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le 6 octobre .........................
1889 : ouverture du Moulin Rouge, au pied sud de la butte Montmartre à Paris.
1890 : l'Église mormone condamne la polygamie.
1927 : le premier film parlant, Le Chanteur de jazz, est présenté en Amérique par les frères Warner. 1979 : Jean-Paul II est le premier pape à être reçu à la Maison-Blanche.
Capusa06
Le Georges Philippar est un paquebot français lancé le 6 novembre 1930 à Saint-Nazaire. Appartenant à la Compagnie des messageries maritimes, il est affecté au transport de passagers sur les lignes d'Extrême-Orient. Considéré comme moderne lors de son lancement, il est le sister-ship des paquebots Félix Roussel (lancé en 1929) et Aramis.
Il prend feu dans la nuit du 16 au 17 mai 1932 puis coule au large d'Aden (actuel Yémen) lors du retour de son voyage inaugural au Japon et en Chine, entrainant la mort de 49 personnes dont le journaliste Albert Londres.
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6 novembre 1917 :
La Révolution d'Octobre.
Dans la nuit du 6 au 7 novembre 1917 (25 au 26 octobre selon le calendrier julien en vigueur dans l'ancienne Russie jusqu'au 14 février 1918), les bolchéviques s'emparent des principaux centres de décision de la capitale russe, Petrograd (redevenue Saint-Pétersbourg en 1991, après avoir été appelée Léningrad depuis 1924).
C'est deux semaines plus tôt que Lénine, chef des bolcheviques, a décidé d'abattre la jeune démocratie instaurée quelques mois plus tôt et de mettre en place une « dictature du prolétariat » inspirée par les principes marxistes.
Lénine repart aussitôt se cacher en Finlande et laisse à son adjoint Trotski le soin de préparer l'insurrection.
Alexandre Kerenski, chef du gouvernement provisoire, ne se méfie pas des bolcheviques qui développent auprès des soldats de Petrograd une propagande efficace autour de trois mots d'ordre : « paix immédiate » (la Russie est encore en guerre aux côtés des démocraties occidentales contre l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie),« la terre aux paysans » et « tout le pouvoir aux soviets » (conseils ou assemblées de terrain où se prennent les décisions).
Les soviets représentent pour les démocrates sincères l'aboutissement de la démocratie représentative.
Le 6 novembre 1917 au matin, la police tente de fermer une imprimerie du parti bolchevique.
C'est l'occasion qu'attendaient les révolutionnaires pour se mobiliser.
Les partisans de Lénine assiègent le Palais d'Hiver où siègent les ministres du gouvernement provisoire.
Ces derniers n'ont pour les défendre que 1300 soldats, cosaques et élèves-officiers, y compris une unité de volontaires féminines.
Pour donner à son coup d'État l'allure d'une révolution, Lénine fait tirer le croiseur Aurore, amarré à quelques centaines de mètres de là, sur un bras de la Néva.
Après quelques velléités de résistance, les élèves-officiers et les soldates se rendent.
Les bolcheviques fêtent leur victoire par une immense beuverie, en vidant les bouteilles des caves bien fournies du Palais d'Hiver.
Peu après minuit, le gouvernement signe l'acte de capitulation.
Sitôt après sa prise de pouvoir, Lénine met en place les instruments de la dictature.
La presse « bourgeoise » est étouffée.
La police politique (Tchéka) est créée le 7 décembre, la grève interdite le 20 décembre.
Le parti K-D (constitutionnel-démocrate), ancré dans la gauche démocratique est interdit dès décembre.
Reste l'opposition du principal parti de gauche, les S-R (socialistes-révolutionnaires).
Ces derniers recueillent une écrasante majorité aux élections à l'Assemblée constituante, que les bolcheviques n'ont pas osé annuler.
Lénine ne se démonte pas.
Il proclame que le pouvoir des Soviets, solidement tenus en main par les bolcheviques, est supérieur à celui de l'Assemblée et le 19 janvier 1918, dès le lendemain de l'entrée en fonction de celle-ci, il ordonne sa dissolution.
Ne craignant plus la contradiction, le gouvernement entame à marches forcées la réforme des institutions.
Le 5 février 1918, il annule les dettes et les emprunts contractés par l'ancien gouvernement à l'étranger et le 3 mars conclut la désastreuse paix de Brest-Litovsk avec l'Allemagne.
Le 12 mars, le gouvernement se transporte à Moscou, la capitale des premiers tsars, au cœur de la Russie continentale, loin de l'Occident.
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5 novembre 1917 :
Naissance de l'actrice Madeleine Robinson.
Madeleine Yvonne Svoboda est une actrice franco-tchèque naturalisée suisse.
Son père et sa mère, Victor et Suzanne Svoboda, sont des immigrés tchèques venus très jeunes en France.
Son père est ouvrier pâtissier et sa mère receveuse de tramway.
Madeleine a trois frères et elle passe sa prime jeunesse au Pré-Saint-Gervais, dans un minuscule 2 pièces au 3e étage d'un immeuble.
Elle dort avec son frère Serge sur un lit de camp datant de la Première Guerre mondiale.
À 5 ans elle est mise en pension à Marines (Vexin Français).
Puis elle part pour l'Italie.
4 ans plus tard elle revient, en compagnie de son frère Serge, coureur cycliste, à Marines où elle passe, et réussit avec la mention très bien, son certificat d'études primaires.
Ses parents se séparent lorsqu'elle a dix ans et la famille, très pauvre, se serre dans deux petites pièces sur cour.
De ce fait, Madeleine commence à travailler dès l'âge de 14 ans comme ouvrière en usine puis comme vendeuse et bonne à tout faire.
Elle se présente au Conservatoire où elle est refusée.
Puis elle est admise comme auditrice libre (étant donné qu'elle a peu de ressources) par Charles Dullin pour suivre les cours d'art dramatique qu'il dispense dans son Théâtre de l'Atelier.
Pour subvenir à ses besoins, elle pose comme modèle pour des photos et commence à faire un peu de figuration.
Comme elle l'écrit dans ses mémoires, elle choisit le pseudonyme « Robinson » en souvenir de ses lectures d'enfance, notamment de Robinson Crusoé.
Sa carrière devant la caméra commence en 1934 dans Tartarin de Tarascon, film réalisé par Raymond Bernard suivi d'un premier rôle dans Mioche de Léonide Moguy en 1936.
Elle tourne ensuite dans 80 films au cinéma et dans de nombreux feuilletons télévisés et téléfilms (sa dernière apparition à l'écran eut lieu en 1995 dans L'Enfant en héritage, téléfilm réalisé par Josée Dayan).
Dès les années 1930, la carrière de Madeleine Robinson est prolifique.
Elle est notamment Grisou dans le film de Maurice de Canonge réalisé en 1938.
Durant les années 1940, elle tient notamment des rôles dans les films Douce de Claude Autant-Lara en 1943 et La Grande Maguet en 1947 puis partage la tête d'affiche de nombreux films avec de célèbres acteurs, comme en 1948 pour les films Entre onze heures et minuit avec Louis Jouvet ou Une si jolie petite plage aux côtés de Gérard Philipe et sous la direction d’Yves Allégret.
Durant les années 1950, elle domine Dieu a besoin des hommes (1950) de Jean Delannoy qu’elle retrouvera l’année suivante pour Le Garçon sauvage qui lui permet de remporter la Victoire du cinéma français 1952.
Suivront notamment L'Homme de ma vie (1952) avec Jeanne Moreau, Leur dernière nuit (1953) avec Jean Gabin, Le Couteau sous la gorge (1955) avec Jean Servais ou encore À double tour (1959) réalisé par le jeune Claude Chabrol avec Jean-Paul Belmondo.
Elle reçoit pour ce film la Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine à la Mostra de Venise 1959.
Durant la décennie suivante, Madeleine Robinson participe entre autres au film Le Gentleman d'Epsom en 1962 de Gilles Grangier avec Jean Gabin et Louis de Funès ou encore le film à sketches Le Diable et les Dix Commandements réalisé par Julien Duvivier où elle côtoie les plus grandes vedettes de l’époque.
Devenant par la suite un solide second rôle, elle impressionne souvent avec des rôles de femme de tête comme dans Une histoire simple de Claude Sautet en 1978, J'ai épousé une ombre de Robin Davis en 1982 ou encore Camille Claudel de Bruno Nuytten en 1988.
A partir des années 1980, la comédienne est aussi très présente à la télévision dans de nombreux téléfilms où elle est notamment dirigée par Jean-Claude Brialy, Yves Boisset ou Robin Davis.
Parallèlement à sa carrière cinématographique, Madeleine Robinson a également brûlé les planches et joué dans un grand nombre de pièces de théâtre, notamment trois grands succès, Un tramway nommé Désir, de Tennessee Williams, adapté par Jean Cocteau en 1950, Adorable Julia d'après Somerset Maugham (pièce représentée à plusieurs reprises entre 1954 et 1972, avec télédiffusion), et Noix de coco de Marcel Achard (1960, avec télédiffusion).
Elle a aussi incarné « Martha » dans la pièce Qui a peur de Virginia Woolf ? d’Edward Albee, mise en scène par Franco Zeffirelli, une production qui provoqua une polémique, « l'affaire Virginia Woolf », à cause des difficultés relationnelles de l'actrice avec son partenaire Raymond Gérôme, d'où une légende qui attribua « un sale caractère » à Madeleine Robinson.
Elle est récompensée pour cette pièce par le Prix de la meilleure comédienne du Syndicat de la critique (1965).
On retiendra également la reprise notable des Parents terribles de Jean Cocteau, où elle joue « la tante Léo » avec Jean Marais comme partenaire et metteur en scène (1977).
Elle reçoit en 2001 un Molière d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.
La comédienne était en outre Officier de la légion d'honneur, de l'ordre national du mérite et commandeur des Arts et des Lettres.
Madeleine Robinson a été mariée avec l'acteur Robert Dalban (dont elle a eu un fils, Jean-François, né en 1941), puis avec Guillaume Amestoy le 16 avril 1947 (mariage célébré dans la stricte intimité à Chennevières sur Marne où ils étaient domiciliés) et a vécu avec l'acteur-écrivain espagnol José Luis de Vilallonga.
De sa relation avec Jean-Louis Jaubert, chanteur des Compagnons de la chanson, elle a eu une fille, Sophie-Julia (1955-1993), décédée du sida à 38 ans et pour laquelle, malgré le chagrin, elle témoignera à la télévision.
Elle s'était retirée depuis des années à Montreux.
Elle meurt à Lausanne en 2004, à l'âge de 86 ans.
Capusa06
Bombardement du Vatican
Le bombardement du Vatican s'est produit le 5 novembre 1943 durant la Seconde Guerre mondiale. La Cité étant neutre dans le conflit, cette attaque a longtemps été considérée comme une erreur d'un avion britannique, avant que la responsabilité des fascistes italiens ne soit établie en 2010.
L’attaque
Dans la soirée du 5 novembre 1943, un SM SIAI Marchetti 79, bombardier de la Regia Aeronautica Italiana connu sous le nom de "Sparviero" décolle de Viterbe, alors sous contrôle de la République sociale italienne (RSI) : il largue cinq bombes sur la basilique Saint-Pierre à 20h10 au Vatican. Quatre des cinq bombes vont exploser.
Contexte historique
La Cité du Vatican reste neutre pendant toute la durée de la guerre. Tant les Alliés que l'Axe conviennent de ne pas attaquer le Vatican en cas de bombardement de Rome mais les Italiens sont convaincus que Radio Vatican envoie des messages codés aux Alliés.
En 2010, il est révélé par le journaliste italien Augusto Ferrara que l'attaque était une tentative délibérée de frapper la station de radio du Vatican : le raid échoue. L'attaque est orchestrée par les leaders politiques de la République sociale italienne et Roberto Farinacci, un ardent antisémite, secrétaire du Parti national fasciste ; ils ont pour objectif de rendre le bombardement anonyme afin de ne pas donner une mauvaise réputation à leur pays. Les dommages causés par le raid sont encore visibles de nos jours, mais ne sont pas évoqués. Il n'y a pas de victime. Les bombes ratent la cible, des dommages mineurs sont occasionnés au Vatican : une mosaïque est détruite ; de graves dommages sont occasionnés à la gare du Vatican, notamment le réservoir d'eau, et des bureaux du gouvernorat sont détruits ; les fenêtres à l'arrière de la basilique Saint-Pierre volent en éclats. Les musées, l'intérieur de la basilique Saint-Pierre, la chapelle Sixtine et les autres monuments sont épargnés.
Cette attaque est l'une des deux seules violations de la neutralité du Vatican durant la Seconde Guerre mondiale.
FAE
Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
"René Goscinny est né le 14 août 1926 au 42 rue du Fer-à-Moulin dans le 5e arrondissement de Paris. Cette naissance la veille d'un jour férié lui fera dire qu'il est un « paresseux contrarié ». Il est issu d'une famille juive ashkénaze, originaire de Pologne et d'Ukraine (gościnny signifie « hospitalier » en polonais).
Son père Stanislas, dont le prénom hébraïque est Simha, est un ingénieur chimiste né le 27 septembre 1887 à Varsovie (Pologne alors russe), troisième fils du rabbin Abraham Gościnny et Helena Silberblick. Stanislas s'installe à Paris en 1906, au moment de l'inflation des persécutions contre les Juifs en Europe centrale.
Sa mère, Anna Bereśniak, née le 7 mai 1889 à Chodorów alors en Galicie austro-hongroise (aujourd'hui Khodoriv en Ukraine, oblast de Lviv), est issue d'une famille juive non pratiquante bien que cultivant la langue hébraïque et l'éducation ashkénaze par l'étude des lettres et de la musique, investie dans l'édition. Victime de pogroms, Lazare Abraham Beresniak (1855-1944), le grand-père maternel de René Goscinny s'établit avec son épouse, Freiga Garbel, à Paris en 1905 ou 1912, au 12 de la rue Lagrange, où il tient une imprimerie à son nom. À l'époque, l'imprimerie Beresniak s'occupe notamment de l'édition de plusieurs des principaux journaux yiddishophones et russophones en cyrillique de Paris11. L'entreprise est plus tard reprise par les fils Beresniak qui emploieront une centaine de personnes dans les années 1930. Abraham rédige le premier et seul dictionnaire existant hébreu-yiddish, publié en France en 1939. Certains des membres de la famille Beresniak choisissent de partir à l'étranger à temps (en Argentine et aux États-Unis) alors que l'imprimerie parisienne fait imprimer de faux papiers pour le reste de la famille et son entourage, ce qui permet de gagner la province pour s'y cacher. Sous l'Occupation, l'imprimerie Beresniak n'échappe pas à la spoliation des biens juifs par les Nazis. À la Libération, le seul oncle rescapé de René Goscinny, Serge Beresniak, récupère l'entreprise qui s'installe en 1959, au 18-20 de la rue du Faubourg du Temple, et imprimera en 1973, la première version russe de L'Archipel du goulag de Soljenitsyne.
Stanislas Goscinny et Anna Beresniak se rencontrent à Paris et se marient en 1919.
René Goscinny a un frère aîné, Claude, né en 1920 ; il est le cousin germain du philosophe Daniel Béresniak et apparenté au médecin suisse Ariel Beresniak."
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4 novembre 1946 :
Naissance de Laura Bush, Première dame des États-Unis du 20 janvier 2001 au 20 janvier 2009.
Née à Midland (Texas) ,Laura Welch est l'enfant unique de Harol Bruce Welch (1912-1995) et de Jenna Louise Hawkins (1919-2019).
Après ses études, elle devient institutrice puis obtient un diplôme en sciences de l'information (bibliothéconomie) qui lui permet de devenir bibliothécaire à Austin.
Elle rencontre George W. Bush en 1977, avec qui elle se marie le 5 novembre de la même année. Elle donne naissance à deux jumelles, Barbara et Jenna.
Son mari élu président, elle devient la première First lady à pouvoir adresser des rituels messages radio hebdomadaires, ceci étant réservé jusque‑là au président lui-même.
Elle s'engage profondément dans la cause de l'éducation des enfants défavorisés, ce qui explique l'influence qu'elle a auprès de son époux, promoteur du programme No Child Left Behind.
Elle est cependant parfois moquée pour son image d'« épouse parfaite », typique de l'Amérique traditionaliste.
C'est lors d'une visite dans une petite école élémentaire dans le cadre de ce programme, que George W. Bush apprend les attentats du 11 septembre 2001.
Dans les jours qui suivent, elle adresse des messages afin d'apaiser les enfants, puis un message radio en novembre 2001, portant sur les droits des femmes en Afghanistan.
Elle prononce un discours à l'UNESCO lorsque les États-Unis décident de réintégrer cette organisation.
Son discours porte sur le rôle central de l'éducation des enfants.
En hommage à sa mère, qui survécut à un cancer, elle soutient une campagne de lutte contre les maladies cardiaques chez les femmes.
Elle encourage également les associations de préservation du patrimoine historique et de l'environnement.
En mai 2005, elle effectue une tournée au Moyen-Orient en tant qu'ambassadrice de la paix.
Lors de ce voyage, elle participe au forum économique mondial.
Sa cote de popularité atteint 85 % d'opinions favorables en avril 2005.
Elle se rend plusieurs fois en Afrique pour évoquer la lutte contre le Sida.
En 2004, le magazine Forbes la classe 4e femme, 43e en 2006 et 60e en 2007.
En 2010, elle publie son autobiographie, Spoken From the Heart, chez Simon & Schuster.
Dans la série télévisée Bush Président (2001), son rôle est joué par Carrie Quinn Dolin, dans le film W. : L'Improbable Président (2008) d'Oliver Stone, par Elizabeth Banks et dans la série télévisée The First Lady (2022), par Kathleen Garrett.
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4 novembre 1956 : Les chars soviétiques entrent dans Budapest
Le 4 novembre 1956, les chars entrent avec fracas dans Budapest afin de réprimer les velléités d'indépendance de la Hongrie. Depuis le mois d'octobre, le pays s'est en effet pris à rêver de renverser le joug soviétique.
Sous la pression populaire, Imre Nagy a été nommé à la tête du gouvernement hongrois dans le but de mettre en place une démocratie parlementaire et de rétablir les libertés fondamentales. Il a proclamé la neutralité du pays et sa sortie du pacte de Varsovie (l'alliance est-européenne opposée à l'OTAN).
En pleine guerre froide, Moscou ne peut rester sans réaction face à cette contestation ouverte de sa domination sur les pays de l'est de l'Europe. Au début du mois de novembre, les troupes du Pacte de Varsovie entrent donc dans le pays afin de museler cette opposition. La répression est sanglante et les troupes russes tuent entre 200.000 et 300.000 Hongrois.
En Occident, cette révolte hongroise suscite une grande émotion mais les gouvernements se gardent d'intervenir contre le Kremlin et laissent le géant soviétique faire taire la voix de la liberté hongroise.
4 novembre 1979 : Prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran
Capusa06
Le Teatro San Carlo, ou Teatro di San Carlo, Real Teatro di San Carlo, édifié le 4 novembre 1737, est l'opéra de Naples.
Caractéristiques
C'est le théâtre le plus important de la ville de Naples, l'un des plus célèbres au monde et l'un des plus anciens théâtres lyriques d'Europe subsistant aujourd'hui, après le teatro Malibran de Venise et le théâtre Manoel de La Valette. Il peut accueillir 1386 spectateurs et compte six étages de loges disposés en fer à cheval, une vaste loge royale et un parterre long d'environ trente cinq mètres.
Histoire
Le théâtre San Carlo de Naples fut édifié à l'instigation de Charles de Bourbon sur un projet de Giovanni Antonio Medrano et inauguré le 4 novembre 1737 avec l'opéra Achille in Sciro de Domenico Sarro (livret de Pietro Metastasio). Le San Carlo a succédé au Teatro San Bartolomeo, qui a été transformé en église. En 1767, Ferdinando Fuga réalise des travaux de rénovation à l'occasion du mariage du Roi de Naples Ferdinand IV et de Marie-Caroline et en 1778 il est redessiné par Boccascena. En 1797, Domenico Chelli exécute une restauration des décorations de la salle. En 1809, Joachim Murat charge l'architecte toscan Antonio Niccolini du projet de la nouvelle façade principale qu'il réalise en style néoclassique.
Après un incendie qui le détruit dans la nuit du 13 février 1816, il est reconstruit par le même architecte. La nouvelle salle est inaugurée le 12 janvier 1817 avec la cantate Il sogno di Partenope de Giovanni Simone Mayr, déjà présent au San Carlo avec d'autres œuvres dont Medea in Corinto (28 novembre 1813). La présence de Mayr, comme celle de Rossini, est essentiellement due au lombard Domenico Barbaja, le plus grand impresario d'Italie et peut-être d'Europe.
De 1815 à 1822, le directeur musical du théâtre est Gioachino Rossini qui, à cette époque, connaît l'une de ses saisons les plus importantes et prolifiques. La direction est assurée par la suite par Gaetano Donizetti, élève de Mayr. En 1834, Antonio Niccolini exécute de nouveaux travaux de restauration. En 1844-1845, Francesco Gavaudan et Pietro Gesuè, avec la démolition de la Guardia Vecchia, réalisent la perspective occidentale, vers le Palais Royal. Le 27 mars 1969 le groupe sculptural de la Partenope réalisé par Niccolini sur le fronton de la façade principale qui s'effritait à cause des infiltrations d'eaux de pluie est retiré. Le 11 juin 2007, la Triade della Partenope reconstruite est à nouveau érigée au sommet de l'édifice.
Depuis 1993 il est placé sous la direction de chefs permanents : Salvatore Accardo de 1993 à 1995, Gabriele Ferro de 1999 à 2004, Gary Bertini de 2004 à 2005, Jeffrey Tate de 2005 à 2010, Maurizio Benini depuis 2010.
« Mes yeux sont éblouis, mon âme ravie. […] Il n’y a rien en Europe, je ne dirai pas d’approchant, mais qui puisse même de loin donner une idée de ce théâtre. »
— Stendhal, Rome, Naples et Florence en 1817
FAE
Merci les amis !
"Charles Dennis Buchinsky (en lituanien : Karolis Dionyzas Bučinskis), dit Charles Bronson, était un acteur américain, né le 3 novembre 1921, à Ehrenfeld (Pennsylvanie) et mort le 30 août 2003 à Los Angeles (Californie).
Avec son physique impressionnant et son visage dur, Charles Bronson fut souvent habitué à des rôles virils, dont quelques-uns sont entrés dans la légende. Il reste pour des générations de cinéphiles un des Sept Mercenaires (1960), le roi du tunnel de La Grande Évasion (1963), un des Douze Salopards (1967), l'inoubliable homme à l'harmonica de Il était une fois dans l'Ouest (1968), et le Justicier dans la ville (1974). "
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C'est arrivé le 3 novembre 1957 : la vérité sur la mort de Laïka, première chienne à avoir été envoyée dans l'espace
Laïka est une petite chienne envoyée dans l'espace par l'URSS en plein Guerre froide. Construit à la hâte, le satellite Spoutnik 2, dans lequel elle était installée, n'avait pas la capacité de revenir sur Terre. Les scientifiques savaient pertinemment que l'animal ne survivrait pas au vol. Officiellement, elle est morte d'un poison mélangé à sa nourriture pour lui éviter de souffrir. Mais officieusement, elle a agonisé pendant de longues heures à cause d'une défaillance technique.
Misterprof-
3 novembre 2020 : Élection de Joe Biden à la Présidence des États Unis.
À l’issue du scrutin du 3 novembre 2020, et après plusieurs journées de dépouillement sans grand suspense, l'un des mandats les plus tourmentés qu'ait connus l'Amérique a pris fin avec la victoire du candidat démocrate Joe Biden âgé de 78 ans.
Il est officiellement devenu, le 20 janvier 2021, le 46e président des États-Unis.
Fait assez rare, il accède à la Maison Blanche avec une majorité dans les deux chambres du Congrès, la Chambre des représentants (présidée par une personne de sa génération, Nancy Pelosi (80 ans) et le Sénat.
Le visage rayonnant de la vice-présidente Kamala Harris (56 ans), de père jamaïcain et de mère tamoul (Inde), complète le message d'espoir de cette élection.
En février 2020, les résultats satisfaisants de l’économie des USA permettaient à Donald Trump d’espérer une réélection sans problème, en dépit de ses esclandres.
Mais la pandémie de covid-19 et sa gestion ubuesque par le président des États-Unis ont rebattu les cartes, même si l'on sait gré au président d'avoir obtenu des laboratoires pharmaceutiques qu'ils développent un vaccin en un temps record (10 mois).
Vieux routier de la politique, catholique fervent, ancien vice-président de Barack Obama, son rival a mis en avant ses origines irlandaises et s'est attiré la compassion par les drames de sa vie privée. Sa campagne a bénéficié aussi d'un soutien massif des entreprises de Wall Street, lassés par l'imprévisibilité de Donald Trump, lequel a bénéficié quant à lui du soutien non moins massif des petits donateurs (moins de 200 dollars).
Par son refus tenace de reconnaître sa défaite, Donald Trump aura raté sa sortie, alors même qu’il pouvait se targuer d’une défaite décente avec 74 millions de votes en sa faveur, davantage que lors de son élection quatre ans plus tôt.
C’est aussi le signe que le fossé qui fracture aujourd’hui la société Américaine n’est pas près de se refermer.
Capusa06
Aurangzeb
3 novembre 1618 à Dohad (Goudjerat, Inde) - 3 mars 1707 à Ahmednagar (Inde)
Né le 2 ou le 3 novembre 1618, Aurangzeb Alamgir est le troisième fils de l'empereur Chah Jahan, resté dans la postérité pour avoir fait construire le Taj Mahal en vue d'abriter la dépouille de sa chère épouse.
Le 31 juillet 1658, Aurangzeb (on écrit aussi Aurengzeb) monte sur le trône de l'empire moghol des Indes, fondé par le musulman Babur. Musulman rigoureux, il va tenter de convertir de force les Hindous, très largement majoritaires. Son intolérance lui vaudra l'hostilité des masses ainsi que de ses vassaux. Il devra aussi combattre les Marathes, un peuple hindou conduit par un énergique souverain, Shivaji.
Après sa mort, l'empire moghol, très affaibli, sera incapable de s'opposer aux entreprises coloniales des Européens (Portugais, Hollandais, Français et Anglais). Aurangzeb est pour cela considéré comme le dernier des « Grands Moghols ».
