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Françoise et moi-même nous allons vous souhaitez une bonne soirée , faites de beaux rêves Bises à vous mesdames , Brigitte et Alain , Delphinium , Reinemere , Rando , Martine , Pivoine , Maritz , Line , Mamie , Nicole, Gino et la poignée de main à vous messieurs Fred , Whisky , Daniel , Clown, Bernard . Merci Martine, j'essaie de faire de cette chronique une source d'infos pour toutes et tous. Le temps est au beau pratiquement partout. Bonne soirée à vous toutes et à vous tous les amies is,
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Bonjour de Françoise et de moi-même à vous toutes et à vous tous les amies is ,
Dicton du jour
Pluie du matin,
En juillet est bonne au vin
Saint Camille de Lellis
Fondateur des Clercs réguliers pour le service des malades (+ 1614)
Cet adolescent italien, orphelin et sans fortune, eut une jeunesse dissipée. Il s'engagea dans l'armée espagnole pour combattre les Turcs. Un jour de malchance, il perd au jeu tout ce qu'il possède. On le renvoie de l'armée. Il fait alors tous les métiers pour aboutir comme homme de service dans un couvent de capucins. Et c'est là qu'il se convertit. Comme il ne fait rien à moitié, il y demande son admission. Mais un ulcère incurable à la jambe lui interdit l'état religieux. Camille entre à l'hôpital Saint-Jacques de Rome pour se faire soigner. Il est si frappé par la détresse des autres malades qu'il s'y engage comme infirmier. L'indifférence de ses collègues vis-à-vis des malades le bouleverse. Il entreprend de réformer tout cela. En prenant soin des malades, ce sont les plaies du Christ qu'il soigne. Sa charité rayonnante lui attire de jeunes disciples. Ces volontaires, qui se réunissent pour prier ensemble et rivalisent de tendresse envers les malades, constituent le noyau initial des Clercs Réguliers des Infirmes que l'on appellera familièrement par la suite les "Camilliens". La mission de ces nouveaux religieux, pères et frères, est "l'exercice des œuvres spirituelles et corporelles de miséricorde envers les malades, même atteints de la peste, tant dans les hôpitaux et prisons que dans les maisons privées, partout où il faudra." Pour mieux établir son Institut, Camille devint prêtre. Partout où se déclare une peste, il accourt ou envoie ses frères. Il finit par mourir d'épuisement à Rome.
Toute sa vie, il fut un homme très charitable. L'importance des réformes qu'il entreprit dans l'assistance hospitalière en fait le précurseur de la bienfaisance publique moderne... Canonisé le 29 juin 1746 par Benoît XIV, le titre de Protecteur des hôpitaux et des malades lui fut donné en même temps qu'à St Jean de Dieu, par Léon XIII le 22 juin 1886. En 1930, Pie XI le proclame patron du personnel des hôpitaux ainsi que Saint Jean de Dieu. Il est fêté le 15 juillet dans son ordre et le 18 dans l'Église. (Diocèse aux Armées françaises)
- Un internaute nous signale que St Jean de Dieu, a été déclaré Protecteur des hôpitaux et des malades, en même temps que St Camille de Lellis, par Léon XIII le 22 juin 1886. Pie XI les proclame, tous deux, patrons du personnel des hôpitaux.
Mémoire de saint Camille de Lellis, prêtre. Né près de Thienne dans les Abruzzes, au royaume de Naples, il s'adonna dès sa jeunesse à la vie militaire, avec un penchant pour les vices du monde, mais il se convertit en aidant à soigner les malades à Rome dans l'hôpital Saint-Jacques des Incurables. Il s'efforça dès lors de voir en eux le Christ et, devenu prêtre, il jeta les fondations de la Congrégation des Clercs Réguliers ministres des malades. Il mourut à Rome en 1614.
Martyrologe romain
La musique que je préfère, c'est celle que font les pauvres malades lorsque l'un demande qu'on lui refasse son lit, l'autre qu'on lui rafraîchisse la langue ou qu'on lui réchauffe les pieds.
Saint Camille de Lellis à ses frères
Saints bretons et celtiques
14.07 sz. Iseult - fille du roi Marc'h de Cornouaille, amante de Tristan, personnage de légende
Ephéméride
14-07-1223 : Mort de Philippe Auguste. Pour la première fois dans l’histoire de la royauté, de grandes funérailles sont faites au roi qui vient de mourir.
14-07-1789 : Prise de la Bastille. La veille, 28 000 fusils et 20 canons ont été pris par le peuple de Paris aux Invalides. Il manque de la poudre et des munitions. Certains pensent que l’on peut en trouver à la Bastille, qui est le symbole de l’arbitraire royal. De Launay, gouverneur de la prison, refuse au peuple l’accès aux magasins. Le combat s’engage. En début d’après-midi, la Bastille tombe aux mains des insurgés. Les prisonniers, un aristocrate fou, un complice du régicide Damiens, quatre faussaires et un dernier criminel sont libérés et portés en triomphe. On pille, on détruit les archives. De Launay est assassiné. Sa tête est plantée sur une pique.
14-07-1790 : Fête de la Fédération. Pour marquer le anniversaire de la prise de la Bastille, toutes les provinces ont envoyé à Paris des délégations de la garde nationale. Au cours de la fête qu’organise le marquis de La Fayette sur le Champ-de-Mars, l’évêque d’Autun, Talleyrand, prononce une messe.
14-07-1880 : Pour la première fois, le 14 Juillet est célébré en tant que fête nationale. Le drapeau tricolore est définitivement celui de la France qui choisit La Marseillaise de Rouget de Lisle pour hymne national (elle l’avait déjà été de 1795 au premier Empire).
14-07-1900 : IIème jeux olympiques à Paris.
14-07-1921 : Aux Etats-Unis, les anarchistes Sacco et Vanzetti sont inculpés de meurtre.
14-07-1989 : Bicentenaire de la Révolutio française. Pendant trois heures, Jean-Paul Goulde dirige 6000 acters qui défilent de la place de l'Etoile à la place de la Concorde dans un superbe spectacle.
Le 14 juillet, jour de Fête nationale depuis 1880
La loi faisant du 14 juillet une journée de Fête nationale annuelle a été promulguée le 6 juillet 1880. Si le 14 juillet est généralement associé à la prise de la Bastille en 1789, c'est dans les faits le 14 juillet 1790, la fête de la Fédération, qui est officiellement commémoré en France depuis plus d'un siècle.
Le 14 juillet est commémoré depuis 1880. Dans les faits, de la IIIe République à nos jours, les maires des communes de France et les Français commémorent deux 14 juillet. La prise de la Bastille et l'insurrection populaire du 14 juillet 1789, ou « l'éveil de la liberté » (Victor Hugo). Mais aussi la première fête de la Fédération, nationale et largement admise, le 14 juillet 1790 : dernière grande manifestation d’unité nationale, sursaut de joie entre les affres de la « Grande Peur » et la période la plus dure de la Révolution.
Que l’on pense au 14 juillet 1789 ou au 14 juillet 1790, la date du 14 juillet marque l'adhésion de la République aux Droits de l'homme et le refus de tous les despotismes. « La chute de la Bastille, c'est la chute de toutes les Bastilles […], s'exclame Victor Hugo à l'Assemblée à la veille du vote de la loi […]. Le 14 juillet marque la fin de tous les esclavages, c'est la fête de toutes les nations. »
Les événements du 14 juillet 1789
En raison des nombreuses doléances qui lui parviennent, le roi Louis XVI réunit le 5 mai 1789, les Etats généraux, une assemblée des représentants de la noblesse, du clergé et du Tiers-Etat. Ils demandent une réforme profonde des institutions et, le 9 juillet, se proclament « Assemblée nationale constituante ». Le roi, inquiet, congédie son ministre Necker et fait venir en secret des régiments suisses et allemands à proximité de Versailles. La rumeur court bientôt que les troupes royales se préparent à entrer dans Paris pour arrêter les députés.
Louis XVI recoit du maire Bailly la cocarde tricolore, emblème de la Révolution
Leemage/AFP
Le 12 juillet, l'orateur Camille Desmoulins, debout sur un tonneau, harangue la foule et annonce une « Saint-Barthélemy des patriotes ». Au matin du 14 juillet, des Parisiens en colère, en majorité artisans et boutiquiers, vont chercher des armes aux Invalides, puis se dirigent vers la vieille forteresse royale de la Bastille, en quête de poudre. Après une journée de fusillade sanglante, et avec le ralliement de gardes nationaux, les Parisiens s'en emparent et entament sa démolition. L'austère forteresse, vieille prison médiévale, incarnait l'arbitraire de l'Ancien Régime. C'est un « rempart de l'absolutisme » qui s'effondre.
Les conséquences sont immédiates : Louis XVI se rend à l’Assemblée le 15 juillet pour annoncer le retrait des troupes étrangères, il rappelle Necker le 16 et, le 17 à Paris, reçoit du maire Bailly la cocarde tricolore, emblème nouveau de la Révolution (cf. photo).
Le 14 juillet 1789, date de la prise de la Bastille
« Le 14 juillet (1789), c’est la Révolution tout entière », souligne Henri Martin, rapporteur de la loi du 6 juillet au Sénat (voir le site du Sénat). « C’est la victoire décisive de l’ère nouvelle sur l’Ancien Régime (…) un effort suprême se préparait pour étouffer la Révolution dans son berceau ; une armée, en grande partie étrangère, se concentrait autour de Paris. Paris se leva, et, en prenant la vieille citadelle du despotisme, il sauva l’Assemblée nationale et l’avenir. »
L'Assemblée et le Sénat choisissent le 14 juillet et écartent d'autres dates, jugées moins symboliques. Le 5 mai, ou l'ouverture des Etats généraux, est « moins connue du plus grand nombre », selon Henri Martin, et ne représente « que la transition de l’ancienne France à la France de la Révolution ». Le 14 juillet, « c’est bien plus que le 4 août, qui est l’abolition des privilèges féodaux ; c’est bien plus que le 21 septembre, qui est l’abolition du privilège royal, de la monarchie héréditaire ».
Le 14 juillet 1790, date de la Fête de la Fédération
Depuis l'été 1789, dans toutes les provinces françaises se sont créées des « fédérations » régionales de gardes nationaux. Une réaction à l'affaiblissement du pouvoir central. Face à ce mouvement spontané, la Commune de Paris, sous l'impulsion de Lafayette, adopte le principe d'une grande Fédération nationale regroupant des représentants des fédérations locales qui doivent se réunir à Paris le 14 juillet 1790.
Si elle célèbre la prise de la Bastille, la manifestation apporte un sentiment général d'ordre et d'unité dans un pays en crise. Le jour dit, 14 000 soldats fédérés arrivent donc à Paris et défilent sous la bannière de leur département, de la Bastille jusqu'au Champ-de-Mars, qui est aménagé pour l'occasion et bordé par deux monticules de terre, élevés pour accueillir 400 000 spectateurs (voir le site du Sénat). Sur l'esplanade, bourgeois, aristocrates, gens du peuple, hommes et femmes mêlés, assistent nombreux à la cérémonie elle-même : une grande messe est célébrée par Talleyrand. La Fayette, en tant que capitaine de la garde nationale parisienne, prête le serment de la Constitution décidé par l'Assemblée nationale ; puis le roi Louis XVI jure de maintenir la Constitution. L'aspiration à l'union nationale triomphe et la cérémonie se transforme en grande fête populaire.
Après les célébrations officielles, la journée se poursuit, dans les jardins de la Muette, par un banquet de 22 000 couverts, qui ouvre la fête populaire : on se retrouve sur les ruines de la Bastille pour danser, porter des toasts et chanter... La fête, couronnée d'un lancer d'aérostats, durera jusqu'au 18 juillet.
Le parcours d'une fête républicaine
La Fête de la Fédération, en tant que telle, n'est pas reprise les années suivantes : le 14 juillet 1791, au lendemain de la fuite à Varennes, l'Assemblée ne s'y associe pas. En 1792, le 11 juillet, la patrie est déclarée en danger : la fête a lieu, mais sans éclat. En 1793, la fête est limitée à l'enceinte de l'Assemblée qui apprend alors la mort de Marat.
En 1796, le Directoire décide de célébrer pêle-mêle les 27 et 28 juillet, les anniversaires des 14 juillet, 10 août et 9 thermidor. Ces jours-là, le cortège, qui défila dans Paris, comprenait notamment des jeunes gens et des jeunes filles de « 18 ans au moins ».
En 1799, le 14 juillet n’est plus le jour de la « liberté » mais de la « Concorde » et se résume à un défilé militaire. Le 14 juillet 1800, la garde consulaire défile des Tuileries au Champ-de-Mars. Après 1804, le 14 juillet s’efface devant le 15 août, date de naissance de Napoléon 1er. Après 1814 et avec la Restauration, c’est le 25 août, fête de Saint-Louis, qui lui est préféré. Sous Charles X, après la mort de Louis XVIII en 1824, la date de la principale fête nationale est déplacée au 24 mai, jour de la... Saint-Charles. Avec la révolution de 1830 et l'arrivée au pouvoir d'un dirigeant « libéral » (Louis-Philippe Ier), c'est le retour aux références révolutionnaires (mais de manière plus aseptisée) pour une célébration tout au long du mois de juillet. L'avènement du Second Empire en 1851 vient à nouveau brouiller les pistes d'une fête nationale qui se trouve fixée au 15 août, jour dit de « Saint-Napoléon ». Ce n'est qu'après la chute du Second Empire et après le retour lent à la République que l'on reparle de fête républicaine : à la fin des années 1870, jusqu'à la consécration officielle du 14 juillet par une loi du 6 juillet 1880.
Vendredi 14 Juillet 2023
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Les plantes de A - Z
Absinthe : comment cultiver l’herbe aux vers ?
Que ce soit à la maison pour ses vertus médicinales, ou au jardin et au potager comme plante auxiliaire, l’absinthe mérite d’être connue et cultivée.
Fiche de culture de l’absinthe
Nom latin
Artemisia absinthium
Autres dénominations
herbe aux vers, herbe sainte, grande absinthe
Exposition
ensoleillée
Climat
tempéré
Période de floraison
été (juillet à septembre)
Conseil du calendrier lunaire
en jours feuilles, semer en Lune montante, planter en Lune descendante
Description d’Artemisia absinthium
L’absinthe est plante officinale aux nombreuses vertus notamment vermifuges. Au jardin et au potager, elle possède également des propriétés insecticides et fongicides.
Ses feuilles gris-vert très découpées sont recouvertes de poils. Aromatiques, elles permettent de parfumer de nombreux plats et fut notamment utilisée dans la fabrication de la « fée verte », cette liqueur très appréciée du XIXe siècle.
Les fleurs de la grande absinthe s’épanouissent de juillet à septembre sous forme de petits capitules jaunes regroupés en panicules.
Semis et plantation de l’absinthe
Conditions de culture
Artemisia absinthium aime les sols fertiles et bien drainés. Elle redoute les terrains très lourds, retenant trop l’eau. Au contraire, elle s’accommode facilement de la sécheresse, et même des sols calcaires.
Sans excès, chaleur et soleil sont ses meilleurs compagnons. Rustique, elle ne craint pas le froid pour autant, et peut survivre jusqu’à -15 °C environ.
Semis et plantation de l’absinthe
Les plants achetés dans le commerce sont à planter au printemps ou en automne. Pour ce faire, il suffit de :
Creuser un trou 2,5 fois plus grand que la motte et d’y déposer du terreau.
Dépoter la plante et émietter légèrement la motte pour libérer quelques racines.
Installer l’absinthe dans le trou et reboucher en tassant bien.
Réaliser un premier arrosage.
De par ses dimensions, il suffit d’un ou deux plants d’Artemisia absinthium pour couvrir 1 m2.
En cas de semis, la première étape se déroule sous abri (serre, pépinière, châssis, etc.) :
Les graines sont disposées sur le substrat, et légèrement recouvertes.
La terre doit toujours être légèrement humide.
Les plants ayant 4 à 5 feuilles sont à repiquer, espacés d’une quinzaine de centimètres.
Lorsque les pieds d’absinthe font une bonne taille, il ne reste plus qu’à les mettre en pleine terre en suivant les mêmes étapes que la plantation.
L’entretien de l’herbe aux vers
Une fois installée, l’absinthe demande peu d’entretien. Le geste le plus important est de tailler les branches à la sortie de l’hiver (février-mars) en les rabattant à 30 cm du sol. Ce geste permet ainsi de stimuler la croissance de la plante et le renouveau du feuillage.
L’arrosage ne s’effectue qu’en période de sécheresse prolongée, lorsque les feuilles commencent à se flétrir. En effet, l’absinthe tolère plus facilement le manque d’eau que son excès.
La multiplication de l’absinthe
Pour un résultat rapide, il est plus simple de diviser un pied d’Artemisia absinthium au printemps ou en automne pour ensuite le replanter.
Une autre solution consiste à bouturer des tiges herbacées ou semi-aoûtées en été. Enfin, l’absinthe ayant tendance à se ressemer spontanément, il est possible de transplanter ces plants « sauvages » pour les placer ailleurs.
Maladies et parasites de l’absinthe
L’herbe sainte est peu sensible aux maladies et aux insectes. Elle peut néanmoins être la cible des pucerons et de petits moucherons de la famille des Cecidomyiidae.
Récolte et conservation
La cueillette des feuilles d’absinthe se déroule de juillet à août, voire septembre. La récolte peut se faire feuille par feuille, ou bien en bouquet de petites branches. Elle doit s’effectuer par temps sec, afin de limiter l’humidité et faciliter la dessiccation. Cette dernière s’effectue dans une pièce sèche et à l’ombre.
Une fois séchées, les feuilles se conservent dans un récipient en verre, à l’abri de la lumière et de l’humidité.
Différentes variétés d’absinthe
‘Lambrook Silver’
‘Lambrook Mist’
Ici, il y avait 10° au levé, nuageux. Bon 14 Juillet à vous toutes et à vous tous les amies is,
