
FAE
MERCI les amis !
"Comme chaque année, la Journée mondiale de l'alimentation est célébrée le 16 octobre. Elle a pour objectif de sensibiliser le grand public autour des enjeux de sécurité alimentaire. L’occasion de rappeler les dispositifs soutenus par l’État pour lutter contre la précarité alimentaire."
Capusa06
Louis Henri Félix de Cazenave, né le 16 octobre 1897 à Saint-Georges-d'Aurac (Haute-Loire) et mort le 20 janvier 2008 à Brioude, est du 10 novembre 2006 à sa mort le plus ancien et l'un des deux derniers poilus français encore vivants.
Avec le décès d'Aimé Avignon le 25 août 2007, il devient également le doyen des hommes français. Par ailleurs, Louis de Cazenave est aussi le onzième homme le plus âgé du monde et le quatrième en Europe. Il est également le huitième homme français à franchir le cap des 110 ans.
Louis de Cazenave appartient à la famille de Cazenave de Libersac, maintenue noble en 1669 par arrêt du Conseil d’Etat et confirmée noble en 1697. Ses ancêtres votent à Libourne en 1789 dans les rangs de la noblesse.
Son service durant la Première Guerre mondiale (1916-1918)
En 1916, il quitte à 19 ans son village natal où sa mère est receveuse des postes. Le jeune soldat est affecté au 22e régiment d'infanterie coloniale, puis au 5e bataillon de tirailleurs sénégalais, période qu'il décrit par : « Forcément on ne nous mettait pas dans les endroits les plus calmes. »
En avril 1917, il est envoyé au chemin des Dames. Il y participe à la terrible offensive lancée par le général Nivelle, qui remplace le maréchal Joffre à la tête de l'État-major français depuis décembre 1916. Les moyens militaires français se montrent rapidement insuffisants face à une armée allemande bien préparée et embusquée dans les côtes de la vallée de l'Aisne.
Louis de Cazenave témoigne : « Je me rappelle du village de Jouy, on disait : Le général Mangin a joui à Jouy avant le Chemin des Dames. »
« C'était un mauvais coin ça bagarrait tout le temps. J'ai vu des centaines de tués, moi je n'ai rien eu du tout. »
« Il faut avoir entendu les blessés entre les lignes. Ils appelaient leur mère, suppliaient qu'on les achève. C'était une chose horrible. Les Allemands on les retrouvait quand on allait chercher de l'eau au puits. On discutait. Ils étaient comme nous, ils en avaient assez. »
Il a le souvenir de veiller dans les tranchées nuit et jour et il n'a pas oublié la chanson de Craonne. Durant l'année 1917, il raconte : « Nous avions fraternisé mais quand c'est arrivé aux oreilles de l'État-major, il a ordonné une attaque. »
Puis il est muté dans l'artillerie en septembre 1917 : « Là ce n'était pas comparable. » Titulaire d'une citation, il est décoré de la Croix de guerre en 1918. Le canonnier de Cazenave est démobilisé en septembre 1919. Il reçoit la carte du Combattant en 1930.
Après la guerre
À la fin de la guerre, il revient dans la Haute-Loire et entre aux chemins de fer en 1919. Il épouse en 1920 Marie, receveuse des postes, qui met au monde trois fils auxquels il ne parlera jamais de ce qu'il a vécu dans les tranchées. Il s'installe en 1927 à Brioude avec sa famille. Pacifiste convaincu, Louis de Cazenave participe aux grèves de 1936 et s'abonne à La Patrie humaine, un journal libertaire. Fin 1941, il est arrêté par la police de Vichy et emprisonné quelques semaines8. Selon son fils, « Il n'était pas d'accord avec le régime de Pétain » et fut mis en retraite d'office. Il est donc retraité de décembre 1941 à janvier 2008.
Un des derniers rescapés de la Grande Guerre
Depuis 1945, Louis de Cazenave menait une « vie calme » dans la petite ville auvergnate. En 1973, il perdit sa femme Marie. Il vécut ensuite avec son fils cadet et ses aides ménagères dans une petite maison construite dans les années 1920 et dotée d'un petit jardin. Peu de temps avant que les médias ne s'intéressent à lui, il jardinait mais sa santé déclinant il dut y renoncer.
Durant ses dernières années, le vieil homme, à moitié sourd et se déplaçant à l'aide d'un déambulateur, dut affronter les fréquentes visites des journalistes venus questionner un des derniers poilus de la Grande Guerre. Son fils, Louis, âgé alors de 75 ans, déclarait : « La guerre il en parle seulement depuis quelques années, depuis qu'on vient l'interviewer, à nous avant, il n'en parlait jamais. » En effet, depuis la mort de Maurice Floquet en novembre 2006, Louis de Cazenave était devenu le doyen des vétérans de la Première Guerre mondiale et le dernier survivant du Chemin des Dames. Pourtant il souhaitait « rester dans l'ombre » et « être tranquille ».
Pendant longtemps, il a d'ailleurs refusé la Légion d'honneur qu'il devait finalement recevoir en novembre 1995, à la demande des anciens combattants. Au témoignage de son fils : « Les anciens combattants l'avaient demandée pour lui, il ne la voulait absolument pas, il m'a dit : « Tu peux te la mettre quelque part. ». Il n'est jamais allé aux commémorations du 11 novembre à Paris. Les cérémonies il aime pas ça. »
Lorsqu'on lui demandait de s'exprimer sur son passé de militaire il répondait avec une certaine vivacité :
« La guerre ? Hay hay hay ! Un truc absurde, inutile ! À quoi ça sert de massacrer des gens ? Rien ne peut le justifier, rien ! »
« La gloire, l'héroïsme ? De la fumisterie ! »
« Le patriotisme ? Un moyen de vous faire gober n'importe quoi ! »
« Les médailles ? Certains de mes camarades n'ont même pas eu le droit à une croix de bois ! »
« La Légion d'honneur ? Je m’en serais bien passé. Dites-le bien que l'État n'a pas été correct avec moi. »
En novembre 2007, il est l'un des deux derniers poilus encore en vie, avec Lazare Ponticelli. Comme ce dernier, il décline des obsèques nationales. En 2005, le Haut conseil de la mémoire combattante, présidé par le président de la République (alors Jacques Chirac), avait en effet décidé que des obsèques de portée nationale seraient organisées pour le dernier combattant de 1914-1918 et que celui-ci serait enterré au Panthéon. À ce propos, Louis de Cazenave répondit sans hésitation : « Non je veux aller avec les miens, avec ma famille au cimetière de Saint-Georges-d'Aurac. Je veux la simplicité. »
Misterprof-
16 octobre 708 :
Fondation du sanctuaire du mont Saint-Michel.
Si l'on en croit le récit d'un moine du haut Moyen Âge, un évêque d'Avranches du nom d'Aubert aurait dédicacé un sanctuaire en l'honneur de l'archange Saint Michel.
Ce sanctuaire, situé sur le mont Tombe, au milieu d'une vaste baie ouverte sur la Manche, et régulièrement agrandi et embelli au fil des siècles, va devenir l'un des plus célèbres lieux de pèlerinage du monde.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Dino Buzzati Traverso, connu sous le nom de Dino Buzzati, né le 16 octobre 1906 à San Pellegrino di Belluno en Vénétie, mort le 28 janvier 1972 à Milan, est un journaliste, peintre et écrivain italien dont l'œuvre la plus célèbre est le roman intitulé Le Désert des Tartares. De son métier de journaliste lui vient l'habitude de chercher des thèmes et des récits de la vie quotidienne et d'en faire ressortir l'aspect insolite, parfois fantastique."
Capusa06
C'est sa fête : Thérèse d'Avila
Coquette jeune fille de la noblesse castillane, Thérèse entre chez les carmélites d'Avila en 1535. Elle a 20 ans.
Après plusieurs extases, elle fonde un nouveau couvent à la règle plus stricte : les carmélites « déchaussées ». Ses écrits mystiques illustrent la Contre-Réforme catholique, quand le pape et les Jésuites entreprennent la reconquête de l'opinion séduite par le protestantisme. Ils lui valent d'être proclamée en 1970 docteur de l'Église .
Capusa06
De la « Marche des Beurs » à SOS Racisme
Le 15 octobre 1983, une trentaine de personnes quittent Marseille pour rejoindre à pied Paris cinquante-cinq jours plus tard, le 3 décembre. Il s'agit de jeunes gens issus de l'immigration maghrébine des dernières décennies (« Beurs », Arabes en verlan) ainsi que d'un pasteur, Jean Costil (Cimade), et d'un prêtre, Christian Delorme. Ils terminent à plus de 100 000 participants et leurs représentants sont reçus à l'Élysée par le président François Mitterrand...
L’idée de cette « Marche des Beurs » avait été lancée par Toumi Djaidja, 20 ans, président de « SOS avenir Minguettes » après qu'il eut été grièvement blessé par une balle tirée par un policier dans son quartier de Vénissieux (Rhône). Rebaptisée Marche pour l'égalité des droits et contre le racisme, cette manifestation retentissante marque l'arrivée sur la scène française de la deuxième génération d'immigrés maghrébins. Elle dénonce ses difficultés d'intégration et exprime sa volonté de faire souche dans son pays de naissance.
Par une tragique simultanéité, elle est endeuillée par un meurtre gratuit d'une horreur absolue, dans le train Bordeaux-Vintimille, dans la nuit du 14 novembre 1983 : trois jeunes candidats à l'engagement dans la Légion étrangère, fortement imbibés d'alcool, s'en prennent sans motif autre que raciste à un travailleur algérien, Habib Grimzi. Ils le rouent de coups et le défenestrent. Ils seront arrêtés et condamnés à de très lourdes peines. Leur méfait inspirera l'année suivante à Roger Hanin le film Train d'enfer.
Double émergence du Front national et de SOS Racisme
Aux élections européennes du 17 juin 1984, l'impopularité du gouvernement socialiste et le retentissement de la « Marche des Beurs » valent au Front national de Jean-Marie Le Pen de faire irruption sur la scène politique avec 11% des suffrages, soit autant que le Parti communiste.
Misterprof-
15 octobre 1990 :
Décès de l'actrice Delphine Seyrig.
Née le 10 avril 1932 à Beyrouth (Syrie), Delphine Seyrig est une actrice et réalisatrice française.
Elle est la fille d'Henri Seyrig (1895-1973), archéologue, directeur du service des Antiquités du Liban à l'époque du mandat français, et d'Hermine de Saussure, dite Miette (1901-1984), suissesse du canton de Genève, navigatrice, spécialiste de Jean-Jacques Rousseau, issue d'une famille d'universitaires, dont le plus connu est le linguiste Ferdinand de Saussure.
Elle passe son enfance à Beyrouth, où elle est scolarisée à l'École catholique allemande, puis au Collège protestant français, sauf une année, à l'âge de 6 ans, qu'elle passe en pension dans une ferme en Suisse.
En 1942, Henri Seyrig est nommé envoyé spécial de la France libre en Amérique et la famille émigre à New York, où elle reste jusqu'à la fin de l'année 1945.
Ces trois années et demie passées aux États-Unis marquent fortement Delphine Seyrig qui va en garder une parfaite maîtrise de l'anglais.
Après la guerre, elle fréquente plusieurs établissements au Liban et en France : collège protestant de Beyrouth, collège Cévenol (Haute-Loire), lycée de Sèvres, collège Sévigné (Paris).
Comédienne de théâtre majeure, héroïne des films d'Alain Resnais, Luis Buñuel, François Truffaut, Chantal Akerman ou Ulrike Ottinger au cinéma, elle a aussi été une figure du féminisme en France.
Elle meurt d'un cancer le 15 octobre 1990, à l'âge de 58 ans, et est inhumée au cimetière du Montparnasse.
Misterprof-
14 octobre 1066 :
Bataille d' Hastings, qui voit la victoire de Guillaume le Conquérant.
Fils illégitime du duc Robert Ier le Diable, Guillaume est reconnu comme héritier légitime du duché de Normandie par les barons normands, réunis en 1034, à la demande de son père en partance pour un pèlerinage à Jérusalem.
À la mort du roi anglais Édouard le Confesseur, les seigneurs anglo-saxons élisent Harold pour lui succéder.
Mais le duc de Normandie, surnommé le bâtard, prétend que la couronne d'Angleterre lui a été promise par le défunt roi qui était aussi son oncle. C'est ainsi qu'il débarque sur l'île avec 4 à 6 000 hommes.
Harold arrive à sa rencontre avec une infanterie réputée mais qui sort fourbue d'une bataille contre des Norvégiens.
Après un début de combat indécis, les Normands prennent le dessus grâce à leur cavalerie.
Harold est blessé à l’œil par la flèche d'un archer normand.
Sa mort entraîne la dispersion de ses troupes et la victoire définitive de Guillaume.
À Bayeux, la célèbre tapisserie dite « de la reine Mathilde », raconte l'histoire de cette Conquête sur une longueur de 70 mètres.
Cette tapisserie a été commandée à des artisans saxons par l'évêque de Bayeux, Otton de Conteville, pour orner le choeur de sa cathédrale.
C'est la première bande dessinée connue.
Guillaume est couronné roi d'Angleterre à l'abbaye de Westminste le jour de Noël 1066.
Mathilde est à son tour couronnée deux ans plus tard.
Le souverain modernise l'administration du pays.
Il partage aussi entre ses vassaux les seigneuries anglaises, éliminant de la sorte la noblesse issue des précédents envahisseurs, les Angles et les Saxons.
Les Normands introduisent par ailleurs leur langue d'adoption, le français.
De là le très grand nombre de mots et de racines communes entre les deux langues.
Capusa06
C'est sa fête : Just
Évêque de Lyon au IVe siècle, au déclin de l'Empire romain, le saint du jour devient ermite dans le désert égyptien pour se repentir d'avoir abandonné un meurtrier à la vindicte de la foule. Ses restes ont été ramenés à Lyon où un quartier porte son nom.
Capusa06
Barberousse s'invite chez François Ier
Le 14 octobre 1543, le corsaire Barberousse entre dans la rade de Toulon avec 200 galères et 30 000 hommes sans qu'aucune résistance ne lui soit opposée... et pour cause .
Une alliance sans précédent
Dix-huit ans plus tôt, en 1525, le roi de France François Ier a été battu et capturé à Pavie par les troupes de l'empereur Charles Quint.
Il demande aussitôt à sa mère, Louise de Savoie, de solliciter l'aide du sultan Soliman II le Magnifique. Il veut de cette façon contrecarrer les ambitions italiennes de son rival.
L'année suivante, le sultan écrase une armée hongroise à Mohacs. Il met fin à l'indépendance du royaume de Hongrie mais échoue à s'emparer de Vienne, la capitale des Habsbourg, la famille de Charles Quint.
François Ier ne veut pas rester sur cet échec. Il songe à utiliser la flotte du corsaire Barberousse en vue d'une nouvelle intervention en Italie. C'est ainsi que le Turc attaque en août 1543 la ville de Nice, qui appartient au duché de Savoie, allié de Charles Quint. La ville basse est conquise après plusieurs assauts mais le château résiste à trois semaines de siège.
Après ce coup de main, Barberousse et ses hommes sont invités à hiverner à Toulon. Pendant plusieurs mois, sur ordre du roi de France, la ville est mise à la disposition de ces corsaires musulmans venus d'Alger et qualifiés de Barbaresques. La plus grande partie de la population habituelle est évacuée et la cathédrale Sainte-Marie-Majeure est même transformée en mosquée.
Tout cela pour rien. Perdant l'envie de combattre pour le roi de France, Barberousse se fait payer son départ au prix fort au printemps suivant. Il poursuit la guerre de course pendant quelques temps encore avant de se retirer dans son palais d'Istamboul où la mort le rattrape en 1546, à 70 ans.
François Ier meurt l'année suivante sans avoir rien obtenu de son conflit avec Charles Quint pour la domination de l'Italie.
Capusa06
Entrevue orageuse à Péronne
Le 14 octobre 1468, à Péronne, en Picardie, le roi Louis XI échappe de peu à un mauvais coup lors d'une entrevue avec son cousin, qui est devenu son ennemi, le nouveau duc de Bourgogne, Charles le Téméraire.
Un duc presque royal
Charles le Téméraire, d'un naturel impulsif, est exaspéré par les ruses du roi, que l'on surnomme avec justesse « l'universelle aragne ».
Le comble est atteint pendant l'entrevue des deux souverains à Péronne quand le duc apprend que les bourgeois de Liège, qui s'étaient déjà révoltés contre lui l'année précédente, se sont une nouvelle fois soulevés à l'instigation de Louis XI ! De rage, le duc songe à garder le roi prisonnier, voire à le tuer.
Sur les instances de son chambellan Philippe de Commynes, il se contente finalement de lui imposer un traité léonin par lequel le roi restitue au duc les villes de la Somme et promet de céder en apanage le comté de Champagne et Brie à son propre frère Charles de France.
Le duc ne s'en tient pas là. Une fois le traité de Péronne en poche, il oblige le roi à l'accompagner jusqu'à Liège et assister à la sauvage répression des révoltés.
Reprise en main
Sitôt libéré, Louis XI n'aura de cesse d'obtenir l'annulation du traité et de protéger sa couronne contre l'avidité de Charles le Téméraire et des autres grands féodaux... Il se gardera de livrer à son traître de frère le comté de Champagne et Brie. Il fait aussi arrêter le cardinal Jean Balue, son aumônier, qui l'avait trahi au profit du duc de Bourgogne et de son frère Charles (la légende veut que le cardinal ait été enfermé dans une cage en fer, la « fillette » du roi).
En 1470, à Tours, son lieu de résidence habituel, le roi de France réunit des seigneurs et des prélats qui constatent la nullité du traité de Péronne. En foi de quoi il se hâte de réoccuper la Picardie. La contre-offensive de Charles le Téméraire échoue devant Beauvais, le 22 juillet 1472. Selon la chronique, une certaine Jeanne Laisné, dite Jeanne Hachette s'illustre dans la défense de la ville.
Charles de Berry, le faux-frère du roi, reçoit pour lot de consolation la Guyenne. Sa mort sans héritier à 25 ans, le 24 mai 1472, sans doute pour cause de syphilis, permet à Louis XI de rajouter la Guyenne au domaine royal !
FAE
Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Cliff Richard, né Harry Rodger Webb le 14 octobre 1940 à Lucknow (Inde), est un chanteur de rock britannique.
D'abord perçu comme la réponse britannique à Elvis Presley, son idole, il a été une star majeure du rock dans toute l'Europe de 1958 à 1963, avant l'émergence des Beatles, et reste très populaire au Royaume-Uni, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Japon. "