

chantoon
Bonjour....souris en te levant , pour chasser les idées noires et tout ira mieux...essaie..!!!! 🙂
Le sourire
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir celui qui le donne
Il ne dure qu’un instant
Mais son souvenir est parfois éternel
Personne n’est assez riche
Pour pouvoir s’en passer
Personne n’est trop pauvre
Pour ne pas le donner
Si l’on vous refuse son sourire mérité
Soyez généreux, offrez le votre
Nul n’a autant besoin d’un sourire
Que celui qui ne sait en donner
Un sourire repose l’être fatigué
Rend du courage au plus découragé
Il est le reflet sensible de l’amitié
Il crée le bonheur dans le foyer.
Poète : Inconnu

chantoon
Bonsoir...un petit sourire avant de laisser la place aux rêves...!
Votre sourire...
Votre sourire est charmant de gaieté ;
Lorsqu'en mon âme où bout parfois l'orage
Il resplendit comme un soleil d'été,
Il y dissipe et chasse tout nuage,
Et je m'apaise à sa sérénité.
Ce doux rayon dans mon cœur reflété,
Oh ! si j'étais poète, à chaque page
Comme en beaux vers ma muse l'eut chanté !
Votre sourire.
Vous n'avez pas besoin en vérité,
D'avoir le sceptre et l'empire en partage ;
Vous n'en sauriez pas en réalité
Être plus reine et régner d'avantage,
Car il vaut bien certes une royauté,
Votre sourire.
Albert Dabadie
(1832-1866)
montreal
Ce que c’est que la mort
Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;
On est l’homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;
On tâche d’oublier le bas, la fin, l’écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil ;
Quoique le plus petit vaille le plus prospère ;
Car tous les hommes sont les fils du même père ;
Ils sont la même larme et sortent du même oeil.
On vit, usant ses jours à se remplir d’orgueil ;
On marche, on court, on rêve, on souffre, on penche, on tombe,
On monte. Quelle est donc cette aube ? C’est la tombe.
Où suis-je ? Dans la mort. Viens ! Un vent inconnu
Vous jette au seuil des cieux. On tremble ; on se voit nu,
Impur, hideux, noué des mille noeuds funèbres
De ses torts, de ses maux honteux, de ses ténèbres ;
Et soudain on entend quelqu’un dans l’infini
Qui chante, et par quelqu’un on sent qu’on est béni,
Sans voir la main d’où tombe à notre âme méchante
L’amour, et sans savoir quelle est la voix qui chante.
On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent
Fondre et vivre ; et, d’extase et d’azur s’emplissant,
Tout notre être frémit de la défaite étrange
Du monstre qui devient dans la lumière un ange.
Victor Hugo,
montreal
L'amitié est le vrai bien du sage.
L'amitié seule est le vrai bien du sage,
L'amour trompeur,
Par l'ombre du bonheur
Dupe souvent le coeur :
L'amant le moins volage
Dit aux pieds de l'Iris,
Dont ses yeux sont épris,
L'amitié seule est le vrai bien du sage.
Souvent l'amour nous conduit au naufrage
Un calme heureux,
D'abord comble nos vœux :
Mais bientôt dans les cieux
Se forme un noir orage :
Le plaisir disparaît,
Arrive le regret ;
L'amitié seule est le vrai bien du sage.
Que l'amitié soit donc notre partage ;
Dans son lien
Notre cœur sera bien ;
Nous ne craindrons plus rien :
Par un rare assemblage
Nous verrons le plaisir
Naître au sein du désir :
L'amitié seule est le vrai bien du sage.
L'amour est fait pour le printemps de l'âge
C'est une fleur,
Mais qui perd sa couleur,
Dès qu'écartant l'erreur
La raison l'envisage ;
Le cœur longtemps dupé,
Reconnaît qu'il est trompé ;
L'amitié seule est le vrai bien du sage.
L'amitié donne un paisible ombrage
Toujours en paix
Sous son feuillage épais,
De l'aquilon jamais
On ne craint le ravage :
Ses rameaux toujours verts
Affrontent les hivers ;
L'amitié seule est le vrai bien du sage.
Que l'amitié chez nous soit l'apanage
Du sentiment.
Quand le coeur est constant,
Son lustre est plus brillant,
Rien n'en ternit l'image :
Aucun masque imposteur
Ne rend son air trompeur ;
L'amitié seule est le vrai bien du sage.
Jean-Louis Bridel.
mistouflette
Douleur
Elle s'est réveillée ce matin
L'esprit vide et le cœur chagrin
Son oreiller trempé de larmes
Un jour elle va rendre les armes
Elle appelle de ses vœux
Une nouvelle existence
Où sera bannie
Toute forme de souffrance
L'Indifférence d'abord
Et puis la Solitude
Qu'elle vit jour après jour
Elle est en mal d'Amour
Elle a le mal de vivre
Elle est en plein naufrage
C'est sûr, elle va lui dire
Qu'elle ne supporte plus
Qu'il lui fasse aussi mal
Qu'elle a des sentiments
Que son "Indifférence"
La tue à petit feu
Qu'elle ne voyait pas
Comme ça la Vie à deux
Pour ne pas s'écrouler
Pour ne pas lui montrer
Elle prendra son stylo.
Pour fuir sa Solitude
Jouera avec les mots.
Mistou 9 Janvier 2017

chantoon
Bonjour, bonjour...
Même Le virtuel fait se rencontrer les coeurs..l'amitiè est Le ciment de notre relation.
Je suis heureuse de faire partie de vos amis, comme vous faites partie des miens.
Il en est de même pour beau coup d'entre vous, sur ce site.
Merci a vous.
montreal
@ Chantoon , c'est une bien maigre contribution de ma part pour exprimer ce que nous ressentons ma femme et moi-même lorsque des personnes sont dans la douleur d'autant que bien que nous nous connaissions que virtuellement , depuis tout ce temps nous pouvons que compatir avec toi .
Tu sais que tu as notre soutien de notre part .
montreal
À ma pauvre mère.
La vie est un sombre esclavage :
Quittant le seuil de tes aïeux,
Tu t'affranchis d'un long servage
Et tu pris ton vol vers les cieux !
Pour moi ce fut comme un veuvage ;
Mais toujours des songes pieux
Me ravirent près du rivage
Où tu charmais encor mes yeux !
Ma mère, douleur imprévue !
Cette nuit, je ne t'ai point vue,
Et souffre autant qu'à ton trépas !
Maintenant seul, triste, je veille,
Ou dors sans repos, ô merveille,
Quand de toi je ne rêve pas !
Louis de Veyrières.
montreal
La douleur.
Voici le temps passé de cette sombre lutte ;
Vivant, mais épuisé, mais meurtri par la chute,
À la hauteur de l'homme enfin redressons-nous !
Si l'avenir nous cache encor quelque disgrâce,
Demeurons invincible à sa froide menace,
Le regardant en face,
Pour attendre ses coups.
Tenons au fond du cœur toute douleur captive ;
Qu'elle y fasse sa plaie ardente, et toujours vive,
Qu'elle saigne au-dedans mais ne se montre pas ;
Si l'on nous cherche au front quelque ride profonde,
Jetons un fier sourire au regard qui nous sonde,
Et soyons pour le monde
Un heureux d'ici-bas.
Quand le chaume s'embrase on ne voit pas encore
Le feu qui sourdement s'étend et le dévore ;
La surface au soleil étincelle et reluit ;
Mais vienne l'ouragan, la flamme alors s'irrite,
L'incendie apparaît, le toit se précipite,
Et tout disparaît vite,
Chaume, lumière et bruit.
Ainsi de nous, mon âme ! ainsi de notre vie !...
Chaume vivant, en proie au muet incendie,
Quand tout n'est plus que cendre, arrive l'aquilon !
Qu'en nous voyant tomber sans plainte et sans murmure,
Le vulgaire s'écrie : Où donc est la blessure ?
Point de sang à l'armure ;
Douleur, n'es-tu qu'un nom ?
Antoine de Latour.

chantoon
Bonjour, Bonjour....me voilà revenue avec mes petites habitudes....petits cafés devant ma tablette...je lis en premier vos messages d'amour...ils sont beaux et je les recopierais dans mon petit cahier privé...
Merci mistou, merci du fond de mon coeur...tu as trouvé les mots que je ressens.
..merci aussi Baobab, pour ce beau poeme sur l'amour...
Je vous relirai souvent...pour apaiser mon coeur ET arriver à ne penser à maman, qu'avec le sourire.
Comme j'ai dit à mes sœurs, nous voilà orphelines toutes les trois, mais, avec plein de souvenirs, parfois les mêmes, parfois
differents...
mistouflette
Adopté
Tes parents t'ont montré
Des photos de toi bébé
Tu n'as pas remarqué
Qu'il n'y a aucune photo de la maternité
On te voit à 3 mois... à 6 mois....
A ton premier Noël
Entouré de tes parents
Ensuite tes premiers pas
Et ta vie se déroule
Sans que tu n'aies jamais le moindre doute
Les années ont passées
Et tu es devenu ce bel adolescent
Tu as des tas d'Amis
Et la Vie te sourit
Tu viens d'avoir 15 ans
Les premiers émois,
Les premiers pourquoi
Mais tu sais que ta maman sera toujours là
Puis, tu as surpris cette conversation
Tes parents discutant du bien fondé
De cette décision, qu'ils t'ont si bien cachés
Pendant toutes ces années
Ton père pense qu'à ton âge, tu sauras assumer
Ta mère voit toujours ce bébé
Qu'un jour on lui a confié
Elle veut te protéger
Ton Monde s'est effondré
Tu ne sais plus qui tu es
Tu n'es qu'une boule de nerfs
De Souffrance, de colère
Ta Vie vole en éclats
"Ils" n'avaient pas le droit
Ton comportement a changé
Personne ne te reconnaît
Il faudra bien pourtant
Que vous creviez l'abcès
Tu ne sais pas comment
Gérer cette souffrance
Personne pour t'épancher
Tu as perdu confiance
Il faudra bien pourtant
Que tu veuilles écouter
Ce qu'ils ont à te dire
Pour beaucoup moins souffrir
Aujourd'hui tu es bien trop blessé
Pour pouvoir accepter
Un jour tu comprendras
Que s'ils te l'ont caché
Pendant toutes ces années
C'était tout simplement
Pour mieux te protéger
Que pour Eux, c'est comme ça
Que l'on conjugue "Aimer"
Mistou 5 janvier 2017
baobab
Un beau texte sur l'Amour.
La main dans la main.
Recueil : La part du rêve (1863)
Va, ne crains plus les maux et le poids de la vie ;
Ceux qu'affranchit l'amour peuvent braver le sort ;
Contemplons l'avenir sans peur et sans envie :
L'amour est fort comme la mort.
Lorsque de faux amis viendront à toi, soupire
De sincère pitié pour eux, et, plein de foi,
Plus haut qu'eux, bien-aimé, viens chercher le sourire :
Laisse-les tous, regarde-moi.
Sans compter les périls, vole au but, cœur fidèle ;
Qu'importent les écueils, les autans, les frimas ?
Crois que la vie est juste et marche au devant d'elle,
Front haut, entouré de mes bras.
Et, la main dans la main, dominant tout prestige,
Nous vivrons, nous mourrons, triomphants par l'amour ;
Non plus Toi, non plus Moi, mots que l'amour corrige,
Mais Nous, sans fin et sans retour !
Henri Frédéric Amiel (1863 )