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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

13 décembre 2023 11:50

Merci les amis !
J'ai eu la grande chance de voir Geneviève Page à plusieurs reprises au TNP, notamment aux côtés de Gérard Philipe à deux reprises.
Le descriptif du Soleil Royal nous incite vivement à regretter sa disparition.
Merci aussi à Delphinium. En effet, les jours ne vont pas tarder à rallonger !

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Capusa06

13 décembre 2023 09:21

Le Soleil-Royal est un navire de guerre français, en service de 1669 à 1692. C'est un vaisseau de ligne de premier rang, portant 98 puis 104 canons sur trois ponts. Il est le premier du nom, ainsi que le vaisseau-amiral de la flotte du Ponant pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Il est brûlé à l'issue de la bataille de la Hougue, le 2 juin 1692.

Construction

Le Soleil-Royal est construit de 1668 à 1670 à Brest par le maître charpentier Laurent Hubac. Il est tout d’abord appelé Grand-Henry (en souvenir d'Henri IV), puis Royal-Soleil et enfin Soleil-Royal (référence à Louis XIV, le « Roi-Soleil »). La coque est lancée le 13 décembre 1669 ; elle fait 164 pieds et 6 \pouces de long (de l'étrave à l'étambot), 44 pieds 6 pouces de large (sans bordages) et 20 pieds de tirant d'eau. Son premier armement est de 98 canons (de 36, 18, 12, 8 et 4 livres) sur ses trois ponts, ses gaillards et sa dunette. C’est un vaisseau de premier rang, doté comme le Royal-Louis (construit à Toulon), d’un gaillard d’avant ; seuls ces deux vaisseaux à l’époque disposaient de cette caractéristique sur ordre de Louis XIV. Ces vaisseaux-amiraux disposaient en outre comme autre marque distinctive de trois fanaux au sommet de leur poupe et un sur le mât d’artimon. Autre caractéristique propre à ces vaisseaux, tous les canons à bord sont en bronze, et non en fonte.

Avec ses 2 500 tonneaux et ses 104 canons, sa coque noire, blanc, bleu et ventre-de-biche, coupée de listons d'or, c'est un bâtiment superbe. Avec les mantelets rouge vif de ses sabords et les éclatantes couleurs du bordé, il est décoré avec magnificence. Les peintres François Verdier, Claude Audran II, Gabriel Revel et François Bonnemer ont participé aux décors du navire. Coysevox a taillé lui-même dans le cœur de chêne les figures de la poupe et de la proue, une sirène tenant à la main un globe terrestre. Les ornements de l'arrière sont sculptés par Puget. Cette magnificence sur un vaisseau de guerre peut surprendre. Elle ne doit cependant rien au hasard. Le navire, par la combinaison de ses canons et la richesse de son décor doit illustrer toute la puissance de Louis XIV, le « Roi Soleil », alors en pleine gloire.

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delphinium29

13 décembre 2023 08:46

Le 13 décembre est le 347ème jour de l'année en 2023, et on y fête Lucie et Jocelyn.
Il ne reste que 18 jours avant la fin de l'année 2023.

Le proverbe "A la Saint Luce, le jour croit d’un saut de puce" provient du fait que dans le calendrier julien, en vigueur jusqu'en 1582, le 13 décembre coïncidait avec le solstice d'hiver, soit le 21 ou 22 décembre dans notre calendrier grégorien d'aujourd'hui.

Le 13 décembre, à Sainte Lucie aux Antilles, on célèbre la découverte de l'ile en 1502, attribuée à l'espagnol Alonso de Ojeda, un compagnon de Christophe Colomb

Le 13 décembre est la journée mondiale de la raclette, un plat emblématique qui nous vient des hautes montagnes suisses.

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13 décembre 2023 08:29

13 décembre 1927 :
Naissance de l'actrice Geneviève Page.
Geneviève Bonjean est la fille du collectionneur Jacques-Paul Bonjean et la filleule de Christian Dior.
Elle est élève au lycée Racine.
Après avoir suivi les cours de Tania Balachova, comédienne française d'origine russe, puis du Conservatoire supérieur d'art dramatique de Paris, elle fait ses débuts au théâtre, en passant d’abord par la Comédie-Française, pour entrer ensuite au TNP où elle joue notamment avec Gérard Philipe dans Lorenzaccio et Les Caprices de Marianne.
Elle poursuit dans le répertoire classique au théâtre de l'Odéon dans des pièces comme Le Soulier de satin, Andromaque ou La Nuit des rois, entre autres.
Elle commence un parcours cinématographique en 1949, dans le film franco-allemand, Ce siècle a cinquante ans, réalisé par Denise Tual, Roland Tual et Werner Malbran.
Le cinéma américain fait appel à elle dès le milieu des années 1950, pour incarner les européennes raffinées ou les princesses majestueuses comme dans L'Énigmatique Monsieur D de Sheldon Reynols (avec Robert Mitchum), Le Bal des adieux de Charles Vidor et George Cukor (avec Dirk Bogarde) ou Le Cid (El Cid) d’Anthony Mann (avec Charlton Heston).
Delmer Daves lui offre le rôle principal de son mélodrame Youngblood Hawke en 1964, mais le film est un échec et n'est même pas distribué en France.
Elle joue également avec beaucoup de finesse Madame Anaïs dans Belle de jour (1967) de Luis Buñuel, l'ambiguë Gabrielle Valladon dans La Vie privée de Sherlock Holmes (1970) de Billy Wilder ou encore une veuve nymphomane dans Buffet froid (1979) de Bertrand Blier.
Au théâtre, elle incarne Petra von Kant dans l’adaptation française de l’œuvre de Rainer Werner Fassbinder, Les Larmes amères de Petra von Kant montée au Théâtre national de Chaillot, en 1980, qui lui vaut le prix de la meilleure comédienne du Syndicat de la critique.
Parallèlement à ses activités de comédienne, elle dispense ponctuellement des cours d’art dramatique.
Elle reçoit, le 26 juillet 2013, à Puget-Théniers, le prix Reconnaissance des cinéphiles pour l'ensemble de sa carrière décerné par l'association « Souvenance de cinéphiles ».

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12 décembre 2023 22:47

Merci les amis !
"Curd Jürgens, né le 13 décembre 1915 à Solln (royaume de Bavière dans l'Empire allemand) et mort le 18 juin 1982 à Vienne (Autriche), est un acteur et un réalisateur de cinéma allemand et autrichien.

Fils d'un commerçant aisé de Hambourg et de Marie-Albertine Noir, une institutrice originaire d'Évian-les-Bains en Haute-Savoie, Curd Jürgens est éduqué dans un contexte bilingue français-allemand. Il a aussi deux sœurs plus âgées, Jeanette et Marguerite. Au terme d'un court séjour à Munich, son père s'établit à Berlin après avoir réalisé des affaires lucratives qui l'amenaient souvent et longtemps dans la partie orientale de l'Empire russe après la première guerre mondiale. Curd Jürgens passe sa jeunesse dans le quartier berlinois de Neu-Westend (Oldenburgallee 57) et évoque cette période agréable dans son autobiographie … und kein bisschen weise.

A la fin de ses études, il commence une carrière de journaliste au 8-Uhr Abendblatt. Parallèlement, il prend des cours de comédie. Il s'essaie ensuite, sans grand succès, comme réalisateur et scénariste, essentiellement dans des productions autrichiennes. En 1933, il est victime d'un grave accident de voiture. En 1935, il se présente à la société UFA.

Après le tournage du film Wiener Mädeln, en septembre 1944, il rencontre par hasard dans un café viennois Robert Kaltenbrunner, le frère du chef de la Gestapo Ernst Kaltenbrunner, l'Obersturmbannführer-SS Otto Skorzeny ainsi qu'un collègue de Baldur von Schirach, il reçoit quelques jours plus tard un ordre d'affectation pour un camp de travail en tant que « politiquement douteux ». Quelques semaines plus tard, il réussit à s'évader et à semer ses poursuivants. Après la guerre, pendant peu de temps, il est intendant du théâtre de Straubing, et eut le projet vain de reprendre le théâtre Hébertot.

En 1945, il obtient la nationalité autrichienne. Politiquement il est connu pour soutenir Willy Brandt. Il a été cinq fois marié : avec les actrices Lulu Basler (1938), Judith Holzmeister (1947) et Eva Bartok (1955), ensuite avec le mannequin Simone Bicheron (1958) et enfin à partir de 1978 avec Margie Schmitz. A cause de sa stature (1,93 m) et de son impassibilité, Brigitte Bardot le surnomme « l'armoire normande ». Dans le magazine Bild, Curd Jürgens occupe en 2005 la deuxième place dans la « liste des hommes les plus sexy ».

Il fera une brillante carrière dans plusieurs pays européens (France, Royaume-Uni, Allemagne…) ou en Amérique (États-Unis). Il subit dans les années 1970 plusieurs interventions chirurgicales au cœur. Il meurt le 18 juin 1982 à Vienne d'un infarctus du myocarde, son dernier film reste Téhéran 43, dans lequel il partage des scènes avec ses collègues stars françaises Alain Delon et Claude Jade. Il est mort avant la version allemande, si bien qu'il a dû être doublé par son collègue Wilhelm Borchert. Il est enterré au cimetière central de Vienne, section 32C, non loin de Georg Wilhelm Pabst et Arnold Schönberg."

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12 décembre 2023 09:57

12 décembre 2001 :
Décès de l'acteur Jean Richard.
Né le 18 avril 1921 à Bessines (Deux-Sèvres), Jean Richard est un acteur et directeur de cirque français.
Il est le fils de Pierre Richard, marchand de chevaux, et de Suzanne Boinot (1900-1989).
Lycéen, il est passionné par le dessin alors que sa famille le destine à devenir notaire.
Il travaille en tant que caricaturiste dans plusieurs journaux de sa région.
Après avoir échoué à l'examen d'entrée à la prestigieuse école du Cadre noir de Saumur, il monte sur la scène de cabarets lyonnais où, dans la tradition du comique troupier, il incarne un ahuri sympathique au parler pittoresque qui fleure bon le terroir.
Il crée ensuite avec des amis une compagnie de théâtre amateur.
En 1945, Jean Richard épouse, en premières noces, Anne-Marie Lejard (1922-2013) dont il divorce six ans plus tard, et avec qui il aura une fille, Élisabeth, surnommée « Babette », née le 22 août 1946.

Après avoir suivi les cours du Conservatoire national supérieur d'art dramatique en 1947, Jean Richard exerce ses activités dans le cirque, le cabaret, le cinéma et la télévision.
Son premier grand succès au cinéma, Belle Mentalité date de 1952, et Jean Renoir lui offre l'un de ses meilleurs rôles dans Elena et les Hommes.
Sa passion pour les animaux le pousse à se constituer une véritable ménagerie.
Celle-ci devient si imposante qu'il crée au milieu des années cinquante un zoo à Ermenonville, où il s'installe en 1955 et dont il est élu conseiller municipal dix ans plus tard.
Le 3 décembre 1957, il épouse Annick Tanguy (née le 6 octobre 1930 à Aubervilliers, morte le 24 juillet 1999 à Ermenonville), comédienne et danseuse qu'il avait engagée pour un spectacle burlesque qui ne vit jamais le jour.
De cette union naîtra Jean-Pierre, né le 23 avril 1958 à Paris 16e, qui a d'abord travaillé avec son père au cirque et présenté des numéros d'animaux (avec des poneys en 1975 et des dromadaires en 1977-1978), avant de devenir un jeune et éphémère directeur du Cirque Jean Richard au tout début des années 1980.
Jean-Pierre meurt le 19 juin 2009 à Toulon à l'âge de 51 ans. .
En 1963, il crée à Ermenonville La Mer de sable , le parc de loisirs à thème français, profitant d'une grande étendue sablonneuse, qui lui permet de reconstituer des décors du Far West américain.
Passionné par le cirque, il participe à des galas avec le cirque Medrano, puis présente en 1957 et 1958, le premier cirque Jean Richard grâce à la collaboration des familles Grüss et Jeannet et de leur propre cirque.
Il rachète le 29 janvier 1972 le cirque Pinder qu'il confie à son fils en 1978 après des soucis de gestion administrative et financière.
Pour financer ses projets coûteux, il se résigne alors à tourner dans de nombreux films à l'accueil souvent mitigé, mais aussi dans des pièces de théâtre de qualité inégale et à se produire en province dans les galas Herbert-Karsenty.
À ce sujet, un humoriste dira qu'il est « le seul homme à nourrir des lions avec des navets », phrase qu'il aime répéter.
En 1962, 1965, 1972, il joue aux côtés de Georges Guétary dans des opérettes signées par Marcel Achard (1962 - La Polka des lampions), Charles Aznavour (1965 - Monsieur Carnaval) et Françoise Dorin (1972 - Monsieur Pompadour).
Il finit par rencontrer la célébrité en incarnant pendant plus de vingt ans, à partir d'octobre 1967, le commissaire Maigret à la télévision, sous la direction de Claude Barma, René Lucot, Marcel Cravenne, Denys de La Patellière entre autres dans 88 épisodes dont dix-huit en noir et blanc.
Son côté naturellement bourru et lent, sa démarche assurée, et le fait qu'il fume la pipe depuis longtemps, lui ont sans doute permis de décrocher ce rôle, en dépit du nombre très important de candidats en lice.
Georges Simenon prodigue alors ses conseils à son interprète qui s'impose très vite dans le rôle.
La série s'arrête après la diffusion du 88e et dernier épisode en juin 1990.
Le 10 mai 1973, alors qu'il se trouve au sommet de sa popularité, il est victime d'un terrible accident de voiture cinq kilomètres après la sortie d'Évreux; hospitalisé à l'hôpital Lariboisière, il reste six semaines dans le coma.
Pour s'aider à marcher, il utilise la canne que lui avait offerte Maurice Chevalier et qui avait appartenu à la mère de celui-ci et sur le pommeau de laquelle est gravée le surnom de celle-ci « La Louque ».
Il reprend ensuite ses activités : en octobre 1973 une nouvelle série intitulée Ces animaux qu'on appelle des bêtes et en janvier 1974, il tourne un nouvel épisode de Maigret.
Il collabore également à l'époque au magazine pour enfants Pif Gadget où, de 1973 à 1974, il démêle de petites enquêtes, dans la série Jean Richard enquête.
À la même période il devient le parrain de Pif Poche, autre publication des Éditions Vaillant, où il apparaît là encore sous la forme d'un personnage de bande dessinée.
En 1976, à nouveau dans Pif Gadget, il raconte des histoires d'animaux dans le cadre de la série Jean Richard raconte, les lecteurs pouvant l'écouter grâce aux disques souples offerts dans le journal.
Il reçoit, en 1980, le Grand Prix national du cirque après avoir obtenu de l'État la reconnaissance du cirque comme une activité culturelle à part entière.
Les suites de son accident lui posent cependant des difficultés en réduisant sa capacité de travail : devant gérer à la fois sa carrière d'acteur et ses entreprises dans le spectacle, il est obligé de déléguer une partie de ses affaires.
En 1978, le cirque Pinder connaît un premier dépôt de bilan.
En 1983, après un second dépôt de bilan, Jean Richard doit vendre le cirque Pinder et le cirque qui porte son nom.
En 1990, il prend sa retraite de comédien.
Il est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1995.
En 1999, il perd son épouse, la comédienne Annick Tanguy, qui avait succédé à Dominique Blanchar dans le rôle de Madame Maigret à la télévision.
Il meurt deux ans plus tard d'un cancer.
Il est inhumé à Ermenonville.

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12 décembre 2023 08:54

Le 12 décembre 1901, le physicien italien Guglielmo Marconi (27 ans) réalise la première transmission radio au-dessus de l'océan Atlantique, entre son laboratoire de Poldhu, dans les Cornouailles anglaises, et Saint-Jean-de-Terre-Neuve...

12 décembre 1999 : le pétrolier maltais "Erika" lance un SOS au sud de Penmarc'h dans le Finistère avant de se casser en deux et de sombrer. Il libère sa marchandise et des nappes de fioul souilleront gravement des centaines de kilomètres de littoral. [FRANCK PERRY /

12 décembre 1917 : un train militaire rempli de permissionnaires déraille dans la descente de la vallée de la Maurienne (Savoie). Le bilan fait état de 425 à 700 morts. C'est le plus grave accident ferroviaire survenu en France. [CC / Floflo]

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12 décembre 2023 08:36

La paulette, de son vrai nom droit annuel, était une taxe facultative qui permettait aux officiers qui la payaient de transmettre automatiquement leur office sous l'Ancien Régime français. Elle fut instaurée par un arrêt du conseil le 12 décembre 1604 sous le règne d'Henri IV de France. La paulette représente, au début du xviie siècle, 5 à 10 % des recettes de l'État.

Histoire

Ce mot tire son origine de son instigateur, Charles Paulet, secrétaire de la chambre du roi mais aussi le premier à qui la perception de ce droit fut affermée. À l'origine, cette mesure est une initiative de Maximilien de Béthune de Sully, Premier ministre du roi, initiative datant de 1602, mais qui n'aboutit qu'en 1604.

Avant la paulette, une charge revenait au roi à la mort de l'officier ou pouvait être cédée contre le paiement d'une taxe de résiliation, mais à condition que l'officier survive 40 jours à l'acte de résiliation. Cette disposition bloquait la transmission héréditaire des offices ou donnait lieu à toutes sortes de subterfuges : déclarations de décès postdatées ou conservation au saloir des cadavres pendant 40 jours.

La paulette, qui se montait à un soixantième de la valeur de la charge, à verser annuellement au roi, supprimait la clause des quarante jours, facilitant la transmission par l'officier de sa charge à la personne de son choix, notamment des bourgeois à leurs enfants.

Les députés de la noblesse aux états généraux de 1614 demandèrent, sans succès, l'abolition de la paulette et le rachat des offices par le roi. En introduisant l'argent dans une hiérarchie fondée sur l'honneur et le service de Dieu ou du roi, la paulette bouscule la société d'ordres et a contribué à la crise d'identité nobiliaire.

L'initiative de Mazarin et du surintendant Particelli de modifier les conditions financières du renouvellement de la paulette en 1648 est une des causes indirectes de la Fronde.

Un édit de 1771 porta le droit annuel au centième de la valeur de l'office estimée par l'officier lui-même (la valeur « marchande » de l'office en somme), le centième denier, ce qui fit plus que doubler les recettes que le roi tirait de ce droit (plus de 3 600 000 livres). Au cours du xviiie siècle de nombreux offices furent exemptés : les membres des cours souveraines, les maîtres des requêtes, les intendants des finances et du commerce, les baillis et les sénéchaux, les grands maîtres des eaux et forêts, etc.

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12 décembre 2023 08:34

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa06

11 décembre 2023 10:05

Enrico Macias, né Gaston Ghrenassia le 11 décembre 1938 à Constantine (Algérie), est un chanteur, musicien, compositeur et acteur français.

Biographie

Gaston Ghrenassia est le fils de Sylvain Ghrenassia et Suzanne Zaouch, famille juive d'Algérie, musiciens de malouf. Il se définit lui-même comme juif d'origine berbère d'Aïn Abid. Son père est violoniste dans l’orchestre de Raymond Leyris dit Cheikh Raymond (son futur beau-père).

Il apprend la guitare avec son cousin Jean-Pierre, mais aussi avec des amis gitans qui lui donnent le surnom de « petit Enrico », son futur prénom d’artiste. Son nom d’artiste résulte d’une erreur de la secrétaire de la maison de disques qui a mal compris son nom au téléphone et le baptise « Macias », alors qu’Enrico lui avait soufflé « Nassia ».

Carrière

Débuts (1956-1963)

D’abord instituteur en 1956, il rejoint l’orchestre de Cheikh Raymond. Ce dernier, symbole de l’échange entre les communautés d’Algérie, est assassiné en juin 1961 par le FLN, à Constantine. La famille Ghrenassia se décide à quitter l’Algérie le 29 juillet 1961, soit onze mois avant la fin de la guerre. C'est durant cette traversée nostalgique de la Méditerranée comme de nombreux expatriés, qu'il compose à la guitare « J'ai quitté mon pays, j'ai quitté ma maison ». La famille s’installe à Argenteuil.

Enrico est étudiant au lycée François-Ier de Fontainebleau et il habite chez sa tante et son oncle rue de Picpus à Paris.

Il travaille irrégulièrement, vit de petits boulots tout en se produisant dans les cabarets. Repéré, il fait la première partie d’un concert de Gilbert Bécaud.

Il passe en 1962 pour la première fois à la télévision dans l’émission Cinq colonnes à la une pour illustrer un reportage sur les rapatriés d'Algérie. Son interprétation de la chanson Adieu Mon pays, devient le symbole de l’exil des Pieds-Noirs et il devient célèbre. Il adopte alors le pseudonyme d’Enrico Macias en 1964.

Pathé Marconi sort son premier album en 1963, avec le titre phare Enfants de tous pays.

Reconnaissance (années 1960 à 1990)

Au printemps 1964, il fait la première partie des Compagnons de la chanson à l'Olympia de Paris. Il touche le public avec des chansons comme Paris, tu m'as pris dans tes bras.

À partir de ce moment, il parcourt le monde, enregistrant et chantant en français, en arabe algérien, en espagnol ou en italien, éprouvant son répertoire avec un grand succès sur tous les continents et dans des pays d'Orient tels que le Liban, Israël, la Grèce ou la Turquie où nombre de ses chansons sont traduites et interprétées par des artistes turcs. En 1968, ses débuts nord-américains au Carnegie Hall de New York font salle comble et il poursuit ainsi à Chicago, Dallas, Los Angeles. Il chante également au Canada et dans les pays d'Europe du Sud, aussi en Union soviétique où il se produit dans plus de 40 villes (1966) ou au Japon (1966).

En 1965, il reçoit le prix musical Vincent-Scotto.

Malgré l'énorme popularité d'Enrico Macias en URSS, il se trouve qu'après la guerre des Six Jours où il a chanté pour les soldats de Tsahal, et la victoire d'Israël en 1967, le nom du chanteur est secrètement interdit dans la « Patrie du communisme ».

En 1976 , il reçoit un disque d'or pour sa composition Mélisa.

Juste après le traité de paix israélo-égyptien de 1978, le président égyptien Anouar el-Sadate invite Macias - interdit dans les pays arabes - à chanter devant un public de 20 000 personnes au pied des pyramides. Lors de cette prestation, il chante et délivre un message de paix. En 1981, il composera la chanson Un berger vient de tomber à la mémoire de Sadate qui a été assassiné.

Dans les années 1970 et 1980, il est régulièrement l'invité des émissions télévisées de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier.

Reconnu internationalement, il reçoit le titre de « Chanteur de la paix » des mains du Secrétaire général des Nations unies Kurt Waldheim, en 1980, après avoir reversé à l'UNICEF les droits d'auteur de sa chanson Malheur à celui qui blesse un enfant.

En 1985, il reçoit la croix de chevalier de la Légion d'honneur des mains du Premier ministre Laurent Fabius. Il est promu au grade d’officier par le président Jacques Chirac en avril 2007. En 2006, il est promu commandeur des Arts et des Lettres pour l'ensemble de sa carrière par Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture.

En 1998, il devient membre du conseil de surveillance du groupe Partouche. Il est également directeur général délégué de la Société européenne de grands restaurants, qui gère entre autres le Laurent, appartenant au groupe.

Dans les années 1990, Macias s'essaie comme acteur de théâtre dans la pièce Quelle Nuit, jouant le rôle d'un juge dans le téléfilm français Monsieur Molina ou d'un père de famille dans La Vérité si je mens II (2001)

Depuis 2000

Sa décision de jouer des concerts en Algérie suscite une énorme controverse. Après l'annulation d'un projet de tournée en Algérie en 2000, il a écrit un livre, Mon Algérie (Editions Plon en octobre 2001) commercialisé comme une « véritable histoire d'amour entre un homme et sa patrie ».

En 2008, il est ruiné, ayant perdu 20 millions d'euros dans la crise financière islandaise à la suite de la faillite de la banque Landsbanki dans laquelle il avait investi cette somme en hypothéquant sa villa de Saint-Tropez.

En 2011, il joue dans le film Bienvenue à bord en tant que lui-même.

En 2017, Enrico Macias fait partie de la distribution du documentaire Les Magnifiques de Mathieu Alterman et Yves Azeroual, qui met en lumière l'histoire de sept jeunes gens (lui-même, Norbert Saada, Régis et Charles Talar, Charley Marouani, Robert Castel et Philippe Clair) partis d'Afrique du Nord à vingt ans et qui ont révolutionné la pop-culture française des années 1960 à 1980.

En février 2019, il donne un concert à Casablanca malgré les protestations de pro-Palestiniens.

Il est à l'affiche de l'Olympia les 2 et 3 avril 2022.

En tournée de célébration de ses 60 ans de carrière, accompagné de ses 8 musiciens (dont son fils à la guitare électrique), il se produit en concert gratuit le 29 juillet 2023 à Mâcon, esplanade Lamartine, sur la scène du festival Été frappé (dont il est cette année-là la tête d'affiche) devant 4 000 spectateurs conquis. En préambule, le chanteur avait reçu dans l'après-midi la médaille de la ville des mains du maire Jean-Patrick Courtois.

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11 décembre 2023 08:49

11 décembre 1967 : le prototype du premier avion supersonique franco-britannique, le Concorde 001, est dévoilé devant un parterre de ministres à Toulouse-Blagnac. Son premier vol aura lieu 14 mois plus tard. [AFP]

11 décembre 1972 : les astronautes américains de la mission Apollo 17, Eugen Cernan et Harrison Schmitt, se posent sur la lune. Ils restent trois jours sur place effectuant ainsi plus long séjour jamais réalisé. Ce sera la dernière mission habitée sur la lune. [HO / NASA / AFP]

11 décembre 1936 : sur le trône depuis le 20 janvier, Edward VIII d'Angleterre abdique afin de poursuivre son idylle avec une roturière américaine divorcée à deux reprises, Wallis Simpson. Son frère Georges VI lui succède. [AFP / Archives]

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11 décembre 2023 08:39

11 décembre 1932 :
Naissance de la chanteuse Nancy Holloway.
Nancy Brown est une chanteuse américaine de jazz et de rock qui a été populaire en France, notamment dans les années 1960.
Elle a travaillé avec les plus grands artistes et producteurs internationaux de la musique jazz comme de la variété internationale à l'instar de Sammy Davis Junior, du trompettiste Quincy Jones ou Dizzy Gillespie.
Après avoir débuté comme danseuse, Nancy Holloway profite d'une tournée en Europe pour se faire remarquer à Paris comme chanteuse.
À ses débuts, Nancy Holloway s'est produite dans des clubs de jazz dont les célèbres Mars Club et Blue Note, avant de partir en tournée en Allemagne et au Liban.
Elle poursuit sa tournée, mais revient en France, où elle est engagée en vedette dans une boîte de jazz, le Mars Club.
Elle décide de s'établir définitivement à Paris en 1960.
C'est là qu'elle rencontre Elvis Presley à l'occasion de plusieurs permissions du rockeur américain qui effectue alors son service militaire en Allemagne.
Elle se fait alors souvent accompagner par ses amis parisiens Nino Ferrer, célèbre chanteur, qui tient alors la contrebasse, et l'alter ego de ce dernier Richard Bennet, à la batterie.
Repérée par le comédien André Pousse, elle enregistre son premier 45 tours en 1961 (« Le Boogie du bébé ») tout en apparaissant dans des longs métrages dont « Le Gentleman de Cocody » de Christian-Jaque, « Jeux de massacre » d'Alain Jessua et « Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques » de Michel Audiard.
En 1964, Nancy Holloway joue son propre rôle dans « Cherchez l'idole » de Michel Boisrond, partageant l'affiche avec Sylvie Vartan, Johnny Hallyday, Charles Aznavour et Eddy Mitchell.
Son plus grand succès est T'en va pas comme ça, reprise en français de la chanson Don't Make Me Over chantée par Dionne Warwick.
En 1969, elle connaît un drame familial : sa fille âgée de six mois, laissée seule quelques instants, s'est noyée accidentellement dans son bain.
Dans les années 1990, elle fait une tournée en France avec le pianiste français Fabrice Eulry.
À cette époque, elle est la compagne de l'homme d'affaires Hervé Handjian.
De 2006 à 2008, Nancy Holloway a participé à la tournée événement « Âge tendre et Têtes de bois » avec d'autres idoles yé-yé comme Richard Anthony, Demis Roussos et Franck Alamo.
En 2008 elle met un terme à sa carrière, en raison de problèmes de santé.
Nancy Holloway meurt le 28 août 2019 à son domicile Parisien.

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FAE

10 décembre 2023 18:18

😉

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FAE

10 décembre 2023 18:15

Bonsoir à tous ! 😃
( 15:51 ) 😉

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Misterprof-

10 décembre 2023 14:51

J’apprécie votre humour, Fae ! 😄

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