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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

21 juin 2024 05:41

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
"William, prince de Galles, né le 21 juin 1982 à Londres, membre de la famille royale britannique, occupe depuis le 8 septembre 2022 la première place dans l'ordre de succession au trône britannique ainsi qu'au trône de quatorze autres États souverains, les royaumes du Commonwealth.

Petit-fils de la reine Élisabeth II et fils aîné du roi Charles III, le prince William épouse Catherine Middleton le 29 avril 2011 à Londres. À l'occasion de ce mariage, il est fait duc de Cambridge par Élisabeth II, avec les titres subsidiaires de comte de Strathearn et baron Carrickfergus.

À la mort de sa grand-mère, le 8 septembre 2022, il devient prince héritier des royaumes du Commonwealth. Au Royaume-Uni, il hérite notamment des titres de duc de Cornouailles et de duc de Rothesay de son père devenu roi. Le lendemain, il est fait prince de Galles par le nouveau monarque. "

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20 juin 2024 08:22

Bonjour à tous ! 😃
Merci Capusa !

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Capusa06

20 juin 2024 07:29

20 juin 1792
Le roi boit à la santé du peuple
Le 20 juin 1792, le roi Louis XVI fait front à la première « journée révolutionnaire » conduite par les sans-culottes (dico) parisiens. Le conflit entre le peuple parisien et la monarchie ne fait que commencer...

Dissensions religieuses
Ce conflit puise ses origines dans la politique religieuse de l'Assemblée nationale, qui a commencé par nationaliser les biens de l'Église puis a voulu imposer une Constitution civile du clergé. Cette politique religieuse suscite de violentes oppositions en province et dans les campagnes, où la grande masse des Français restent attachés à leur clergé.

Deux députés, Gallois et Gensonné, enquêtent durant l'été 1791 en Vendée et dans le Choletais. Ils constatent que la ferveur consensuelle de la Fête de la Fédération s'est bien évanouie. Malgré leur mise en garde, la nouvelle Assemblée législative somme en novembre 1791 tous les prêtres réfractaires de prêter serment. Cette fois, le roi oppose son veto.

Le 1er février 1792, quatre cents prêtres insermentés sont internés à Angers. La loi du 27 mai 1792 menace tous les prêtres réfractaires de déportation. Le roi oppose à nouveau son veto et la loi est suspendue. Des prêtres s'exilent. Beaucoup se cachent et continuent à pratiquer les sacrements en dehors des églises. D'autres montent à la guillotine, ainsi que des religieux et des religieuses.

La France menacée d'invasion
Là-dessus viennent se greffer les événements extérieurs. Le 20 avril 1792, le roi et l'Assemblée législative ont déclaré la guerre à l'Autriche. Alliée à la Prusse, celle-ci a massé ses troupes aux frontières.

L'Assemblée vote un décret en vue de former un camp de 20 000 fédérés (ou volontaires) sous les murs de la capitale pour défendre celle-ci. À nouveau, le roi oppose son veto. Le ministre Roland, un jacobin, lui adresse une lettre de remontrances. Il est renvoyé et le roi constitue un nouveau ministère uniquement constitué de personnalités issues du Club des Feuillants, a priori favorables à la monarchie. C'en est trop pour les sans-culottes parisiens qui s'agitent, notamment dans les clubs révolutionnaires comme celui des Jacobins.

Le 20 juin 1792, ils demandent à l'Assemblée de priver le roi de son droit de veto puis investissent le palais des Tuileries, où réside la famille royale. Ils défilent devant Louis XVI en criant : « À bas le veto ! ». Ils contraignent même le monarque à se coiffer d'un bonnet rouge et boire une rasade de vin « à la santé du peuple ». Mais Louis XVI ne se laisse pas démonter et ne concède rien à la foule. De guerre lasse, les manifestants se retirent en n'ayant obtenu que des satisfactions symboliques.

Les esprits sont néanmoins échauffés. Le 11 juillet, l'Assemblée législative décrète « la patrie en danger » et mobilise le pays en prévision de l'invasion étrangère. Elle ouvre des bureaux d'enrôlement pour recruter des volontaires et renforcer les effectifs de l'armée.

Les volontaires signent les registres avec un enthousiasme très variable selon les régions (l'Est du pays étant plus mobilisé que l'Ouest, car plus menacé). À Paris, des détachements de la garde nationale parcourent les rues en musique, précédés d'une bannière tricolore portant ces mots : « Citoyens, la patrie est en danger ».

Malgré le veto du roi, les députés prennent la liberté d'autoriser les fédérés des départements de gagner Paris.

C'est ainsi qu'arrivent dans la capitale les Marseillais, chantant vaillamment le Chant de guerre pour l'Armée du Rhin... qui sera rebaptisé Marseillaise par les Parisiens.

Justement, à Coblence, sur les bords du Rhin, campe l'armée prussienne sous le commandement du duc de Brunswick (ou Braunschweig). Le 25 juillet, celui-ci publie un manifeste par lequel il menace de « livrer Paris à une exécution militaire et à une subversion totale » si « la famille royale subissait le moindre outrage ».

Contrairement à ses attentes, la menace entraîne un sursaut patriotique des Français.

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19 juin 2024 10:40

Merci les amis !

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Capusa06

19 juin 2024 08:14

C'est sa fête : Romuald

Ce noble italien de Ravenne devient moine bénédictin aux alentours de l'An Mil. Il fréquente l'abbaye de Cuxa, près de Perpignan, et participe au renouveau de l'Église. Attiré par la vie d'ermite, il fonde un monastère original à Camaldoli Maggiore, en Toscane, qui alterne le cénobitisme (vie en communauté) et l'érémitisme (solitude).

Près d'un siècle après la mort de son fondateur, le 19 juin 1027, l'ordre des Camaldules sera reconnu par le pape comme une branche bénédictine autonome. Ce sera le début d'une grande effervescence monastique qui verra apparaître l'ordre de Cîteaux et les ordres mendiants.

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19 juin 2024 08:13

19 juin 1845 : Enfumage des grottes du Dahra

Pendant la conquête de l'Algérie par la France, environ sept cent ressortissants de la tribu des Ouled Riah périssent les 18 et 19 juin 1845 dans l'« enfumade » des grottes du Dahra.

Le colonel Pélissier avait proposé une reddition honorable aux combattants et à leurs familles qui s'étaient réfugiés dans ces grottes. Devant leur refus, et considérant qu'il ne pouvait prendre le risque de les laisser aller, il avait enfumé les grottes en espérant de la sorte les en faire sortir et les capturer. Refusant obstinément de se rendre, hommes, femmes et enfants finissent presque tous asphyxiés. Un précédent avait déjà eu lieu un an plus tôt, le 11 juin 1844, à l'initiative du général Cavaignac, contre des ressortissants de la tribu des Sbéhas...

Interpellé à la Chambre des Pairs, le général Bugeaud, commandant du corps expéditionnaire d'Algérie, assume la responsabilité de ce crime de guerre en faisant valoir la nécessité d'être inflexible : « Et moi, je considère que le respect des règles humanitaires fera que la guerre en Afrique risque de se prolonger indéfiniment » !

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19 juin 2024 08:09

19 juin 1867 :
L' Archiduc Maximilien de Habsbourg est fusillé au Cerro de las Campanas, une butte qui domine la ville de Queretaro (Mexique), avec deux de ses généraux, par les partisans du président Juarez.
Sa dernière pensée est pour sa femme, devenue folle de chagrin : « Pauvre Charlotte », murmure-t-il avant de mourir.
Sa mort met un point final à la malencontreuse expédition du Mexique, engagée par Napoléon III.

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FAE

19 juin 2024 07:30

"Jean Dujardin Écouter, né le 19 juin 1972 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), est un acteur, scénariste, réalisateur et producteur français.

Sa carrière débute sur scène et à la télévision durant les années 1990, au sein de la troupe d'humoristes Nous Ç Nous, puis il s'impose comme un acteur populaire grâce à la shortcom Un gars, une fille, dont il partage la vedette avec Alexandra Lamy qui devient son épouse (de 2009 à 2014). Après quelques seconds rôles, il connaît un grand succès au cinéma avec le film Brice de Nice (2005), tiré d'un personnage apparu dans ses sketchs. Jean Dujardin porte ensuite des films, surtout des comédies, comme OSS 117 : Le Caire, nid d'espions (2006) et OSS 117 : Rio ne répond plus (2009), dans lesquelles il tient le rôle de l'agent secret Hubert Bonisseur de La Bath, mais également 99 francs (2007), Ca$h (2008), Lucky Luke (2009) et Les Infidèles (2012). Il s'illustre également dans des films dramatiques comme Le Convoyeur (2004), Contre-enquête (2007), Le Bruit des glaçons (2010) ou encore Un balcon sur la mer (2010).

Son interprétation d'une star déchue du cinéma muet dans The Artist, film en noir et blanc réalisé par Michel Hazanavicius, lui permet en 2012 de devenir le quatrième acteur français à être nommé pour un Oscar et le premier à remporter l'Oscar du meilleur acteur. Ce rôle lui permet également de remporter de nombreuses autres récompenses internationales.

S'il accède à des seconds rôles dans les grosses productions américaines Le Loup de Wall Street (2013) de Martin Scorsese et Monuments Men (2014) de George Clooney, Jean Dujardin reste dévoué au cinéma français et tourne avec de grands noms tout en mélangeant les genres. Apparu dans le thriller Möbius (2013), il enchaine les rôles dramatiques majeurs en incarnant tour à tour le juge Pierre Michel dans La French (2014), le commandant Marie-Georges Picquart dans J'accuse (2019) et le commissaire de la sous-direction anti-terroriste dans Novembre (2022).

Fidèle à la comédie, il tourne pour Claude Lelouch qui le fait jouer dans celle romantique avec Un plus une (2015) puis celle, chorale, avec Chacun sa vie (2017), tandis que Laurent Tirard lui donne les premiers rôles de Un homme à la hauteur (2016) et de Le Retour du héros (2018). L'acteur s'aventure dans la satire avec I Feel Good de Gustave Kervern et Benoît Delépine ainsi qu'avec Présidents (2021) d'Anne Fontaine. Il se penche également vers l'absurde avec Le Daim (2019) de Quentin Dupieux. De plus, il retrouve deux rôles qui ont marqué sa carrière, avec les films Brice 3 (2016) et OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire (2021). "

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FAE

18 juin 2024 12:57

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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18 juin 2024 09:07

18 juin 1942 :
Naissance de Paul McCartney, auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste britannique, jouant aussi bien la basse et la contrebasse, la guitare et le piano, que la batterie et les percussions.
Né dans une famille modeste d'origine irlandaise, fils d'un musicien amateur et d'une infirmière qui meurt d'un cancer du sein alors qu'il n'est âgé que de 14 ans, il développe à l'adolescence une passion pour la musique et des compétences instrumentales.
Le 6 juillet 1957, il rencontre John Lennon et devient membre de son groupe, The Quarrymen, qui évolue pour former, avec George Harrison et Ringo Starr, le groupe The Beatles, dont il est le bassiste et un des chanteurs.
Ce groupe, qui connaît un succès planétaire au cours des années 1960, se séparera le 10 avril 1970.
Tout d'abord guitariste, McCartney se charge de prendre la basse à la suite du départ de Stuart Sutcliffe en 1961.
Après la séparation des Beatles, McCartney lance deux albums en solo (McCartney sur lequel il est seul musicien et Ram unique album de sa discographie à être crédité Paul & Linda McCartney), puis forme le groupe Wings avec sa femme Linda et Denny Laine, un ancien membre des Moody Blues. La formation, à laquelle se grefferont au fil du temps plusieurs autres musiciens, enregistre 7 albums studio et 1 live bien accueillis par le public.
Après avoir connu une notoriété mondiale, le groupe se dissout en 1981.
Nommé membre de l'ordre de l'Empire britannique en 1964, il est anobli le 31 décembre 1996 par la reine Élisabeth II au sein du même ordre de chevalerie, puis fait compagnon d'honneur en 2017 pour services rendus aux arts.
En 2010, il reçoit également les Kennedy Center Honors.
Au sein du quatuor des Beatles, à ce jour le groupe le plus populaire et lucratif de l'histoire, il forme avec Lennon le tandem d'auteurs-compositeurs le plus influent et prolifique de l'histoire du rock, à l'origine de plus de 200 chansons publiées en 45 tours ou sur des albums au succès international.





Paul McCartney poursuit alors sa carrière en solo, ininterrompue depuis. Il effectue des tournées dans le monde entier avec ses propres musiciens, en interprétant ses plus grands succès – dont certains ont été écrits ou coécrits il y a plus de cinquante ans. Il contribue également à la bande originale de quelques films (dont Live and Let Die, la chanson thème d'un film de James Bond), et produit des albums de musique expérimentale (sous le nom collectif The Fireman). Il prend part à plusieurs projets caritatifs.

Il est l'unique détenteur d'un disque de rhodium décerné en octobre 1979 par le Livre Guinness des records, en récompense de son record mondial pour 200 millions d'exemplaires vendus à l'époque. Récipiendaire du MTV Ultimate Legend Award, avec plus d'une quarantaine d'albums à son actif, Paul McCartney est considéré comme l'un des compositeurs les plus prolifiques et populaires du XXe siècle et l'un des plus grands vendeurs de disques de la seconde moitié du siècle. Il est considéré par ses pairs comme l'un des bassistes les plus influents de ces dernières décennies,,,. Il est également un des musiciens les plus riches au monde, avec une fortune estimée à 1,2 milliard de dollars en 2023.

Depuis le début des années 2000, il enchaîne les tournées mondiales avec ses musiciens, Abe Laboriel, Jr. (batterie et chant), Rusty Anderson (guitare et chant), Brian Ray (guitare, basse et chant) et Paul Wickens (claviers, accordéon et chant), qui constituent le groupe avec lequel il joue le plus longtemps durant ses six décennies de carrière. Ses deux derniers albums, Egypt Station (2018) et McCartney III (2020) ont atteint le sommet des charts dès leurs sorties. Il initie la sortie de la « dernière » chansons des Beatles, Now And Then (2023), qui se hisse au sommet des charts.

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18 juin 2024 08:37

Avicenne
980 à Boukhara (Ouzbékistan) - 18 juin 1037 à Hamadhan (Iran)

Philosophe et médecin de langue persane, Avicenne (de son vrai nom Ibn Sînâ) naît dans la famille d'un fonctionnaire de la dynastie samanide. Son père est musulman chiite et sa mère sans doute juive. Très tôt, il montre des dispositions pour l'étude et la médecine.

En s'appuyant sur les traités d'Aristote, il acquiert une grande maîtrise des sciences naturelles, de la médecine et de la philosophie. Il exerce par ailleurs des fonctions ministérielles auprès des émirs de la région, une occupation qui n'est pas sans risque et l'oblige plusieurs fois à fuir ou se cacher.

Les commentaires d'Aristote par Avicenne vont inspirer les penseurs occidentaux de l'école scolastique, tel saint Thomas d'Aquin. L'influence d'Avicenne restera moindre, néanmoins, que celle d'Averroès, autre savant musulman mais de langue arabe et originaire d'Espagne.

Avicenne va surtout influencer la médecine musulmane et occidentale jusqu'au XVIe siècle avec son ouvrage majeur : le Canon de la médecine (Kitab Al Qanûn fi Al-Tibb). Il sera traduit en latin par Gérard de Crémone peu après sa mort.

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18 juin 2024 07:15

[...] "De Gaulle s'adresse à tous les militaires, ingénieurs ou ouvriers français spécialistes de l'armement qui se trouvent en territoire britannique à se mettre en rapport avec lui, pour continuer le combat contre le Troisième Reich. Il prédit aussi la mondialisation de la guerre.

Très peu entendu sur le moment, l'appel donne lieu à la publication le 19 juin dans le Times et le Daily Express de la version écrite issue du ministère de l'Information du Royaume-Uni, reprise par quelques journaux français. Il est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeure le symbole.

Comme le discours n'est pas enregistré, la version sonore connue est celle de l'appel du 22 juin 1940, jour de l'Armistice, qui comporte un texte similaire, mais remanié. Une version filmée est réalisée encore plus tard, le 2 juillet 1940, pour les actualités cinématographiques4. L'affiche qui en est issue comporte aussi un texte différent, car il s'agit d'une proclamation publiée le 5 août 1940 et placardée seulement dans quelques rues de Londres. "

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18 juin 2024 07:12

Bonjour à tous ! 😃

"L'appel du 18 Juin est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC, le 18 juin 1940. Ce discours est une réponse au discours radiophonique du 17 juin 1940 du maréchal Pétain, quand celui-ci est devenu président du Conseil."
[...]

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17 juin 2024 11:58

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis.
Sinistre personnage, cet Eugène ! 😰

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17 juin 2024 08:27

Eugène Weidmann, en allemand Eugen Weidmann, né le 5 février 1908 à Francfort-sur-le-Main et mort guillotiné le 17 juin 1939 à Versailles, est un tueur en série allemand ayant agi dans les années 1930 en France. Surnommé le « tueur au regard de velours », il est le dernier condamné à mort exécuté en place publique en France.

Biographie

Jeunesse et premiers crimes

Issu d’un milieu petit-bourgeois, né le 5 février 1908 à Francfort-sur-le-Main, alors en province de Hesse-Nassau, dans l'Empire allemand, il a été élevé par ses grands-parents maternels à Cologne en Rhénanie après que son père eut été appelé dans l'armée impériale durant la Première Guerre mondiale. Adolescent, il fait un séjour en maison de correction, à Burg Dehrn (Hesse) après avoir volé une montre dans les vestiaires de la piscine. Jeune adulte, il quitte l'Allemagne pour le Canada, où il commet d'autres méfaits, ce qui lui vaut de passer quelque temps en prison avant d'être renvoyé dans son pays natal, en 1931. Prétextant créer une société de taxi, il se fait offrir par ses parents une voiture avec l'intention de faire fortune dans le kidnapping. Il prévoit d'enlever un riche héritier mais la tentative échoue par manque d'organisation : il est très vite arrêté et jugé. Il est condamné à 5 ans et 8 mois de prison ferme et termine sa peine dans le camp de travail de Börgermoor. Dans la prison de Preungesheim à Francfort, il rencontre deux Français, incarcérés pour trafic de devises : Roger Million et Jean Blanc. Ceux-ci sympathisent avec Weidmann qui est le seul à parler leur langue maternelle. Weidmann est libéré le premier après un passage de trois jours dans les services de la Gestapo de Wiesbaden. Après six mois passés chez ses parents à Francfort, il part rejoindre ses futurs complices à Paris où il arrive le 15 mai 1937. Ayant un casier judiciaire, Weidmann n'avait pourtant, légalement, pas le droit de quitter l'Allemagne. Néanmoins, il franchit sans encombre la frontière. La police française cherche à établir si cela fut fait régulièrement ou clandestinement, et si Weidmann a été missionné ou non par la Gestapo pour éliminer en France des opposants au régime nazi, communistes et juifs.

Escalade criminelle

Les trois complices, accompagnés de la maîtresse de Jean Blanc, Renée Tricot, qui se faisait prénommer Colette, décident de commettre des enlèvements à répétition : l'exposition universelle vient de s'ouvrir, les rues sont pleines de riches badauds étrangers. Weidmann utilise son physique avantageux, son intelligence et sa maîtrise de l'anglais pour raconter autour de lui qu'il s'est fait engager comme interprète à l'exposition, mais il n'y a jamais été embauché. La bande loue également, comme pied-à-terre, sous le faux nom de « Karrer », La Voulzie, une villa à La Celle-Saint-Cloud, pour y séquestrer ses victimes.

Les motivations exactes des crimes qui s'ensuivent ne sont pas claires : peur des ravisseurs face à leurs victimes, sadisme de tueur en série, obéissance aux ordres nazis – le père de Weidmann était inscrit au Parti national-socialiste. Ce dernier point est parfois évoqué comme étant la raison secrète des meurtres de Weidmann mais, à ce jour, il ne repose sur aucun élément avéré. Il semble que la motivation principale soit l'envie d'argent immédiat.

Le 23 juillet 1937, la première personne enlevée est la danseuse américaine Jean de Koven, tombée en un regard amoureuse de Weidmann « Hunter » et qu'il n'a eu aucune peine à emmener chez lui à La Voulzie. Mais après une soirée de discussion, Jean est droguée, puis étranglée. Weidmann enterre son cadavre sous le perron de la villa. Le butin récupéré sur elle comprend notamment 500 dollars en traveller's chèques, que « le bel Eugen » dépense en partie sur les grands boulevards, après avoir appris à imiter la signature de sa victime. Ils tentent également d'obtenir plus d'argent mais sans y parvenir, en effectuant un chantage auprès d'Ida Sackheim, tante de la jeune Américaine qui l'avait accompagnée à Paris.

Cinq autres personnes sont tuées par Weidmann (aidé par Million), d’une balle dans la nuque, pour des sommes dérisoires. Le 6 septembre, le chauffeur de grande remise Joseph Couffy tombe sous les balles de l'assassin qui lui dérobe 1 400 francs et repart avec sa limousine Vivastella.

Le 4 octobre 1937, Jeannine Keller, femme de chambre divorcée recrutée par une fausse annonce recherchant une dame de compagnie, est la victime suivante. Weidmann et Million la tuent dans la forêt de Fontainebleau au lieu-dit « La Caverne des Brigands » à Barbizon, d'un coup de revolver dans la nuque. Son corps est enterré dans la dite caverne.

Le 16 octobre 1937, Roger Leblond, ancien imprésario recherchant des investisseurs par petite annonce, est assassiné à La Voulzie et son cadavre est emporté dans sa voiture, trop facilement reconnaissable, dans une rue déserte de Neuilly. Million et Weidmann se partagent ses 5 000 francs.

Le 20 novembre, Fritz Frommer, juif allemand qu'Eugen Weidmann avait connu en prison à Preungesheim, est également assassiné et enterré dans la cave de La Voulzie, de peur qu'il les dénonce.

Enfin, Raymond Lesobre, agent immobilier, est la dernière victime de Weidmann, le 27 novembre 1937. Grâce aux indications de sa secrétaire, les policiers retrouvent dans son bureau la carte de visite déposée par le dernier client avec qui il avait rendez-vous, Arthur Schott, un représentant en lingerie. Ce dernier a un alibi solide, il était en Alsace au moment des faits. Mais il leur révèle que son neveu Fritz Frommer, demeurant à Paris, possédait quelques exemplaires de ses cartes de visite. Ce dernier se montrant introuvable, la police recherche un de ses compagnons, un dénommé « Karrer ».

Interpellation et procès

Début décembre, la police retrouve la trace du nommé Karrer. Le 8 décembre 1937, l'interpellation de Weidmann à La Voulzie (où Jean de Koven est retrouvée enterrée sous le perron et Frommer dans la cave) est très mouvementée. Il blesse les deux inspecteurs de police, Poignant et Bourquin, avant d'être blessé à son tour, l'un des policiers, non armé, ayant utilisé un marteau de tapissier pour l'assommer. La photo de Weidmann la tête enturbannée de bandages reste célèbre et est commentée par Jean Genet qui la transporte partout avec lui. L'écrivain commence son premier roman Notre-Dame des Fleurs par une description de l'assassin : « Son beau visage multiplié par les linotypes s'abattit sur Paris et sur la France, au plus profond des villages perdus, dans les châteaux et les chaumières, révélant aux bourgeois attristés que leur vie quotidienne est frôlée d'assassins enchanteurs, élevés sournoisement jusqu'à leur sommeil qu'ils vont traverser, par quelque escalier d'office qui, complice pour eux, n'a pas grincé. Sous son image, éclataient d'aurore ses crimes : meurtre 1, meurtre 2, meurtre 3 et jusqu'à six, disaient sa gloire secrète et préparaient sa gloire future. »

L'interrogatoire est mené par le commissaire à la Sûreté nationale Marcel Sicot. Weidmann avoue assez rapidement ses crimes, mais ne dénonce aucun de ses complices. Ceux-ci se livrent spontanément à la justice quelques jours après l'arrestation de Weidmann. Après plus d'un an d'instruction, en mars 1939, le quatuor comparaît devant la cour d'assises de Seine-et-Oise. La défense de Weidmann est assurée par le grand ténor du Barreau, Maître Vincent de Moro-Giafferri. Les psychiatres le qualifient de « dégénéré supérieur ». Le 31 mars, le verdict tombe : indulgent d'un côté — acquittement pour Colette Tricot, 20 mois de prison pour Jean Blanc — sévère de l'autre — la mort pour Million et Weidmann. Le 16 juin, Roger Million voit finalement sa peine commuée en prison à perpétuité par le président de la République Albert Lebrun mais celui-ci refuse la grâce à Weidmann.

Exécution

Il est guillotiné le lendemain, le 17 juin 1939, place Louis Barthou (actuellement place André Mignot), où Landru avait été exécuté 17 ans plus tôt, devant l'entrée de la prison de Versailles. Le bourreau est Jules-Henri Desfourneaux qui avait succédé à Anatole Deibler. L'exécution se déroule dans des circonstances très particulières. Une erreur dans le montage de la guillotine, peut-être consécutive à un désaccord entre Desfourneaux et le procureur de Versailles au sujet de l'heure — légale ou solaire — de l'exécution, cause un retard de quarante-cinq minutes. Le soleil est déjà bien haut dans le ciel quand Weidmann paraît aux yeux de tous, ce qui permet à des journalistes de prendre la plus importante série de photographies d'une exécution capitale ; celle-ci est également filmée. De plus, la foule qui assiste au « spectacle » parvient à déborder le service d'ordre, et l'histoire raconte que certaines femmes hystériques se précipitent au pied de la guillotine pour tremper leur mouchoir dans le sang du supplicié, ce qui est censé leur apporter la fertilité. L'acteur anglais Christopher Lee qui, alors âgé de 17 ans, assista à l'événement, donne ce détail dans son autobiographie. Weidmann est enterré dans une tombe anonyme du cimetière des Gonards à Versailles, une amie de cœur connue en prison lui évitant la fosse commune en obtenant du procureur une sépulture sans nom.

Le gouvernement s'émeut de ces désordres et, le 24 juin, le président du Conseil Édouard Daladier promulgue un décret-loi abolissant les exécutions capitales publiques. Après cette exécution spectacle, les condamnés à mort furent guillotinés dans l'enceinte des prisons à l'abri des regards de la foule. La mesure fut effective dès l'exécution suivante, celle de Jean Dehaene, le 19 juillet à Saint-Brieuc où le condamné fut exécuté dans la cour de la maison d'arrêt. Ce changement avait l'inconvénient d'aller à l'encontre du but d'intimidation et de dissuasion de la peine, lequel est contesté par les spécialistes de la pénologie.

C'est ainsi qu'Eugène Weidmann reste dans l'histoire de la justice française comme le dernier guillotiné en public.

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