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BELLES POESIES.....BELLES CITATIONS ....

Coccyvette - 28 janvier 2021 19:20

Je reprends le forum citations ♫ poésies
Qui a disparu

BELLES POESIES.....BELLES CITATIONS ....

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Coccyvette28 janvier 2021 19:20

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Coccyvette

1 mai 2025 14:38

Un matin, le soleil te chuchotera des mots doux au cœur et tu te sentiras en paix, le vent tournera la page et fera s'envoler les éclats de tes larmes.

Mathilde Fialaix.

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Coccyvette

25 avril 2025 07:16

« Il n’y a plus de temps pour autre chose. »
Ainsi va la vie — et nul n’en réchappe vivant.
Mais le temps, pour l’instant, nous appartient encore.
Alors vis pour le plaisir, car demain peut-être ne viendra pas.

Mange ce qui te fait envie.
Marche sous le soleil.
Plonge dans la mer…

Dis la vérité, chaque fois que ton cœur te parle.
Sois fou, sois maladroit.
Sois étrange.
Sois toi.

Il n’y a plus de temps pour autre chose.

Richard Gere

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Coccyvette

20 avril 2025 05:24

Il y a les premiers mots. Les mots à l'origine de tout. Les mots simples, les mots qui rassemblent et ceux qui s'assemblent. Les mots qu'on ne dit jamais assez et ceux qu'on ne voudrait jamais prononcer. Les mots que l'on crie, ceux qui laissent sans voix. Les mots que l'on préfère taire, ceux qui font de la peine. Les mots qui font sourire. Les mots qui veulent tout dire. Ceux qui n'arrivent pas à sortir. Les mots qui font du bien mais qui font rougir. Et il y a les mots qui disent tout... En silence...

Fanny Blanc.

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Coccyvette

18 avril 2025 17:27

*J'aime ces fleurs qu'on ne peux pas cueillir, sous peine de les voir instantanément mourir.
*Celles qui ne s'épanouissement qu'en liberté,
qui rougissent les prés, réjouissent les yeux.
*Qui donnent aux paysages sur lesquels elles s'enracinent une odeur de vie, embellissant le printemps par des odeurs et des couleurs passionnées
*Ces orgueilleuses fleurs qui ne vivent que libres..... elles émerveillent passants et artistes, et pourtant elles ne voyagent pas.
*Elles restent là, attendant que les vents les emmènent plus loin, au hasard des rencontres ...
*J'aime les coquelicots ...

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Coccyvette

18 avril 2025 05:40

« Toute ma vie peut se résumer en une phrase : rien ne s’est passé comme prévu, et c’est bien. J’ai appris que la vie ne suit pas un scénario parfait, il y aura toujours des rebondissements, des pertes et des surprises inattendues. Mais à chaque détour, j’ai trouvé quelque chose de précieux : croissance, amour, leçon.
Accepter ce qui se présente, fait partie du voyage, et c’est ce qui nous permet d’avancer. »
Keanu Reeves

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Coccyvette

16 avril 2025 16:38

𝑸𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒕𝒐𝒏 𝒄𝒐𝒓𝒑𝒔 𝒕𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒆… 𝒑𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒕𝒖 𝒇𝒂𝒊𝒔 𝒍𝒂 𝒔𝒐𝒖𝒓𝒅𝒆 𝒐𝒓𝒆𝒊𝒍𝒍𝒆
Ce n’est pas toujours ta tête qui lâche en premier.
Des fois, c’est ton corps qui pogne les nerfs avant toi et qui dit :
« Là, je te lâche. T’écoutes pas quand je chuchote, alors je vais hurler. »
Mal de tête?
Tu stockes tellement de pensées que même ton front est en surcharge mentale. On dirait un disque dur qui tourne dans le vide. Tu veux reboot? Commence par t’enlever 48 onglets dans la tête.
Problème au cou?
Tu dis oui quand ton corps crie non. Tu regardes dans toutes les directions sauf vers toi. Résultat? Ton cou décide qu’il va se figer, comme pour dire : "Tourne plus, t’es déjà trop écartelée."
Mal aux épaules?
Tu transportes des sacs émotionnels que personne t’a demandé de traîner. Le problème, ce n’est pas que tu sois forte. C’est que tout le monde pense que t’es infaillible. Ton corps, lui, veut juste déposer ses bagages.
Problème de dos?
Tu tiens debout, mais à quel prix? Le haut porte les non-dits. Le bas porte ton anxiété financière, familiale, spirituelle et possiblement astrologique. Ton dos, c’est le porte-avions des émotions que tu refuses d’envoyer à l’eau.
Douleur au nerf sciatique?
Tu veux avancer, mais tu traînes une remorque émotionnelle de 8 tonnes. Chaque pas est un souvenir, un stress, une tension refoulée. Tu veux courir, mais ton nerf dit : "Pas avant d’avoir vidé le coffre."
Mal de ventre?
Tu digères tout. Les repas, les malaises, les remarques passives-agressives, les soupirs de ton chum/ ta blonde ...Sauf que ton ventre, lui, c’est pas une poubelle à émotions. Il veut juste un peu d’espace… et une trêve.
Problème de foie?
Tu t’es fait de la bile pour le monde entier sauf toi. T’as avalé ta rage avec un petit sourire poli. Ton foie, lui, rumine ce que t’as jamais osé dire. C’est pas un organe, c’est un coffre-fort d’indignation.
Problème aux poumons / cage thoracique?
Tu respires pour tout le monde sauf pour toi. L’impression d’étouffer? C’est pas juste dans ta tête. C’est ton thorax qui dit : "Je veux de l’espace, je veux de l’air, pis surtout… je veux vivre pour vrai."
Problème aux reins?
Tu carbures à la peur, tu vis en apnée pis tu te demandes pourquoi t’as mal dans le bas du dos? Tes reins veulent pas une médaille. Ils veulent des vacances. Sans stress, ni panique, ni charge mentale surprise.
Mal aux genoux?
Tu refuses de fléchir, même un peu. T’es debout par réflexe, par habitude, par orgueil. Tes genoux, eux, veulent juste que tu comprennes qu’il y a pas de honte à plier — ça s’appelle se respecter.
Problème aux pieds?
T’avances parce qu’il faut, pas parce que tu sais où tu t’en vas. T’es en mode “fonctionnement automatique”, mais tes pieds, eux, veulent du sens. Du repos. Pis un plan. Ou juste une pause pour realigner la boussole.
𝑻𝒐𝒏 𝒄𝒐𝒓𝒑𝒔, 𝒄𝒆 𝒏’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒖𝒏 𝒕𝒓𝒐𝒖𝒃𝒍𝒆-𝒇𝒆̂𝒕𝒆. 𝑪’𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏 𝒉𝒂𝒖𝒕-𝒑𝒂𝒓𝒍𝒆𝒖𝒓.
𝑬𝒕 𝒔𝒊 𝒕𝒖 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒖𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒃𝒂𝒊𝒔𝒔𝒆𝒓 𝒍𝒆 𝒔𝒐𝒏…
𝑰𝒍 𝒗𝒂 𝒇𝒊𝒏𝒊𝒓 𝒑𝒂𝒓 𝒕𝒆 𝒎𝒆𝒕𝒕𝒓𝒆 𝒂̀ 𝒕𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒋𝒖𝒔𝒕𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒒𝒖𝒆 𝒕𝒖 𝒍’𝒆́𝒄𝒐𝒖𝒕𝒆𝒔.
𝑻𝒖 𝒂𝒔 𝒍𝒆 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒅𝒆 𝒓𝒂𝒍𝒆𝒏𝒕𝒊𝒓.
𝑻𝒖 𝒂𝒔 𝒍𝒆 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒅𝒆 𝒅𝒊𝒓𝒆 𝒏𝒐𝒏.
𝑻𝒖 𝒂𝒔 𝒔𝒖𝒓𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒍𝒆 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒅’𝒂𝒓𝒓𝒆̂𝒕𝒆𝒓 𝒅𝒆 𝒔𝒖𝒓𝒗𝒊𝒗𝒓𝒆… 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒓𝒆𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒄𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒗𝒊𝒗𝒓𝒆 𝒂̀ 𝒕𝒐𝒊.
Auteur : inconnu

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Coccyvette

16 avril 2025 16:17

Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés, le matin, à la table des anges. » Khalil Gibran · Le printemps brille partout de la même façon.

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yacou

16 avril 2025 12:49

La profondeur de l'Amitié ne dépend pas de la longueur de temps passé ensemble, mais de la connexion entre les Âmes.

Khalil Gibran

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Coccyvette

16 avril 2025 11:49

Langues, langues de vipère
siffflent et salissent tout
Elles déplorent la guerre
Mais elles la font partout

Elles grondent, vitupèrent
la vengeance est à leur cou
serpent à langue bifide
scintillant comme un bijou

D'un rien ,elles font montagne
ivres de ressentiments
langues, langues de vipères
fil d'acier double tranchant

Leur venin vers vous ruisselle
en torrent tumultueux
un puant relent de selles
vous submerge jusqu'aux yeux

Fuyez, fuyez ces donzelles
qui désirent vous salir
et qui crottent leurs dentelles
sur leurs chemins d'avenir !

Vous couvrent-elles de haine ?
Surtout ne répondez pas
cela plus que tout les gêne :
l'indifférence au combat !

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Nicole

16 avril 2025 07:30

"On ne choisit rien, on ne fait que mettre ses pas dans le chemin tracé, on accomplit toujours ce que l'on est."

Jean Michel Guenassia
"A Dieu vat"

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Coccyvette

15 avril 2025 00:43

💫J'aime les couchers de soleil parce qu'ils te laissent à l'intérieur
un peu de mélancolie, un peu d'espoir et une marée d'émotions
que seul celui qui possède un cœur pur peut comprendre. 💫♡♡♡♡
~Piero Scalisi~

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Coccyvette

13 avril 2025 11:07

ET PUIS UN JOUR, J’AI COMMENCÉ À MARCHER MOINS VITE.” Merci Lionel Dupont
Je ne sais pas quand c’est arrivé.
Il n’y a pas eu d’alerte, pas de grand choc.
Juste un matin, mes pas ont ralenti.
Avant, je faisais tout vite.
Je marchais vite. Je parlais vite. Je mangeais sans vraiment mâcher.
J’étais toujours un peu en avance ou un peu en retard, mais jamais vraiment là.
Je remplissais mes journées comme des valises trop petites,
pensant qu’une vie bien remplie était une vie bien vécue.
Et puis, un jour, j’ai commencé à marcher moins vite.
Au début, j’ai râlé.
Contre mes genoux, contre les escaliers, contre ce fichu sac trop lourd.
Puis, j’ai commencé à lever les yeux.
À voir les fleurs sur les balcons.
À remarquer l’odeur du pain chaud quand je passe devant la boulangerie.
À entendre le vent dans les arbres.
Avant, je traversais la vie comme on traverse une gare : vite, pressée, le regard fixé au bout du couloir.
Maintenant… je prends le temps.
De saluer.
D’écouter.
De m’arrêter.
Je redécouvre les bancs publics.
Le plaisir de regarder les gens passer, sans avoir besoin de les rattraper.
Je prends mon café chaud, pas tiède.
Je laisse infuser mes pensées, comme une tisane qu’on ne veut pas gâcher.
Et tu sais quoi ?
Ce n’est pas triste, de ralentir.
C’est doux.
C’est vrai.
C’est sage.
C’est accepter que tout ne doit pas aller vite pour être important.
C’est comprendre que les moments les plus précieux sont souvent les plus lents.
Un regard qui dure.
Un silence qu’on n’interrompt pas.
Une main qu’on serre plus longtemps.
J’ai marché vite toute ma vie, pensant que c’était ça, avancer.
Mais aujourd’hui, je sais :
C’est dans la lenteur qu’on entend son propre cœur.
Et dans ce battement tranquille…
je me sens pleinement vivante.
Et toi qui lis ces mots…
Tu es belle dans ta manière de ralentir. Dans ta douceur. Dans ton souffle tranquille. Continue. Tu es précieuse. 🌷
Magique de l'instant

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Coccyvette

11 avril 2025 15:11

Pardonner les gens en silence et choisir de ne plus jamais leur parler, ce n'est ni de la colère ni du ressentiment. C'est une manière de se protéger. C'est accepter de laisser partir ce qui appartient au passé, sans rouvrir la porte à une souffrance nouvelle.
Pardonner ne signifie pas oublier.
Cela signifie choisir la paix pour soi-même.

Keanu Reeves.

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Coccyvette

8 avril 2025 07:04

💕On perd des gens, on en rencontre d’autres.
Certains nous blessent, d’autres illuminent nos jours.
Certains laissent une cicatrice,
D’autres un sourire qui ne s’efface jamais.

On se réveille parfois le cœur léger,
D’autres matins, c’est le poids du monde qui repose sur nos épaules.
On avance, on recule, on hésite.
On prend des chemins, certains bons, certains mauvais.

On connaît nos moments de gloire,
Ces instants où l’on se sent invincible.
Et puis, on tombe.
On échoue, on doute, on regrette.
On trébuche dans les mots,
Dans les escaliers,
Dans nos propres pensées.
On cherche les bonnes phrases,
Mais elles nous échappent souvent.

On rit.
Beaucoup.
À en avoir mal au ventre, à en pleurer de joie.
On pleure aussi.
Souvent.
Trop, peut-être.
Pour un rien, pour un tout.

On se brise.
Le poignet, la jambe, le cœur, l’âme.
On tombe en morceaux, parfois sans bruit, parfois dans un fracas assourdissant.
Mais on recolle les morceaux.
On reconstruit.
Des villes, des ponts, des passerelles.
Des amitiés perdues, des amours brisés, des espoirs effacés.

On perd des objets,
On retrouve des souvenirs.
Un parfum qui nous ramène à hier,
Une chanson qui ouvre une blessure,
Une photo qui fige un instant révolu.

On se pose mille questions.
Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? Pourquoi moi ?
Pourquoi la vie fait-elle si mal, parfois ?
Et puis on comprend, ou on fait semblant.
On apprend à vivre avec ce que l’on ne comprend pas.

On est intelligent et stupide à la fois.
Brillant un jour, terriblement con le lendemain.
On pense savoir, et puis on se trompe.
On croit être fort et parfois, un simple regard nous désarme.

On aime.
Parfois trop, parfois mal.
On s’accroche à des âmes qui ne savent pas nous retenir.
On attend des retours qui ne viendront jamais.
On espère, on désespère.

On a nos qualités, nos failles, nos paradoxes.
On veut tout et son contraire.
On se cherche, on se perd, on se retrouve.

On n’est pas parfait.
On ne le sera jamais.
Mais après tout,
Nous sommes humains !💕

-Anne V. Besnard.

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Coccyvette

6 avril 2025 10:46

La Patience m’a rendu visite,
Elle m’a murmuré que les belles choses demandent du temps pour éclore,
Et qu’elles croissent lentement, dans la stabilité.

La Paix m’a rendu visite,
Elle m’a soufflé que, malgré les tempêtes de la vie,
Je pouvais demeurer calme, insensible au chaos environnant.

L’Espoir m’a rendu visite,
Il m’a rappelé que des jours meilleurs m’attendaient,
Qu’il serait toujours là pour me guider et me relever.

L’Humilité m’a rendu visite,
Elle m’a enseigné que je ne la trouverais pas
En cherchant à me réduire ou à m’effacer,
Mais en servant le monde et en élevant ceux qui m’entourent.

La Gentillesse m’a rendu visite,
Elle m’a appris à être plus douce, indulgente et compatissante,
Non seulement envers les autres,
Mais aussi envers moi-même.

La Confiance m’a rendu visite,
Elle m’a conseillé de ne pas cacher mes dons ni réprimer mes talents
Pour apaiser l’inconfort des autres,
Mais d’embrasser pleinement ce qui fait de moi ce que je suis.

La Concentration m’a rendu visite,
Elle m’a montré que les jugements et insécurités des autres
Ne sont pas mon fardeau,
Et que je devais recentrer mon attention sur moi-même.

La Liberté m’a rendu visite,
Elle m’a affirmé que nul ne peut contrôler mon esprit, mes pensées,
Ou mon bien-être, sauf moi.

Et l’Amour m’a rendu visite,
Il m’a doucement murmuré
Que je n’avais pas besoin de le chercher chez autrui,
Car il réside déjà en moi.

Texte de Tahlia Hunter

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