
Capusa06
Le funiculaire de Stuttgart ((de) Standseilbahn Stuttgart) est un funiculaire urbain, mis en service en 1929.
Histoire
La mise en service a eu lieu le 30 octobre 1929. À peine un an après, le 23 novembre 1930, est atteint le record de fréquentation avec 6 671 voyageurs en une journée.
En décembre 1999, durant la tempête Lothar, une voiture est touchée par un arbre. Puis entre 2003 et 2004, l'installation est restaurée en tenant compte des enseignements tirés de l'accident du funiculaire de Kaprun du 11 novembre 2000.
Technique
Dès l'origine, la traction du funiculaire est électrique, et comprend deux voitures, l'avalante faisant contrepoids pour tracter plus facilement la montante.
FAE
Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Diego Armando Maradona, né le 30 octobre 1960 à Lanús (province de Buenos Aires, Argentine) et mort le 25 novembre 2020 à Tigre (province de Buenos Aires), est un footballeur international argentin devenu entraîneur. Durant sa carrière de joueur, entre 1976 et 1997, il joue au poste de milieu offensif sous le maillot no 10.
Surnommé El Pibe de Oro (Le gamin en or), il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du football.
Joueur prodige des années 1980, artisan de la victoire de l'équipe d'Argentine à la Coupe du monde 1986 au Mexique, star éternelle du Napoli, il est aussi l'une des personnalités les plus controversées du sport et de la société en raison de ses relations peu recommandables à cette époque, ses nombreux dérapages verbaux, ses deux contrôles positifs en 1991 en Italie et en 1994 lors du mondial américain et de sa dépendance à la cocaïne, qui a largement perturbé sa carrière de joueur professionnel ainsi que son état de santé.
Il fait partie de la FIFA 100, une liste des plus grands footballeurs vivants, publiée en 2004 pour le centenaire de la Fédération internationale de football association (FIFA), signée par Pelé, considéré comme le meilleur joueur de football du XXe siècle et fait partie de l'équipe mondiale du XXe siècle.
Reconverti entraîneur, il est nommé sélectionneur de l'équipe nationale argentine le 28 octobre 2008. À l'issue de la Coupe du monde de football de 2010 au cours de laquelle l'Argentine s'incline lourdement face à l'Allemagne en quart de finale (0-4), son contrat de sélectionneur n'est pas renouvelé. Il est l'entraîneur du club argentin de Gimnasia La Plata de 2019 à 2020. Alors que sa santé décline à partir des années 2000, il meurt d'un arrêt cardiaque à son domicile de Buenos Aires, presque un mois après son soixantième anniversaire. "
Misterprof-
29 octobre 1709 :
L'abbaye de Port-Royal est rasée sur ordre de Louis XIV.
Fondée en 1204, l’abbaye de Port-Royal devient au XVIIe siècle l’un des hauts lieux de la réforme catholique et l’un des symboles de la contestation politique et religieuse.
Centre de la pensée janséniste en France, Port-Royal apparaît comme un foyer de résistance.
Mouvement spirituel et religieux, le jansénisme se transforme en une force politique très influente sur les parlements, dont les idées pénètrent toutes les strates de la population.
En s’opposant à la fois à l’absolutisme royal et à certaines dérives de l’Église catholique, les jansénistes s’attirent les foudres du pape et du roi, tout en gagnant les faveurs du peuple.
Louis XIV, ne parvenant pas à réduire les religieuses à l’obéissance, les disperse en 1709 et fait raser l’abbaye, dont seules subsistent aujourd'hui les ruines romantiques.
Capusa06
1390 : premier procès en sorcellerie à Paris. Jugée par le Parlement, Jeanne de Brigue sera brûlée vive.
La chasse aux sorcières est la poursuite, la persécution et la condamnation systématique de personnes accusées de pratiquer la sorcellerie. Si la condamnation de pratiques de sorcellerie se rencontre à des époques et dans des cultures diverses, on connaît particulièrement les chasses aux sorcières pratiquées dans le monde chrétien (Europe, Amérique du Nord) au Moyen Âge tardif et surtout à la Renaissance. De nos jours, des pratiques de chasse aux enfants sorciers perdurent en Afrique.
Les éléments théoriques de ces croyances sont élaborés par des intellectuels et théologiens et relayés massivement grâce aux nouvelles techniques de l'imprimerie. Une série de bulles pontificales établissent la légitimité des poursuites juridiques pour instruire des procès, et des manuscrits puis des livres imprimés, véritables manuels d'inquisition comme le Malleus Maleficarum en relaient les fondements théoriques et théologiques. Ces aspects sont également repris dans une iconographie qui fonde la façon dont les sorcières seront décrites dans l'art et la culture occidentale par la suite.
En Europe, ce mouvement influencé par les pratiques de persécution des juifs et des lépreux et les méthodes de l'Inquisition pour éradiquer les hérésies, débute dans les années 1430 dans l'arc alpin par les procès de sorcellerie du Valais et connaît son apogée des années 1560-1580 aux années 1620-1630 jusqu'à sa remise en cause progressive. On estime à environ 60 000 le nombre de prétendues sorcières exécutées[1].
Le phénomène de chasse aux sorcières n'est absolument pas cantonné au Moyen Âge tardif et à la Renaissance ni aux civilisations occidentales, puisqu'on les retrouve par la suite dans les sociétés dans lesquelles la croyance dans la pratique de la magie prévaut. Des occurrences sont rapportées en Afrique subsaharienne, dans l'Inde rurale du Nord et en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Quelques pays disposent par ailleurs d'une législation contre les pratiques de sorcellerie. Le seul pays dans lequel la sorcellerie est encore punie de la peine de mort est l'Arabie Saoudite.
La chasse aux sorcières est une réalité actuelle dans divers pays africains, notamment au Nigéria, attisée au début des années 2000 par la forte diffusion et les dérives doctrinaires du christianisme évangélique[2]. Les opposants à ces pratiques (torture, meurtre, abandon de l'enfant par sa famille) estiment que, dans deux des trente-six états du Nigéria, environ quinze mille enfants ont été accusés et mille enfants ont été tués pour sorcellerie en une décennie, et selon l'Unicef, des dizaines de milliers ont été pris pour cibles à travers l'Afrique. Selon Sam Itauma, de l'organisation Child Rights and Rehabilitation Network, la compétition entre les églises pousse de plus en plus d'entre elles à pratiquer la chasse aux enfants sorciers, celle-ci donnant à l'église une image de puissance spirituelle et pouvant également être rémunératrice, les parents payant pour l'exorcisme de leur enfant.
Misterprof-
28 octobre 1944 :
Naissance de l'humoriste Coluche.
Michel Colucci est un humoriste et comédien français.
Fils d'un immigré italien, Onorio Colucci, peintre en bâtiment décédé d'une poliomyélite le 31 octobre 1947, à l'âge de 30 ans, et de Simone Bouyer dite Monette (1920-1994), employée chez le fleuriste Baumann, Michel Colucci grandit à Montrouge où il traîne avec ses copains.
Le travail scolaire ne le passionne pas et il fait rire ses camarades de classe, en tenant tête à l’instituteur. Son parcours scolaire s’arrête au Certificat d'études primaires, racontant qu'il l'a raté volontairement en juin 1958, pour avoir fait une seule faute à la dictée le matin et ainsi avoir selon lui fait ses preuves.
Il ne juge pas utile d’y retourner l’après-midi, ce que dément sa mère en 1987 .
Il a une sœur aînée, Danièle, née en 1942.
Peu à peu, il s’éloigne de Montrouge, à la recherche d’une autre vie que celle que lui réserve cette cité.
Il traîne dans Paris, s’intéresse sans suite au métier de comédien ou à l'univers des sports mécaniques, touche un peu au bricolage.
Puis il travaille quelque temps chez un fleuriste de l’île de la Cité.
En 1964, incorporé dans le 60e régiment d'infanterie de Lons-le-Saunier, il fait de la prison pour insubordination.
De retour à la vie civile, il travaille comme fleuriste avec sa mère, mais il estime ce travail peu intéressant et le quitte brusquement, ce qui lui vaut de se brouiller provisoirement avec sa mère.
Entre 1966 et 1967, il interprète certaines chansons de Boby Lapointe, Boris Vian, Charles Trenet, Georges Brassens, Léo Ferré, Yves Montand, aux terrasses des cafés des quartiers de la Contrescarpe et de Saint-Michel.
Avec Romain Bouteille, il est présent dès l'origine du Café de la Gare, inauguré officiellement le 12 juin 1969.
Il adopte le pseudonyme « Coluche » à l'âge de 26 ans, au tout début de sa carrière.
Revendiquant sa grossièreté mais, selon lui, « sans jamais tomber dans la vulgarité », Coluche donne très tôt un style nouveau et sarcastique par sa liberté d'expression au music-hall, en brocardant notamment les tabous et valeurs morales et politiques de la société contemporaine.
En octobre 1971, Jacques Martin le recommande à Georges Folgoas, producteur de Midi magazine, pour faire équipe avec Danièle Gilbert, sur la première chaîne de l'ORTF.
L'expérience ne dure que cinq jours.
En 1975, il devient célèbre en parodiant un jeu télévisé : Le Schmilblick.
Avant 1976, il occupe des rôles de second plan au cinéma avant de camper des personnages plus centraux, comme dans L'Aile ou la Cuisse, puis de tenir le haut de l'affiche durant les années 1980, essentiellement pour des comédies.
En 1977, il passe à la réalisation en réalisant Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine avec Marc Monnet.
Il connaît de grands succès avec Inspecteur la Bavure (1980), Le Maître d'école (1981), Deux Heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982), Banzaï (1983), La Femme de mon pote (1983) ou encore La Vengeance du serpent à plumes (1984).
Tour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de position sociales, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 1981 avant de se retirer, à la suite de pressions et de menaces.
En 1984, il obtient un César du meilleur acteur pour son rôle dramatique dans Tchao Pantin de Claude Berri.
Jouissant d'une énorme popularité et très apprécié du public, il fonde en 1985 l'association Les Restos du cœur, relais d'aide aux plus pauvres, quelques mois avant de mourir dans un accident de moto en ayant percuté un camion.
Capusa06
28 octobre 1886
La Liberté éclairant le monde
Le 28 octobre 1886, «La Liberté éclairant le monde» est inaugurée à l'entrée du port de New York. C'est la plus colossale statue jamais construite (46 mètres de haut et 93 avec le piédestal). Elle est l'oeuvre du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi.
Ce cadeau de la France aux États-Unis célèbre l'amitié franco-américaine. Il a été financé par une souscription publique des deux côtés de l'Atlantique.
À ce moment-là vient de se terminer aux États-Unis la guerre de Sécession. Lors d'une soirée à laquelle est invité le jeune Bartholdi, Larboulaye lance l'idée d'un monument qui scellerait l'amitié entre les peuples français et américain. Il serait inauguré à l'occasion du centenaire de la Déclaration d'Indépendance, soit en 1876 !...
Mais l'idée reste en jachère jusqu'à la guerre franco-prussienne de 1870-1871.
Tandis que la France est encore sous le coup de la défaite, Édouard Laboulaye, devenu député républicain, se montre plus que jamais convaincu de l'utilité du monument. Il suggère à son ami de se rendre aux États-Unis pour tâter le terrain.
Dès son arrivée dans la rade de New York, à l'automne 1871, Bartholdi repère l'emplacement idoine pour son futur monument. C'est l'île de Bedloe, rebaptisée Liberty Island en 1956. Elle est visible de tous les arrivants et offre un point de vue à la fois sur le grand large et la cité.
Laboulaye et Bartholdi ont dans l'idée que le monument, d'un coût de 250.000 dollars (une somme colossale pour l'époque), soit financé par souscription, pour moitié par le peuple français et par le peuple américain, le premier se réservant la statue et le second le piédestal.
Bartholdi rencontre à cette fin le président Ulysses S. Grant, des sénateurs, des industriels et des journalistes. Mais ses interlocuteurs demeurent très réservés à l'égard du projet... Tout comme d'ailleurs les élus et les notables français qui penchent majoritairement pour une restauration de la monarchie et en veulent surtout aux Américains d'avoir soutenu la Prusse dans la précédente guerre.
En attendant que la situation se débloque, Bartholdi s'attelle à une commande publique destinée à rappeler le siège héroïque de Belfort en 1870-1871. Ce sera le Lion de Belfort.
Enfin, le régime politique bascule en janvier 1875 vers la République et le projet de statue recueille désormais les faveurs de l'opinion mais le temps presse.
Course d'obstacles
La statue de la Liberté en cours de montage dans les atelierds Gaget, Gauthier et CieLaboulaye fonde un Comité de l'union franco-américaine en vue de lever des fonds et Charles Gounod compose pour les généreux donateurs, à l'Opéra de Paris, un Hymne à la Liberté éclairant le monde.
Auguste Bartholdi reçoit le concours d'Eugène Viollet-le-Duc. L'architecte-ingénieur prescrit une peau composée de plaques de cuivre modelées par martelage sur des formes en plâtre. L'ensemble doit être monté sur une armature métallique, stabilisée par un remplissage en sable.
La fabrication peut commencer dans les ateliers de la société Gaget, Gauthier et Cie, rue de Chazelles, à Paris. Elle mobilisera jusqu'à six cents ouvriers.
Mais il est devenu illusoire d'inaugurer la statue pour le centenaire de l'indépendance américaine. À tout le moins, Laboulaye et Bartholdi veulent profiter de l'Exposition universelle de Philadelphie de 1876 pour sensibiliser l'opinion américaine à leur projet.
Présenté en avant-première, le bras droit et sa torche recueillent un très vif succès auprès du public et, grâce à une première collecte de fonds, on met à l'étude le piédestal. Il est confié à un architecte de renom, Richard Morris Hunt.
La statue de la Liberté à son achèvement, en 1884, dans la rue de Chazelles (Paris)Comme les fonds manquent aussi pour la réalisation de la statue, Laboulaye présente une reproduction grandeur nature de la tête à l'Exposition universelle de Paris, en 1878.
Les visiteurs, impressionnés et séduits, souscrivent en masse et l'année suivante, le financement est bouclé avec plus de cent mille donateurs.
Mais Viollet-le-Duc décède l'année suivante, emportant dans la tombe les principes de montage. Bartholdi se tourne alors vers Gustave Eiffel (47 ans), un ingénieur déjà réputé pour sa maîtrise des structures en acier.
À l'opposé de Viollet-le-Duc, il conçoit une charpente métallique légère qui, tel le roseau de la fable, saura résister aux plus violentes tempêtes en pliant et en se déformant.
Dernier coup du sort : Laboulaye décède à son tour le 25 mai 1883. Bartholdi porte désormais le projet sur ses seules épaules.
Le peuple américain se mobilise à son tour
Outre-Atlantique, le projet se délite. Les riches New-Yorkais le dédaignent et l'on n'arrive pas à recueillir les fonds pour l'achèvement du piédestal.
Alors se lève un sauveur inattendu, Joseph Pulitzer.
Né en Hongrie en 1847 et devenu le patron du New York World, il a inventé la presse populaire à scandale. Il multiplie les campagnes de presse en faveur du projet.
C'est un succès. Les dons, généralement modestes, affluent. Le financement est enfin bouclé avec cent mille dollars supplémentaires offerts par cent vingt mille donateurs.
À raison de 350 pièces dans 214 caisses, la Liberté est chargée sur une frégate et arrive à New York le 17 juin 1886. Quatre mois suffiront pour monter les cent tonnes de la structure et les quatre-vingt de l'enveloppe de cuivre.
La statue, son visage, sa gestuelle, son drapé n'ont rien de sentimental ou d'érotique. Mais qu'importe. Inaugurée à la veille de la grande vague d'immigration qui a vu débarquer à New York des millions d'Européens chassés par l'oppression et la misère, elle est devenue le visage de l'Amérique rêvée et de la Liberté. C'est elle que les manifestants de la place Tien An Men, en 1989, ont reproduite en plâtre.
Laboulaye et Bartholdi imaginaient-ils que leur idéal ferait le tour du monde, de Paris à New York et Pékin ?
FAE
"Julia Roberts est une actrice et productrice américaine, née le 28 octobre 1967 à Smyrna (Géorgie) aux États-Unis.
Elle est révélée par la populaire comédie romantique Pretty Woman (1990) et devient une star planétaire. Elle obtient la consécration internationale en 2001 en recevant l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film Erin Brockovich, seule contre tous. Elle est à cette période une des actrices les mieux payées de Hollywood."
Misterprof-
FAE a écrit :
"Michel Galabru, né le 27 octobre 1922 à Safi et mort le 4 janvier 2016 à Paris 18ᵉ, est un acteur français. Il a également été metteur en scène et directeur du théâtre Montmartre-Galabru ainsi que du théâtre de Dix Heures."
Né le 27 octobre 1922 à Safi au (Maroc), Michel Galabru est le fils de Paul Galabru (1892-1988), ingénieur et professeur à l'École nationale des ponts et chaussées, et d'Yvonne Payré (1895-1979).
Il passe les sept premières années de sa vie à Safi, où son père participe à la construction du port de la ville, puis une grande partie de son enfance dans la maison familiale au Bousquet-d'Orb (Hérault).
Il passe ensuite quelques années au Havre.
Il a deux frères, Marc Galabru (1929-2014), médecin, et un autre Jean, l'aîné, qui écrivait des poèmes, mort à l'âge de 18 ans de la tuberculose.
Premier prix du Conservatoire national d'art dramatique, Michel Galabru est pensionnaire de la Comédie-Française durant sept ans, de 1950 à 1957.
Il acquiert un début de notoriété au cinéma avec le film La Guerre des boutons d'Yves Robert, succès de l'année 1962.
Le Gendarme de Saint-Tropez, en 1964, le révèle auprès du grand public.
Auprès de Louis de Funès, il interprète l'adjudant Gerber de la gendarmerie de Saint-Tropez.
Dès lors, il devient un acteur omniprésent dans le cinéma comique français, tournant régulièrement sous la direction de Jean Girault, Jean-Pierre Mocky, Georges Lautner, Bertrand Blier et Claude Zidi.
Très populaire, il joue dans de nombreuses comédies à succès telles que Le Viager, Le Grand Bazar, Flic ou Voyou, Papy fait de la résistance, La Cage aux folles ou Les Sous-doués, tout en retrouvant Louis de Funès dans les cinq suites du Gendarme ou encore dans L'Avare.
En parallèle, pour des raisons alimentaires, il participe à d'innombrables films comiques qualifiés de « nanars ».
Il livre aussi des prestations dramatiques remarquées dans L'Ibis rouge, Monsieur Balboss, Le Juge et l'Assassin, Le Choix des armes, Subway, Kamikaze ou encore Uranus.
En 1977, son interprétation d'un tueur en série dans Le Juge et l'Assassin lui vaut le César du meilleur acteur.
Il est nommé au César du meilleur acteur dans un second rôle, en 1986 pour Subway et en 1991 pour Uranus.
Figure du cinéma français avec près de soixante-dix ans de carrière et son nom aux génériques de plus de deux cent cinquante films, Michel Galabru reste également fidèle à la scène, étant souvent à l'affiche des théâtres de boulevard mais aussi de pièces d'auteurs comme Molière, Jean Anouilh et surtout Marcel Pagnol, qu'il affectionne particulièrement. En 2008, le Molière du comédien lui est décerné pour son rôle dans Les Chaussettes-Opus 124.
Il poursuit sa carrière quasiment jusqu'à sa mort, le 4 janvier 2016 à Paris 18e, notamment avec Le Cancre, spectacle seul en scène qui revient avec humour sur sa carrière.
