
Misterprof-
FAE a écrit :
Bonjour à tous ! 😃
Muriel Robin est née le 2 août 1955.
Muriel Robin est une humoriste, actrice, réalisatrice et metteuse en scène française, née le 2 août 1955 à Montbrison (Loire).
Après une formation d'actrice classique, elle est révélée au public en tant qu'humoriste dans l'émission La Classe et dans un spectacle solo en 1988.
Cette même année 1988, elle rencontre Pierre Palmade, un homme qui va beaucoup compter dans sa carrière.
Ils deviennent rapidement grands amis et créent ensemble son premier spectacle solo Les majorettes se cachent pour mourir en 1988 au Tintamarre, mis en scène par Roger Louret. Ce spectacle est un vrai succès et propulse Robin dans les médias.
Vient ensuite Un point, c'est tout en 1989 au Splendid.
2 août 1992 :
Décès du chanteur Michel Berger.
Michel Jean Hamburger est un pianiste, auteur-compositeur-interprète, directeur artistique et arrangeur musical français, né le 28 novembre 1947 à Neuilly-sur-Seine.
Il est le fils du professeur de médecine et néphrologue Jean Hamburger et de la concertiste Annette Haas, tous deux de confession juive et convertis au protestantisme.
En 1953, il est âgé de six ans lorsque son père, ayant subi une sérieuse opération des poumons qui le laisse partiellement amnésique (il se souvient de tout sauf de sa famille), abandonne femme et enfants sans aucune explication.
Il est scolarisé au lycée Carnot à Paris.
Il fait des études de philosophie à l'université Paris-Nanterre, en mai 1968, et obtient, à 21 ans, sa maîtrise avec l'Esthétique de la pop musique comportant une étude comparative des deux albums de Jimi Hendrix : Are You Experienced et Axis: Bold as Love.
Michel Berger se fait connaître en tant que chanteur dès l'époque de Salut les copains dans les années 1960.
En 1963, il fait sa première apparition à la télévision en chantant la Camomille.
C'est également en 1963 qu'il sort un premier EP 45 t avec la chanson phare D'Autres Filles. D'autres 45 tours vont suivre mais n'accrochent pas le public.
Il figure sur la « photo du siècle » regroupant 46 vedettes françaises du mouvement « yéyé » en avril 1966 et réalisée par Jean-Marie Périer pour le magazine Salut les copains.
Il passe à la production chez EMI où il écrit, entre autres, pour Bourvil (Les Girafes) en 1967 et il produit et écrit pour Vanina Michel, en 1969, un premier 45 tours Dans la ville de Katmandou.
En 1972, entré chez Warner Music, Michel Berger produit les deux premiers albums de sa compagne de l'époque, Véronique Sanson.
En 1973, il décide de relancer sa carrière de chanteur en enregistrant son premier album solo, Michel Berger communément appelé Cœur brisé, après le départ de Véronique Sanson.
Seuls les titres Pour me comprendre et Attends-moi émergent de l'album.
Le premier succès de Michel Berger arrive durant l'été de la même année avec Écoute la musique, juste après sa rencontre avec sa nouvelle muse France Gall.
En 1974, il relance la carrière de Françoise Hardy avec l'album Message personnel.
La même année il produit également son 45 tours suivant, Je suis moi.
En 1975, il connaît un succès mitigé avec l'album Que l'amour est bizarre dont la chanson éponyme et Seras-tu là ? sont les deux plus réussies.
L'année suivante, seule la chanson Mon piano danse, extraite de l'album homonyme, connaît un modeste succès.
En 1974, il écrit pour France Gall La Déclaration d'amour.
Il relance la carrière de la chanteuse et produira tous ses albums à partir de 1975 ; il l'épouse le 22 juin 1976.
De cette union naissent deux enfants : Pauline Isabelle, née le 14 novembre 1978, qui meurt le 15 décembre 1997 d'une mucoviscidose, et Raphaël Michel, né le 2 avril 1981.
Michel Berger écrit avec Luc Plamondon l'opéra-rock Starmania.
Le double album studio sort en 1978.
Il est notamment interprété par France Gall, Claude Dubois, Daniel Balavoine, Diane Dufresne, Nanette Workman, Éric Estève et Fabienne Thibeault.
Starmania, le spectacle, créé au Palais des congrès de Paris en 1979, remporte un vif succès, réitéré en 1988 avec, entre autres, Maurane, Sabrina Lory, Renaud Hantson, puis avec des distributions différentes lors des reprises dans les années 1990 (une version anglaise, nommée Tycoon sera réalisée en 1992).
L'année 1980 est charnière pour Michel Berger ; son nouvel album Beauséjour connaît trois grands succès publics : La Groupie du pianiste, Quelques mots d'amour et Celui qui chante. La même année, il monte sur scène au théâtre des Champs-Élysées avec le même succès.
En 1982, il crée sa propre maison de disques, Apache, distribuée par Warner Music France.
Il connaît un échec avec son album américain Dreams in Stone (enregistré en 1981), mais cela n'aura aucune incidence sur la suite de sa carrière.
En effet, il aligne d'autres chansons à succès comme Mademoiselle Chang (1981), Voyou et Les Princes des villes (1983), Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux et Y'a pas de honte (1985).
1982 est également l'année de la sortie du film Tout feu, tout flamme, dont il est l'auteur de la bande originale.
Il fait partie des artistes français à s'être engagés de très près dans des œuvres humanitaires, particulièrement pour celle d'Action Écoles en 1985 aux côtés de France Gall, Richard Berry, Daniel Balavoine et Lionel Rotcage, mais aussi pour l'Éthiopie avec Renaud (Chanteurs sans frontières) et pour Les Restos du cœur avec Coluche.
En 1985, il écrit et réalise l'album Rock 'n' Roll Attitude de Johnny Hallyday.
Pour ce dernier, il réalise encore le double album live Johnny à Bercy, avant de réaliser celui de France Gall à la fin de la même année, Le Tour de France 88.
Après un concert au Zénith en 1986, année de la mort de ses amis Daniel Balavoine et Coluche, il n'écrit à partir de cette période que des chansons pour France Gall, pour l'opéra-rock La Légende de Jimmy, et, en 1988, réalise avec sa propre équipe de musiciens la version d'Allah tirée de l'album de Véronique Sanson Moi le venin, figurant sur l'album, tandis que la version initiale, différente et plus courte, sort sur un simple CD maxi.
Ce titre est censuré et, à la suite de l’affaire des Versets sataniques de Salman Rushdie, lui vaut de recevoir des menaces de mort.
La chanson raconte le périple d'une femme kamikaze interprétée dans le clip par Hiam Abbass.
Pour les auteurs de ces menaces, la chanson est sacrilège, alors que selon la chanteuse, c'est une chanson pacifiste.
En 1990, Michel Berger compose un nouveau spectacle musical dont le texte est toujours écrit par Luc Plamondon, La Légende de Jimmy, inspiré de la vie de James Dean, avec Diane Tell, Renaud Hantson, Tom Novembre, Nanette Workman et une mise en scène signée Jérôme Savary.
Ce spectacle obtient peu de succès.
Il revient en tant que chanteur avec l'album Ça ne tient pas debout, dont Le Paradis blanc dans la même année, qui sera son dernier succès en solo.
Dans Lunettes noires pour nuits blanches, en 1990, il raconte que le premier disque qu'il a acheté était de Ray Charles.
Le 12 juin 1992 sort un album interprété pour la première fois en duo avec France Gall, Double Jeu.
Le 22 juin 1992, jour de leur seizième anniversaire de mariage, le couple donne un concert intimiste à la salle New Morning à Paris.
Une tournée est programmée : elle devait débuter à la Cigale de Paris, faire étape dans plusieurs grandes villes du monde (comme à Phnom Penh où le couple avait séjourné l'année précédente), parcourir la francophonie et s'achever au Palais omnisports de Paris-Bercy.
L'été 1992, Michel Berger se ressource dans sa propriété de Ramatuelle, auprès de son épouse France Gall.
Il meurt le 2 août, d'une crise cardiaque à la suite d'une partie de tennis avec Marie-Françoise Holtz, épouse du journaliste Gérard Holtz, présent lui aussi sur les lieux.
Il est inhumé au cimetière de Montmartre.
Après une bataille juridique l'opposant à la sœur de Michel, Françoise (dite Franka, alors tutrice de leur mère Annette Haas), France Gall obtient, en octobre 1999, le transfert de la sépulture de Michel Berger dans la concession de Pauline située quelques mètres plus loin, et que la chanteuse fait transformer en maison de verre le 12 décembre 2012.
Selon les confidences de Franka Hamburger, la sœur de Michel Berger, et de Bernard Saint-Paul, un proche collaborateur de Véronique Sanson, en 2012, il vivait une histoire sentimentale avec Béatrice Grimm, jeune mannequin et apprentie-chanteuse durant les mois précédant sa mort en 1992, et projetait de s'installer avec elle dans une maison à Santa Monica.
Grégoire Colard, l'agent de Michel Berger et de France Gall, qui avait cessé de travailler pour eux en 1990, affirme que France Gall était parfaitement au courant de la liaison extra-conjugale de son époux et qu'elle en parlait librement.
De même, selon Jean-Marie Périer, photographe qui a partagé la vie de France Gall quelques mois après la mort de son mari, ils n’étaient plus ensemble depuis pas loin de quatre ans.
Mais ni Serge Perathoner, ni Jannick Top, ni Claude Engel, musiciens et proches collaborateurs de Michel Berger jusqu'à sa mort, ne déclarent avoir eu connaissance d'une liaison de l'artiste avec Béatrice Grimm.
À la suite de la mort de Michel Berger, France Gall assurera seule les concerts de la tournée Double Jeu programmée à travers la France, la Suisse et la Belgique.
Capusa06
2 août 1913
La police judiciaire donne la chasse aux truands
Le 2 août 1913 est créée la direction régionale de la police judiciaire de Paris, plus communément appelée PJ. Son siège est fixé sur l'île de la Cité, au 36, quai des Orfèvres, un lieu devenu mythique par la grâce des cinéastes et des romanciers, tel Georges Simenon.
Instituée par un arrêté du préfet de police de Paris Célestin Hennion, la PJ est le point d'orgue de la vaste réorganisation des services de police entamée par le même personnage six ans plus tôt, en qualité de directeur de la sûreté générale du ministre de l'Intérieur Georges Clemenceau.
Il s'agit de lutter contre le crime et la délinquance, qui sévissent à grande échelle, tant dans les faubourgs que dans les campagnes.
Les citadins et les bourgeois de cette « Belle Époque » s'émeuvent de la violence des bandes organisées, tels les « Apaches » mis en scène par Jacques Becker dans son chef d'œuvre Casque d'Or. Les gens des campagnes, quant à eux, endurent en silence les méfaits des « travailleurs de la nuit » ou des « chauffeurs », qui agressent les personnes âgées et isolées, les torturent et leur brûlent les pieds afin de leur faire avouer la cache de leurs économies.
La gendarmerie et la police locales étaient impuissantes et trop mal équipées pour faire face à ces bandes. Sur le conseil de Célectin Hennion, Georges Clemenceau institue le 4 mars 1907 un contrôle général des services de recherches judiciaires sous le commandement du commissaire Jules Sébille, puis, le 30 décembre 1907, douze brigades régionales de police mobile chargées de combattre le crime organisé sur tout le territoire.
Constituées de commissaires et d'inspecteurs, équipées de voitures puissantes du dernier cri, en un temps où l'on ne stipendiait pas les services publics, ces brigades vont obtenir en une année des résultats probants avec l'arrestation de près de trois mille personnes dont 65 meurtriers.
Clemenceau y gagne le surnom de « Tigre » et ses brigades deviennent bien sûr les « Brigades du Tigre ».
La grande traque
La création de la Police judiciaire complète le processus et dote la France d’une « police chargée de seconder l’autorité judiciaire dans la répression des crimes et des délits ». C'est la plus grande réforme en matière de sécurité publique depuis l'institution de la lieutenance de police de Paris par Louis XIV, en 1667.
Après la Grande Guerre, la Police judiciaire multiplie les occasions de faire parler d'elle, de l'arrestation de Landru à la traque de Stavisky.
La multiplication de ses missions entraîne la création de brigades spécialisées. La brigade de voie publique, plus tard brigade de répression du banditisme (BRB), est créée en 1921. La crise économique et politique des années 1930 induit la brigade financière.
Sous l'Occupation, les brigades régionales deviennent des services régionaux de police judiciaire (SRPJ), nom qui est toujours le leur.
La terreur et la persécution des Juifs profitent à des gens sans scrupules tel le docteur Petiot, l'un des plus grands criminels en série de tous les temps, ne trouve son épilogue qu'à la Libération.
L'Âge d'or de la pègre
À la Libération émerge une pègre violente issue des milieux interlopes de la Collaboration. En 1946 sévit le gang dit des « Tractions avant » avec Pierre Loutrel, dit « Pierrot le Fou », Émile Buisson, « René la Canne », Jo Attia... Il multiplie les braquages aussi violents qu'audacieux. «Les Tractions avant, la police derrière», se moque la presse de l'époque.
Le premier de ces braquages est commis le 7 février 1946 contre une agence du Crédit Lyonnais. Mais en novembre de la même année, après le vol d’une bijouterie, « Pierrot le Fou » se blesse mortellement – dans la vessie - en remettant son arme à la ceinture. Enterré par ses complices sur une île de la Seine, près de Mantes, son cadavre ne sera découvert qu'en 1949.
En conséquence de quoi, une circulaire du 25 octobre 1949 porte création dans chaque service régional (SRPJ) d'un groupe de répression du banditisme plus spécialement chargé de lutter contre les malfaiteurs motorisés.
Sous la Ve République, une « brigade antigang », sous l'intitulé officiel de Brigade de recherche et d'intervention (BRI) est créée à Paris en 1964, avec, très vite, des antennes à Lyon, Nice et Marseille pour remédier au retour de la pègre. Voir Le juge Fayard, dit le shériff, un film d'Yves Boisset (1977), avec Patrick Dewaere.
Signe des temps, le fichier des « garnis » (hôtels) disparaît et la « Mondaine » laisse la place à la Brigade des stupéfiants et du proxénétisme en 1975. Et dans les années 1980, une section anti-terroriste voit le jour au sein de la Crim’. Pas de chômage en vue à la PJ.
FAE
"La comtesse de Ségur, ou Sophie Rostopchine et selon l'onomastique russe Sofia Fiodorovna Rostoptchina, est une femme de lettres française d'origine russe née le 1er août 1799 (calendrier grégorien) à Saint-Pétersbourg et morte le 9 février 1874 à Paris. Elle est connue comme auteur pour la jeunesse, notamment comme créatrice du personnage de « Sophie ».
Publiant des contes pour enfants à partir des années 1850, elle devient connue grâce aux romans qui racontent les épreuves et les bourdes de Sophie, victime d'une marâtre, Mme Fichini, alors que ses cousines (et amies) sont à la fois raisonnables et pourvues d'une mère aimante : Les Malheurs de Sophie, Les Petites Filles modèles et Les Vacances.
Sofia Fiodorovna Rostoptchina fait partie de la famille Rostoptchine, grande famille de la noblesse russe dont la généalogie remonte aux khans mongols de la Horde d'or et à la famille de Genghis Khan.
Son père est le comte Fiodor Rostoptchine (1763-1826), qui a été lieutenant-général d'infanterie, ministre des Affaires étrangères du tsar Paul Ier (parrain de Sophie), puis gouverneur général de Moscou. Sa mère est née comtesse Catherine Protassova, ancienne demoiselle d'honneur de Catherine II. Sophie est la troisième enfant du couple.
Jeunesse en Russie
Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs, où le comte Rostopchine fait venir des agronomes écossais.
Elle reçoit l'éducation des enfants de l'aristocratie russe qui privilégie l'apprentissage des langues étrangères, du français en premier lieu. Adulte, elle sera une polyglotte maîtrisant cinq langues.
C'est aussi une petite fille turbulente, maltraitée par sa mère qui la prive de nourriture, de boisson, de vêtements chauds, la punit en l'enfermant dans sa chambre, l'humilie en public et la frappe cruellement. Influencée par Joseph de Maistre, ministre plénipotentiaire du roi de Sardaigne auprès du tsar, et par les jésuites, la comtesse Rostopchine se convertit de l'orthodoxie au catholicisme.
Sophie, depuis l'âge de treize ans, est élevée dans la religion catholique, contre l'avis de son père resté orthodoxe.
Les troupes de Napoléon à Moscou.
En 1812, lors de l'invasion de la Russie par la Grande Armée, son père est gouverneur de Moscou. Il lance des pamphlets contre Napoléon, fait évacuer les pompes à incendie et libère des prisonniers avec la mission de mettre le feu chacun à un quartier.
L'incendie de Moscou qui en résulte fera dire à Sophie : « J'ai vu comme une aurore boréale sur la ville », et contraint Napoléon à une retraite désastreuse.
La réussite de ce plan entraîne cependant l'hostilité de ceux qui ont perdu leur habitation, aristocrates comme commerçants, si bien que Fiodor Rostopchine, disgracié par le tsar, s'exile, seul avec un domestique, en Pologne en 1814, puis en Allemagne, en Italie et, enfin, en France en 1817. Dans tous ces pays, il est accueilli en héros, sauveur de la monarchie. "
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Misterprof-
1er août 1996 :
Décès de la chanteuse Frida Boccara.
Née le 29 octobre 1940 à Casablanca, Danielle Frida Hélène Boccara est une chanteuse française d'origine italienne.
En 1969, elle remporte pour la France, à égalité avec trois concurrentes, le Grand Prix du Concours Eurovision de la chanson qui se déroule à Madrid.
Sa famille, aux racines juives, originaire de Livourne en Toscane, s'installe en Tunisie puis au Maroc.
C'est dans un milieu familial baigné par la culture musicale, à l'instar de son frère et de sa sœur musiciens accomplis, qu'elle montre des dispositions pour la musique et pour le chant.
Jeune fille, elle s'entretient avec Buck Ram, manager du groupe américain The Platters, qui, enthousiaste, lui demande de lui envoyer à Paris, où The Platters vont donner un concert, une bande magnétique avec des chansons de son choix puis, de le rejoindre à Paris.
Mais le temps de régler ce départ qui tourne une page de sa vie, il est déjà reparti pour une longue tournée internationale.
Elle quitte Casablanca et s'installe à Paris avec son frère (Jean-Michel Braque) et sa sœur (Lina Boccara).
Elle s'inscrit à l'Auditorium des jeunes artistes puis au Petit Conservatoire de la chanson de Mireille.
En 1960, elle enregistre une version de Paris mes amours avec un accompagnement piano de Léo Chauliac pour le disque Petit Conservatoire de la Chanson n° 19.
En 1961, elle crée Cherbourg avait raison, avec des paroles d'Eddy Marnay et de Jacques Larue et Serge Lebrail, sur une musique de Guy Magenta ; elle en fait un succès national.
Cette chanson tient 24 semaines au Marathon de la chanson française sur les antennes de RTL, en compétition avec les plus grandes vedettes : Charles Aznavour, Gilbert Bécaud et Les Compagnons de la chanson.
Elle participe à deux festivals de la chanson méditerranéenne, à Barcelone.
Lors de la cinquième édition, elle est finaliste avec sa chanson Mediterranean Skies .
Ensuite, elle triomphe en obtenant le grand prix du premier festival de la chanson de Palma de Majorque.
Son disque est distribué par le label Discos Belter qui détient l'exclusivité de ses enregistrements en Espagne.
À l'époque, presque toutes les radios espagnoles diffusent ses chansons et l'émission télévisée Les Amis du lundi de la TVE donne à cette artiste l'occasion de démontrer au petit écran l'étendue de ses qualités artistiques.
En 1968, elle enregistre Cent mille chansons, qui contribue à la rendre populaire auprès du grand public international.
Un an plus tard, elle est sélectionnée par un jury d'experts pour représenter la France au Concours Eurovision de la chanson, qu'elle remporte, avec le titre Un jour, un enfant, une œuvre du parolier Eddy Marnay et du compositeur Emil Stern.parmi .
Cette chanson, sélectionnée parmi 108 chansons reçues par l'ORTF, sera l'une des plus diffusées durant plusieurs semaines par les radios françaises.
Grâce à elle, elle reçoit le Grand Prix du disque de l'Académie Charles-Cros pour son 33 tours Un jour, un enfant.
Elle poursuit ensuite une carrière internationale.
Au milieu des années 1970 son fils, Tristan Boccara, nait de père inconnu.
Il sera lui aussi chanteur, sous le nom de Goldinski.
En 1980, elle est nommée chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres.
Elle se produit dans les plus beaux théâtres du monde, de l'Opéra de Sydney à la Place des Arts de Montréal, et devant les personnalités les plus prestigieuses.
Frida Boccara a été première dans les hits parades internationaux avec une chanson de Jean Michel Braque et Eddy Marnay : Pour vivre ensemble.
Elle a reçu deux disques d'or et un disque de platine, et a été primée dans de nombreux festivals internationaux.
En 1980, elle est candidate de la présélection française pour le Concours Eurovision de la chanson se déroulant en avril.
Lors de la finale de la présélection, présentée par Evelyne Dhéliat le 23 mars sur TF1, elle ne se classe que cinquième sur 6 candidats avec la chanson Un enfant de France.
En 1981, la présélection française est présentée par Fabienne Egal ; Frida Boccara concourt une nouvelle fois avec la chanson Voilà comment je t'aime, mais son classement n'est guère concluant. Cette même année, elle participe au Jubilé de Léo Ferré, au cours duquel elle interprète en direct Le Flamenco de Paris.
Le 1er août 1996, à la suite d'une infection pulmonaire, Frida Boccara meurt à l'âge de 55 ans.
Elle est inhumée au cimetière parisien de Bagneux. Sa tombe est une simple dalle en ciment ornée d'une petite plaque à son nom.
Misterprof-
31 juillet 1974 :
Naissance de l'actrice Élodie Frenck,actrice franco-helvético-péruvienne.
Elle est connue pour son interprétation du personnage de Marlène Leroy dans la série Les Petits Meurtres d'Agatha Christie.
Elle est la fille de Nahum Frenck, péruvien, pédiatre et thérapeute familial émérite, et de Sylviane Roche, française, qui donnent aussi naissance à son frère Emmanuel.
Ses parents, qui divorcent quand elle a 2 ans, obtiennent la garde partagée.
Elle intègre une ligue d'improvisation suisse de 1989 à 1994.
Elle obtient son baccalauréat en 1993, et suit une formation d'art dramatique au Cours Florent de 1994 à 1997.
Élodie Frenck se fait connaître par la télévision et se voit peu à peu offrir des rôles au cinéma et au théâtre.
Elle reçoit, le 16 septembre 2013, le Prix jeune espoir féminin au Festival de la Rochelle pour le rôle de Marlène dans Les Petits Meurtres d'Agatha Christie sur France 2.
Se trouvant en Thaïlande lorsque la vague emporte tout sur son passage, elle est une rescapée du tsunami du 26 décembre 2004.
Le 16 septembre 2011, elle donne naissance à son fils Abel.
En décembre 2016, elle annonce attendre son second enfant.
Elle accouche courant mars 2017 d'un petit garçon prénommé Esteban Abraham.
Au cours de sa carrière, elle a joué dans 23 longs métrages, 9 courts métrages, 33 séries télévisées, 15 téléfilms et 4 pièces de théâtre.
FAE
"Jean-Claude Bouillon est un acteur français, né le 27 décembre 1941 à Épinay-sur-Seine et mort le 31 juillet 2017 à Marseille 8e.
Jean-Claude Bouillon est surtout connu pour son interprétation du commissaire Valentin dans la série télévisée Les Brigades du tigre, dont la diffusion s'étend de 1974 à 1983.
Il fait ses débuts de comédien au TNP en 1966 dans Chant public devant deux chaises électriques d'Armand Gatti, puis enchaîne les rôles principaux dans plusieurs films : Made in USA (1966) de Jean-Luc Godard, Le Dernier Homme (1968) de Charles Bitsch, Le Champignon (1969) de Marc Simenon, où il est le mari de Mylène Demongeot, Un aller simple (1971) de José Giovanni, et Hellé (1972) de Roger Vadim. En 1969, il incarne Philippe Marlot dans Tout peut arriver de Philippe Labro, film qui voit également les débuts de Fabrice Luchini.
Il consacre l'essentiel de sa carrière à la télévision dans plus de 40 productions télévisuelles, téléfilms ou séries. Il tournait également pour la télé dans des productions étrangères comme Le Voyageur (The Hitchhiker), où, dans l'épisode Windows (épisode 10, saison 6), il joue Victor, le mari agressif de Claude Jade. Outre le commissaire Valentin, Il incarne notamment le photographe Christophe Bardol dans la mini-série Les Roses de Dublin en 1981, Dimitri dans la série Les Aventures du jeune Patrick Pacard en 1984, ainsi que Xavier Mondino dans la série Sous le soleil de 2003 à 2007. Un de ses rôles les plus célèbres demeure son Serge Létan, l'amant de Claude Jade, dans le feuilleton Cap des Pins (1998-2000).
Il exerce son métier d'acteur également au théâtre. Ainsi joue-t-il des rôles majeurs dans plus de 27 productions, notamment Autant en emporte le vent, mise en scène Daniel Benoin en 1983, La Double Inconstance de Marivaux, mise en scène Jean-Paul Tribout en 1988, Huis clos de Jean-Paul Sartre, mise en scène Daniel Colas au Théâtre du Lucernaire en 1991, Les Mufles de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Paul Tribout en 1992, Sud de Julien Green, mise en scène Marc Quentin et Pascal Luneau en 1994, La Mouette d'Anton Tchekov, mise en scène Christophe Lidon à la Criée et au Théâtre Sylvia Monfort en 1998, L'Intrus d'Antoine Rault, mise en scène Christophe Lidon à la Comédie des Champs Elysées en 2011.
Il meurt d'un cancer du côlon à Marseille, où il vivait depuis plusieurs années avec sa femme."
Misterprof-
30 juillet 1830 :
Louis-Philippe d'Orléans devient régent
Suite à la Révolution des Trois Glorieuses, qui a chassé du trône son cousin Charles X, le duc Louis-Philippe d'Orléans devient lieutenant général du royaume, c'est-à-dire régent.
Il lui revient de gouverner le pays pendant la minorité de l'héritier légitime, le petit comte de Chambord, petit-fils de Charles X.
Mais le régent, cédant à la pression des bourgeois libéraux, choisit très vite de garder la couronne pour lui-même.
Il monte sur le trône sous le nom de Louis-Philippe 1er.
Ce faisant, sans s'en rendre compte, il ruine le principe de légitimité qui fondait la monarchie.
Il sera le dernier roi de l'Histoire de France.
