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BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

martinemdh - 18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

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martinemdh18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

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martinemdh

23 février 2021 15:21

exactement Reine ,tu me diras si les géraniums repartent .il faut encore faire attention ,le froid n'est peut être pas terminé .....

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reinemere

23 février 2021 14:17

j'ai donc taillé mes géraniums les tiges étaient encore vertes tant qu'il y a de la vie etc...

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Whisky

23 février 2021 12:36
delphinium29 a écrit :
Bonjour tout le monde........... CIel bleu ..soleil radieux.....9 ° ET 14° cette apres-midi.....
Passez l'aspirateur en faisant des pas danse ??? Laquelle? ...HIHI ..... et je m'pprête à passeer la serpillère au rez de chaussée ................ Menu prevu pour MIDI ; epinards à la creme avec du PESKET.....
Passez une belle journée tout le monde .

A défaut danse d'aspi., on opte pour la danse du balais 😂 😂

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martinemdh

23 février 2021 10:36

Il y a déjà plein de petites pâquerettes dans l 'herbe .....

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reinemere

23 février 2021 10:06

martine merci pour ton conseil je vais me pencher sur mes géraniums : avant ou après les tripes achetées chez mon boucher, ça et les andouillettes miam et au diable les conseils médicaux 😜 tu me suis ...

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delphinium29

23 février 2021 09:59

AFIN d'éclairer vos lanternes vu qu'il y a un beau soleil.....
PESKET ou PESQUED ... ...Poisson n'importe lequel en BRETON .............

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martinemdh

23 février 2021 09:44

PESKET ,Delphi c'est quoi.

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reinemere

23 février 2021 09:41

Bern et moi mon genou : nous ferions de piètres danseurs 😏

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Avatar delphinium29

delphinium29

23 février 2021 08:37

Bonjour tout le monde........... CIel bleu ..soleil radieux.....9 ° ET 14° cette apres-midi.....
Passez l'aspirateur en faisant des pas danse ??? Laquelle? ...HIHI ..... et je m'pprête à passeer la serpillère au rez de chaussée ................ Menu prevu pour MIDI ; epinards à la creme avec du PESKET.....
Passez une belle journée tout le monde .

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Avatar martinemdh

martinemdh

23 février 2021 08:37

Pierre bonjour.nous sommes un petit groupe de + de 50ans,nous nous entendons bien .....
chaque ou presque avec des probs de santé plus ou moins graves...ici nous venons exprimer nos douleurs, nos joies ,nos peines ..tout simplement, nous nous donnons des conseils ,nous nous encourageons comme nous le pouvons ,nous blageons aussi parfois ,ça fait du bien et ....nous savons relativiser.....il y a beaucoup de souffrances plus importantes que les nôtres dans le monde..etc...
Mais perso je n'aime pas les donneurs de leçons ...bonne journée

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Avatar bern515

bern515

23 février 2021 08:13

bonjour tout le monde , beau soleil dès ce matin, j'ai regardé une belle émission sur la montagne hier soir à la télé , je vois que reinemere aime danser , moi aussi mais avec la sciatique et le confinement , je ne crois plus trop pouvoir danser comme avant, bonne journée

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Avatar martinemdh

martinemdh

23 février 2021 08:13

Première lessive partie ,juste à appuyer sur un bouton, c'est beau le progrès...après certes il faut faire sécher, plier,repasser parfois !!mais quelle libération de ne plus aller au lavoir....
Voilà les zoziaux qui arrivent, pas un 🌤pour le moment

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montreal

23 février 2021 07:59

Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky . Dicton du jour " À la Saint-Florent , il est bien de semer le froment , mais sans perdre de temps " .

Saint Lazare l'Iconographe
moine en Arménie (✝ v. 867)

Il défendit avec ardeur la sainte foi orthodoxe dans le temps de la fureur iconoclaste de l'empereur Théophile. Exilé sur les bords du Bosphore, il peignit, à son retour à Constantinople, une grande icône du Sauveur qui fut placée à la porte du palais impérial. Il fut envoyé deux fois à Rome auprès du Pape pour s'entretenir avec lui sur les moyens de restaurer la paix et l'unité. C'est au cours du second voyage qu'il meurt dans la ville des saints Apôtres.
Il est connu aussi sous le nom de Lazare le Confesseur: Ce moine peignait des icônes à Constantinople, alors que régnait Théophile, un iconoclaste forcené qui le fit jeter dans un cloaque. Saint Lazare s'en tira et se remit à peindre. L'empereur lui fit alors brûler la paume des mains. Mais l'impératrice Théodora le cacha dans une église, le soigna et le guérit. Devenue régente, elle mit fin à cette persécution et chargea saint Lazare d'aller annoncer la nouvelle au pape de Rome. Saint Lazare serait mort durant ce voyage, dans un naufrage, on ne sait si ce fut à l'aller ou au retour.
Lazare du Caucase est fêté le 23 février dans l'Église orthodoxe.
À Constantinople, vers 867, saint Lazare, moine. Né en Arménie, peintre remarquable de saintes images, il refusa de détruire ses œuvres et, sur l'ordre de l'empereur iconoclaste Théophile, fut soumis à d'atroces tortures, mais peu après, quand la controverse sur le vrai culte des icônes fut apaisée, l'empereur Michel III l'envoya à Rome pour rétablir la concorde et l'unité de toute l'Église.

Martyrologe romain

23.02 s. Finnian - fondateur au 5-6e siècle du monastère irlandais de Clonard, puis émigre au pays de Galles et à Tours

23-02-1574 : Début de la cinquième guerre de religion en France.

23-02-1766 : Dans la chambre de son château de Lunéville, le vieux roi Stanislas, âgé de quatre-vingt-huit ans et qui n’y voit plus guère, se penche sur le foyer pour ranimer le feu. Il ne voit pas que sa robe de chambre s’enflamme. En raison du protocole qui lui interdit de rentrer, un garde ne pousse pas la porte en dépit de l’odeur de chair brûlée. Avant de mourir, Leszczynski confie à la reine de France, Marie Leszczynska, sa fille : “ Vous m’aviez conseillé de me garder du froid, vous auriez mieux fait de me dire de me préserver du chaud. ” A sa mort, la Lorraine revient à la couronne de France.

23-02-1796 : Bonaparte commandant en chef de l’armée d’Italie, qui a déjà fait ses preuves lors du siège de Toulon.

23-02-1836 : 5000 Mexicains mettent le siège devant Alamo aux Texas, tenu par 187 Texans.

23-02-1848 : Journées révolutionnaires à Paris (23, 24 et 25). Excédés par le pouvoir de Louis Philippe qui devient de plus en plus réactionnaire et absolutiste, la bourgeoisie parisienne et le peuple s’opposent ouvertement au ministre Guideau. Malgré la pluie, des bagarres commencent dans les rues. La garde nationale passe du côté des insurgés qui manifestent devant le ministère des Affaires étrangères. Le 14e régiment d’infanterie leur est opposé. De violents combats commencent.

23-02-1958 : Enlèvement de M. Fangio, champion du monde automobile, par des rebelles cubains.

Une erreur judiciaire ?


Le commissaire Sébeille dissimule des preuves
Le commissaire Sébeille dans l'affaire Dominici
A l'époque des faits, d'éminents policiers comme le commissaire Chenevier avaient mis en avant la curieuse méthode Sébeille. Cultivant l'aveu, il ne s'intéresse guère aux preuves matérielles au point d'en dissimuler leur existence.
En effet, et à titre d'exemple, le policier marseillais a toujours affirmé qu'aucun relevé d'empreintes de pas n'a été effectué sur les lieux. C'est faux ! Dans le dossier de gendarmerie, figure un relevé photographique et un ensemble de croquis détaillés. Un gendarme précise même que « ces traces semblent avoir été faites avec des chaussures à semelles de crêpe d'une pointure de quarante-deux et demi [...j. Ces traces sont très nettes du fait qu'elles sont imprimées dans un terrain sablonneux. »
Si le commissaire Sébeille ment, c'est peut-être parce que cette pointure et ce modèle de chaussure ne correspondent à personne de la Grande Terre. Pour le commissaire Sébeille, la carabine retrouvée dans la Durance appartient à Gaston Dominici et est un souvenir de la Résistance. Il s'agit, une nouvelle fois, d'une hypothèse gratuite. En effet, lorsque le policier découvre l'arme, il démarre une enquête de voisinage pour tenter de trouver son propriétaire. En vain. De même, aucune des cinq mille lettres anonymes épluchées par son équipe ne désigne Gaston Dominici. Mieux encore, interrogeant d'anciens responsables de la Résistance, il apprend que ce type d'arme n'a jamais été parachuté dans le département. De plus, la reconstitution démontre que Gaston ne sait pas se servir de la carabine.
Mais c'est une nouvelle fois dans le dossier que se trouve la preuve de l'innocence de Gaston Dominici. En 1947, la ferme de la Grande Terre est cambriolée. Le voleur est arrêté et avoue avoir dérobé des chargeurs de mitraillette Sten chez les Dominici. La possession d'armes de guerre étant prohibée, la gendarmerie inflige une amende à Gaston, confisque les deux armes et passe la ferme au peigne fin. Si Gaston Dominici avait possédé la carabine US-M1, elle aurait été découverte à ce moment-là.
Un des éléments à charge contre Gaston Dominici sont les accusations de Clovis et de Gustave contre leur père. Tout d'abord, il faut replacer leurs paroles dans leur contexte. La dénonciation du père est faite après 36 heures d'interrogatoire musclé et surtout après quatre cent soixante-cinq jours d'investigation. Gustave a été de nombreuses fois questionné auparavant et n'a jamais impliqué son père. Pourtant depuis plusieurs mois, il est face à une menace prononcée par le commissaire Sébeille : si ce n'est pas lui, c'est forcément le père. Le père est âgé et ne risque rien, tandis que lui aura la tête tranchée. Pour comprendre le geste de Clovis, qui jamais ne reviendra sur ses accusations, il faut s'intéresser à la famille.


Le commissaire Sébeille dissimule des preuves
Le commissaire Sébeille dans l'affaire Dominici
A l'époque des faits, d'éminents policiers comme le commissaire Chenevier avaient mis en avant la curieuse méthode Sébeille. Cultivant l'aveu, il ne s'intéresse guère aux preuves matérielles au point d'en dissimuler leur existence.
En effet, et à titre d'exemple, le policier marseillais a toujours affirmé qu'aucun relevé d'empreintes de pas n'a été effectué sur les lieux. C'est faux ! Dans le dossier de gendarmerie, figure un relevé photographique et un ensemble de croquis détaillés. Un gendarme précise même que « ces traces semblent avoir été faites avec des chaussures à semelles de crêpe d'une pointure de quarante-deux et demi [...j. Ces traces sont très nettes du fait qu'elles sont imprimées dans un terrain sablonneux. »
Si le commissaire Sébeille ment, c'est peut-être parce que cette pointure et ce modèle de chaussure ne correspondent à personne de la Grande Terre. Pour le commissaire Sébeille, la carabine retrouvée dans la Durance appartient à Gaston Dominici et est un souvenir de la Résistance. Il s'agit, une nouvelle fois, d'une hypothèse gratuite. En effet, lorsque le policier découvre l'arme, il démarre une enquête de voisinage pour tenter de trouver son propriétaire. En vain. De même, aucune des cinq mille lettres anonymes épluchées par son équipe ne désigne Gaston Dominici. Mieux encore, interrogeant d'anciens responsables de la Résistance, il apprend que ce type d'arme n'a jamais été parachuté dans le département. De plus, la reconstitution démontre que Gaston ne sait pas se servir de la carabine.
Mais c'est une nouvelle fois dans le dossier que se trouve la preuve de l'innocence de Gaston Dominici. En 1947, la ferme de la Grande Terre est cambriolée. Le voleur est arrêté et avoue avoir dérobé des chargeurs de mitraillette Sten chez les Dominici. La possession d'armes de guerre étant prohibée, la gendarmerie inflige une amende à Gaston, confisque les deux armes et passe la ferme au peigne fin. Si Gaston Dominici avait possédé la carabine US-M1, elle aurait été découverte à ce moment-là.
Un des éléments à charge contre Gaston Dominici sont les accusations de Clovis et de Gustave contre leur père. Tout d'abord, il faut replacer leurs paroles dans leur contexte. La dénonciation du père est faite après 36 heures d'interrogatoire musclé et surtout après quatre cent soixante-cinq jours d'investigation. Gustave a été de nombreuses fois questionné auparavant et n'a jamais impliqué son père. Pourtant depuis plusieurs mois, il est face à une menace prononcée par le commissaire Sébeille : si ce n'est pas lui, c'est forcément le père. Le père est âgé et ne risque rien, tandis que lui aura la tête tranchée. Pour comprendre le geste de Clovis, qui jamais ne reviendra sur ses accusations, il faut s'intéresser à la famille.


Le commissaire Sébeille dissimule des preuves
Le commissaire Sébeille dans l'affaire Dominici
A l'époque des faits, d'éminents policiers comme le commissaire Chenevier avaient mis en avant la curieuse méthode Sébeille. Cultivant l'aveu, il ne s'intéresse guère aux preuves matérielles au point d'en dissimuler leur existence.
En effet, et à titre d'exemple, le policier marseillais a toujours affirmé qu'aucun relevé d'empreintes de pas n'a été effectué sur les lieux. C'est faux ! Dans le dossier de gendarmerie, figure un relevé photographique et un ensemble de croquis détaillés. Un gendarme précise même que « ces traces semblent avoir été faites avec des chaussures à semelles de crêpe d'une pointure de quarante-deux et demi [...j. Ces traces sont très nettes du fait qu'elles sont imprimées dans un terrain sablonneux. »
Si le commissaire Sébeille ment, c'est peut-être parce que cette pointure et ce modèle de chaussure ne correspondent à personne de la Grande Terre. Pour le commissaire Sébeille, la carabine retrouvée dans la Durance appartient à Gaston Dominici et est un souvenir de la Résistance. Il s'agit, une nouvelle fois, d'une hypothèse gratuite. En effet, lorsque le policier découvre l'arme, il démarre une enquête de voisinage pour tenter de trouver son propriétaire. En vain. De même, aucune des cinq mille lettres anonymes épluchées par son équipe ne désigne Gaston Dominici. Mieux encore, interrogeant d'anciens responsables de la Résistance, il apprend que ce type d'arme n'a jamais été parachuté dans le département. De plus, la reconstitution démontre que Gaston ne sait pas se servir de la carabine.
Mais c'est une nouvelle fois dans le dossier que se trouve la preuve de l'innocence de Gaston Dominici. En 1947, la ferme de la Grande Terre est cambriolée. Le voleur est arrêté et avoue avoir dérobé des chargeurs de mitraillette Sten chez les Dominici. La possession d'armes de guerre étant prohibée, la gendarmerie inflige une amende à Gaston, confisque les deux armes et passe la ferme au peigne fin. Si Gaston Dominici avait possédé la carabine US-M1, elle aurait été découverte à ce moment-là.
Un des éléments à charge contre Gaston Dominici sont les accusations de Clovis et de Gustave contre leur père. Tout d'abord, il faut replacer leurs paroles dans leur contexte. La dénonciation du père est faite après 36 heures d'interrogatoire musclé et surtout après quatre cent soixante-cinq jours d'investigation. Gustave a été de nombreuses fois questionné auparavant et n'a jamais impliqué son père. Pourtant depuis plusieurs mois, il est face à une menace prononcée par le commissaire Sébeille : si ce n'est pas lui, c'est forcément le père. Le père est âgé et ne risque rien, tandis que lui aura la tête tranchée. Pour comprendre le geste de Clovis, qui jamais ne reviendra sur ses accusations, il faut s'intéresser à la famille.
Aucune enquête sur les Drumond
la famille Drumond et l'affaire Dominici
Dès l'âge de cinq ans, Clovis contribue par son travail à la réussite de son père. En 1945, lorsque il demande une avance sur héritage, Gaston refuse. Les deux Dominici se disputent et, en 1952, sept ans après, ils sont toujours fâchés. Clovis ne cache pas sa haine envers son père ni son amour pour Gustave. En effet, c'est Clovis qui a élevé son frère de quatorze ans son cadet. Il l'a initié à la vie et le considère comme son fils. C'est sûrement dans cette direction que se trouve l'explication du terrible choix de Clovis : dénoncer le père pour sauver le frère. Quoiqu'il en soit, Clovis a été manipulé par la police. Sinon comment expliquer que dans une lettre à son frère, il annonce à l'avance une prochaine confrontation et lui explique la manière d'y répondre? Des renseignements que ne pouvaient connaître que le commissaire Sébeille ou le juge d'instruction.
Parmi les neuf mille pièces du dossier, très peu soient consacrées aux victimes, les Drummond. Pourtant le passé de Sir Jack Drummond est à l'origine de son assassinat. En effet, en 1914, Jack Drummond rejoint les services secrets britanniques. En 1936, par exemple, il est au coeur de l'Allemagne nazie où il visite des installations chimiques. Jusqu'en 1941, Jack Drummond travaille sur l'empoisonnement des céréales. En 1942, il rejoint l'ambitieux programme allié Paperclip, chargé de récupérer le savoir nazi avant les Soviétiques. En 1952, les Américains, persuadés d'une prochaine offensive de l'Est, décident de faire passer à l'Ouest le plus grande nombre possible de scientifiques allemands et autrichiens.
Le coupable est passé aux aveux
Cette opération, baptisée Projet 63, manque totalement de confidentialité. Aussi les Soviétiques organisent une riposte en pratiquant l'enlèvement et quelquefois l'assassinat de chercheurs alliés. C'est dans ce contexte que Sir Jack Drummond et sa famille ont été assassinées. Le Britannique établissait des Grey List, des listes d'embauches de scientifiques à substituer à l'Est. Si aujourd'hui il est possible d'avancer cette théorie pour comprendre le triple meurtre de Lurs, c'est parce que les véritables assassins sont passés aux aveux !
Le 9 août 1952, soit quatre jours après le crime de Lurs, Wilhelm Bartkowski est arrêté en zone française en Allemagne. Petite frappe récidiviste, il est interrogé par la police allemande sur l'année écoulée. Il va ainsi avouer quatre-vingts crimes et délits. Tous seront vérifiés, tous sont vrais. Ses deux dernières révélations sont des plus intéressantes. Tout d'abord, il raconte l'enlèvement d'un savant atomiste et la livraison de celui-ci aux Tchécoslovaques. Une nouvelle fois, la police allemande confirme ces faits en précisant qu'ils n'ont jamais été divulgués. Mieux encore, le rapport se conclut sur cette sentence sans appel : « II s'agit de toute évidence d'un crime politique comme celui de Sir Drummond. » Car effectivement, le dernier aveu de Bartkowski est sa participation au meurtre de la famille britannique.
Dans un rapport de quinze pages daté du 12 novembre 1952, il raconte le déroulement de la nuit du crime. Il livre aussi le nom et le signalement de ses trois complices, Carlo Solet, Moradis et Roman Moesto. Les autorités germaniques, face au passé de Bartkowski et la richesse de son récit, décident d'informer la France. Le 24 novembre 1952, Charles Gillard, nommé pour contre-interroger Wilhelm Bartkowski, remet son rapport de quatorze pages au ministre de l'Intérieur Charles Brune après en avoir relevé un grande nombre de détails troublants. Pourtant son rapport reste sans suite. Plus grave encore, en 1956, les complices sont arrêtés. Ils avouent le crime de Sir Jack Drummond. Un deuxième rapport, plus complet, est envoyé en France mais aucune suite n'y est donnée.
Pourtant l'Allemand dit vrai, deux détails dans son récit ne trompent pas. Tout d'abord, il raconte qu'un portefeuille a été volé sur une des victimes. Il est vrai que l'on ne trouvera ni argent ni portefeuille sur les Drummond. Mieux encore, Bartkowski précise qu'à l'intérieur se trouvaient des francs français, des dollars américains et des shillings autrichiens, devises présentes dans l'inventaire des affaires des Drummond se trouvant dans leur villa de location. Cette information n'a jamais été publiée.
Enfin, Bartkowski raconte que des bijoux ont été dérobés. Parmi eux, l'un l'intrigue suffisamment pour qu'il puisse le décrire : il s'agit d'une bague gravée sur laquelle est montée une montre miniature. En 1956, la mère d'Ann Drummond, écrit à Scotland Yard et à son avocat français pour se plaindre que, parmi les affaires de famille qui lui ont été restituées, il manque un bijou, plus précisément une bague gravée surmontée d'une montre miniature ! Les assassins retrouvés, le gouvernement français informé dès novembre 1952, l'affaire Dominici devient une affaire d'État. En pleine guerre froide, le gouvernement français préfere sacrifier un paysan plutôt que de dévoiler la vérité. Une vérité à double tranchant puisqu'en plus d'avouer la faiblesse de nos frontières, elle obligeait la France à courir le risque que, en représailles, l'Est dénonce un ou deux cas où les services secrets tricolores avaient agi de la même manière que le commando Bartkowski.

Ici il y avait 9° avec un soleil bien pâle . @Pierre77 , je dis ce que les médecins nous ont dit , plutôt à ma femme , " amenez des vêtements , votre mari est DCD " et ce par trois fois . Lorsque ma femme est arrivée , j'étais revenu , le coeur était reparti . C'est pour cette raison que tout le temps mon cardiologue me suit et observe mon système . Après , comme j'ai pour habitude de dire , " je suis là et c'est le principal , je me moque du pourquoi et du comment " . C'est juste " embêtant " de passer pour un cobaye jusqu'à chercher dans mon système nerveux ce qu'il se passe . Sur ce , on va faire quelques courses . @ reine je regarde ça tout de suite en rentrant pour les géraniums " Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,

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martinemdh

23 février 2021 07:49

A mon avis qui n'engage que moi ,oui Reine taille ...souvent ça repart et tu n'as rien à y perdre....

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Avatar reinemere

reinemere

23 février 2021 07:30

Bonjour ici aussi soleil et douceur, des courses aujourd'hui (il manque tjrs qq chose).
Un petit conseil SVP : une jardinière de géraniums pourtant protégée a souffert du froid...
Puis-je tailler les branches séchées au cas où il y aurait encore de la vie ? Merci d'avance.

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