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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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27 février 2024 08:51

27 février 1848 :
Ouverture des Ateliers nationaux.
Quelques jours après la fuite du roi Louis-Philipe, le gouvernement provisoire de la IIe République décide d'ouvrir des Ateliers nationaux pour donner du travail aux chômeurs, à Paris et en province.
Très controversé, le projet est avant tout destiné à contenir les revendications du socialiste Louis Blanc, qui a le soutien des ouvriers.
Il est confié au ministre des Travaux Publics, Alexandre Marie de Saint-Georges, dit Marie.
Comme Louis Blanc s'accroche à l'idée de créer des « ateliers sociaux » ou en d'autres termes des coopératives de production, le gouvernement tente de lui couper l'herbe sous le pied en lançant les Ateliers nationaux, qui s'apparentent quant à eux, à des organismes de bienfaisance.
Marie ouvre des Ateliers nationaux à Paris et quelques autres villes.
Les ouvriers sont organisés sur un mode militaire, en escouades, brigades, lieutenances, compagnies.
Il est d'ailleurs prévu qu'ils servent aussi dans la Garde nationale et puisse à l'occasion participer à la répression de manifestations ouvrières.
Mais très vite, les pouvoirs publics sont débordés.
Dès le mois d'avril, plus de cent mille personnes sont prises en charge sans que l'on ait des travaux à leur confier.
Certaines escouades sont amenées à dessoucher des arbres d'alignement pour en replanter ou creuser des tranchées pour les reboucher ensuite !
Cette mesure se révèle coûteuse et inefficace.
Qui plus est, les chantiers deviennent des foyers d'agitation révolutionnaire.
La victoire des républicains conservateurs aux élections de l'Assemblée constituante, le 23 avril 1848, amène un durcissement de l'action gouvernementale et la dissolution des Ateliers nationaux le 21 juin 1848.
Désespérés, les ouvriers s'insurgent.
La répression est sanglante.
Elle consacre la rupture entre la République et la classe ouvrière.

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FAE

27 février 2024 07:00

Bonjour à tous ! 😃

. . . Premiers succès et premier amour
En 1897, il se prend de passion pour la soprano Ada Giachetti-Botti (1874–1946), sa partenaire dans La traviata et La Bohème de Giacomo Puccini à l'Opéra de Livourne. Celle-ci quitte le domicile conjugal pour vivre avec Caruso. Le couple aura par la suite, hors mariage, deux garçons : Rodolfo (1898–1951) et Enrico (1904–1987).

Le 17 novembre 1898, Caruso crée Fedora, un opéra d'Umberto Giordano sous la direction du compositeur lui-même. La représentation obtient un grand succès et Caruso est assailli de nouvelles propositions de contrats. Son expérience de la scène et de nouveaux cours de chant pris auprès de Vincenzo Lombardi lui permettent de progresser encore, au point de susciter l'admiration de Puccini qui lui fait passer une audition, et de Toscanini qui l'engage en 1900 pour interpréter La Bohème à la Scala de Milan.

Sa voix chaude et puissante lui vaut une réputation qui dépasse les frontières. Caruso chante à Covent Garden en 1902, donne des concerts aux États-Unis et se permet même de chanter sans microphone au Yankee Stadium de New York.

Il est l'une des premières vedettes de l'enregistrement phonographique, ce qui lui assure la reconnaissance d'un plus large public. Son premier enregistrement est réalisé sur un gramophone le 11 avril 1902 dans une chambre d'hôtel de Milan. De nombreux autres suivront : on compte aujourd'hui 488 disques, pratiquement tous produits par RCA Victor, qui lui ont rapporté plus de deux millions de dollars. « Ses enregistrements ont fait de Caruso un modèle universel pour des générations de ténors, et sa réputation a joué un rôle majeur dans le succès social et économique du phonographe », écrit le New York Times. Il enregistre ainsi un grand nombre d'airs ou de chansons traditionnelles parmi lesquels Una furtiva lagrima (L'elisir d'amore), Addio a Napoli, Cuba, Rachel, quand du seigneur (La Juive), Celeste Aida (Aida), Amore o grillo (Madame Butterfly) avec Antonio Scotti, Vesti la giubba (I pagliacci) qui sera l'un de ses principaux succès, et Libiamo ne' lieti calici (La traviata) avec Alma Gluck. Il chante en français, en espagnol, en anglais, en italien et en latin. Partout où il passe, c'est un triomphe.
Apogée de sa carrière

Les concerts américains marquent l'apogée de la carrière de Caruso. En 1903, il est acclamé par la critique pour son rôle dans Rigoletto au Metropolitan Opera de New York. La salle devient sa scène préférée : il y crée plusieurs grands rôles de ténor. Les journaux le surnomment alors « le Grand Caruso » (« The Great Caruso »). En 1906, alors qu'il joue Carmen à San Francisco, il doit quitter précipitamment la ville à la suite du tremblement de terre qui ravagea celle-ci.

Sa liaison avec Ada s'envenime. Il lui interdit de continuer sa carrière de chanteuse. Elle refuse de l'accompagner dans une nouvelle tournée aux États-Unis. En 1908, Ada part et refait sa vie avec leur chauffeur Cesare Romati.

Caruso poursuit sa carrière mais il est de plus en plus souvent victime de problèmes de santé. Gros fumeur, il est sujet à de nombreuses bronchites, angines et migraines. Il retourne à Milan en 1909 pour subir une intervention chirurgicale à la suite de l'apparition d'un nodule sur une corde vocale.

Pour échapper à la guerre, il entame une tournée en Amérique du Sud de 1917 à 1919, participant à une collecte de fonds en faveur des alliés. Il rencontre alors la jeune américaine Dorothy Park Benjamin (1893–1955) qu'il épouse en 1918, et avec qui il aura une fille, Gloria (1919–1999).
Dernières années

En 1920, il chante Aida à La Havane (Cuba), pour dix mille dollars. Les billets se vendent jusqu'à 35 dollars, une fortune à l'époque (480 dollars en 2021), ce qui suscite la colère du public. Le soir de la première représentation, la salle est la cible d'un attentat à la bombe.

Sa santé se détériore à partir de 1920. Victime d'une pleurésie et d'une infection généralisée, il subit six opérations en trois mois. Puis, le 3 décembre 1920, il se blesse au rein gauche lors d'une représentation de Samson et Dalila de Saint-Saëns au Metropolitan Opera. Il retourne alors à Naples, où il meurt de septicémie le 2 août 1921, à l'âge de 48 ans. L'Italie décrète un deuil national. Il est inhumé à Naples dans une chapelle à son nom.

Un concert solennel est donné au Teatro Argentina en son souvenir. Le poète Orazio Marcheselli, de Milan, des artistes tels que Celestina Boninsegna et le ténor Umberto Macnez s'y font entendre. La recette est destinée à une œuvre de protection des artistes lyriques.
Postérité
Hommage

Dans le film La Féline de Jacques Tourneur tourné en 1942, les protagonistes souhaitent échanger dans une animalerie un chaton contre un canari, ce à quoi la vendeuse dit qu'elle possède « un canari qui chante aussi haut que Caruso ».

Au début du film Big Jake sorti en 1971, la voix off fait une référence à Caruso lorsque ce dernier chantait Paillasse au Metropolitan.

Au début du film Fitzcarraldo, réalisé par Werner Herzog en 1982, le personnage fou d'opéra, Brian Sweeney Fitzgerald dit « Fitzcarraldo », cherche à s'installer pour écouter Ernani, de Verdi, chanté par Caruso.

Lucio Dalla lui rend hommage en 1986 avec sa chanson Caruso.

Le 19 décembre 2007, la Bibliothèque-Musée de l'Opéra de Paris a exposé des urnes de plomb scellées en 1907 et contenant des enregistrements de Caruso légués par Alfred Clark, président de la Compagnie française du gramophone."

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26 février 2024 22:14

"Enrico Caruso est un ténor italien né le 25 février 1873 à Naples et mort le 2 août 1921 dans la même ville. Il est considéré par de nombreux critiques comme le plus grand chanteur d'opéra de tous les temps.

Élevé à Naples dans une famille pauvre de sept enfants, il fait d'abord partie de la chorale de sa paroisse. Comme son père, à l'âge de 10 ans, il commence à travailler comme mécanicien, puis comme ouvrier dans une fabrique de tissu. Il passe ses moments libres à interpréter des chansons populaires dans les restaurants de la ville.

Les débuts :
Il suit les cours de Guglielmo Vergine pendant trois ans, et même si Caruso maîtrise mieux la technique vocale, il a encore du mal à déchiffrer une partition, ne sait jouer d'aucun instrument et continue à chanter essentiellement « d'oreille » (c'est-à-dire par cœur).

En 1895, à 22 ans, Caruso fait ses débuts dans L'Amico Francesco, un opéra de Domenico Morelli. Il y est repéré par des impresarios et se voit confier rapidement les premiers rôles dans Cavalleria rusticana de Pietro Mascagni, Faust de Charles Gounod, Rigoletto et La traviata de Giuseppe Verdi. "

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26 février 2024 13:27

Merci les amis ! 😃

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delphinium29

26 février 2024 09:06

26 février 1993 : Le World Trade Center est touché par un attentat. Une voiture piégée explose dans le parking souterrain du complexe New-Yorkais. Les tours résistent à l’explosion mais la bombe fera six morts et plus de 1. 000 blessés.[ © AFP]

26 février 1829 : naissance à Buttenheim (Allemagne) de Levi Strauss (né Loeb Strauss), inventeur du blue-jeans et fondateur de la marque aujourd'hui mondialement connue Levi Strauss & Co. [© CC / Mr & Mrs Cossey / Flickr]

26 février 1815 : Napoléon quitte l'île d'Elbe
Le 26 février 1815, Napoléon Ier quitte l'île d'Elbe en catimini avec quelques compagnons d'infortune. Dédaignant la souveraineté de l'île, pourtant concédée par ses vainqueurs, il projette rien moins que de restaurer l'Empire français. Son entreprise réussira à la barbe des gouvernants européens, réunis en Congrès en Vienne pour remodeler l'Europe. Il ne faudra que Cent jours avant que Napoléon Ier rende définitivement les armes. Les royalistes et les réactionnaires de tout poil prendront alors leur revanche.


26 février 1806 : début des travaux de l'Arc de Triomphe. C'est Napoléon 1er qui a ordonné par décret impérial la construction de ce monument au lendemain de la bataille d'Austerlitz. La conception est signée de l'architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin. [© AFP]

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26 février 2024 08:46

26 février 1961 :
Naissance de Virginie Lemoine, humoriste et comédienne française.
Son père est architecte, sa mère est peintre et décède lorsque Virginie est encore enfant.
À la suite de ce décès, Virginie Lemoine est principalement élevée par son frère.
Elle fait son apprentissage au conservatoire de Rouen, se passionne pour le théâtre et finit par produire une pièce, Les Ginettes, avec la chanteuse lyrique Véra Cirkovic en 1982.
Elle apparaît notamment au Edinburgh Festival Fringe, et au festival d'Avignon, puis accompagne Jean-Louis Kamoun dans sa tournée.
Elle peaufine par ailleurs des sketchs sur la petite scène du Piano-Zinc, fameux bar-cabaret homosexuel des années 1980 où elle travaille occasionnellement.
Elle se lie d'amitié avec Jacques Martin qui la convie à participer à son émission Ainsi font font font de 1990 à 1992.
Préalablement, elle se produit en 1989 au Théâtre des Blancs Manteaux dans la pièce 100 % Polyamide.
Ses débuts à la radio commencent en 1990 sur France Inter avec l'émission Le Vrai-Faux Journal de Claude Villers où elle fait la connaissance de Laurent Gerra et en 1991 avec l'émission C'est aussi bien à l'ombre.
Elle débute à la télévision sur FR3, puis France 3, dans l'émission La Classe présentée par Fabrice.
Entre 1992 et 1995, elle est une fervente chroniqueuse de l'émission Rien à cirer de Laurent Ruquier où elle forme un duo avec Laurent Gerra.
À partir de là, ils participent communément à l'émission Ainsi font font font.
Ils sont alors embauchés par Michel Drucker dans son émission Studio Gabriel.
Ils tiennent une rubrique spéciale baptisée Les Zaptualités, où ils décortiquent avec humour les dernières nouvelles du monde.
Ensuite ils participent à l'émission Faites la fête, animée par Michel Drucker.
Elle présente également, durant quelques mois en 1998, La Grosse émission sur la chaîne Comédie ! en compagnie des Robins des Bois.
Virginie Lemoine n'oublie pas le théâtre, puisqu'elle s'engage dans la pièce Le Syndrome de Madame Chiasson, mise en scène par Alain Sachs, et produite au Point Virgule de 1993 à 1995.
Puis en 2000, elle se produit au Petit Palais dans Virginie Lemoine en spectacle.
Elle est aussi mère de famille dans la série française Famille d'accueil.
En septembre 2007, elle a rejoint la bande de Laurent Ruquier sur Europe1 dans On va s'gêner de 16 heures à 18 heures.
En 2008, elle joue Un Banc à l'Ombre de Sacha Peron, au côté d'Anaïs Maro, dans une mise en scène de Xavier Jaillard.
La même année, elle est reçue à l'Académie Alphonse-Allais.
Elle écrit et met en scène La Diva A Sarcelles, nommé aux Molières en 2010 et qui reçoit le prix du meilleur spectacle musical, ainsi que le prix du meilleur spectacle musical au Festival Off, à Avignon, en 2015.
Elle participe également, entre 2010 et 2011, à l'émission de Laurent Ruquier On n'demande qu'à en rire sur France 2 en tant que membre du jury.
En 2012, elle y revient dans un sketch d'Arnaud Tsamere où elle joue une enseignante.
Elle écrit et met en scène Brigitte, directeur d'agence, la même année.
La pièce est créée en Suisse, puis jouée au Vingtième Théâtre.
L'année suivante, Virginie Lemoine adapte au Théâtre de la Huchette Le Bal d'Irène Nemirovsky. Après une tournée et un passage au festival d'Avignon entre 2015 et 2016, ce spectacle est redonné à Paris au Théâtre Rive Gauche en 2017.
Elle écrit et met également en scène Les Maurices Girls avec Marie Chevalot.
À partir de 2017, elle met en scène différentes pièces au Festival Off d'Avignon, reprises par la suite au Théâtre La Bruyère de Paris : Chagrin pour soi, ou Suite française avec Florence Pernel et Béatrice Agenin.
Dans Piège mortel, elle partage l'affiche avec Nicolas Briançon.
Spiridon Superstar, monté à l'hiver 2019, est actuellement sa dernière mise en scène.
Virginie Lemoine a été mariée à Alexandre Bonstein, chanteur et acteur.
Elle fut la compagne de Laurent Gerra de 1991 à 1997.
Actuellement, elle partage sa vie avec le comédien Darius Kethari.

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26 février 2024 08:44

Madame Saqui, née Marguerite-Antoinette Lalanne à Agde le 26 février 1786 et morte à Neuilly-sur-Seine le 21 janvier 1866, est une célèbre acrobate et danseuse de corde du xixe siècle.

Carrière

Fille de Jean-Baptiste Lalanne et d'Hélène Masgomieri, « marchands botanistes et artistes », elle n'a que cinq ans lorsqu'elle rejoint à Paris ses parents qui appartiennent à la troupe des Grands-Danseurs du Roi dans laquelle elle fait ses débuts d'artiste sous le nom de « la petite Basquaise ». Mais Nicolet, directeur de la troupe, résilie l'engagement de Jean-Baptiste Lalanne qui a fait une mauvaise chute. La famille prend alors le parti de quitter Paris et de reprendre une existence aventureuse. C'est à la foire de Tours, le grand rendez-vous des forains de l'époque, que Marguerite travaille les principes de la danse de corde avec son amie Françoise-Catherine Bénéfand, qui deviendra plus tard la célèbre Mlle Malaga, et auprès du citoyen Barraut qui dirige une troupe d'acrobates. C'est avec cette troupe que, sous le nom de « Mlle Ninette », elle fait ses premiers pas en public comme danseuse de corde. « Mlle Ninette » ayant fait fureur à Tours, ses parents décident de former leur propre troupe avec laquelle ils se mettent à parcourir la France. Mais après quelques années, des déboires les obligent à rejoindre la troupe Houssaye puis le cirque Roussi, et c'est à Épinal que « la divine Basquaise » fait la connaissance de Pierre Saqui, qu'elle épouse à Tours en 1805. En 1806, le jeune couple rejoint Paris et Madame Saqui enflamme les spectateurs du jardin de Tivoli. Sa réputation va rapidement embraser Paris et ses exercices sont très prisés sous Napoléon Ier. Victor Fournel raconte que, lors d'une de ces manifestations publiques dont le Premier Empire avait le secret, Mme Saqui jouait à elle seule sur la corde raide des mimodrames, où elle représentait le passage du mont Saint-Bernard, la bataille de Wagram, la prise de Saragosse.

Devant la prolifération des troupes rivales, Mme Saqui commence à voyager en province, où elle rencontre un succès grandissant. On la voit à Rouen en 1810 et 1811, à Nîmes en 1812, à Rouen en 1813, puis à Lille, Valenciennes, Gand et Bruxelles en 1814, ainsi qu'à Liège au début de l'année suivante : elle se fait connaître dans cette ville sous le titre de « première artiste funambule de S.M. le roi Louis XVIII, directrice des fêtes et ascensions du Gouvernement ».

En 1815, Pierre Klavdievitch Moussine-Pouchkine (Пётр Клавдиевич Мусин-Пушкин), capitaine des cosaques, occupe Paris. Comme tous les Russes de haut rang de l'époque, il parle parfaitement français. Beau et fringant garçon, il n'a aucune difficulté à séduire la jeune danseuse de corde. De cette liaison, semble-t-il, naquit Ekaterina Petrovna en janvier 1816 (qui devint plus tard princesse Troubetzkoy).

Cette affaire fut étouffée par la famille Moussine-Pouchkine, Madame Saqui fut dédommagée contre la promesse de ne pas chercher à revoir sa fille et Ekaterina Petrovna, ramenée en Russie, reçut l'éducation correspondant à son rang, parmi ses nombreuses cousines.

En 1816, elle se blesse aux côtes en tombant de sa corde lors d'une représentation à Londres.

En 1816, elle obtient le privilège d'occuper une salle au boulevard du Temple, connu comme le « boulevard du Crime » : le Théâtre de Madame Saqui connaît un succès ininterrompu jusqu'en 1830. Mais des déboires financiers, dus à une mauvaise gestion de son frère Baptiste et à l'épidémie de choléra de 1832, qui rend l'exploitation des théâtres désastreuse, la contraignent à céder son privilège à un dénommé Roux, dit Dorsay. À quarante-sept ans, Madame Saqui reprend une vie nomade et voyage alors vers de nouvelles contrées. On la rencontre notamment à Madras en décembre 1850. Elle continue d'exercer son métier de danseuse de corde jusqu'en 1861. Elle meurt dans sa quatre-vingtième année et est enterrée dans la 40e division du cimetière du Père-Lachaise.

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FAE

26 février 2024 06:47

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Hélène Ségara, de son vrai nom Hélène Rizzo, est une chanteuse française, née le 26 février 1971 à Six-Fours-les-Plages, dans le département du Var.

En 1996, elle connaît son premier succès avec le titre Je vous aime adieu, suivi l'année suivante par Vivo per lei en duo avec Andrea Bocelli. En 1998, elle interprète le rôle d'Esmeralda lors des tournées de la comédie musicale Notre-Dame de Paris. Hélène Ségara connaît ensuite un grand succès avec des titres tels que Il y a trop de gens qui t'aiment (1999), Elle tu l'aimes (2000), L'amour est un soleil (2003) ou encore On n'oublie jamais rien, on vit avec (2003), en duo avec Laura Pausini, dépassant les 10 millions de disques vendus.

En 2015, elle intègre le jury de l'émission télévisée La France a un incroyable talent diffusée sur M6."

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25 février 2024 22:57

"Michel Thomas, dit Michel Houellebecq, est un écrivain, poète, essayiste et acteur français né le 26 février 1956 à Saint-Pierre. Il est révélé par les romans Extension du domaine de la lutte et surtout Les Particules élémentaires, qui le fait connaître d'un large public."

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FAE

25 février 2024 16:10

"Edward Constantinowsky, dit Eddie Constantine, né le 29 octobre 1917 à Los Angeles et mort le 25 février 1993 à Wiesbaden, est un chanteur et acteur américain d'expression francophone1.
Biographie

Edward Israël Constantinowsky naît à Los Angeles, au sein d'une famille juive originaire d'Europe de l'Est : son père est un bijoutier russe et sa mère est polonaise. Il s'expatrie en France après l'échec d'une tentative de carrière hollywoodienne et pour suivre son ami John Berry, victime du maccarthysme.

Eddie Constantine s'est marié trois fois. Avec sa première épouse, Helene Musil (1942-1976, divorce), il a trois enfants. Son mariage avec Dorothea Gibson n'a duré qu'un an (1977) avant que le couple ne divorce. Il épouse la productrice allemande Maya Faber-Jansen en troisième noce. Leur union durera jusqu'à la mort de l'acteur (1979-1993). Ils ont eu un enfant.

Eddie Constantine est mort le 25 février 1993 à Wiesbaden (Allemagne) d'un infarctus du myocarde. Il est alors âgé de 75 ans. Il laisse quatre enfants. Sa fille Tanya Constantine, née en 1943, est photographe. Sa fille Barbara Constantine, née en 1955, est écrivain. Son fils Lemmy Constantine, né en 1957, est également chanteur et acteur. Sa fille Mia Constantine, née en 1981, est metteur en scène.
Carrière
Eddie Constantine à l'aéroport de Copenhague, 1958

Eddie Constantine veut faire carrière dans la chanson. Il fait ses classes à Vienne puis se produit à Paris dans les cabarets à la mode de l'époque. De retour au pays, n'ayant pas le succès escompté, il exerce la profession de figurant, puis tient un rôle dans Egypt by three, un film sans grand écho. Dépité de n'avoir pas fait carrière dans son pays natal, il repart pour l'Europe dans les années 1950. Il rencontre Édith Piaf après la mort de Marcel Cerdan, qui le fait engager pour La P'tite Lili, une comédie musicale qu'elle s'apprête à interpréter. Il traduit pour elle, en anglais, des chansons de son répertoire les plus connus des années 1950 dont, en particulier, La Vie en rose et Hymne à l'amour.

Il devient une vedette en France en interprétant le rôle de l'agent secret Lemmy Caution dans La Môme vert-de-gris (1953), adapté d'une série noire de Peter Cheyney, rôle d'un type suave, séduisant et lisse qu'il reprend dans une série de films : Cet homme est dangereux (1953), Ça va barder (1953), Je suis un sentimental (1955), Lemmy pour les dames (1961) et À toi de faire... mignonne (1963). Il décrit plus tard son personnage de film comme ayant été « James Bond avant James Bond ». Constantine devient une vedette du cinéma français et européen des années 1950 et 60 avec sa gouaille et son accent américain qu'il accentue volontairement. Il enregistre également plusieurs chansons de charme à succès et fait paraître sous son nom quelques romans, notamment Votre dévoué Blake (1955), aux Presses de la Cité (collection Un Mystère no 226) ; et Le Propriétaire (1975), J.C. Lattès.

Les films d'Eddie Constantine sont généralement des séries B d'action au ton souvent léger et humoristique. Se considérant avant tout comme un chanteur, il ne prend pas sa carrière de comédien au sérieux et, les années passant, s'occupe de plus en plus de son écurie de courses. Au milieu des années 1960, il tente de renouveler son image en jouant dans des films artistiquement plus ambitieux, comme Lucky Jo, de Michel Deville, et surtout Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution, de Jean-Luc Godard, où il reprend son personnage habituel dans un contexte atypique. Mais son succès commercial décline à cette époque en France. En 1968, il tourne avec Johnny Hallyday dans À tout casser de John Berry.

Marié à une Allemande, il s'installe en Allemagne de l'Ouest et continue d'apparaître dans des longs métrages et des productions de la télévision, comme Le Monde sur le fil.

Durant la deuxième partie de sa carrière, Eddie Constantine est fréquemment employé par des metteurs en scène européens d'avant-garde, comme William Klein, Rainer Werner Fassbinder ou Mika Kaurismäki. Au début des années 1990, on le voit dans Europa de Lars von Trier, puis dans Allemagne année 90 neuf zéro, film expérimental de Jean-Luc Godard où il reprend une dernière fois le rôle de Lemmy Caution.

Eddie Constantine s'est toujours considéré avant tout comme un chanteur. Il a embrassé la carrière d'acteur pour s'amuser mais aussi par nécessité pécuniaire".

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FAE

25 février 2024 15:01

Merci !

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25 février 2024 10:24

25 février 1830 :
La « bataille d'Hernani ».
Le soir du 25 février 1830 se jouait pour la première fois à la Comédie-Française la pièce de Victor Hugo Hernani.
Victor Hugo, alors âgé de 27 ans, est déjà un écrivain à succès.
Il anime le Cénacle romantique, l'un des salons littéraires confidentiels dans lesquels se réunissent les jeunes romantiques en quête de gloire et de reconnaissance dans les années 1820.
Le Cénacle tient ses réunions chez Hugo lui-même, rue Notre-Dame-des-Champs.
On y rencontre entre autres Balzac, Nerval, Vigny, Musset, Dumas, Sainte-Beuve, le peintre Delacroix, les frères Devéria, peintres, ou le sculpteur Pierre-Jean David d'Angers.
Le jeune Hugo lit ses oeuvres poétiques lors de ces réunions.
Il fait figure de chef de file et sa puissance créatrice suscite l'admiration de ses invités.
La réunion du 30 septembre 1829 est consacrée à la lecture d'Hernani.
On s'enthousiasme pour cette pièce, qui brise les canons du théâtre classique et notamment les trois unités de temps, de lieu et d'action énoncées par Boileau.
Elle raconte l'histoire d'amour malheureuse d'un proscrit, Hernani, pour une jeune infante, doña Sol.
Arrive le jour de la première, à la Comédie-Française.
Les tenants de la tradition s'attendent au pire, et ils ont raison : la pièce détruit méthodiquement toutes les conventions en matière d'écriture théâtrale : les décors se succèdent, les personnages vieillissent de quelques mois en un entracte.
Remontés à bloc, échauffés par de longues discussions préliminaires, les « Jeune-France » et « chevelus » romantiques du parterre, parmi lesquels se signalent Gérard de Nerval et Théophile Gautier, revêtu de son gilet rouge flamboyant, insultent copieusement les « perruques » et les « philistins » des tribunes qui restent fidèles aux règles classiques.
Très vite, on en vient aux mains.
On se bat et l'on joue du poing au milieu des fauteuils d'orchestre.
La révolution romantique ne se limite pas au théâtre.
L'année d'Hernani est aussi celle de la Symphonie fantastique de Berlioz et du Rouge et le Noir de Stendhal.

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25 février 2024 08:43

Jean-Nicolas Stofflet, né le 3 février 1753 à Bathelémont (duché de Lorraine) et mort fusillé le 25 février 1796 à Angers, est un militaire français et un général royaliste de la guerre de Vendée.

Biographie

Longtemps simple soldat dans un régiment suisse en France et ensuite garde-chasse au service du comte de Colbert-Maulévrier à Maulévrier, il rejoint les Vendéens quand ils se révoltent contre la Révolution pour défendre leur religion catholique et les principes royalistes. Pendant la guerre de Vendée, il sert d'abord sous le commandement de Maurice d'Elbée, se bat à Fontenay, Cholet et Beaupréau, Laval et Antrain.

Il est nommé major-général de l'armée royaliste et, en 1794, succède à Henri de La Rochejaquelein comme général en chef. Il établit son quartier général dans la forêt de Vezins. Il s'y installe en mai 1793 après la destruction de l'hôpital de charité du monastère des Frères de Saint Jean-de-Dieu. Ses querelles avec un autre chef vendéen, François de Charette et les revers subis par les armées vendéennes le conduisent à faire sa soumission et à accepter les termes du traité de Saint-Florent-le-Vieil, le 2 mai 1795.

Cependant, il viole bientôt ce traité et, en décembre 1795, reprend les armes à l'instigation d'agents royalistes pour le parti du comte de Provence, le futur Louis XVIII, de qui il a reçu le rang de maréchal de camp. Cette dernière tentative de Stofflet échoue complètement.

Il est surpris par un détachement républicain du régiment de Bassigny, la nuit du 23 au 24 février 1796 dans une métairie, la ferme de la Saugrenière, près de La Poitevinière. Au moment où il se voit pris, Stofflet saisit aux cheveux le grenadier Audions et il allait l'étrangler quand son camarade Chartier est venu à son secours. Conduit à Angers, Stofflet est condamné à mort par une commission militaire et fusillé le lendemain, 25 février.

La maigre troupe qu'il commandait encore est reprise par Charles d'Autichamp.

Ses hommes le craignent plus qu'ils ne l'aiment. Il est intelligent, bon militaire mais est aussi dur, froid et ambitieux.

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25 février 2024 07:36

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
"Hélène Rigoine de Fougerolles, née le 25février 1973, est la fille d'Alain Rigoine de Fougerolles, représentant en vin, et d'Anne Redon-Saumay de Laval, attachée de presse dans le milieu nautique d'origine bretonne. Ses parents ont divorcé quand elle avait 3 ans.

Le nom à particule de Fougerolles est associé au patronyme Rigoine à partir de 1836 par le mariage entre Jean-Charles Rigoine et Marie-Charlotte Rossigneux de Fougerolles, petite-fille de Joseph Rossigneux, écuyer. Ce dernier avait été anobli en 1786 pour service rendu au roi et avait alors obtenu la seigneurie de Fougerolles en 17884. Georges Rigoine (1878-1948) et ses fils André (1911-2002), grand-père d'Hélène, et Yves (1913-1944) ont demandé le 21 décembre 1934 (Journal officiel) à pouvoir ajouter à leur patronyme Rigoine le nom de Fougerolles. Cette demande était, à l'époque, restée vaine, mais leurs descendants, par jugement du tribunal civil de Lorient en date du 13 août 1941, portent régulièrement aujourd'hui à l'état civil le nom de Rigoine de Fougerolles. La famille Rigoine de Fougerolles appartient à la bourgeoisie de Côte-d'Or (industriels, médecins), et ne figure donc pas dans les nobiliaires contemporains.
Débuts d'actrice (années 1990)

On l'oriente tout d'abord vers un CAP esthétique-cosmétique, mais elle arrête ses études à l'âge de quinze ans afin de devenir actrice. Elle s'installe à Paris où elle s'inscrit à différents cours d'art dramatique et fréquente même, pendant quelques jours, le Lee Strasberg Theatre Institute à New York.

Elle effectue quelques apparitions : dans le clip de la chanson Comme un igloo (1992) d'Étienne Daho et à la télévision entre autres dans Le Collège des cœurs brisés en 1992. Puis elle obtient son premier rôle au cinéma en 1993 dans Le Mari de Léon, de Jean-Pierre Mocky, rôle qu'elle décrira comme « beau mais délirant ».

En 1994, elle interprète le premier rôle du clip d'Alain Chamfort, Clara veut la lune, titre extrait de l'album Neuf. Elle enchaîne les rôles secondaires dans plusieurs films à succès. Cette série débute par son apparition en 1994 dans le très célébré La Reine Margot de Patrice Chéreau. La même année, on peut la voir dans La Cité de la peur où elle tient le rôle de Sandy. Toujours en 1994, elle joue une lycéenne dans l'un des films les plus connus de Cédric Klapisch, Le Péril jeune.

Elle tient son premier grand rôle dans la comédie dramatique Que la lumière soit ! d'Arthur Joffé, mais un problème de distribution fait qu'il ne sortira qu'au cours de la Coupe du monde de football de 1998 et dans un petit nombre de salles.

En 1999, elle donne la réplique à Claudia Cardinale et à Grégory Fitoussi dans le court-métrage de Félicie Dutertre et François Rabes Un café... l'addition. Elle se fait vraiment remarquer lorsqu'elle est retenue pour jouer un petit rôle dans La Plage, avec Leonardo DiCaprio. Sa carrière est lancée.

L'année suivante, elle seconde Jean-Hugues Anglade et Yvan Attal pour la comédie Le Prof, réalisée par Alexandre Jardin. Puis elle retrouve Anglade, cette fois pour partager l'affiche du thriller Mortel Transfert, écrit et réalisé par Jean-Jacques Beineix.

En 2001, elle tient le premier rôle féminin de la comédie d'action Le Raid, réalisée par Djamel Bensalah. Elle tient également un second rôle dans le film indépendant de Jacques Rivette, Va savoir pour lequel elle reçoit le prix Romy-Schneider."

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FAE

24 février 2024 10:59

Bonjour à tous ! 😃
Que d'événements aujourd'hui !
Merci les amis !

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