
Coccyvette
Nous rajeunissons de vingt ans à chaque mot doux qui nous est adressé...
Et nous vieillissons de mille ans, portant en nous le poids des années, avec chaque parole blessante...
Celui qui pense que les mots sont prononcés en vain se trompe profondément.
Les mots, comme des balles, tuent sans que la loi ne les punisse...
Ce qui ravive véritablement les cœurs, ce sont les conversations empreintes de beauté,
Les paroles bienveillantes, la douceur et l’affection,
La gratitude exprimée, les compliments inattendus.
L’être humain est une créature fragile : une parole douce peut l’élever haut, jusqu’au ciel,
Tandis qu’une parole blessante peut le jeter à terre et tuer son cœur, même s’il est encore en vie...
Zaki Benameur
Coccyvette
Laissez les choses se briser, arrêtez d’essayer si fort de les recoller.
Laissez les gens se mettre en colère.
Laissez-les vous critiquer, leur réaction n’est pas votre problème.
Laissez tout s’effondrer et ne vous inquiétez pas de ce qui viendra ensuite.
Où irai-je ? Que ferai-je ?
Ce qui est censé partir partira de toute façon.
Ce qui est censé rester demeurera.
Tout départ laisse toujours place à quelque chose de nouveau, c’est la loi universelle.
Et ne pensez jamais qu’il ne reste plus rien de bon pour vous.
Vous devez simplement arrêter de vous accrocher à ce qui doit s’en aller. »
Meryl STREEP
Coccyvette
Et un jour, quand nous serons assis côte à côte avec nos cheveux gris et nos mains marquées par le temps, tu me demanderas :
“Comment avons-nous traversé tout ça ?”
Je te répondrai :
“Parce que nous avons choisi de nous écouter plutôt que de nous ignorer.
Parce que chaque obstacle était une raison de nous rapprocher, pas de nous éloigner.
Parce qu’on a appris à transformer les tempêtes en leçons.
Parce qu’on a toujours trouvé une lumière, même dans nos moments les plus sombres.
Parce que nos éclats de rire ont guéri nos blessures, et nos silences étaient des promesses jamais brisées.
Et surtout, parce que nous avons toujours choisi l’amour, même quand c’était difficile.
C’est comme ça que nous sommes arrivés ici, toi et moi. Ensemble.”
[ Françoise Hardy ]
Coccyvette
Vieillir, c’est emporter avec soi les éclats d’émerveillement d’un enfant, les rêves un peu fous de l’adolescence et les choix graves de l’adulte, comme un trésor fragile que le temps n’a pas effacé. C’est, dans la douceur des années qui passent, chercher à tisser du sens avec tout ce que l’on a été, pour ne jamais cesser d’être pleinement vivant.
COLINE
Coccyvette a écrit :
Le livre de la vie est le livre suprême. Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ; Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois. Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ; On voudrait revenir à la page où l'on aime. Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts.
C'est beau et si vrai ! Qui en est l’auteur ?
Coccyvette
Le livre de la vie est le livre suprême. Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ; Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois. Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ; On voudrait revenir à la page où l'on aime. Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts.
Coccyvette
Il y a des silences qui blessent,
Des silences qui guérissent.
Des silences lourds de non-dits,
Et d’autres, pleins de paix et de lumière.
Parfois, on se tait non par faiblesse,
Mais parce que le cœur parle mieux sans bruit.
On se retire pour mieux se retrouver,
On écoute le silence comme on lirait une lettre jamais envoyée.
Dans un monde saturé de mots,
Le silence devient une vérité.
Il ne ment pas. Il ne trahit pas.
Il nous apprend à entendre ce que l’on n’écoutait plus.
Alors ce soir, je fais une place au silence.
Non pour fuir,
Mais pour accueillir…
Ce qui a besoin d’exister autrement.