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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

29 juillet 2023 05:42

Bonjour à tous ! 😃
"Alexis-Charles-Henri Clérel, comte de Tocqueville, plus couramment Alexis de Tocqueville, né le 29 juillet 1805 à Paris et mort le 16 avril 1859 à Cannes, est un magistrat, écrivain, historien, académicien, voyageur, philosophe, politiste, précurseur de la sociologie et homme politique français."

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28 juillet 2023 10:18

Merci Capusa et Mstrprf. Ce sont des pages d'histoire que j'ignorais presque totalement.

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28 juillet 2023 08:45

28 juillet 1915 :
Les marines débarquent à Port-au-Prince.
Les troupes américaines débarquent à Port-au-Prince pou,r officiellement, restaurer la stabilité et la sécurité dans la première République noire des Temps modernes.
Elles vont y rester pendant près de vingt ans, jusqu'en 1934.
Depuis le milieu du XIXe siècle, la république d'Haïti n'avait cessé d' être confrontée à l'absence de projet national et à la rivalité entre bourgeoisie mulâtre et paysannerie noire.
Plusieurs coups d'État se succèdent dans les années 1910 jusqu'à celui du général Vilbrun Guillaume Sam, en mars 1915.
Le nouveau dictateur se montre aussi despotique que ses prédécesseurs et, le 27 juillet 1915, il fait massacrer 167 prisonniers politiques dans la prison de Port-au-Prince.
Dans l'après-midi la population, exaspérée, se soulève et poursuit le président jusque dans les bâtiments de l'ambassade de France.
Le dictateur est massacré et ses restes sont exhibés par la foule dans les rues de la capitale.
Le président américain Thomas Woodrow Wilson voit dans ce nouveau débordement le motif d'une intervention militaire.
Dès le lendemain un navire de guerre, le Washington, entre dans la rade de Port-au-Prince.
Le soir même, les troupes de marines prennent position dans les endroits clé.
La diplomatie de Washington justifie son droit d'ingérence par des principes humanitaires.
Prenant acte de l'absence d'élites haïtiennes crédibles et compétentes, Washington prend en main le pays et instaure un protectorat de fait.
La classe politique, essentiellement mulâtre, se laisse elle-même manipuler par Washington.
Le président du Sénat, Philippe Sudre Dartiguenave, accepte d'être installé par l'occupant à la présidence de la République.
Les marines prêtent main-forte à la gendarmerie nationale pour réprimer, en 1918, une violente insurrection des « Cacos », les paysans en armes du nord de l'île, sous la direction d'un certain Charlemagne Péralte qui sera tué dans une embuscade en 1919.
On compte plusieurs milliers de victimes sur 40.000 insurgés, avec des exactions et violences de toutes sortes.
Les entreprises américaines débarquent dans l'île à la suite des militaires et s'approprient les maigres ressources locales.
Elles remettent également en état les infrastructures de l'île, non sans inscrire le montant de ces réalisations dans la dette extérieure d'Haïti.
Par ailleurs, le cours de la monnaie locale, la gourde, est aligné sur le dollar.
Les institutions du pays, banques, armée, douanes, éducation... sont prises en main par les administrateurs américains.
Un certain Franklin Roosevelt rédige même une nouvelle Constitution pour l'État haïtien.
Malgré ces acquis, les Américains suscitent contre eux l'hostilité tant des paysans noirs, maintenus dans des conditions de quasi-servitude, que des mulâtres.
Ces derniers, imbus d'un sentiment très fort de supériorité sur les Noirs, supportent mal d'être mis dans le même sac que ces derniers par les occupants !
Franklin Delano Rossevelt, à peine élu à la présidence des États-Unis, retire les marines d'Haïti, le 21 août 1934, sans qu'ait été résolu un seul des problèmes structurels de la république.

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Capusa06

28 juillet 2023 07:36

Jules Guesde
11 novembre 1845 à Paris - 28 juillet 1922 à Saint-Mandé

Jules Guesde, de son vrai nom Jules Bazile, débute comme journaliste sous le Second Empire. Il devient républicain et socialiste à l'occasion de la Commune. Exilé quelque temps, il découvre les théories de Karl Marx et les introduit en France. En 1879, il fonde le Parti ouvrier français, qui se veut marxiste, révolutionnaire et collectiviste, puis se fait élire député à Roubaix et Lille.

Après la fusion en 1905 des partis socialistes français au sein de la SFIO, le courant marxiste orthodoxe de Jules Guesde entre en conflit avec le courant humaniste de Jean Jaurès. Mais quand éclate la Première Guerre mondiale, Jules Guesde se rallie à l'Union sacrée contre l'Allemagne.

Dans Le Cri du Peuple du 10 février 1886, Jules Guesde publie un article intitulé « Meurent les ouvriers français ». On peut y lire cette profession de foi contre les travailleurs immigrés : « Ils sont 800.000 ouvriers étrangers qui, travaillant à tout prix, font outrageusement baisser les salaires, quand ils ne les suppriment pas complètement pour nos ouvriers expulsés des usines ».

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28 juillet 2023 06:28

Bonjour à tous ! 😃
"Mercredi 28 juillet 1937 : Naissance du cinéaste Francis Veber, réalisateur et aussi scénariste de comédies biens connues comme "Le Jouet", "La Chèvre" "Le Placard" et "Le Dîner de cons"."

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FAE

27 juillet 2023 21:18

"L'affaire Sophie Toscan du Plantier désigne le meurtre de Sophie Toscan du Plantier, épouse du célèbre producteur de cinéma français Daniel Toscan du Plantier, le 23 décembre 1996 à quelques pas de sa résidence de vacances près de Schull en Irlande.
Naissance 28 juillet 1957 à Paris (15e arrondissement),
Décès 23 décembre 1996 (à 39 ans) à Toormore Irlande
Nom de naissance
Sophie Bouniol
Productrice de cinéma
Sophie Toscan du Plantier, née Sophie Bouniol le 28 juillet 1957 à Paris (15e arrondissement) en France et morte assassinée le 23 décembre 1996 à Toormore, à quelques kilomètres de Schull, dans le comté de Cork, en Irlande, était originaire de Combret (Lozère) et productrice d’émissions de télévision française."

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27 juillet 2023 10:33

Merci Capusa, je découvre !

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Capusa06

27 juillet 2023 09:48

27 juillet 1807 : Napoléon Ier met les théâtres à la diète

S'il est à titre personnel passionné par le théâtre, Napoléon Ier en craint aussi le côté subversif. C'est pourquoi, le 27 juillet 1807 (10 thermidor an XV), l'empereur signe un décret qui réduit le nombre de théâtres parisiens à huit, soit quatre grands théâtres : le Théâtre-Français ou Comédie-Française, rebaptisé Théâtre de SM l’Empereur et son annexe, le théâtre de l’Impératrice, le théâtre de l’Opéra et l’Opéra-Comique, ainsi que quatre théâtres secondaires : le Théâtre du Vaudeville, le Théâtre des Variétés, le Théâtre de la Porte-Saint-Martin et le Théâtre de la Gaîté.

L'article 3 du décret précise qu'« aucune nouvelle salle de spectacle ne pourra être construite, aucun déplacement d'une troupe d'une salle dans une autre ne pourra avoir lieu dans Notre bonne ville de Paris, sans une autorisation donnée par Nous ». Pas moins de vingt-cinq théâtres parisiens sont en conséquence fermés. Le décret sur les théâtres s’applique aussi en province où quelques villes seulement peuvent ouvrir un ou deux théâtres.

En outre, le décret légifère sur le type de spectacle qui peut être donné dans ces différentes salles. Il limite même le nombre d’actes et le nombre d’acteurs ou chanteurs et toute dérogation à cette « règle des privilèges » est soumise à autorisation. Ce décret vexatoire va survivre au Ier Empire, suscitant des contestations sans fin, et c’est à Napoléon III qu’il appartiendra de l’abroger en 1864.

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FAE

27 juillet 2023 09:45

Merci Mstrprf. Quel destin hors du commun !

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27 juillet 2023 08:06

27 juillet 1938 :
Naissance de la chanteuse Isabelle Aubret.
Thérèse Coquerelle est la cinquième de onze enfants.
Son père est contremaître dans une filature et sa mère, d'origine ukrainienne, est femme au foyer.
En 1952, à l'âge de quatorze ans, elle quitte l'école et est engagée comme bobineuse dans l'usine Lemaire-Destombes à Saint-André où travaille son père.
Elle reviendra quelques années plus tard dans cette filature chanter dans le théâtre de sa Maison de Famille, dans le cadre d’une émission de radio.
Elle continue à suivre des cours d'art dramatique et de danse classique.
La même année, elle remporte les Championnats de France de gymnastique.
Parallèlement, elle participe à des concours locaux de chant.
Son professeur d'art dramatique la présente au directeur d’une radio lilloise et elle monte sur scène pour la première fois.
Elle chante dans des ensembles et en 1956, à l'âge de 18 ans, elle est engagée dans un orchestre du Havre.
En 1960, elle gagne un concours de chant, organisé à l'Olympia.
Elle est remarquée par le directeur de la salle, Bruno Coquatrix, qui l'aide à obtenir un contrat dans un cabaret de Pigalle, le Fifty-Fifty.
En 1961, elle auditionne pour l'agent artistique Jacques Canetti, qui lui fait signer un contrat d'enregistrement.
Elle publie son premier 45 tours, avec en face A Le Gars de n'importe où et, en face B Nous les amoureux, reprise de la chanson gagnante du Concours Eurovision de la chanson 1961, interprétée initialement par Jean-Claude Pascal.
Avec Le Gars de n'importe où (paroles de Maurice Vidalin et musique de Jacques Datin), elle participe à la sélection nationale pour le Grand Prix Eurovision 1961 de la chanson européenne et termine troisième.
Grâce à cette chanson, elle remporte le Grand Prix du Festival d'Enghien.
En 1962, elle est sélectionnée par la télévision publique française pour représenter la France à la septième édition du Concours Eurovision de la chanson.
Ses concurrents au titre sont notamment Alain Barrière, Serge Gainsbourg et le vainqueur du Concours Eurovision de l'année précédente Jean-Claude Pascal pour le Luxembourg.
Le 18 mars 1962, à la Villa Louvigny de Luxembourg, elle représente donc la France avec la chanson Un premier amour, écrite par Roland Valade et composée par Claude-Henri Vic.
Elle passe en 9e sur les seize pays sous la direction du chef d'orchestre Franck Pourcel.
Elle remporte le concours pour la France, offrant au pays sa troisième victoire.
Jean-Claude Pascal, vainqueur de l'Eurovision 1961, lui remet la médaille du Grand Prix.
La même année, elle rencontre Jean Ferrat, qui écrit pour elle la chanson Deux enfants au soleil et lui offre la première partie de sa tournée.
Elle demeurera toujours fort proche de Jean Ferrat et reprendra plusieurs chansons écrites initialement pour lui, notamment Deux enfants au soleil, de Claude Delécluse, en 1961 ; Un enfant quitte Paris, de Georges Coulonges, en 1967, et Tout ce que j'aime, de Philippe Pauletto, en 1970.
En 1963, elle partage la scène de l'ABC avec Sacha Distel et fait la première partie de Jacques Brel à l'Olympia.
En 1963, elle est pressentie par le réalisateur Jacques Demy et le musicien Michel Legrand pour le rôle principal du film Les Parapluies de Cherbourg.
Mais elle est victime d'un grave accident de voiture à Arnay-le-Duc, sa voiture ayant dérapé dans un virage.
Il y a un mort, André Duclos, 33 ans, et trois blessés graves, dont son pianiste accompagnateur Serge Sentis.
Hospitalisée à Autun, elle doit subir de multiples opérations et entreprendre une très longue rééducation qui la tient éloignée de la scène.
Jacques Brel lui offre les droits à vie de la chanson La Fanette.
Michelle Senlis lui écrit C'est beau la vie, sur une musique de Jean Ferrat.
Elle enregistre la chanson et remporte un grand succès commercial.
En 1965, encore convalescente, elle fait la première partie de Salvatore Adamo à l'Olympia.
Elle quitte le label Philips pour Polydor.
En 1965 toujours, elle interprète le générique de la série à succès Les Aventures de Saturnin, montage cinématographique mettant en scène des animaux réels auxquels des comédiens prêtent leur voix, et qui sera diffusé jusqu'en 1970.
En 1968, la télévision publique française la sélectionne à nouveau, pour la représenter à la treizième édition du Concours Eurovision de la chanson.
Sa chanson, La Source, écrite par Henri Dijan et Guy Bonnet, et composée par Daniel Faure, est inspirée d'une légende, adaptée au cinéma en 1960, par Ingmar Bergman, dans son film La Source. Le 6 avril 1968, au Royal Albert Hall de Londres, elle passe en 10e position sur 17 pays sous la direction d'Alain Goraguer.
Au terme du vote des pays, elle se classe troisième après Massiel, gagnante pour l'Espagne avec La, la, la et le représentant du Royaume-Uni Cliff Richard, deuxième avec Congratulations.
Isabelle Aubret est la première artiste à avoir représenté deux fois la France au Concours Eurovision de la chanson.
En mai 1968, elle partage la scène de Bobino avec le chanteur québécois Félix Leclerc.
Le spectacle est cependant interrompu par les événements de Mai 68 et l'explosion d'un commissariat tout proche.
Elle part en tournée en France et à l'étranger, chantant dans plus de 70 villes.
En 1969, elle quitte Polydor et signe un contrat d'enregistrement avec le producteur Gérard Meys, propriétaire du label Meys et producteur de Jean Ferrat et de Juliette Gréco.
La même année, elle interprète Savez-vous ce qu'il faut au sapin de Noël ?, version française de Do You Know How Christmas Trees Are Grown?, composée par John Barry pour le film Au service secret de Sa Majesté, sixième épisode de la série des James Bond.
En 1970, elle participe à la sélection nationale française pour la quinzième édition du Concours Eurovision de la chanson.
Elle y interprète Olivier, Olivia, en duo avec Daniel Beretta.
Ils terminent à la deuxième place, derrière Guy Bonnet et sa chanson Marie- Blanche.
Se sentant délaissée par les médias français, elle entame une tournée internationale, qui la mène au Canada, en Algérie, à Cuba et en Pologne.
Elle revient sur la scène de Bobino, en 1973, et sort un nouvel album, le Soleil est dans une orange, pour lequel Alain Bashung, encore inconnu à l’époque, lui a écrit une chanson.
En 1976, elle participe au festival musical de Tokyo et remporte le prix de la meilleure chanteuse.
La même année, elle participe à la sélection nationale française pour la vingt-et-unième édition du Concours Eurovision de la chanson.
Elle y interprète Je te connais déjà, mais est éliminée en demi-finale.
Elle publie ensuite deux nouveaux albums : Berceuse pour une femme, en 1977, et Une vie, en 1979. En 1980, elle reçoit le prix de Meilleure chanteuse du monde, décerné par le public japonais. L'année suivante, elle repart pour une longue tournée internationale, qui l'amène en URSS, en Allemagne, en Finlande, au Japon, au Canada et au Maroc.
En 1981, Isabelle est victime d'un nouvel accident.
Elle répète un numéro de trapèze volant pour le gala de l'Union des artistes, avec son partenaire, le boxeur Jean-Claude Bouttier, lorsqu'elle fait une chute.
Elle se brise les deux jambes et demeure longtemps handicapée.
Il lui faudra finalement deux longues années de rééducation pour recouvrer l'usage de ses jambes et marcher à nouveau.
En 1983, durant sa convalescence, elle enregistre cependant un 45 tours, France France (chanson qu'elle présentera à la sélection française pour l'Eurovision 1983) ; puis, en 1984, un album, Le Monde chante, et en 1985, une chanson qui remporte un certain succès, 1789, signée Claude Lemesle et Alice Dona.
La même année, elle participe, avec 24 autres chanteuses à l'enregistrement du disque La Chanson de la vie, écrit par Claude Lemesle et composé par Alice Dona, à la demande de Marie-Claire Noah pour son association Care France, Femmes du Monde.
Elle rencontre le pianiste-compositeur pédagogue Michel Sogny et perfectionne auprès de lui son jeu pianistique.
En 1985, elle participe au projet La chanson de la vie, chanson caritative pour l'association CARE France créée par Marie-Claire Noah, composé par Alice Dona, sur un texte de Claude Lemesle.
La particularité de ce projet est de faire enregistrer cette chanson caritative uniquement à des femmes, chose qui ne s'était jamais encore faite en France à cette époque.
Sur le disque, qui sort en format Maxi 45 tours, hormis Alice Dona elle-même, on peut entendre 24 autres chanteuses : Barbara, Marie-Paule Belle, Bibie, Jane Birkin, Nicole Croisille, Claire D'Asta, Maria d'Apparecida, Dorothée, Julie Pietri, Catherine Lara (au violon), Nathalie Lermitte, Jeane Manson, Isabelle Mayereau, Milva, Marie Myriam, Nicoletta, Vivian Reed, Ginette Reno, Sheila, Stone, Linda De Suza, Michèle Torr et Rika Zaraï.
Sa convalescence terminée, elle reprend ses tournées.
En 1986, elle chante en URSS, au Canada et en Tunisie.
En 1987, elle publie l'album Vague à l'homme, grâce auquel, elle reçoit le Prix du Président de la République, décerné par le jury de l'Académie Charles-Cros.
En mars 1987, elle chante à l'Olympia, avec Allain Leprest en première partie.
En 1989, année du Bicentenaire de la Révolution française, elle sort un album intitulé 1989, pour lequel elle obtient le prix de la Meilleure interprète lors d'un festival à Berlin.
En 1990, elle publie l’album Vivre en flèche et remonte sur la scène de l’Olympia.
Elle enregistre des poèmes d’Aragon, mis en musique par Léo Ferré et Jean Ferrat.
Elle commence à reprendre les artistes qui lui tiennent à cœur : Jacques Brel, Guy Béart, Francis Cabrel, Serge Gainsbourg, Jean-Jacques Goldman, Nicole Rieu, Henri Salvador, Alain Souchon et Charles Trenet.
En 1992, elle reçoit la Légion d'honneur des mains du président de la République François Mitterrand.
Dans la suite de la décennie, elle enchaîne albums et tournées, parcourant la France et le monde.
En 2001, elle fête ses quarante ans de carrière, en donnant une série de concerts à Bobino.
En 2006, elle publie un album où, parmi les auteurs de ses chansons, se retrouvent Claude Lemesle, qui lui a écrit Berceuse pour une femme et Aimer, ou encore Marys Santini, qui a signé Sahara Sarabande.
La même année, elle partage l'affiche des Monologues du vagin, avec les actrices Astrid Veillon et Sara Giraudeau.
En 2009, elle intègre la tournée Âge tendre et Têtes de bois et renouvelle l'expérience en 2010.
En 2011, elle donne deux concerts exceptionnels au Palais des sports de Paris, les 18 et 19 mai.
En 2014, elle est l'invitée d'honneur et la marraine de la neuvième et dernière tournée Âge tendre et Têtes de bois, intitulée la Tournée supplémentaire.
Le 23 septembre 2016, la chanteuse sort un nouvel album, intitulé Allons Enfants.
Elle présente ses nouvelles chansons sur la scène de l'Olympia de Paris, où elle se produit le 3 octobre 2016.
Cette représentation est celle des adieux d'Isabelle Aubret au public parisien.
Un double CD et DVD live de ce concert à L'Olympia sort le 3 novembre 2017.
Dès novembre 2016, elle participe une nouvelle fois à la tournée Âge Tendre qui fête son 10e anniversaire, puis à la croisière de cette tournée en novembre.
Enfin, de janvier à avril 2018, elle participe à nouveau, une dernière fois, à la tournée Âge Tendre pour sa onzième édition.
La chanteuse part ensuite en tournée dans toute la France pour un ultime rendez-vous avec le public.
Plusieurs dates sont reportées en raison de la pandémie de COVID et la tournée se prolonge puis Isabelle Aubret donne les deux derniers concerts de sa longue carrière les 18 et 19 mars 2023 dans sa commune natale de Marquette-Lez-Lille, au Kiosk, dans la salle de spectacle qui porte son nom et qu'elle est venue inaugurer en mars 2020.

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FAE

26 juillet 2023 20:39

"André Raimbourg, dit Bourvil, né le 27 juillet 1917 à Prétot-Vicquemare (Seine-Inférieure)1 et mort le 23 septembre 1970 à Paris 16e, est un acteur, chanteur et humoriste français.
Fils d'agriculteurs normands, il admire Fernandel et tente de devenir artiste lui aussi. Au départ musicien et chanteur de music-hall et d'opérette, il connaît le succès à la Libération avec la chanson Les Crayons et en se créant un rôle caricatural de paysan normand naïf et benêt, puis avec d'autres chansons, sur deux décennies, comme À bicyclette, Salade de fruits, Un clair de lune à Maubeuge et La Tendresse. Il est également tête d'affiche de spectacles populaires, dont La Route fleurie, Pacifico, La Bonne Planque et Ouah ! Ouah !.
En parallèle, il se tourne rapidement vers le cinéma, où il transpose son « comique-paysan », dans des comédies comme Pas si bête (1946), Le Roi Pandore, Le Rosier de madame Husson et Miquette et sa mère (1950), Le Trou normand (1952), Les Trois Mousquetaires (1953) ou encore Les Hussards (1955). Son personnage évolue peu à peu, puis sa carrière prend un tournant grâce à son rôle dramatique d'un chômeur faisant du marché noir sous l'Occupation dans La Traversée de Paris (1956), ce qui lui vaut le prix d'interprétation de la Mostra de Venise.
Dès lors, il accède à un statut de vedette populaire au répertoire large, alternant les drames et les comédies jusqu'à sa mort en 1970, un grand nombre de ses films s'établissant comme les succès de l'époque ou devenant des classiques du cinéma français, tels que Les Misérables et Le Miroir à deux faces (1958), Le Bossu (1959), Le Capitan et Fortunat (1960), Un drôle de paroissien, Le Magot de Josefa et La Cuisine au beurre (1963), La Cité de l'indicible peur (1964), Le Corniaud, La Grosse Caisse et Les Grandes Gueules (1965), La Grande Vadrouille (1966), La Grande Lessive (!) (1968), Le Cerveau et L'Arbre de Noël (1969), et enfin Le Mur de l'Atlantique et Le Cercle rouge (1970).
Il est le père de l'homme politique Dominique Raimbourg et de l'économiste Philippe Raimbourg. "

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26 juillet 2023 12:49

Ouaaaahhh ! Mstrprf, splendide !
Merci.

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26 juillet 2023 11:03

26 juillet 2020 :
Décès de l'actrice Olivia de Havilland.
Née le 1er juillet 1916 à Tokyo, Olivia de Havilland est une actrice britannique de naissance, naturalisée américaine puis française.
Elle est la fille de l'avocat spécialisé dans les brevets Walter de Havilland (1872-1968) et de Lilian Augusta Ruse, ex-actrice britannique qui sera connue sous son nom de scène Lillian Fontaine (1886-1975).
Sa sœur cadette est l'actrice Joan Fontaine (1917-2013).
Un de ses ancêtres, nommé de Haville, était normand et compagnon de Guillaume le Conquérant, avec lequel il participa à la conquête de l'Angleterre en 1066.
Ses parents divorcent quand elle a deux ans.
Sa mère quitte alors Tokyo avec ses deux filles et va s'installer à Saratoga en Californie, où elle se remarie avec George Fontaine, le propriétaire d'une chaîne de magasins.
La jeune Olivia poursuit ses études au lycée de Los Gatos puis au couvent Notre-Dame à Belmont.
En 1933, alors adolescente, elle fait ses débuts au théâtre amateur dans une pièce intitulée Alice in Wonderland, une production de la Saratoga Community Players basée sur le roman de Lewis Carroll.
La carrière cinématographique d'Olivia de Havilland débute avec Alibi Ike de Ray Enright en 1935. Elle apparaît sur scène la même année à l'Hollywood Bowl dans le rôle de Hermia du Songe d'une nuit d'été, adaptée au cinéma avec la même distribution.
Elle partage par la suite l'affiche avec Errol Flynn dans de nombreux films populaires tels que Capitaine Blood et La Charge de la brigade légère en 1936, et Les Aventures de Robin des Bois en 1938.
Elle prête ses traits à Melanie Wilkes dans Autant en emporte le vent en 1939, ce qui lui vaut une nomination pour l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle (que Hattie McDaniel, qui joue Mama dans le même film, remportera).
En 1941, elle est naturalisée américaine.
Elle et sa sœur sont nommées à l'Oscar de la meilleure actrice en 1942.
C'est Joan qui l'emporte pour son rôle dans Soupçons d'Alfred Hitchcock face à Olivia dans Par la porte d'or.
Pendant la même époque, l'actrice, de plus en plus frustrée par les rôles qui lui sont attribués, estime être capable de jouer d'autres rôles que les sages demoiselles en détresse stéréotypées et commence à refuser les scénarios proposés pour ce type de personnages.
À cause de la loi permettant aux studios de suspendre les contrats des acteurs en cas de rejet d'un rôle, la période de suspension fut ajoutée à la durée du contrat.
En théorie, ceci permettait à un studio de maintenir indéfiniment son contrôle sur un contractuel. Rares furent ceux qui essayèrent de modifier le système ; Bette Davis, avec qui elle était amie, intenta un infructueux procès à la Warner Bros. durant les années 1930.
N'acceptant plus cette situation, Olivia de Havilland leur en intenta un ptocès dans les années 1940 et celui-ci porta ses fruits.
De ce fait, le pouvoir des studios fut réduit et étendit la liberté des acteurs.
Cette décision fut l'un des actes légaux les plus importants et de plus grande envergure jusqu'alors à Hollywood.
Le courage d'Olivia en intentant ce procès lui valut le respect et l'admiration de ses collègues.
La qualité et la variété de ses rôles commencent à s'améliorer.
Après trois années d'absence, elle fait son retour dans À chacun son destin (1946).
Dans le rôle d'une mère qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, tente de retrouver son fils, elle obtient l'Oscar de la meilleure actrice.
Les critiques sont élogieuses envers ses nouveaux rôles.
Les critiques sont unanimes quant à sa prestation dans La Fosse aux serpents (1948).
Ce film est l'un des premiers à tenter de réaliser un portrait réaliste de la maladie mentale et Olivia de Havilland est louée pour sa volonté de jouer un personnage totalement dénué de glamour et de se confronter à tant de sujets controversés.
Elle remporte un deuxième Oscar pour L'Héritière en 1950.
Son interprétation d'une jeune fille riche qui prend conscience que seul son argent intéresse ses soupirants est, selon les critiques, « remarquable » et « à glacer le sang».
Elle tourne de moins en moins de films à partir des années 1950.
Elle refuse le rôle de Blanche Dubois dans Un tramway nommé Désir parce qu'elle venait de donner naissance à son fils et déclara ne plus pouvoir le faire, et non parce qu'elle aurait trouvé le script immoral comme cela fut rapporté.
Le rôle est finalement attribué à sa partenaire d'Autant en emporte le vent, Vivien Leigh, pour lequel celle-ci remporte un Oscar.
Elle est nommée pour un Golden Globe pour sa performance dans Ma cousine Rachel (1952) aux côtés de Richard Burton.
Elle est ensuite dirigée par Terence Young dans La Princesse d'Eboli (1955) et Stanley Kramer dans Pour que vivent les hommes (également en 1955) où elle donne la réplique à Robert Mitchum et Frank Sinatra.
En 1953, elle a un coup de foudre pour Paris qu'elle découvre pour la première fois et décide d'y vivre.
En 1964, elle joue, dans le thriller Une femme dans une cage, une femme handicapée persécutée par un groupe de jeunes.
La même année, elle donne la réplique à Bette Davis qui la choisit pour succéder à Joan Crawford dans Chut... chut, chère Charlotte.
En 1965, elle devient la première femme à être présidente du jury au Festival de Cannes.
Elle mettra un arrêt à sa carrière de comédienne en 1988, à l'âge de 72 ans, participant au téléfilm de Charles Jarrott, Les Windsor : La Force d'un amour.
Au cinéma, elle avait arrêté de participer à des films depuis 1979.
Restant à l'écart du monde du cinéma, elle déclare travailler sur une autobiographie.
En 2003, elle préside la 75e cérémonie des Oscars.
En 2005, pour le 65e anniversaire de la sortie de Autant en emporte le vent, Turner Classic Movies diffuse un documentaire rétrospectif, Melanie Remembers, dans lequel Olivia de Havilland est interviewée.
À 88 ans, elle se remémore tous les détails de son casting (elle était en contrat avec la Warner qui refusait d'abord de la prêter à Selznick) et du tournage.
Lors de la cérémonie des César 2011 au théâtre du Châtelet à laquelle elle assiste, la profession lui rend hommage par une ovation debout.
Olivia de Havilland meurt le 26 juillet 2020, à l'âge de 104 ans, à son domicile parisien.
Ses obsèques ont lieu le 1er août 2020 à la cathédrale américaine de Paris.
Sa dépouille est incinérée au crématorium du cimetière du Père-Lachaise ; l'urne est ultérieurement transférée dans la sépulture familiale sur l'île britannique de Guernesey.

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FAE

26 juillet 2023 08:53

Bonjour à tous ! 😃
Merci Capusa. Je me rappelais vaguement ces événements et il est bon de se rafraîchir la mémoire . . .

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Capusa06

26 juillet 2023 08:43

Le 26 juillet 1956, le président égyptien Gamal Abel-Nasser, qui a le soutien des Soviétiques, annonce à la foule sa décision de nationaliser le canal de Suez et les biens de la compagnie du canal, une société franco-britannique.

Cette nationalisation est décidée par Nasser pour financer le barrage d'Assouan après que les Américains lui ont coupé les crédits pour le punir d'avoir acheté des armes aux Soviétiques ! L'annonce publique prend de court les Égyptiens comme l'ensemble des chancelleries. Le raïs avait bien préparé son affaire. Il avait ainsi convenu en secret que les ingénieurs, techniciens et militaires égyptiens s'empareraient illico du canal à l'instant précis où viendrait dans son discours le nom de Lesseps !

Le raïs accompagne sa déclaration d'un retentissant éclat de rire, retransmis en direct par toutes les radios du monde arabe...

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