

chantoon
PETITS BONHEURS, GRANDS BONHEURS
De GUY RISTORI
Mon jardin, un fauteuil, un parasol, un livre,
Un rayon de soleil et le chant d'un oiseau.
La pensée en balade et la douceur de vivre,
Se dire: tout va bien,ah! que le monde est beau!
La table familiale, un pain que l'on partage,
Cette sérénité qui donne l'appétit
Et se sentir léger, puis, oublier son âge ,
Écouter la chanson des mots de mes petits.
Aller se ressourcer, assis dans la nature,
Des yeux qui savent voir plus loin que l'horizon,
Un aquilon gentil, sa voix dans la ramure
D'un chêne, d'un foyard ou de quelque buisson.
Mozart, Beethoven, lied ou symphonie,
Un coussin confortable et mon moelleux divan,
Un refrain que reprend a l'unisson ma mie,
Et sous mes yeux fermés , des images d'antan.
Une modeste marche, une saine fatigue,
Un somme inavoué face au téléviseur.
Un moment de silence et l'esprit qui navigue,
Un poème nouveau sous les doigts du rêveur.
Tellement vrai, tellement beau, tellement NOUS....
Je veux le partager avec vous, pour fêter le printemps, les beaux jours, Pâques,
L'amour de tous , l'amour de tout.
Merci monsieur Guy RISTORI de Mandeure (Doubs)

chantoon
Pzernettya Merci. Un jour une amie m'a dit : tu verras la roue tourne, garde toujours ton sourire malgré tes larmes....car j'ai de très grandes souffrances au fond de moi...
Un peu de bonheur m'échoit ...et j'ai toujours gardé le sourire....je souhaite le meilleur a tous....
Soyons déjà amoureux de la vie et des petites choses de la vie....cordialement.
pzernettya
Chantoon a bien raison, .......lRien ne vaut la vie ,
Elle fait beaucoup d'envieux et d'envieuses qui sait ,peut-être moi ,toi ,vous, un de ces jours! Il n'y a pas d'âge pour l'amour!
Bonne journée, à tous ceux qui sont amoureux et à tous ceux qui vont l'être bientôt
Amicalement
pzernettya
La vie ne vaut rien
by Alain Souchon
Il a tourné sa vie dans tous les sens
Pour savoir si ça avait un sens l´existence
Il a demandé leur avis à des tas de gens ravis
Ravis, ravis, de donner leur avis sur la vie
Il a traversé les vapeurs des derviches tourneurs
Des haschich fumeurs et il a dit
La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens,
Là dans mes mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie,
Il a vu l´espace qui passe
Entre la jet set les fastes, les palaces
Et puis les techniciens de surface,
D´autres espèrent dans les clochers, les monastères
Voir le vieux sergent pépère mais ce n´est que Richard Gere,
Il est entré comme un insecte sur site d´Internet
Voir les gens des sectes et il a dit
La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens,
Là dans mes mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie
Il a vu manque d´amour, manque d´argent
Comme la vie c´est détergeant
Et comme ça nettoie les gens,
Il a joué jeux interdit pour des amis endormis,
Et il a dit
La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens,
Là dans mes mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie.
baobab
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées;
Mon paletot soudain devenait idéal;
J'allais sous le ciel, Muse, et j'étais ton féal;
Oh! là là! que d'amours splendides j'ai rêvées!
Mon unique culotte avait un large trou.
Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou
Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;
Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur!
Arthur Rimbaud