort.
Fin gourmet, il est même l'auteur d'un Grand dictionnaire de cuisine, dont le manuscrit est remis à l'éditeur en mars 1870 et publié après sa mort, en 1873.
En septembre 1870, après un accident vasculaire qui le laisse à demi paralysé, Dumas s'installe dans la villa de son fils à Puys, quartier balnéaire au nord-est de Dieppe.
Il y meurt le 5 décembre 1870.
Ses obsèques ont lieu le 8 décembre à Neuville-lès-Pollet.
Après la Guerre de 1870, son fils fait transporter le corps à Villers-Cotterêts en avril 1872.
Sa dépouille est transférée au Panthéon de Paris le 30 novembre 2002, à l'occasion du bicentenaire de sa naissance.
Le président de la République Jacques Chirac et l'écrivain Alain Decaux prononcent un discours lors de la cérémonie.
Malgré son succès, Dumas fut souvent en butte aux sarcasmes racistes de ses contemporains qui s'attirèrent des répliques cinglantes.
De même, sa somme de travail a été maintes fois contestée, certains considérant ses "collaborateurs" comme étant en fait des prête - nom.

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Capusa06

24 juillet 2023 07:53

Machu Picchu

Le repos de l'Inca

Le 24 juillet 1911, l’archéologue américain Hiram Bingham (36 ans), mandaté par l'université de Yale, arrive au sommet d’une montagne, au Pérou, en compagnie d’un officier péruvien et d’un jeune paysan de la région.

Il aperçoit alors d’énormes murs de maisons en ruines !... Il vient de découvrir les restes de la cité inca du Machu Picchu (vieille montagne en langue quechua, la langue majoritaire des Améridiens du Pérou).

Les ruines monumentales du Machu Picchu, vieilles de cinq siècles, sont devenues la fierté du Pérou, jusqu'à faire oublier les autres témoignages d'une Histoire plurimillénaire.

Perchée à 2400 mètres d’altitude, au-dessus de la vallée sacrée de l’Urubamba, à 120 kilomètres de Cuzco, Machu Picchu couvre un plateau de dix hectares.
La cité surprend par ses murs en grosses pierres assemblées sans mortier, selon une technique bien maîtrisée par les Incas.

Construite vers 1450, soit peu avant l’arrivée des Espagnols, pour servir de lieu de repos à l’empereur Pachacutec (1438-1471) et à sa famille, loin du tumulte de la capitale Cuzco, elle aurait abrité un maximum de 600 personnes.

Du fait que l'empereur est aussi un chef religieux (le fils du Soleil), la religion est indissociable de ses résidences et l'on identifie au Machu Picchu des édifices qui devaient servir à des rites religieux.

Difficile d'accès, le site a été rapidement abandonné après la conquête espagnole.

Mais il n’a cessé d’être connu localement de quelques habitants et aventuriers avant que n'y mette le pied l'archéologue américain Hiram Bingham.

Son reportage photographique, publié par la revue National Geographic, allait valoir au Machu Picchu une notoriété mondiale et en faire - de façon quelque peu excessive - le symbole de la grandeur du Pérou précolombien.

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FAE

23 juillet 2023 10:37

Je viens de vérifier : internet donne bien Alan Mathison Turing mort le 23 juillet 1954.
Je suis bien la première à me méfier d'internet ! Désolée pour leur erreur.

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FAE

23 juillet 2023 10:23

P-S : Je vais y retourner pour voir !

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FAE

23 juillet 2023 10:21

Merci les amis !
Mstrprf, je me rappelle la découverte de cette chanteuse, il y a bien des années. J'ai toujours un de ses disques . . .
Capusa, j'avais complètement oublié Brigitte de Suède . . . Et merci pour le rappel de juillet : erreur d'internet 😡 !

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23 juillet 2023 09:33

23 juillet 1920 :
Naissance de la chanteuse Amália Rodrigues.
Amália da Piedade Rebordão Rodrigues est une chanteuse de fado et actrice portugaise.
Sa sœur cadette, Celeste Rodrigues, est également une chanteuse de fado.
Née dans la freguesia de Pena à Lisbonne, elle est la cinquième d’une famille de neuf enfants.
Fille d'Albertino de Jesus Rodrigues et de Lucinda da Piedade Rebordão, elle est issue d’une famille nombreuse et pauvre, originaire de l’ancienne province de Beira Baixa, près de Castelo Branco.
Son père est cordonnier et joue de la trompette au sein de la fanfare de Fundão, où la famille habite.
Ses parents « montent » ensuite à la capitale pour y trouver du travail mais quelque temps après, alors qu’elle n’a que 14 mois, ils retournent à la campagne, faute de travail, et elle reste à Lisbonne avec ses grands-parents maternels.
Amália Rodrigues est une enfant assez timide ; elle commence à chanter pour son grand-père et les voisins.
Sa grand-mère, nommée Ana do Rosário, qui est analphabète, l’élève d’une manière stricte et elle lui enseigne les rudiments de la religion.
Elle envoie Amália à l’école primaire (Escola Primária da Tapada da Ajuda) lorsque sa petite-fille atteint l’âge de 9 ans.
C'est là qu'elle chante pour la première fois en public, lors de la fête de l'école.
À 12 ans, elle interrompt sa scolarité, comme la plupart des jeunes Portugais pauvres d’alors.
Elle trouve du travail dans une entreprise de broderie mais en change rapidement pour un autre, consistant à emballer des gâteaux.
Alors qu'elle est encore enfant, elle tente de mettre fin à ses jours en buvant une décoction de têtes d'allumettes.
À 14 ans, elle décide de vivre avec ses parents, qui sont de retour dans la capitale portugaise.
Sa vie y est très différente de celle qu’elle menait avec sa grand-mère.
Elle doit aider sa mère et supporter un frère aîné plutôt autoritaire.
À 15 ans elle part, avec sa petite sœur Celeste, vendre des fruits dans la zone du port de Lisbonne.
Elle s’y fait remarquer, ce qui lui permet de participer au défilé populaire d’Alcântara en 1936. L’entraîneur du défilé insiste pour qu’Amália s’inscrive à un concours de nouveaux talents appelé Concurso da Primavera, au cours duquel est attribué le titre de Rainha do Fado dos Bairros (« Reine du fado des Quartiers »).
Lors de ce concours, Amália rencontre Francisco da Cruz, un guitariste alors âgé de 23 ans, avec qui elle se marie deux ans plus tard, en 1940.
L'union houleuse ne dure pas plus de deux ans.
Francisco da Cruz demande le divorce et Amália décide de se donner la mort devant la fenêtre de celui-ci en avalant de la mort aux rats.
Au Concurso da Primavera, Amália est remarquée par un spectateur qui la recommande à Jorge Soriano, directeur de la Casa do Fado.
L’audition est un succès mais, devant l’opposition de sa famille, Amália décline l’invitation.
Elle se marie une seconde fois, en 1961, avec un ingénieur brésilien, César Seabra, dans la ville de Rio de Janeiro.
Ils n’ont aucun enfant.
Malgré une bonne entente avec Salazar, dans les années 1960, celui-ci fait interdire la vente de son titre Abandono Fado de Peniche, considéré comme un hymne aux prisonniers politiques de la forteresse du même nom.
À travers ce fado elle transmet un message qui est censuré par Salazar.
Le régime de Salazar fait emprisonner des personnalités politiques et force beaucoup d’artistes à l’exil.
Quelques jours après l’abolition de la dictature de Salazar et le rétablissement de la démocratie, Amália Rodrigues donne un concert de fado à Lisbonne mais, à plusieurs reprises, elle se voit traitée de fasciste, accusée d’alliance avec Salazar et doit faire face à des accusations de collaboration avec le régime.
Amália Rodrigues se voit reprocher par certains d’avoir participé au Triple F de Salazar (fado, Fátima et futebol), tandis que d’autres pensent qu’elle a collaboré économiquement avec le parti communiste portugais quand celui-ci était encore clandestin.
Mais elle a aussi aidé financièrement les prisonniers politiques et les exilés.
Même si elle se voit aussi rendre de nombreux hommages, notamment d'être décorée de l’ordre de l'Infant Dom Henrique par le président de la République de l’époque Mário Soares. ces accusations provoquent une éclipse provisoire de sa carrière.
Durant cette période, elle traverse des problèmes financiers qui l’obligent à se défaire d’une partie de son patrimoine.
Amália Rodrigues représente le Portugal dans le monde entier, de Lisbonne à Rio de Janeiro, de New York à Rome, de Tokyo à l’Union soviétique, de Mexico à Londres, de Madrid à Paris, où elle chante plusieurs fois à l’Olympia.
Elle véhicule dans le monde entier la culture du Portugal, la langue portugaise et le fado et représente aujourd’hui un véritable mythe dans son pays.
En 1989, elle est reçue au Vatican par le pape Jean-Paul II.
En 1990, elle est décorée de l’ordre des Arts et des Lettres par la France, distinction reçue des mains du président François Mitterrand.
Au fil des années, elle voit mourir Alain Oulman, son poète David Mourão-Ferreira et son mari, César Seabra, avec qui elle était restée mariée trente-six années.
Amália Rodrigues publie aussi en 1997 un livre de poèmes, Versos.
Le 10 février 1999, Amália apprend le décès de sa grande amie le peintre Maluda, ce qui l'affecte beaucoup.
En avril 1999, Amália se rend pour la dernière fois à Paris, afin d’être honorée par la Cinémathèque française, pour avoir tourné plusieurs films dans la ville.
Elle remercie les Français de l’avoir fait connaître dans le monde, car c’est à partir de la France que ses disques ont commencé à être diffusés.
Amália Rodrigues meurt le 6 octobre 1999 à l’âge de soixante-dix-neuf ans, des suites d’une maladie du cœur, quelque temps après son retour de sa maison de vacances dans l’Alentejo.
Son décès plonge les Portugais dans une grande tristesse.
Le président de la République portugaise de l’époque, Jorge Sampaio, décrète un deuil national de trois jours.
À ses funérailles, des centaines de milliers de Lisboètes descendent dans les rues pour lui offrir un ultime hommage.
Lors de ses funérailles, elle avait voulu que sa musique Grito soit chantée.
Elle est enterrée au cimetière de Prazeres, à Lisbonne.
À la suite de son décès, les partis politiques décident de suspendre le dernier jour de campagne électorale pour les législatives qui se déroulent cette année-là.
La dépouille mortelle de la chanteuse est finalement transférée du cimetière de Prazeres au Panthéon national de Lisbonne le 8 juillet 2001.
Lors de la cérémonie au Panthéon, les honneurs militaires lui sont rendus, suivi par l’Hymne National portugais interprété par le groupe des Antigos Orfeonistas da Universidade de Coimbra et des fados.
S'ensuit un discours du Président de la République, Jorge Sampaio, lors du transfert du cercueil au sein du Panthéon.
Elle est la première femme, parmi les Portugais illustres, à y entrer.
Sa mort est un choc pour l’ensemble des Portugais, pour qui elle reste à jamais l’âme et la déesse du fado.
En 2007, la la maison de disques Valentim de Carvalho édite son dernier album, avec des vidéos inédites tournées entre 1965 et 1975
Le 6 octobre 2009, à l’occasion du dixième anniversaire de son décès, une grande exposition rétrospective a été organisée à la Maison de la Culture de Belém, près de Lisbonne.
La ville de Paris inaugure le 11 juin 2010, en présence du maire de Lisbonne, la « promenade Amalia-Rodrigues», un jardin qui relie le parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge à l'église de Marie-Médiatrice-de-Toutes-les-Grâces et au jardin Notre-Dame-de-Fatima.

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Capusa06

23 juillet 2023 06:52

Sainte Brigitte est l’une des Suédoises les plus célèbres de l’histoire. Née vers 1302, cette pieuse aristocrate, choquée par les mœurs dissolues de la cour de Suède, décide de se consacrer à la religion après la mort de son mari en 1344. Veuve avec huit enfants, elle fonde un ordre monastique à Vadstena, l’ordre du Très Saint-Sauveur, dont l’originalité est de faire cohabiter moines et moniales sous la responsabilité d’une abbesse.

Vers 1350, elle s’installe à Rome où elle acquiert une grande notoriété pour sa bonté et sa sagesse mais également en raison du caractère prémonitoire de certaines de ses prophéties et par des Révélations sur l'enfer…

Elle s'associe aussi à sainte Catherine de Sienne pour réclamer le retour du pape à Rome (c'était le temps de l'exil à Avignon). Brigitte de Suède meurt le 23 juillet 1373 après un pèlerinage en Terre Sainte.

Canonisée en 1391, elle demeure la seule sainte suédoise reconnue par le Vatican et l’ordre qu’elle avait fondé essaimera dans toute l’Europe. Brigitte de Suède a été décrétée par Jean-Paul II co-patronne de l’Europe le 1er octobre 1999, avec Catherine de Sienne et Edith Stein, sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix.

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Capusa06

23 juillet 2023 06:50

Bonjour à tous !
Faé , nous sommes en juillet 😊

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FAE

23 juillet 2023 06:48

"Alan Mathison Turing, né le 23 juin 1912 à Londres et mort le 7 juin 1954 à Wilmslow, est un mathématicien et cryptologue britannique, auteur de travaux qui fondent scientifiquement l'informatique. Il est aussi un des pionniers de l'Intelligence artificielle.
Pour résoudre le problème fondamental de la décidabilité en arithmétique, il présente en 1936 une expérience de pensée que l'on nommera ensuite machine de Turing et des concepts de programme et de programmation, qui prendront tout leur sens avec la diffusion des ordinateurs, dans la seconde moitié du XXe siècle. Son modèle a contribué à établir la thèse de Church, qui définit le concept mathématique intuitif de fonction calculable.
Durant la Seconde Guerre mondiale, il joue un rôle majeur dans la cryptanalyse de la machine Enigma utilisée par les armées allemandes : l'invention de machines usant de procédés électroniques, les bombes, fera passer le décryptage à plusieurs milliers de messages par jour. Mais tout ce travail doit forcément rester secret, et ne sera connu du public que dans les années 1970. Après la guerre, il travaille sur un des tout premiers ordinateurs, puis contribue au débat sur la possibilité de l'intelligence artificielle, en proposant le test de Turing. Vers la fin de sa vie, il s'intéresse à des modèles de morphogenèse du vivant conduisant aux « structures de Turing (en) ».
Poursuivi en justice en 1952 pour homosexualité, il choisit, pour éviter la prison, la castration chimique par prise d'œstrogènes. Il est retrouvé mort par empoisonnement au cyanure le 8 juin 1954 dans la chambre de sa maison à Wilmslow. La reine Élisabeth II le reconnaît comme héros de guerre et lui accorde une grâce royale à titre posthume en 2013. "

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FAE

23 juillet 2023 06:11

"Alain Decaux, né le 23 juillet 1925 à Lille et mort le 27 mars 2016 à Paris, est un historien, journaliste, essayiste, biographe, scénariste, homme de radio et de télévision français.
Membre de l'Académie française, il a occupé le devant de la scène médiatique pendant près d'un demi-siècle avec ses émissions de vulgarisation historique et ses nombreuses publications. Il est considéré comme l'un des pionniers des programmes d'histoire dans les médias."

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FAE

23 juillet 2023 06:07

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃

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