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chantoon - 16 janvier 2014 05:47

martinemdh
[Citation de Chantoon]Bonjour...
Ode Ă la saletĂ© de corona.......đĄđ
Dis donc toi le virus,
Tu n'en a pas marre de faire des ravages...?
Chez nous tu n'es pas le bienvenu
DrĂŽle de maniĂšre de faire des voyages,
Fais gaffe Ă nos antivirus,
Si tu veux la guerre tu seras bien reçu.
đĄđ
[Fin de citation]bien Chantoon
martinemdh
Entre dans les poĂšmes,
Lis doucement,
Accueille les phrases
Et les mots.
Furtivement,
Avec ton crayon,
Copie tes mots préférés.
Choisis celui que tu aimes,
Ecris ce que tu ressens
Et Ă ton tour, deviens poĂšte.
Ăcris tes impressions,
Tes émotions,
Compose ton poĂšme.

chantoon
Bonjour...
Ode Ă la saletĂ© de corona.......đĄđ
Dis donc toi le virus,
Tu n'en a pas marre de faire des ravages...?
Chez nous tu n'es pas le bienvenu
DrĂŽle de maniĂšre de faire des voyages,
Fais gaffe Ă nos antivirus,
Si tu veux la guerre tu seras bien reçu.
đĄđ

chantoon
La gentillesse
Chacun a le pouvoir de rendre le monde plus doux et moins violent. Comment ? En redécouvrant les vertus de la gentillesse !
Il est frappant de constater Ă quel point cette qualitĂ© de cĆur essentielle est dĂ©prĂ©ciĂ©e, parfois mĂȘme mĂ©prisĂ©e. Par quelle Ă©trange malice, lâattribue-t-on Ă de la faiblesse, voire de la bĂȘtise ? Pourtant, qui ne se souvient pas dâune parole gentille venue Ă point nommĂ© nous rĂ©conforter ? Dâune main tendue qui nous a secourus au cĆur de lâadversitĂ© ? Dâun regard compatissant qui nous rĂ©chauffe le cĆur ? Et pour cause !
La gentillesse est un rempart contre lâindiffĂ©rence et lâĂ©goĂŻsme. Il est donc temps de lui redonner ses lettres de noblesse et de la pratiquer tous les jours. Il est temps de dĂ©poser les armes. Car la gentillesse est toute simple : elle se niche dans un sourire, une attention aux autres, un regard indulgent, dans notre capacitĂ© Ă lĂącher prise et Ă pardonner. Quand nous sommes plus doux et plus gentils, tout change et sâadoucit comme par enchantement.
â Catherine Rambert, Petite philosophie de la gentillesse
martinemdh
Dans son assiette arrondi mollement,
Un pĂątĂ© chaud, dâun aspect dĂ©lectable,
Dâun peu trop loin mâattirait doucement.
Jâallais Ă lui. Votre instinct charitable
Vous fit lever pour me lâoffrir gaiement.
Jupin, quâHĂ©bĂ© grisait au firmament,
Voyant ainsi Vénus servir à table,
Laissa son verre en choir dâĂ©tonnement
Dans son assiette.
Pouvais-je alors vous faire un compliment ?
La grùce échappe, elle est inexprimable ;
Les mots sont faits pour ce quâon trouve aimable,
Les regards seuls pour ce quâon voit charmant ;
Et je nâeus pas lâesprit en ce moment
Dans son assiette.
Alfred de Musset
martinemdh
Ce nâest pas vous, non, madame, que jâaime,
Ni vous non plus, Juliette, ni vous,
OphĂ©lia, ni BĂ©atrix, ni mĂȘme
Laure la blonde, avec ses grands yeux doux.
Celle que jâaime, Ă prĂ©sent, est en Chine ;
Elle demeure, avec ses vieux parents,
Dans une tour de porcelaine fine,
Au fleuve jaune, oĂč sont les cormorans ;
Elle a des yeux retroussés vers les tempes,
Un pied petit, Ă tenir dans la main,
Le teint plus clair que le cuivre des lampes,
Les ongles longs et rougis de carmin ;
Par son treillis elle passe sa tĂȘte,
Que lâhirondelle, en volant, vient toucher,
Et, chaque soir, aussi bien quâun poĂšte,
Chante le saule et la fleur du pĂȘcher.
martinemdh
Sur le bureau, lâordinateur
La souris en main
LâĂ©cran me sourit,
Des messages lus
Des vidéos vues
Des voix, des refrainsEntendus, les chemins
De la vie.
La terre tourne indifférente,
Souriante,
De lâinformatique automatisĂ©e,
La connaissance programmée,
Le voile est levé,
La violence révélée
Poursuit son chemin.
La vie, la mort, le destin.
Lâordinateur rĂ©vĂ©lateurDu bonheur, du malheur,
Incapable dâarrĂȘter
LâĂ©goĂŻsme innĂ©e.
Recherche la vérité,
Lâamour et la sĂ©rĂ©nitĂ©.
martinemdh
On n'a pas tous les jours vingt ans,
Ca nous arrive un' fois seul'ment,
Ce jour-là pass', hélas, trop vite !
C'est pourquoi faut qu'on en profite.
Si l'patron nous fait les gros yeux,
On dira : " Faut bien rire un peu !Payons-nous un p'tit peu d'plaisir,
Nous n'en f'rons pas toujours autant,
On n'a pas tous les jours vingt ans !
Tous les amoureux d'ces d'moiselles
Sont venus le soir Ă leur tour
Et l'on entend sous les tonnelles
Chanter quelques duos d'amour !
Passant par lĂ ... prĂȘtant l'oreille
Un bon vieux s'arrĂȘte en chemin...
A sa femme, en prenant sa main,
Lui dit : " Souviens-toi ma bonn' vieille...
De ce beau temps si vite passé
On ne prifit' jamais assez...
Et plus tard on dit tristement
" On n'a pas tous les jours vingt ans ".