
Coccyvette
Quand quelqu’un te critique, t’insulte ou t’attaque…
Laisse-le faire. Ne réagis pas. Ne t’explique pas. Ne te justifie pas.
Parce que parfois, tu pourrais parler pendant des heures… ça ne changerait rien.
Quand une personne a décidé de te juger, elle n’écoute plus rien d’autre que ce qu’elle croit savoir.
Tu as déjà essayé, n’est-ce pas ? Clarifier, apaiser, te faire comprendre…
Et pourtant, ça n’a rien changé.
Alors laisse-les parler.
Laisse-les inventer, salir, murmurer.
Parce qu’au fond, ce qu’ils pensent de toi ne t’appartient pas.
Ça les définit eux, pas toi.
Toi, tu sais ce que tu vaux.
Et ça, personne ne pourra jamais le détruire.
Via Charles Vong
Coccyvette
Nicole a écrit :
Le livre que je vient de commencer débute par ces mots
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons a être fe sud nous sommes sans l'avoir choisi et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
Milan Kundera.
C'est qq hose que je vis depuis un peu plus de 7 ans et j'en veux terriblement aux personnes qui m'ont entraînée dans cela. Mais j'ai une foi immense dans la vie et je sais que certains en prendront plein la G....E bientot
Oui on dit que le vent souffle dans les deux sens 😘Nicole
Nicole
Le livre que je vient de commencer débute par ces mots
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons a être fe sud nous sommes sans l'avoir choisi et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
Milan Kundera.
C'est qq hose que je vis depuis un peu plus de 7 ans et j'en veux terriblement aux personnes qui m'ont entraînée dans cela. Mais j'ai une foi immense dans la vie et je sais que certains en prendront plein la G....E bientot
Coccyvette
Une femme qui n’a pas d’amis ou qui entretient un cercle relationnel très restreint est une femme profondément, profondément sûre d’elle.
Croyez-moi. Elle a compris que la qualité prime sur la quantité.
Elle n’a pas besoin d’une foule pour confirmer sa valeur.
Sa confiance vient de l’intérieur, non du regard des autres.
Elle n’a pas peur de la solitude, car elle connaît sa propre force.
Elle choisit avec soin à qui et à quoi elle consacre son énergie.
Elle a vu passer des amitiés toxiques, des drames et des commérages, et a choisi de s’en éloigner.
Elle a construit une vie paisible, sans turbulences inutiles — et cela l’a rendue plus heureuse.
Elle n’a pas besoin d’être entourée pour se sentir entière ; elle est en paix avec elle-même.
Elle sait que les véritables amis sont rares, et elle préfère en avoir peu, mais des vrais, plutôt qu’une foule d’illusions.
Son petit cercle est composé de personnes en qui elle a une réelle confiance.
Des gens qui ont su lui prouver leur loyauté.
Elle ne gaspille pas son temps dans des relations superficielles ; son temps est précieux et elle le dépense avec sagesse.
C’est une femme qui sait ce qu’elle veut — et qui ne se contentera jamais de moins.
Alors, si un jour tu rencontres une femme sans amis, ou avec un très petit cercle, ne la sous-estime pas.
Elle est calme, solide, et pleinement consciente de sa valeur.
C’est une femme qui n’a pas besoin de l’approbation des autres, car elle s’est déjà trouvée elle-même.
©Anthony Hopkins
Coccyvette
Marguerite Yourcenar disait un jour :
« Je ne pense pas tant à la vieillesse. Je n’ai jamais cru que l’âge soit un critère valable.
Il y a cinquante ans, je ne me sentais pas particulièrement jeune,
et aujourd’hui, je ne me sens pas vieille.
Mon âge change d’heure en heure.
Dans les instants de fatigue, j’ai mille ans.
Quand je travaille, j’en ai quarante.
Et dans le jardin, aux côtés de mon chien,
je me sens toute petite… j’ai quatre ans.
L’âge n’est pas un chiffre.
C’est un état de l’âme,
un souffle qui varie à chaque battement de vie. »
Coccyvette
Robert De Niro a dit :
« Toutes les personnes que tu veux dans ta vie ne veulent pas forcément être dans la tienne. Alors ne t’épuise pas à vouloir plaire, à rendre service, à forcer ta place auprès de ceux à qui ta présence importe peu, voire pas du tout.
Tourne ton regard, ton énergie et ton cœur vers ceux qui te voient vraiment, qui t’estiment pour ce que tu es, sans condition ni calcul. La vie est bien trop courte pour la gaspiller à courir après des liens à sens unique.
Entoure-toi de ceux qui te font sentir important, qui t’élèvent, et qui marchent à tes côtés avec bienveillance, à chaque étape de ton chemin. »
Un conseil précieux de Don Robert… que je mets en pratique – et je découvre à quel point il avait raison !
Coccyvette
Nous rajeunissons de vingt ans à chaque mot doux qui nous est adressé...
Et nous vieillissons de mille ans, portant en nous le poids des années, avec chaque parole blessante...
Celui qui pense que les mots sont prononcés en vain se trompe profondément.
Les mots, comme des balles, tuent sans que la loi ne les punisse...
Ce qui ravive véritablement les cœurs, ce sont les conversations empreintes de beauté,
Les paroles bienveillantes, la douceur et l’affection,
La gratitude exprimée, les compliments inattendus.
L’être humain est une créature fragile : une parole douce peut l’élever haut, jusqu’au ciel,
Tandis qu’une parole blessante peut le jeter à terre et tuer son cœur, même s’il est encore en vie...
Zaki Benameur
Coccyvette
Laissez les choses se briser, arrêtez d’essayer si fort de les recoller.
Laissez les gens se mettre en colère.
Laissez-les vous critiquer, leur réaction n’est pas votre problème.
Laissez tout s’effondrer et ne vous inquiétez pas de ce qui viendra ensuite.
Où irai-je ? Que ferai-je ?
Ce qui est censé partir partira de toute façon.
Ce qui est censé rester demeurera.
Tout départ laisse toujours place à quelque chose de nouveau, c’est la loi universelle.
Et ne pensez jamais qu’il ne reste plus rien de bon pour vous.
Vous devez simplement arrêter de vous accrocher à ce qui doit s’en aller. »
Meryl STREEP
Coccyvette
Et un jour, quand nous serons assis côte à côte avec nos cheveux gris et nos mains marquées par le temps, tu me demanderas :
“Comment avons-nous traversé tout ça ?”
Je te répondrai :
“Parce que nous avons choisi de nous écouter plutôt que de nous ignorer.
Parce que chaque obstacle était une raison de nous rapprocher, pas de nous éloigner.
Parce qu’on a appris à transformer les tempêtes en leçons.
Parce qu’on a toujours trouvé une lumière, même dans nos moments les plus sombres.
Parce que nos éclats de rire ont guéri nos blessures, et nos silences étaient des promesses jamais brisées.
Et surtout, parce que nous avons toujours choisi l’amour, même quand c’était difficile.
C’est comme ça que nous sommes arrivés ici, toi et moi. Ensemble.”
[ Françoise Hardy ]
Coccyvette
Vieillir, c’est emporter avec soi les éclats d’émerveillement d’un enfant, les rêves un peu fous de l’adolescence et les choix graves de l’adulte, comme un trésor fragile que le temps n’a pas effacé. C’est, dans la douceur des années qui passent, chercher à tisser du sens avec tout ce que l’on a été, pour ne jamais cesser d’être pleinement vivant.