
mistouflette
L'Indifférence
Une porte ouverte sur le néant
Un silence toujours oppressant
Un regard qui te survole
Et qui,jamais ne t'interroge
Cette sensation de "Transparence"
Qui te parle de "Désespérance"
Le téléphone qui ne sonne pas
Comme si tu n'existais pas
Tu es là,tu ne me parles pas
Tu te prépares un café
Peut-être vas-tu m'en proposer?
Ça ne te vient pas à l'idée
Que j'aimerais le partager
Installé dans le canapé
Tu zappes sur les chaines télé
Tu ne m'as pas demandé
Ce que je voudrais regarder
Je te parle,tu ne réponds pas
Tu ne m'entends pas
Tu ne me vois pas
Je n'existe pas
Tu es dans ton monde à toi
Ce soir je suis rentée tard
Tu ne m'as pas accordé un regard
Tu ne t'es même pas inquiété
Tu es "Indifférent....
C'est triste à en pleurer
Mistou

chantoon
Bonjour chers amis...
Qui n'a pas fredonnè étant enfant, ou chanté avec ses copines Colchique dans les près..???
Colchiques dans les près
Fleurissent, fleurissent
Colchiques dans les près
C'est la fin de l'été
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant
Nuage dans le ciel
S'étire, s'étire
Nuage dans le ciel
S'étire comme une aile
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant
Châtaignes dans les bois
Se fendent, se fendent
Châtaignes dans les bois
Se fendent sous nos pas
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant
Et ce chant dans mon cœur
Murmure, murmure
Et ce chant dans mon cœur
Murmure le bonheur
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

chantoon
Bonjour bonjour... Je pense que nous sommes vraiment en automne..:
petits matins frisquets et après-midi très ensoleillés...j'aime à me rappeler cette chanson, vous vous en souviendrez aisément....un peu tristounette dans l'ensemble mais elle va bien en cette période...parfois....
Chantée par notre regretté Yves MONTAND
LES FEUILLES MORTES.
Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.
(Refrain)
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !
(Refrain)
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

chantoon
VOUS AUREZ COMPRIS POURQUOI CETTE CHANSON...
De Pierre PERRET
On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies Lily
Dans un bateau plein d´émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles à Paris
Elle croyait qu´on était égaux Lily
Au pays de Voltaire et d´Hugo Lily
Mais pour Debussy en revanche
Il faut deux noires pour une blanche
Ça fait un sacré distinguo
Elle aimait tant la liberté Lily
Elle rêvait de fraternité Lily
Un hôtelier rue Secrétan
Lui a précisé en arrivant
Qu´on ne recevait que des Blancs
Elle a déchargé des cageots Lily
Elle s´est tapé les sales boulots Lily
Elle crie pour vendre des choux-fleurs
Dans la rue ses frères de couleur
L´accompagnent au marteau-piqueur
Et quand on l´appelait Blanche-Neige Lily
Elle se laissait plus prendre au piège Lily
Elle trouvait ça très amusant
Même s´il fallait serrer les dents
Ils auraient été trop contents
Elle aima un beau blond frisé Lily
Qui était tout prêt à l´épouser Lily
Mais la belle-famille lui dit nous
Ne sommes pas racistes pour deux sous
Mais on veut pas de ça chez nous
Elle a essayé l´Amérique Lily
Ce grand pays démocratique Lily
Elle aurait pas cru sans le voir
Que la couleur du désespoir
Là-bas aussi ce fût le noir
Mais dans un meeting à Memphis Lily
Elle a vu Angela Davis Lily
Qui lui dit viens ma petite sœur
En s´unissant on a moins peur
Des loups qui guettent le trappeur
Et c´est pour conjurer sa peur Lily
Qu´elle lève aussi un poing rageur Lily
Au milieu de tous ces gugus
Qui foutent le feu aux autobus
Interdits aux gens de couleur
Mais dans ton combat quotidien Lily
Tu connaîtras un type bien Lily
Et l´enfant qui naîtra un jour
Aura la couleur de l´amour
Contre laquelle on ne peut rien
On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies Lily
Dans un bateau plein d´émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles à Paris.

chantoon
Bonjour chers amis. Rappelez-vous vos premières rentrées des classes...on était toutes et tous très beaux dans nos vêtements tout neufs mais le "trouillomêtre à zéro"....que du bonheur maintenant tous ces souvenirs....qu'en pensez-vous ????
C'est la rentrée
Cartable nouveau,
Joli manteau.
Livres, cahiers
Et beau plumier ...
Cloche a sonné,
Un gros baiser,
Il faut y aller :
C'est la rentrée !
Christian MERVEILLE (1949 - ... )
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Chouette, c’est la rentrée
Chouette, c’est la rentrée
On va bien s’amuser !
Zut, c’est la rentrée
Plus de grasses matinées !
Chouette, c’est la rentrée !
La maîtresse est bronzée !
Zut, c’est la rentrée
Bientôt fini l’été !
Chouette, c’est la rentrée
J’ai de nouveaux souliers !
Zut, c’est la rentrée
J’ai un peu mal aux pieds.
Sylvie POILLEVÉ (1960 - ... )