
Coccyvette
« Il faudrait une pandémie d'amour.
Une épidémie de douceur.
Que l'humanité tousse des "Je t'aime" qui fassent éternuer le cœur.
Il faudrait des fièvres de joie, des infections de vie et des crises cordiales.
Une peste de passion, un monde malade d'affection. »
— Paul Lawton
Coccyvette
Il m’a fallu du temps, du silence et bien des tempêtes apaisées pour rebâtir mon univers de paix. Ce lieu intérieur, fragile mais précieux, je l’ai patiemment cultivé; à force de solitude choisie, de blessures lentement pansées et de lumière retrouvée.
C’est pourquoi, désormais, j’accorde une attention particulière à ceux que je laisse entrer dans ce sanctuaire, car chaque présence a un poids. Je ne peux plus me permettre de faire de la place à ce qui trouble, disperse ou consume.
Je choisis la douceur. Je choisis l’authentique. Je choisis les âmes qui élèvent sans envahir, qui respectent sans juger. Mon univers de paix est un jardin sacré : il n’est pas fermé, mais il n’est plus ouvert à tous vents. Parce qu’il m’a coûté cher, et qu’il vaut plus encore.
Coccyvette
« J’ai appris à ne plus mendier ni attention, ni amour, ni respect.
Je ne veux figurer dans la vie de personne par devoir ou par pitié.
Si je dois justifier ma valeur, si je dois supplier qu’on m’aime, alors ce n’est pas ma place.
La vie est trop courte pour s’épuiser dans ce qui ne se partage pas.
Je n’ai pas peur de vieillir. Ce que je crains, c’est de m’oublier moi-même en essayant de plaire aux autres.
Aujourd’hui, je choisis avant tout ma paix intérieure. »
Meryl Streep
Coccyvette
L’automne
Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil,
Embrase le coteau vermeil
Que la vigne pare et festonne.
Père, tu rempliras la tonne
Qui nous verse le doux sommeil ;
Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil.
Déjà la Nymphe qui s’étonne,
Blanche de la nuque à l’orteil,
Rit aux chants ivres de soleil
Que le gai vendangeur entonne.
Sois le bienvenu, rouge Automne.
— Théodore de Banville
Coccyvette
Ce n’est pas toujours le sexe.
Parfois, il n’est pas nécessaire d’ôter ses vêtements,
parfois il n’est pas besoin de mettre son corps à nu.
Parfois, il suffit d’une conversation,
d’une longue étreinte, d’une simple promenade.
Non, ce n’est pas toujours le sexe.
Parfois, un lit n’est pas nécessaire.
Parfois, il suffit qu’on nous dise : « je t’aime ».
Parfois, nous avons seulement besoin
qu’on nous effleure l’âme
pour que nous puissions nous dénuder de l’intérieur.
— Fernando García
Coccyvette
Même lorsque tu es seule, prends soin de toi.
Quand tu manges seule,
pose une jolie nappe,
sors une belle assiette, de vrais couverts.
Prépare-toi un bon repas, verse-toi un verre de vin.
N’allume pas la radio —
mets de la musique, celle qui te fait du bien.
Quand tu es seule, soigne ton apparence, sens bon.
Quand tu sors seule, mets une bague, un bracelet.
Même seule, il doit toujours y avoir des fleurs chez toi.
Ne te sens pas mal
de prendre un verre dans un bar, de dîner dans un restaurant
ou d’aller au cinéma, au théâtre, toute seule.
Ne te plains pas de ta solitude : savoure ton café chaud,
la douceur d’un film, la lumière d’un instant.
Quand tu es seule, écris des lettres, des poèmes, lis un livre…
et ne pense pas à ce que tu n’as pas eu.
Martha González
Coccyvette
ღ❤ஜ « On devrait vider nos cœurs comme on vide un grenier… Jeter les vieilles querelles qui l'encombrent, les tristesses qui prennent trop de place. On devrait teindre nos cœurs avec des couleurs vives, quand les années les ont rendus trop ternes. Et faire du rangement pour laisser de la place à tous les autres cœurs qu'on va croiser sur notre route… » ஜ❤ღ
Bonne journée