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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Capusa06

8 juin 2024 07:23

8 juin 1783

Le 8 juin 1783, le volcan islandais Laki entre en éruption. Les conséquences pour toute l'Europe en sont dramatiques.

Les pluies de cendre
Exceptionnelle, cette éruption l'est par la lave vomie mais surtout par les énormes quantités de gaz dégagées dans l'atmosphère.

La quantité de sulfates dans l'air connaît un pic dramatique et tous les êtres vivants en sont affectés : 80% des moutons islandais périssent dans l'année, la famine tue un cinquième de la population de l'île, ramenant celle-ci à 40 000 habitants.

Mais les problèmes ne se limitent pas à l'Islande : poussé par les vents, le nuage volcanique atteint l'Europe continentale dans les jours et les semaines qui suivent.

On en constate même les effets en Asie et en Amérique du nord ! Affolée par le brouillard dense, qui prend parfois une couleur sang, et les pluies de cendre, la population panique et recourt aux superstitions pour prévenir la catastrophe.

Le sommet du Laki aujourd'hui découpé par la fissure des Lakagígar avec les Lambavatnsgígar (à gauche au second plan), la Lyngfell (au centre au second plan), et le Sveinstindur (à gauche au dernier plan), Islande. Agrandissement : Hyaloclastite (roches volcaniques) du Laki.

Les gaz qui sèment la mort
L'étude des registres paroissiaux montre qu'il y avait de quoi paniquer : la surmortalité dans les mois qui suivent est de l'ordre d'un tiers. Les éruptions, car il s'agit davantage d'une série d'éruptions que d'une seule éruption, s'atténuent en octobre, avant de cesser en février 1784.

Lorsque l'effet immédiat s'estompe, les conséquences à moyen terme prennent le relais. Elles sont d'autant plus graves qu'une autre gigantesque éruption a lieu au Japon du 9 mai au 5 août 1783. Très mortifère elle aussi, elle contribue vraisemblablement à perturber le climat.

Après avoir élevé la température dans les premiers jours, les nuages volcaniques, en empêchant le rayonnement solaire de toucher la terre, provoquent un hiver exceptionnellement froid en Europe. La Seine est totalement gelée le 1er février 1784. Et lorsqu'intervient la fonte des neiges, les rivières sortent de leur lit à travers tout le continent : de Caen à Prague, les inondations sont catastrophiques. À Paris, elles durent un mois et demi. Partout, les autorités doivent intervenir pour secourir les malheureux.

Un volcan révolutionnaire ?
Il est difficile de mesurer avec certitude les dégâts provoqués par ces éruptions : on évalue à plusieurs dizaines de milliers le nombre de morts en Europe. Si on peut mettre l'activité du Laki en relation avec les phénomènes climatiques extrêmes de 1783-1784, on est moins certain de son impact sur les années qui suivent : caractérisées par un « mini-dérèglement climatique », elles alternent sécheresses et grands froids, récoltes exceptionnelles et disettes.

De là à attribuer au volcan islandais le déclenchement de la Révolution, comme le proposent certains, il y a un pas qu'on se gardera de franchir : dans d'autres pays, les mêmes phénomènes n'entraînent pas les mêmes effets.

Notons qu'un autre volcan, indonésien celui-là, le Tambora, aura, en 1815 et dans les années suivantes, des conséquences moins dramatiques et plus souriantes concernant l'art et la littérature...

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FAE

7 juin 2024 17:48

Bonsoir à tous ! 😃
Merci les amis. Quel étrange personnage que ce Brummell !

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7 juin 2024 07:47

George Bryan Brummell, dit « Beau Brummell », né le 7 juin 1778 à Londres et mort le 30 mars 1840 à Caen, est un pionnier du dandysme britannique durant la Régence anglaise.

Biographie

Fils de W. Brummell, simple esquire secrétaire particulier de Lord North, issu d’un milieu non aristocratique, Brummell est considéré comme l’inventeur du costume de l’homme moderne, pour avoir établi la tendance masculine à porter des costumes de couleur sombre avec des pantalons longs de style discret, mais raffinés et admirablement coupés, ornés de cravates minutieusement nouées. Cette convention a déterminé l’usage aujourd’hui en cours dans le monde entier pour les affaires et la vie mondaine. Brummell, qui prétendait avoir besoin de cinq heures pour s'habiller, recommandait, entre autres, de la mousse de champagne pour lustrer les bottes, sans doute pour s’amuser des auditeurs trop crédules. Son style d’habillement et de comportement finit par être connu sous le terme de dandysme. Arbitre de la mode, réputé pour ses belles manières, son port noble et sa démarche élégante, mais aussi pour son esprit très railleur, il détruisit plus d’une réputation par un sarcasme jeté du haut de sa cravate.

Décrit comme doté d’un teint clair et d’un long nez, qui avait été brisé par la ruade d’un cheval, peu de temps après son entrée au régiment des Tenth Dragoons, il avait hérité, à sa majorité en 1799, de son père mort cinq ans auparavant, une fortune de plus de trente mille livres qu’il engloutira pour la plupart dans les vêtements, le jeu et un mode de vie ruineux. Après ses études à Eton et à Oriel College, il rejoignit le 10e de hussards, période durant laquelle il est remarqué par le prince de Galles grâce à l’influence duquel il fut promu lieutenant en 1795. Également dandy, ce prince obèse, futile, égocentrique, capricieux, dépensier, narcissique et coureur de jupons invétéré n’hésitait pas à se montrer en habit de satin rose avec des perles et un couvre-chef orné d’une multitude de sequins. Brummell s’efforça de discipliner l’exubérance princière et tous deux devinrent des amis proches. En retour, le futur régent le présenta à toute la meilleure société de Londres, endurant toutes ses insolences, allant même jusqu’à y applaudir.

Lors du transfert de son régiment de Londres à Manchester, Brummell préféra démissionner et, après s’être établi dans une maison à Mayfair, rue Chesterfield, il évita, un temps, toute extravagance ainsi que les jeux de hasard, possédant par exemple des chevaux mais pas de carrosse. Membre du cercle du prince George, « Beau Brummell » y faisait impression par son élégance discrète, ses fins commentaires. Le soin scrupuleux qu’il apportait à son hygiène corporelle et dentaire quotidienne, ainsi qu’à son rasage, devinrent célèbres. Il ne sortait jamais sans être impeccablement lavé et rasé, poudré, parfumé, arborant beaucoup de linge fraîchement lavé et parfaitement amidonné, vêtu d’un manteau parfaitement brossé, de coupe impeccable, de couleur unie bleu foncé, et paré avec une cravate savamment nouée. Au moment où Pitt imposait une taxe sur la poudre à cheveux en 1795 destinée à aider à subventionner la guerre contre la France, Brummell avait déjà renoncé au port de la perruque pour se faire couper les cheveux « à la Brutus », comme les Romains. En outre, c’est à lui qu’on doit d’avoir orchestré la transition de la culotte moulante du xviiie siècle au pantalon de couleur sombre emblématique des habitudes vestimentaires masculines modernes. Dès le milieu des années 1790, « Beau Brummell » fut la première version du « people », de l’homme n’étant essentiellement connu que pour le seul fait d’être connu, qui, en tant que ministre de la mode et du goût, imposait ses diktats à la noblesse, aux puissants et aux belles femmes.

Origines du dandysme britannique

Sous l’influence de ses amis fortunés, « Beau Brummel » se mit à dépenser et à parier comme si sa fortune avait été l’égale de la leur, ce qui ne fut pas un problème tant qu’il pouvait encore disposer de crédit. Il était considéré, avec lord Alvanley, Henry Mildmay et Henry Pierrepoint, comme l’un des animateurs du cercle Watier, surnommé « le club dandy » par Byron. Tous quatre étaient aussi présents au bal costumé de juillet 1813, au cours duquel le prince régent salua Alvanley et Pierrepoint, mais snoba Brummell et de Mildmay en se contentant de les dévisager sans leur adresser la parole, ce qui fut l’occasion de la célèbre formule de Brummell à Alvanley : « Alvanley, comment s’appelle ton ami rondouillard ? » Cette remarque fut la note finale d’une rupture prévisible entamée en 1811, date à laquelle le Prince, devenu régent, avait commencé à abandonner tous ses vieux amis whigs. D’habitude, la perte de la faveur royale par un favori était synonyme de déchéance, mais la brillante carrière de Brummell dépendait tout autant de l’approbation et de l’amitié des autres souverains du monde de la mode et ceci donna naissance à l’anomalie d’un favori faisant florès sans protecteur, continuant pendant une quinzaine d’années d’être l’artisan de la mode courtisé par de larges secteurs de la société qui régnait en maître incontesté du bon goût sur la scène londonienne.

La fortune de Brummell, passionné de jeu, n’était pas en mesure de soutenir les dérèglements de sa vie et la dette qu’il avait accumulée se transforma en une spirale descendante échappant à tout contrôle. Les moyens par lesquels il tenta de la récupérer furent pires que le mal et n’aboutirent qu’à en creuser un peu plus profondément le gouffre, à tel point qu’il connut, à l’âge de trente-huit ans, le sort typique des dandys : la faillite. Sa fortune évanouie, Brummell ne quittait jamais son logis que de nuit afin d’échapper à la foule des cordonniers, bijoutiers, tailleurs, bourreliers, marchands de vin qui l’entouraient.

Le 16 mai 1816, criblé de dettes, il quitte Londres pour rejoindre Douvres d'où il prend un bateau pour Calais, afin d’échapper à la prison pour dettes à la suite de la demande de paiement intégral des milliers de livres qu’il devait à ses créanciers qui le harcelaient. D’ordinaire, Brummell payait toujours immédiatement, comme « dettes d’honneur », ses dettes de jeu, à la seule exception d’un dernier pari enregistré en sa faveur dans le registre du White's, un club londonien, en mars 1815. La dette y a été marquée comme « impayée, en date du 20 janvier 1816 ». N’ayant plus les moyens de recourir aux blanchisseurs, il se mit à porter des cravates noires, phénomène sans précédent pour l’époque.

Exilé en France où il devait passer le restant de ses jours, George Brummell connut une fin de vie tragique. Installé en 1830 à Caen, il y occupa, grâce à l’influence de ses amis lord Alvanley et le marquis de Worcester, le poste de consul d’Angleterre qu’il perdit à la fin du règne de Guillaume IV en 1837. Incapable de vivre autrement que comme un prince, il arrêta dès lors de s’habiller, de se laver ou se raser. Une fois évanouie sa petite pension qui lui permettait de louer une chambre dans une pension, il connut la ruine. La nuit, dans un coin de sa pension, il organisait des simulacres des grands dîners du temps de sa splendeur. En 1838, souffrant de démence due à la syphilis, il fut interné au Bon Sauveur où il devait mourir deux ans plus tard, peu avant ses soixante-deux ans, après deux apoplexies d’origine syphilitique. Il fut alors inhumé au cimetière protestant de Caen, aujourd’hui situé sur le campus 1 de l’université de Caen .

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7 juin 2024 07:30

7 juin 1520 :
Le Camp du Drap d'Or.
L'entrevue se déroule dans un camp de toile d'un luxe inouï, mais n'en va pas moins échouer.
Il faudra attendre encore plus de trois siècles avant que les deux pays s'engagent dans la voie de la concorde.
L'année précédente, le roi de France François Ier s'est étourdiment endetté pour se faire élire à la tête du Saint Empire romain germanique.
Battu, il en garde rancune au vainqueur, Charles Quint, et veut nouer contre lui une coalition avec l'Anglais Henri VIII.
C'est dans cette perspective qu'il organise la rencontre du « Camp du Drap d'Or ».
François Ier (25 ans) et Henri VIII (28 ans) sont alors au faîte de leur gloire.
L'un et l'autre sont des gentilshommes de la Renaissance, cultivés, charmeurs et sportifs.
Pendant trois semaines, la vie de cour va étaler toutes ses séductions au milieu des tournois et des fêtes.
C'est une première dans l'Histoire de l'Europe.
Henri VIII n'aime pas beaucoup François Ier et celui-ci va encore trouver moyen de l'humilier par un excès de fanfaronnade.
À l'Anglais, obèse, qui lui propose de lutter, le vainqueur de Marignan ne se le fait pas dire deux fois et, pour plaire à l'assistance féminine, fait chuter Henri sans façon.
Du coup, les diplomates ont le plus grand mal à s'entendre sur un traité et les festivités s'achèvent sur un échec diplomatique, en creusant un peu plus la dette du roi de France.
Deux semaines à peine après les embrassades du Camp du Drap d'Or, Henri VIII rencontre Charles Quint dans des conditions autrement plus modestes.
Avec l'empereur (20 ans), qui est le neveu de sa femme Catherine d'Aragon, le roi d'Angleterre signe un traité secret contre le roi de France.
Tout cela s'achèvera par la défaite des armées françaises et la capture du roi de France à Pavie, cinq ans plus tard.

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7 juin 2024 06:33

Bonjour à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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6 juin 2024 08:28

6 juin 1978 :
Naissance du chanteur Faudel.
Faudel Belloua est un chanteur de raï et acteur franco-algérien.
Surnommé « le Petit prince du raï », il connaît un grand succès en 1997 avec le titre Tellement N'Brick. Il s'essaie également au métier d'acteur en jouant dans les films Le Battement d'ailes du papillon et Bab el web, ainsi que dans la série télévisée Sami, le pion.
Il est le fils d'un ouvrier des usines Renault de Flins-sur-Seine, originaire de Tlemcen (Algérie), et d'une femme de ménage, originaire elle aussi d'Algérie.
Il a sept frères.
Il est également le cousin de l'humoriste Rachid Kallouche, gendre de Charles Aznavour et producteur de cinéma et d'artistes dont Grand Corps Malade.
La famille vit dans la cité du Val Fourré à Mantes-la-Jolie.
C'est sa grand-mère qui lui fait découvrir le raï, le malouf et le reggae.
À l'âge de 12 ans, il commence à penser faire de la musique son métier.
Cependant il poursuit des études dans la comptabilité avant de les abandonner pour se concentrer sur la musique.
En 1990, il rejoint le groupe Les Étoiles du raï, créé par Assim Ozadanir.
Il se produit à Mantes-la-Jolie et autour de Paris en reprenant des titres de Cheb Mami, Khaled ou encore Chaba Zahouania.
Faudel rencontre Mohamed Mestar dit Momo, qui a fondé une association de promotion des artistes locaux.
Grâce à Momo, il développe son propre répertoire et commence à faire les premières parties de Mc Solaar, Jimmy Oihid et même Khaled.
En 1995, deux émissions de télévision lui sont consacrées : Saga cités, sur France 3 et Les Enfants du Raï.
En 1996, il représente l'Île-de-France au printemps de Bourges, dans la catégorie Nouveaux talents. L'année suivante, il signe son premier album Baïda, dont les singles Tellement N'brick et Dis-moi... sont certifiés disque d'or.
En 1998, il rejoint Khaled et Rachid Taha à Bercy dans le cadre de leur collaboration 1, 2, 3 Soleils.
Il reçoit la Révélation de l'année aux Victoire de la musique, et occupe la scène de l'Olympia pour deux concerts à guichets fermés les 10 et 11 mars.
Il fait aussi ses débuts d'acteur et tourne dans Jésus, réalisé par Serge Moati en 1999.
En 2000, il reçoit un World Music Award avec Khaled et Rachid Taha pour l'album 1, 2, 3 Soleils. Pendant l'été, il chante au Summer Stage Festival à New York, et tourne ensuite dans le film Le Battement d'ailes du papillon avec Audrey Tautou.
En février 2001, il sort l'album Samra dont la base musicale reste le raï avec l'ajout de la pop arabisante aux rythmiques synthétiques avec des touches latines.
La même année, il tourne dans la série Sami, le pion sur M6 et participe au concert des Enfoirés, L'Odyssée.
Le 2 septembre 2003, sort Un autre soleil, porté par le titre Je veux vivre.
L'année suivante, il joue dans Bab el web, réalisé par Merzak Allouache.
Il sort, en septembre 2006, l'album Mundial Corrida, dans lequel il affirme son identité à la fois française et algérienne sur le titre Mon pays (no 1 des ventes en France).
Il est nommé pour deux NRJ Music Awards : Artiste masculin francophone et Chanson francophone pour Mon pays.
En février 2008 une autobiographie, réalisée en collaboration avec la journaliste Sophie Blandinières, Itinéraire d'un enfant de cité, est publiée aux éditions Michel Lafon.
En novembre 2011, le chanteur annonce qu'il prépare un nouveau disque et dévoile deux titres inédits, C'est le jour et À quoi ça sert d'aimer.
Début 2012, paraît Des enfants, premier single de ce nouvel album, dont la sortie sera finalement annulée.
Il obtient en 2011 la nationalité marocaine par dahir royal et assure avec Haja Hlima le concert du nouvel an le 31 décembre 2012 au Mazagan Beach et Golf Resort au Maroc.
Il participe au single caritatif Je reprends ma route, en faveur de l'association Les voix de l'enfant et est présent le 7 avril 2013 au gymnase Lucan de Mantes-la-Jolie pour soutenir le jeune Imad souffrant de situs inversus (anomalie congénitale dans laquelle les principaux viscères et organes sont inversés dans une position en miroir par rapport à leur disposition normale), lors d'un tournoi de football pour récolter des fonds permettant de financer les soins médicaux.
Une reprise de J'veux du soleil du groupe Au P'tit Bonheur sort peu après.
En 2017, il enregistre le duo Rani avec le chanteur palestinien Mohammed Assaf.
En 2018 paraît un titre enregistré en collaboration avec RedOne, All Day, All Night.
Le 16 avril 2019 est dévoilée une nouvelle chanson, Mon Dieu, suivi en 2020 du titre raï Histoire Chaba et de Smile.
Faudel est le père d’Enzy, né en 2002, et de Yana, née en octobre 20101.
En 2008 il publie une autobiographie, Itinéraire d'un enfant de cité, dans lequel il retrace son parcours.

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FAE

6 juin 2024 08:04

Bonjour à tous !
" L'événement du 6 juin 1944, le "D Day", représente l'une des phases clés de la Seconde Guerre mondiale.
Décidé lors des rencontres de Casablanca (janvier 1943) et de Québec (août 1943), sa mise au point a demandé une longue concertation entre les puissances alliées dont les visées stratégiques n'étaient pas les mêmes et des préparatifs techniques méticuleux.

Les réserves ont porté non sur la nécessité même d'un débarquement mais sur sa localisation (Méditerranée ou façade atlantique de la France ...), sur la date (1943 ou 1944...) et sur les modalités de l'attaque (tout le monde a présent à l'esprit le lourd échec de l'opération Jubilee du 19 août 1942).

Seuls les Etats-Unis disposent du potentiel industriel susceptible de préparer et d'alimenter une telle opération. Il en découle une suprématie dans l'organisation militaire proprement dite. Le général Eisenhower qui a réussi en novembre 1942 l'opération Torch (débarquement des troupes alliées en Afrique du Nord française) est nommé chef de l'opération Overlord (décembre 1943).

Le site finalement retenu est la baie de Seine : ces plages sont moins fortifiées que le reste de la côte et sont facilement isolables si les ponts sur la Seine et la Loire sont détruits par les moyens aériens." [...]

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5 juin 2024 09:50

Merci les amis. A vous lire, j'apprends beaucoup !

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5 juin 2024 07:43

Josef Neckermann est un cavalier de dressage et un homme d'affaires allemand né le 5 juin 1912 et décédé le 13 janvier 1992. Cavalier, il remporte de nombreux titres au cours de sa carrière équestre. Il est médaille de bronze en individuel aux Jeux olympiques de 1960 et médaille d'or par équipe lors des Jeux olympiques de 1964 sous le drapeau de l'équipe unifiée d'Allemagne. À partir de 1968, il concourt pour l'Allemagne de l'Ouest et remporte la médaille de bronze en individuel et la médaille d'or par équipe aux Jeux olympiques de Mexico, puis la médaille de bronze en individuel et la médaille d'argent par équipe Jeux olympiques de Munich en 1972. Il est également le fondateur de la société de vente par correspondance Neckermann. C'est le père d'Eva-Maria Pracht et le grand-père de Martina Pracht, également cavalières professionnelles.

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5 juin 2024 07:24

5 juin 1947 :
Dans un discours à l'Université de Harvard, le général George C. Marshall, présente un «programme de reconstruction européenne».
Le facteur déclenchant du plan est la Grèce, victime d'une violente guerre civile entre communistes et libéraux et menacée de tomber sous la coupe des premiers.
Seize pays acceptent l'aide américaine : Autriche, Belgique, Danemark, Irlande, France, Grande-Bretagne, Grèce, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Suède, Suisse et Turquie (en fait, tous les pays qui ont échappé en 1945 à l'occupation soviétique).
En 1949, ils sont rejoints par la République fédérale allemande (RFA).
Pour la répartition de l'aide américaine et la promotion des échanges au sein du Vieux Continent, les Européens mettent en place, le 16 avril 1948, une organisation supranationale : l'Organisation européenne de coopération économique (OECE ).
Cependant Molotov, commissaire du peuple aux Affaires étrangères de l'Union soviétique, refuse l'aide américaine sous prétexte de souveraineté nationale.
À l'instigation de Staline, les États d'Europe centrale occupés par l'Armée rouge refusent le plan Marshall et l'adhésion à l'OECE.
La Tchécoslovaquie est un moment tentée d'accepter.
Mais un coup d'État communiste la remet dans le « droit chemin ».
En guise de lot de consolation, Staline fonde le 25 janvier 1949 une organisation économique rivale de l'OECE : le Conseil d'aide économique mutuelle, plus connu sous son sigle anglais, Comecon (Council for Mutual Economic Assistance).
Outre l'URSS, il comprend la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Tchécoslovaquie.
Il est bientôt rejoint par l'Albanie, la République démocratique allemande (RDA), la Mongolie et plus tard Cuba.
La Yougoslavie en est membre associé.

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4 juin 2024 11:25

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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4 juin 2024 08:46

4 juin 1944 :
Naissance de l'acteur Patrick Préjean.
Connu dans les domaines cinématographique, théâtral, et télévisuel, il a participé à de nombreuses pièces de théâtre et compte, en 2018, des apparitions dans plus de 80 films et téléfilms.
Également connu pour ses performances vocales, il participe à de nombreux films et séries d'animation françaises dans lesquelles il interprète notamment le Nabot dans les séries Il était une fois…, Gorine dans Le Château des singes, Victor MacBernik dans Famille Pirate ou encore Gorgious dans Les Zinzins de l'espace.
Il participe également au doublage d'œuvres d'animation étrangères, doublant notamment Tigrou de Winnie l'ourson depuis le début des années 1980, Sylvestre et Sam le pirate des Looney Tunes depuis la fin des années 1990, Nigel Delajungle dans La Famille Delajungle, et Bayonne le cochon-tirelire dans les films Toy Story.
Du côté des comédiens étrangers, il prête régulièrement sa voix à John Lithgow et est une voix récurrente de Steve Martin.
Il a notamment été nommé aux Molières pour la pièce Cyrano de Bergerac en 1998.
Pour les médias, son rôle le plus marquant est celui du maréchal des logis Perlin dans Le Gendarme et les Gendarmettes (1982).
Il a été qualifié de « décathlonien de l’art dramatique » par Le Télégramme, de « comédien multifacettes » par La Dépêche, et de « boulevardier mais aussi « gueule du cinéma » par Le Journal des femmes.

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4 juin 2024 07:36

Alexis Lapointe, dit Alexis le Trotteur (La Malbaie, 4 juin 1860 - Alma, 12 janvier 1924) est un athlète québécois amateur de la fin du xixe siècle. Il est devenu un personnage du folklore québécois.

Biographie

Alexis Lapointe, dit Alexis le Trotteur, est né le 4 juin 1860 à Saint-Étienne-de-La Malbaie ou Clermont, dans la région de Charlevoix, dans une famille de quatorze enfants. Ses deux grands-pères, Joseph Lapointe dit Audet et Alexis Tremblay dit Picoté, figurent parmi les membres importants de la Société des vingt-et-un, qui ouvrit la région du Saguenay à la colonisation au printemps de 1838. Très tôt, il se distingue comme un original persuadé qu'il était en fait un étalon né sous une forme humaine. Enfant, il fabrique des chevaux de bois et s'amuse à les faire courir. Dès l'adolescence, il se fouette afin de stimuler ses muscles et entreprend de longs voyages dans sa région natale à l'instar de son animal fétiche. Sa famille accepte mal son excentricité : Alexis quitte le toit paternel à l'âge de 18 ans. Il passera le reste de sa vie sur la route.

Exploits

Il était réputé pour être un des plus grands coureurs de son époque.
Ses exploits physiques ont tellement été amplifiés qu'il devient difficile de séparer la réalité du mythe. Il a affronté à la course de nombreux chevaux, qu'il aurait toujours battus, dont le plus bel étalon du seigneur Duggan de La Malbaie. C'est pour cela qu'on le connait sous divers surnoms : « le Surcheval », « le Centaure », « le Cheval du Nord ».

L'anthropologue Marius Barbeau le décrit comme « ... simple d'esprit, il avait tout juste assez de flair pour profiter de sa bizarrerie et en battre monnaie. Il devint célèbre à sa manière ».

L'anecdote la plus célèbre à son sujet veut qu'un jour, il se trouvait au quai de La Malbaie avec son père qui devait partir en bateau pour Bagotville vers 11 h. Comme son père refusait qu'il embarque avec lui, Alexis lui aurait dit : « Quand vous arriverez à Bagotville, je prendrai les amarres du bateau. » Alexis se serait saisi d'un fouet afin de se stimuler et aurait entrepris le voyage au trot, soit un trajet de 146 kilomètres. À l'arrivée du bateau à Bagotville à 23 h, soit 12 heures plus tard, Alexis aurait été sur le quai attendant son père.

Il participait à des foires ou à des compétitions où il mettait ses capacités physiques à profit. On disait qu'il pouvait danser sans arrêt toute une soirée et toute une nuit sans se fatiguer. Dans des compétitions, Alexis Lapointe devait battre à la course des trains ou les premières automobiles qui apparurent dans la région.

Il a également été décrit par l'auteur de l'époque, Félix-Antoine Savard, comme un habile constructeur de four à pain.

La fin

Ayant vieilli, Alexis le Trotteur ne peut plus soutenir le rythme de sa jeunesse. Il s'engage donc comme ouvrier. Un de ses collègues de chantier, dont la citation est rapportée par l'historien Serge Gauthier, a dit de lui: « Je l'ai revu dix ans plus tard en Matapédia, où il n'était qu'homme de chantier comme vous et moi. On en parlait bien encore mais comme d'une gloire un peu fanée. Il ne courait plus que comme un moyen cheval, disait-on. ».

Alexis le trotteur meurt écrasé par un train sur un pont alors qu'il travaille sur le chantier de construction de la centrale hydroélectrique Isle-Maligne. Les opinions divergent sur les raisons exactes de sa mort : soit il aurait trébuché en essayant de distancer le train à la course soit, amoindri par son déclin physique et une audition déficiente, il n'aurait tout simplement pas entendu le train arrivant derrière lui. L'historien Serge Gauthier parle d'un possible suicide.

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3 juin 2024 21:39

Merci à tous les deux !

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3 juin 2024 07:56

3 juin 1800 :
Une nouvelle capitale pour les États-Unis.
John Adams, deuxième président des États-Unis d'Amérique, quitte Philadelphie pour Washington. Comme sa nouvelle résidence n'est pas prête, il campe pour quelques mois à l'Holiday Inn.
Le 21 novembre 1800, c'est au tour du Congrès de s'installer dans la nouvelle capitale fédérale.
L'année suivante, en mars 1801, Thomas Jefferson devient le premier président à y prendre ses fonctions.
La ville ne compte encore que trois mille habitants.
La Convention avait décidé, le 21 février 1787, de donner une vraie capitale au pays.
Par souci d'équilibre, elle choisit de l'implanter entre les États du Nord et ceux du Sud, au contact du Maryland et de la Virginie.
Elle détache pour cela un territoire marécageux sur la rive droite de la rivière Potomac et en fait le district de Columbia, un territoire fédéral administré par le gouvernement central.
Le plan d'urbanisme de Washington est l'oeuvre de Pierre Charles L'Enfant, un architecte français, qui s'est battu à Saratoga aux côtés de La Fayette et des insurgés américains.
Washington, ainsi nommée en l'honneur du premier président des États-Unis (mort en 1799), présente un plan géométrique avec des rues en damier coupées par des avenues obliques qui débouchent sur des places circulaires.

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