
Misterprof-
26 janvier 1926 :
Naissance de la télévision.
Des membres de la Royal Institution assistent à la première séance de télévision véritable.
Il ne s'agit que d'une petite image animée en noir et blanc de 30 lignes verticales, mais elle permet de distinguer clairement la silhouette d'un personnage transmise à partir d'un émetteur situé dans la pièce voisine.
La séance a lieu à Londres, 22 Frith Street, dans le laboratoire de l'inventeur, un ingénieur et entrepreneur écossais du nom de John Logie Baird (38 ans).
Après de longues recherches, il avait présenté une première fois son procédé en octobre 1924 dans le magasin Selfridges, sur Oxford Street, mais le résultat avait été trop médiocre pour être pris en considération.
La télévision de John Baird est l'aboutissement d'une longue chaîne d'innovations.
Tout commence en 1875 quand l'Américain G. R. Carey suggère l'emploi du sélénium, un matériau dont la résistivité varie en fonction de l'éclairement, pour la transmission d'images à distance. Quelques années plus tard, en 1883, l'Allemand Paul Nipkow invente et fait breveter un disque tournant analyseur d'images, le « télescope électronique ».
John Baird en tirera parti pour son dispositif.
Le mot télévision lui-même apparaît avant la chose, en 1900, lors de l'Exposition universelle de Paris.
En 1923, le chercheur américain d'origine russe Vladimir Zworykin invente une caméra électronique, l'« iconoscope », à l'origine de la télévision électronique et le 18 novembre 1929, alors qu'il travaille pour Westinghouse, il présente le premier récepteur de télévision entièrement électronique.
Enfin, en concurrence avec John Baird, l'inventeur américain Charles Francis Jenkins fait en juin 1925 une démonstration publique de transmissions d'images animées selon un principe similaire à base de disque tournant analyseur d'images.
En juillet 1928, l'infatigable John Baird procède à de premiers essais de télévision en couleur.
Un peu plus tard enfin, le 30 septembre 1929, il effectue en association avec la BBC les premières émissions régulières télévisées à partir de l'émetteur de Daventry.
FAE
"Patrick Dewaere, fils de l'actrice Mado Maurin découvre la comédie dès son enfance. Acteur précoce, il est alors âgé de quatre ans lorsqu'il fait sa première apparition au cinéma dans Monsieur Fabre d' Henri Diamant-Berger en 1951. Préférant les planches de théâtre aux bancs de l'école, il intègre ensuite la compagnie de Jacques Fabbri en 1956. Sa carrière est alors ponctuée de petits rôles au cinéma (La Madelon 1955, Je reviendrai à Kandara 1956, Paris brûle-t-il ? 1965) et de quelques apparitions télévisées (Les Hauts de Hurlevent, Jean de la tour des miracles).
1968 est un tournant décisif, au hasard des rencontres, il rejoint Coluche, Miou-Miou, Romain Bouteille ... au Café de la Gare.
Trois ans plus tard, Jean-Paul Rappeneau lui offre le rôle d'un soldat de la République dans Les Mariés de l'an II . Mais c'est en 1974 que Patrick Dewaere trouve sa reconnaissance auprès du grand public avec Les Valseuses de Bertrand Blier, film novateur et marginal où il incarne aux cotés de Gérard Depardieu et de Miou-Miou, un zonard rebelle et sensible. Un triomphe qui débouche sur une amitié durable. Patrick Dewaere et Miou-Miou vivent alors une relation pendant deux ans et donnent naissance à une petite fille Angèle.
Toujours là où on ne l'attend pas, Patrick Dewaere choisit malgré sa notoriété grandissante des films à petit budget où il incarne des rôles complexes. Moniteur de camp de vacances brutal dans La Meilleure façon de marcher en 1975, magistrat conventionnel qui s'improvise détective dans Le Juge Fayard dit le shérif en 1977, Patrick Dewaere avec son air de jeune premier écorché vif séduit. F. comme Fairbanks lui donne l'occasion de retrouver son acolyte Miou-Miou dans un film poétique. Au cours de cette nouvelle collaboration avec Maurice Dugowson (Lily aime-moi), Patrick Dewaere se consacre à sa deuxième passion, la musique puisqu'il compose la bande originale du film à la demande du réalisateur.
Retour aux sources en 1978 où il tourne avec Gérard Depardieu Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier et La Clé sous la porte d'Yves Boisset. Cependant avide de nouvelles expériences, Patrick Dewaere n'hésite pas à donner sa chance à de jeunes réalisateurs. Série noire d' Alain Corneau, adaptation du roman de Jim Thompson le fait plonger dans un univers glauque et violent. Il collabore également avec Jean-Jacques Annaud dans Coup de tête et avec André Techiné dans Hôtel des Amériques. Il songe également à une carrière musicale et sort un 45 tours en 1978, sans succès. En 1981, il retrouve l'équipe du Café de la Gare pour une apparition dans Les Matous sont romantiques, réalisée par Sotha. Après le subversif Beau-Père de Bertrand Blier , son interprétation de Jean Kerjean, un journaliste qui s'attaque au monde de la politique dans Mille milliards de dollars d'Henri Verneuil , lui vaut un succès. L'année suivante, c'est un rôle de suicidaire que lui propose Alain Jessua dans Paradis pour tous. Ironie du sort ? Alors qu'il s'exerce pour l'interprétation de Marcel Cerdan dans le prochain film de Claude Lelouch, il se suicide."
Capusa06
26 janvier 1609 : fondation de la Banque d'Amsterdam.
La banque d’Amsterdam influera sur l’évolution économique et sociale du pays et sa place en Europe, le déclin relatif des Provinces-Unies scellera également celui de la Wisselbank.
Fondée au départ pour faciliter les transactions financières des Provinces-Unies des espèces obérées par des monnaies de mauvais aloi, elle va instaurer après une période de tâtonnements une monnaie de banque au cours stable, basée sur sa contrepartie en monnaies ou en métaux précieux entreposés dans ses coffres. Grâce à une politique libérale de circulation des capitaux, ce « florin banco » va devenir un instrument de paiement respecté dans toute l'Europe qui lui apportera des agios importants.
Citée en exemple par les économistes libéraux, notamment Adam Smith, considérée comme une institution encore archaïque et précapitaliste par les économistes marxistes, elle est au début du XXIe siècle l'objet d'un regain d'intérêt auprès des spécialistes des mathématiques financières. Stephen Quinn et William Roberds soutiennent que dans l'histoire assez obscure sur la façon dont nous sommes passés d'une monnaie métallique à notre système actuel, l'innovation clé, « la création d'une unité de compte qui pouvait être préservée seulement à travers des opérations d'open market eut lieu au XVIIe siècle en Hollande »
Capusa06
25 janvier 1971
Idi Amin Dada s'empare du pouvoir à Kampala (Ouganda)
Le 25 janvier 1971, Idi Amin Dada (48 ans) prend le pouvoir à Kampala, capitale de l'Ouganda, un État relativement prospère de l'Afrique de l'Est anglophone qui a alors huit à dix millions d'habitants (40 en 2017).
Repéré du temps de la colonisation par les recruteurs britanniques pour son physique impressionnant, Amin Dada (1923-2003) se hisse grâce à ses qualités de meneur d’hommes, jusqu’au grade de lieutenant d’infanterie, grade alors rarement attribué par les Britanniques à un natif. Après l’indépendance de l’Ouganda (1962), devenu chef d’état-major, il aide le Premier ministre Milton Obote à renverser le président Mutesa (1966).
Idi Amin Dada (30 mai 1928 ; 16 août 2003)Constatant quelque temps plus tard qu’Obote l’éloigne du pouvoir, il devance la disgrâce et le renverse à son tour sans que l’Occident s’en émeuve car Obote sympathisait avec l’URSS. Une fois président, Amin Dada s’affuble de tous les titres (docteur, maréchal à vie, roi d’Écosse…), se décerne toutes les médailles (y compris des copies d’ordres étrangers).
Plus sérieusement, il expulse aussi manu militari les ethnies rivales, les intellectuels, les Israéliens ainsi que 80 000 commerçants indo-pakistanais, contraints de se réfugier au Royaume-Uni, et dont il redistribue les biens à ses proches. Il finit par ruiner son pays tout en se ridiculisant auprès de l’opinion internationale.
Confronté à différentes rébellions, il tente de reprendre la main en attaquant la Tanzanie en novembre 1978 mais se fait battre malgré le soutien libyen et palestinien. Le 11 avril 1979, il s'enfuit en Arabie Séoudite où il meurt en 2003. Caricature de l'Afrique post-coloniale des années 1970, ce tyran ubuesque aura fait disparaître entre 150 000 et 300 000 Ougandais.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Robert Burns
« Le Barde de l'Ayrshire »
Naissance 25 janvier 1759
Alloway (Ayrshire, Écosse, Royaume de Grande-Bretagne)
Décès 21 juillet 1796 (à 37 ans)
Dumfries (Écosse, Royaume de Grande-Bretagne)
Nationalité Drapeau de la Grande-Bretagne. Royaume de Grande-Bretagne
Activité principale
Poète, parolier, fermier
Auteur Langue d’écriture Anglais, scots
Mouvement Romantisme
Genres
Poésie romantique
Œuvres principales
Auld Lang Syne
Robert Burns, né le 25 janvier 1759 à Alloway (Ayrshire) et mort le 21 juillet 1796 à Dumfries (Dumfries and Galloway), est un poète, parolier et fermier écossais.
Il est également appelé Rabbie ou Robbie Burns et surnommé « Scotland's favourite son » (le « fils préféré de l'Écosse »), « the Bard of Ayrshire » (« le barde de l'Ayrshire ») ou tout simplement « the Bard ». Il est un symbole de l'Écosse.
Il est le plus connu des poètes qui ont écrit en scots, bien que la plus grande partie de son œuvre soit en anglais et en light scots (écossais allégé), un dialecte plus accessible à un public non écossais.
Ses écrits en anglais, de nature généralement politique, sont souvent plus rugueux.
Biographie
Né en 1759, fils de William Burnes (avec un "e" ; son fils Robert a volontairement enlevé le "e" de son nom), jardinier et paysan, Robert ne reçut qu'une instruction élémentaire et travailla la terre une grande partie de sa vie, sans grand succès.
À Édimbourg, où il s'installa en 1786, il fut considéré par les milieux intellectuels et bourgeois comme poète-paysan. Ce statut ambigu n'alla pas sans un sentiment de malaise chez le poète, et certains poèmes en portent la marque. Grâce à l'éditeur James Johnson furent publiés entre 1787 et 1803 The Scots Musical Museum, plus de 150 chansons populaires écossaises d'origines diverses qu'il avait retravaillées.
Entre 1793 et 1818 furent édités dans la Thomson's Collection les six volumes de A Select Collection Of Scottish Airs for the Voice, 114 autres chansons populaires.
En 1786, il publie Poems, Chiefly in the Scottish Dialect, premier recueil de poèmes en écossais. Le succès de l'ouvrage et la mort de sa fiancée Mary Campbell le dissuadent d'émigrer à la Jamaïque. Il part à Édimbourg. Le 26 août 1787, il est adoubé chevalier à la tour de Clackmannan par Lady Catherine Bruce, vieille dame de 91 ans et descendante directe du roi d'Écosse Robert Bruce. De retour à Mauchline (South Ayrshire), en 1788, il épouse une fille du pays, Jean Armour, qui lui donnera neuf enfants, et emménage en juin dans une ferme à Ellisland, près de Dumfries. En 1791, après ses échecs dans l'agriculture, il s'installe à Dumfries pour occuper un emploi dans l'administration des impôts. Il s'enthousiasme au début pour la Révolution française, mais se rétracte en 1793 devant les abus.
Il est un critique acide de l'Église presbytérienne et de l'aristocratie, ce qui lui vaut de grandes inimitiés.
Robert Burns est initié en franc-maçonnerie le 4 juillet 1781, à la loge maçonnique Saint David. En 1782, la loge fait scission et, avec quelques frères, il recrée une ancienne loge, la loge Saint James dont il est le vénérable maître par députation. Les procès-verbaux des tenues de loge sont signés de sa main jusqu'en 1788. Deux poèmes sont dédiés aux loges auxquelles il appartient, L'Adieu et Le chant maçonnique, et plusieurs de ses compositions sont empreintes de symboliques maçonniques. Il fait la connaissance de son principal mécène en la personne de lord Glencairn au sein de la loge Canongate Kilwinning à Édimbourg. Ce dernier lance la Caledonian Hunt, une souscription en faveur de Burns et de la seconde édition de son œuvre. Il est reçu maître maçon de l'Arche royale au sein du chapitre d'Eyemouth le 19 mai 17875."
Misterprof-
24 janvier 1932 :
Naissance de l'actrice Suzanne Gabriello.
Suzanne Galopet est une actrice et chanteuse française.
Elle est la fille de l'acteur et chansonnier André Gabriello.
Elle fait principalement de la chanson comique, parodiant des œuvres d'autres artistes, tels que Charles Aznavour, Enrico Macias, Guy Mardel, Georges Brassens, Jean Ferrat, Nino Ferrer, ainsi que Pierre Perret avec le titre Les Jolies Colonies de vacances dans lequel elle s'en donne à cœur joie sur l'indépendance de la Bretagne.
Au début des années 1960, elle forme avec Perrette Souplex et Françoise Dorin le trio Les Filles à Papa.
Dans les années 1960, elle épouse le metteur en scène Guy Dauvilliez-Lauzin avec qui elle a une fille, Marie.
Puis, au cours de la même période, elle épouse en secondes noces Michel Dubaile, ancien Petit Chanteur à la croix de bois et membre du groupe Les Célibataires.
Ils ont une fille Pascale et un fils, Pierre.
Au tournant des années 1960-1970, elle anime l' émission pour la jeunesse Ohé jeudi !, où elle chante régulièrement Ça peut pas s'inventer (les mots d'enfants), une chanson qui énumère des questions amusantes et des propos décalés d'enfants, avant dans le dernier couplet d'inviter les parents à lui en envoyer d'autres pour les mettre dans une nouvelle chanson.
Durant les années 1980, elle participe régulièrement à l'émission de FR3 Les Jeux de 20 heures.
Depuis l'année 1988, jusqu'à sa mort en 1992, elle fait partie du groupe artistique Nevada. Elle est dirigée et accompagnée par son chef d'orchestre Francis Poilfoulot, et continue à faire beaucoup de galas pour les mairies[réf. nécessaire].
Elle a été l'une des compagnes de Jacques Brel, et a déclaré que la chanson Ne me quitte pas, lui avait été écrite lors de leur rupture.
Mais Jacques Brel avait démenti que les paroles soient autobiographiques.
À la même période, elle a eu une relation amoureuse avec Guy Bedos qui l'évoque dans son livre Je me souviendrai de tout, Journal mélancomique chez Fayard en 2015 sans en révéler le nom. Laurent Ruquier a dévoilé ce nom lors de son émission On n'est pas couché le 12 septembre 2015.
Suzanne Gabriello meurt le 9 août 1992 à Paris 13ème, à l' âge de 60 ans.
Elle est inhumée au cimetière Saint-Vincent à Paris.
Capusa06
24 janvier 661
Assassinat du calife Ali
Le 24 janvier 661, le calife Ali est assassiné par des musulmans dissidents de la secte des kharidjites devant la mosquée de Koufa, en Mésopotamie.
Ali est le gendre du prophète Mahomet, époux de sa fille Fatima. Avec lui disparaît le dernier des califes (dico) dits « orthodoxes » ou « bien guidés », après Abou Bekr, Omar et Othman.
Sur ces quatre califes qui se sont succédé dans les vingt années qui ont suivi la mort de Mahomet, trois ont été assassinés. Et le quatrième, Ali, a suscité la scission des kharidjites, aujourd'hui marginale, et celle des chiites.
Ali et son oncle Abbas s'adressent aux fidèles, Le Miracle des Abeilles, Siyar-i Nabi, La Vie du prophète (manuscrit ottoman du XVIe siècle, Louvre)
La communauté divisée
Les kharidjites (du verbe arabe kharadja, « sortir ») avaient suivi Ali dans son combat contre les partisans du précédent calife, Othman. Mais ils lui en avaient voulu d'avoir accepté un arbitrage avec ses ennemis au lieu de les combattre et de les écraser et s'étaient retournés contre lui.
Ali avait dû les combattre sur les bords du Tigre, au nord de l'Irak. Pendant ce temps, son rival, le gouverneur de Damas, Moawiya, en avait profité pour soumettre l'Égypte, l'Irak et la péninsule arabe, soit la plus grande partie de l'empire musulman.
Avènement des Omeyyades
À la mort d'Ali, Moawiya se voit confirmé comme nouveau calife. Ce cinquième calife va gouverner en se faisant assister par la shoûrâ, un conseil qui réunit les sheikhs ou princes arabes. Mais lui-même désigne son fils Yazîd comme son successeur et fait avaliser sa décision par le conseil. Il institue de ce fait la dynastie héréditaire des Omeyyades, du nom de son aïeul Omeyya, lié à la famille du Prophète.
C'en est fini du principe électif qui avait plus ou moins présidé à la nomination des califes. Cela vaut d'ailleurs aux Omeyyades de se voir contester, par certains historiens traditionalistes, la qualité de califes pour n'être considérés que comme des rois (malik en arabe).
Capusa06
23 janvier 1120
Naissance officielle de l'Ordre du Temple
Le 23 janvier 1120, un concile réuni à Naplouse, en Palestine, reconnaît officiellement la « milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon » (pauperes commilitones Christi Templique Solomonici en latin).
Plus tard appelé Ordre du Temple, il ne s'agit pour l'heure que d'une fraternité combattante vouée à la protection des pèlerins et au combat contre les infidèles. Elle n'a pas le statut d'un ordre monastique.
Alban Dignat
Un Templier au combat en Terre sainte (peinture murale de la chapelle de Cressac (Angoumois)
Cette fraternité a été fondée deux ans plus tôt par le Champenois Hugues de Payns et Godefroy de Saint-Omer, ainsi que six autres chevaliers de la croisade. Ils se sont inspirés de l'Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem ou Ordre de l'Hôpital, fondé vers 1113.
Les Hospitaliers sont des moines-chevaliers qui se consacrent au soin des pèlerins venus prier à Jérusalem. Ils ne mènent pas de guerre offensive. Il en va de même des chevaliers du Saint-Sépulcre, un ordre fondé par Godefroy de Bouillon dès la prise de Jérusalem, en 1099, pour protéger le Saint-Sépulcre, autrement dit le tombeau du Christ.