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BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

martinemdh - 18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

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martinemdh18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

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reinemere

17 février 2021 10:32

martine merci pour ta délicate attention de photo.
Ce matin bcp de monde chez I et tous masqués : normal hier c'était Mardi Gras...
Plus sérieusement et vraiment j'espère que vous ne m'en voulez pas pour ce ... moment d'égarement.
Bien des choses, que j'achète habituellement chez eux et pour lesquelles je délaisse ma supérette manquaient??? je pense que sous le manteau il doit y avoir une sacrée guéguerre entre les grandes enseignes...
La vendeuse de charcuterie m'a envoyé balader parce que je n'avais pas pris 'LE TICKET' sauf que j'étais seule ...bien bien du coup je suis allée chez mon charmant boucher 😍

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montreal

17 février 2021 09:06

Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky . Dicton du jour " Fossés pleins en février , abondance dans les greniers " .

Saint Alexis Falconieri
et les fondateurs des Servites (✝ 1310)

Alexis Falconieri est l'un des sept marchands florentins qui se libérèrent des servitudes de leur négoce pour vivre au service de l'Église, à l'image de la Mère de Dieu, dans la prière et dans l'apostolat. Ordre des servites de Marie Ils étaient grands amis, ils avaient tous de trente à trente-cinq ans quand ils se retirèrent, silencieux, se construisant des huttes de bois dans la forêt, s'adonnant à la prière et au travail de leurs mains. A tour de rôle, ils prenaient la besace et se faisaient mendiants pour s'assimiler à la classe la plus pauvre et récolter beaucoup d'humiliations de la part de ceux qui se souvenaient de leurs richesses anciennes. Ils n'avaient jamais songé à fonder un ordre de religieux, mais Rome le leur imposa et ce fut leur dévotion à la Sainte Mère de Dieu qui leur fit donner le nom de "servites" ou "serviteurs de Marie."
Comme un même lien de vraie fraternité avait uni ces sept hommes durant leur vie, ainsi la postérité les embrassa dans une seule et même vénération.
Les sept saints fondateurs de notre ordre (document en pdf)
Léon XIII, en 1888, les canonisa collectivement sous les noms de Bonfils, Bienvenu, Manet, Amédée, Hugues, Sosthène, Alexis. Leurs corps sont ensevelis au Mont Sénario, dans le même sépulcre, afin qu'une même châsse conserve, une fois morts, ceux que la vie fraternelle avait unis.
Mémoire des sept saints fondateurs de l'Ordre des Servites de Marie. Marchands de Florence, ils décidèrent d'un commun accord de s'établir sur le mont Senario au service de la Vierge Marie et de fonder un Ordre sous la Règle de saint Augustin. Un même esprit de fraternité les réunit dans leur vie, une vénération commune du peuple les a accompagnés après leur mort. Ils sont commémorés ensemble le jour où serait mort centenaire le dernier d'entre eux, Alexis, en 1310.

Fais-moi chanter l'amour de la Bienheureuse, de la Dame qui se réjouit du Christ. Donne-moi réconfort, Mère du Bel Amour et mets feu et flamme en mon cœur. Confortez-vous en grande allégresse, vous qui avez grande espérance en Dieu. Voici la Madone et son Fils. Ne sommes-nous point en sûreté !

17.02 s. Kireg - saint gallois venu en Bretagne au 6e siècle sur une auge de pierre, éponyme de Perros-Guirec

17-02-1673 : Une semaine après la première du Malade imaginaire au théâtre du Palais-Royal, Molière éprouve un malaise en scène. A 10 heures du soir, il meurt chez lui. Sa femme, Armande Béjart, obtient du roi que l’archevêque de Paris autorise le lendemain l’inhumation de celui qui n’a pu, avant de mourir, abjurer sa profession de comédien.

17-02-1800 : Création du corps des préfets. Instauration de 98 départements et de 36000 communes.

17-02-1806 : Il est décidé que l’Arc de triomphe sera élevé sur la colline de Chaillot, tandis qu’un autre se dressera place du Carrousel pour célébrer la gloire des armées de Napoléon Bonaparte. Percier et Fontaine sont chargés de celui du Carrousel et Chalgrin construit celui de l’Etoile.

17-02-1906 : Armand Fallières élu président de la République. Il fera appel à Clemenceau comme chef du gouvernement

17-02-1673 : Une semaine après la première du Malade imaginaire au théâtre du Palais-Royal, Molière éprouve un malaise en scène. A 10 heures du soir, il meurt chez lui. Sa femme, Armande Béjart, obtient du roi que l’archevêque de Paris autorise le lendemain l’inhumation de celui qui n’a pu, avant de mourir, abjurer sa profession de comédien.

17-02-1800 : Création du corps des préfets. Instauration de 98 départements et de 36000 communes.

17-02-1806 : Il est décidé que l’Arc de triomphe sera élevé sur la colline de Chaillot, tandis qu’un autre se dressera place du Carrousel pour célébrer la gloire des armées de Napoléon Bonaparte. Percier et Fontaine sont chargés de celui du Carrousel et Chalgrin construit celui de l’Etoile.

17-02-1906 : Armand Fallières élu président de la République. Il fera appel à Clemenceau comme chef du gouvernement

Témoignage d'un CRS

Camille Vandier a fait sa carrière dans les CRS. En quarante ans, il n'a jamais raconté ses interventions dans les rues de Paris, lors des événements de mai 68. Répondant à l'appel de la NR, il a couché sur le papier ses souvenirs de la nuit du 10 au 11 mai, dans le Quartier latin, cette nuit plus connue sous le nom de « Nuit des barricades ». Nous avons choisi de publier ce témoignage dans son intégralité.

Jeune fonctionnaire de police, âgé de 24 ans, en poste à la Compagnie républicaine de sécurité (CRS N°19) à La Rochelle, comme de nombreuses autres compagnies, nous avions été acheminés sur la capitale au cours du mois d'avril, au vu des troubles graves et prévisibles qui se préparaient (radio, presse, télévision ayant largement diffusé les informations).
Ce jour-là, nous étions cantonnés depuis quelques semaines avec deux autres compagnies au gymnase Massena, tout près de la porte d'Italie. Ma compagnie ayant quartier libre, nous avions décidé, avec deux autres collègues, de sortir dans les rues de Paris. Il était aux environs de 17 h.
Nous engouffrant dans la première bouche de métro venue, nous constatons et nous percevons immédiatement l'atmosphère pesante qui y régnait, les passagers très inquiets, les visages hébétés ; des jeunes gens agités, nerveux, courant en tout sens et lançant des cris de rassemblement dans les rues de la capitale, bien sûr inconnues des provinciaux que nous étions.
Et là, quelle ne fut pas notre surprise au sortir d'une bouche de métro en plein coeur du Quartier latin ! Des groupes de jeunes gens excités, cagou-lés, visages masqués par des foulards, passe-montagne... armés de barres de fer, s'affairaient à dépaver la chaussée, arrachant tout ce qui pouvait être utilisé à ériger une immense barricade, dans une cohue indescriptible. Complètement ahuris par ce que nous venions de voir et présageant les troubles graves à venir, nous décidons sans plus tarder de regagner notre cantonnement. A notre retour, la compagnie était « sur le pied de guerre ». Juste pour nous le temps de revêtir nos tenues de maintien de l'ordre et nous embarquions à bord de véhicules, sur les lieux de notre intervention. Nous partions en renfort de la police parisienne, en difficulté dans le secteur du Quartier latin. Les véhicules stationnés dans une rue adjacente, la compagnie, en rangs serrés, parvenait tant bien que mal à une cinquantaine de mètres d'une importante barricade élevée à l'intersection du boulevard Saint-Michel et de la rue Gay-Lussac. Ce n'est que bien plus tard dans la nuit que je me suis aperçu de l'endroit où nous nous trouvions. La rue, encombrée de pavés, d'objets disparates, présentait déjà des signes d'escarmouches sévères entre les forces de l'ordre et les manifestants

Raconter cette nuit d'apocalypse interminable, violente et angoissante, m'est encore difficile aujourd'hui, tant les souvenirs douloureux me reviennent à l'esprit. Ce fût une véritable bataille rangée, des charges virulentes et incessantes toute la nuit pour tenter de déloger les manifestants retranchés à l'abri derrière la barricade.
Chaque fois, nous étions repoussés par des volées intenses de pavés qui « pleuvaient » sur nos piètres moyens de protection de l'époque (un simple casque, doublé d'un bouclier peu efficace, du bâton de défense et d'un fusil « Mousqueton » servant uniquement à repousser les assaillants).
La rue était plongée dans une semi-obscurité, un épais brouillard de gaz lacrymogène, une odeur tenace, étouffante, accompagnait chacune de nos charges, tout ceci dans le bruit assourdissant de l'éclatement des grenades. A chaque repli, nous étions accompagnés de collègues blessés, qui regagnaient nos arrières, où ils étaient transportés, toutes sirènes hurlantes, vers les hôpitaux. Ça et là, des véhicules en flammes (incendiés par des cocktails Molotov) continuaient à brûler ajoutant à cette nuit cauchemardesque, un intense sentiment d'angoisse et de stress. Et puis, l'hostilité des Parisiens à l'égard des forces de l'ordre (tout au moins au début du conflit), qui n'hésitaient pas à jeter de leurs balcons tout ce qui pouvait servir de projectile, rendant dangereuse et hasardeuse notre progression.
Au petit matin, le calme un peu revenu, chacun campant sur ses positions, nous étions relevés par une autre compagnie. Je revoie encore ce couple de provinciaux « montés à Paris » chercher ce véhicule Citroën DS 19 flambant neuf, malencontreusement garé dans la rue cette nuit-là, arrivant les larmes aux yeux, la rage au coeur, désespéré et éberlué devant les restes d'un amas de ferraille calcinée et fumant encore.
C'est dans ce contexte qu'un fait marquant et terrible m'a fait réaliser la gravité des événements que nous étions en train de vivre. Quelques jours plus tard, alors que nous nous trouvions au cantonnement, l'angoisse fit place à un profond désarroi lorsqu'on nous attribua, à chacun de nous, un chargeur plein de cartouches avec balles réelles, encore enpaquetées dans un papier parrafiné avec ordre formel de n'en faire usage que sur commandement. Quel cas de conscience ! Quelle serait l'issue de cette situation ? Que de nuits sans sommeil ! Comment pouvions-nous en être arrivés là ?

Ici il y avait 7° temps gris c'est mouillé , il a dû pleuvoir cette nuit . Les remboursements des mutuelles ? il faut bien lire entre les lignes car elles ne sont là que pour faire de l'argent de plus l'appel pour que l'on se soigne est flagrant surtout pour nous , Lunettes , dents , hôpital , appareils auditifs et j'en passe , ça doit être pris à 100 % mais c'est sur les moins chers du marché avec ça si ce n'est pas de l'influence pour les moutons 😉 😄 Ç'est ça c'est ça la France 🎵🎵🎵 Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,

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mirepass

17 février 2021 09:03

Bonjour,
Le soleil devrait arriver... j’ai dit devrait ! Hier pluie, pluie, puis soleil ☀️ De retour en sueur 😥
Tout pour prendre froid ! Repris mon habitude de coiffeur, courrier, fais un tour dans la
maison mais pas le moral ... encore 1 mois avant que le volet roulant arrive !
Trop de choses dans ma tête pour le reste ... bon pensons à autre chose ...
Pour tous la pluie était au rdv, espère que cela changera il n’y a pas de raison,
Pas drôle les courses, il y a si longtemps que je n’y suis allée, cela me fera drôle 🤣
Martine, la chanson 🎵 je la chantais en colonie de vacances, oh 😟 c était hier 😂 ...
nous avons toutes les mêmes repaires... 🤣.
A +

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martinemdh

17 février 2021 08:30

On va envoyer une photo 📷de nous à Reine pour qu'elle voit des gens de loin ...on est plus belles ou beaux vu de loin!!....

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martinemdh

17 février 2021 08:10

Delphi,pluie du matin, n'arrête pas le pèlerin.....

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martinemdh

17 février 2021 08:06

Vent frais, vent du matin etc..jeune ,on chantait ça en canon, c'était une forme de chanter qui semble avoir disparue ......

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reinemere

17 février 2021 08:04

martine si je suis dans un parc, mais c'était plutôt pour voir du monde ... de loin.
delphi navrée par tes sorties pluvieuses, je t'envoie du soleil 😀

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delphinium29

17 février 2021 07:56

Bonjour ........ Bonjour !!!! Vais surement faire un tour dehors ... jusqu'au x containers à pieds.
Puis un autre tour à la bibliothéque ........ ça fait un peu de marche à pieds ....et peut -être encore sous la pluie ..............

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martinemdh

17 février 2021 07:48

Reine tu peux rentrer et sortir plusieurs fois dans le magasin !!....pas un coin de verdure dans ton coin?

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Avatar reinemere

reinemere

17 février 2021 07:28

Bonjour soleil tant mieux 😀
Courses envisagées pour refaire le stock et sortir un peu si tant est que monter dans la voiture, rentrer dans le magasin et retour 'c'est sortir' enfin on se contente de peu...

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martinemdh

17 février 2021 07:03

Pour certains, gris ici pour le moment..

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martinemdh

17 février 2021 07:00

Ma mutuelle rembourse une petite partie des prothèses
Bonne journée avec du soleil

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martinemdh

17 février 2021 06:54

Bonjour Bonjour 👋

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Avatar Whisky

Whisky

17 février 2021 06:25

Bonjour, bonjour
Soleil en vu 😊
Bern, si tu crois que les autres sont mieux, tu te mets le doigt dans l'œil jusqu'au coude

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martinemdh

16 février 2021 20:53

on va peut être plutôt au lit que de danser sous la pluie .....bonne soirée à tous

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