
montreal
Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky . Dicton du jour " Le jour de Saint-Pol , l'hiver se romp le col " .
Saint Pol de Léon
Abbé dans le Finistère - Evêque et confesseur (✝ 573)
Pol Aurélien - cathédrale de St Pol de LeonPaul Aurélien (Paulus Aurelianus).
Originaire de Grande-Bretagne, il vécut la vie érémitique dès l'âge de quinze ans. Ordonné prêtre par l'évêque de Winchester à vingt-deux ans, il est appelé auprès du roi, mais il préfère traverser la Manche, espérant reprendre sa vie de solitaire. Le comte de Léon le voulait comme évêque. Il l'envoya donc à Paris où il fut consacré dans la cathédrale. Il donna à son diocèse une vive impulsion. Mais, sur le tard, il voulut revenir à sa vie d'ermite et c'est dans l'île de Batz qu'il rendit son âme à Dieu.
Saint Paul Aurélien, communément appelé saint Pol de Léon, est du nombre des sept fondateurs d'évêchés bretons... Saint Paul Aurélien - diocèse de Quimper et Léon
(pèlerinage du Tro Breizh)
Au pays de Léon en Bretagne Armorique, au VIe siècle, saint Paul Aurélien, premier évêque de la cité.
Martyrologe romain
Sainte Justine
bénédictine en Toscane (✝ 1319)
Beata Giustina Bezzoli Francucci Giustina Bezzoli Francucci.
Bénédictine d'Arrezzo en Toscane, elle vécut dans une telle fidélité à la Règle de saint Benoît qu'elle fut ainsi conduite à la sainteté.
Illustration:
Beata Giustina Bezzoli Francucci - Vergine Benedettina (12 marzo) - Arezzo, 1257 circa - Arezzo, 12 marzo 1319
Institut des sœurs dominicaines Pompei (en italien)
À Arezzo, en Toscane, l'an 1319, la bienheureuse Justine Francucci Bezzoli, vierge, moniale bénédictine, qui termina sa vie en recluse.
12.03 s. Paol Aurelian - né en Galles au 5e siècle, un des sept fondateurs d'évêchés bretons, fonde St-Pol de Léon
12-03-1925 : Mort du chef de la révolution chinoise Sun Yat Sen.
12-03-1930 : Le Mahatma Gandhi commence une campagne de refus d'obéissance. C'est la marche du sel.
12-03-1945 : Mort de l'adolescente juive Anne Frank, auteur d'un journal relatant la vie des siens durant la persécution hitlérienne.
12-03-1946 : Naissance de l'actrice et chanteuse américaine Liza Minnelli à Los Angeles.
12-03-1956 : Le Parlement français accorde à Guy Mollet les pouvoirs spéciaux en Algérie.
12-03-1961 : Le Français Guy Périllat, apès avoir gagné à Wengen, Kitzbühel, Megève et Chamonix, remporte le Kändähär.
12-03-1968 : Indépendance de l'île Maurine.
12-03-1999 : Mort de Yehudi Menuhin, violoniste virtuose et chef d'orchestre britannique.
Le mépris est devenu insupportable
Au long XIXe siècle, avec la prise de conscience de l'isolement grandissant des servantes, du grave problème social et moral posé par leurs grossesses, on voit se multiplier les organisations charitables se chargeant de l'accueil et de la réinsertion des servantes malades, enceintes ou au chômage. Peu à peu, l'idée naîtra que pour répondre aux difficultés du placement, pour lutter aussi contre le chômage, il est nécessaire de former les domestiques. Les premières écoles ménagères apparaissent au début du XXe siècle.
Curieusement, si les sociétés charitables tentent dès avant 1850 d'apporter une réponse à la détresse des servantes, l'Etat s'abstient de toute intervention jusqu'en 1914. La domesticité semble toucher de trop près à la famille pour qu'il s'y risque. Sans doute faut-il aussi considérer le manque d'intérêt électoral, la féminisation de la profession, et l'isolement de ces femmes dans les causes de cet immobilisme. En outre, la domesticité s'inscrit trop bien dans la société, et elle est trop mal organisée, pour se sentir révolutionnaire. C'est d'ailleurs avec un bon temps de retard sur le monde ouvrier, et une grande timidité que naît le syndicalisme des gens de maison : les premiers journaux datent de 1885-1886, la première chambre syndicale de 1886. Encore s'y intéresse-t-on essentiellement au problème du placement. Même les socialistes et les féministes attendront l'aube du XXe siècle pour enfourcher ce cheval de bataille.
Ainsi le domestique reste-t-il, aux yeux de l'Etat, un oublié de la liberté, un oublié du progrès social. Politiquement, les serviteurs sont privés du droit électoral, jusqu'en 1848. Ils sont inéligibles aux conseils municipaux, exclus de la composition du jury, soumis à la contrainte du livret jusqu'en 1890 (officiellement aboli... en 1930). Socialement, aucune des grandes lois sur la protection ouvrière ne leur est applicable : ni celle sur le travail des enfants et des femmes, ni celles sur les accidents du travail, le repos hebdomadaire, la limitation de la durée du travail, ni même celle sur le repos des femmes en couches (il faut attendre 1909 pour que la grossesse et l'accouchement ne soient plus causes légitimes de renvoi !)
Même la loi du 2 novembre 1892 fixant à 13 ans l'âge limite d'embauche des jeunes ne s'applique pas aux domestiques : on peut employer un enfant à tout âge, pourvu qu'on lui permette de fréquenter l'école obligatoire.
Le seul domaine dans lequel l'Etat ait réellement tenté d'intervenir est celui du placement, en réglementant les bureaux de placement, en luttant contre l'escroquerie à l'embauche par l'institution de bureaux municipaux gratuits, dans chaque arrondissement de la capitale. Mesures qui se soldèrent par un échec, les institutions municipales n'ayant jamais réussi à concurrencer sérieusement les bureaux de placement privés.
Dans les années 1895-1896, une crise de la domesticité se manifeste : baisse du nombre des domestiques hommes et des nourrices, augmentation sensible de celui des femmes de ménage ; baisse de la qualité du recrutement (alors que la moitié des servantes ont entre 15 et 30 ans), hausse des salaires... L'opinion publique sensibilisée, les études sur la domesticité se multiplient. La guerre de 1914 marque la vraie rupture. Le nombre des domestiques baisse nettement. Les femmes, qui avec la guerre ont pris le chemin des usines et des ouvroirs, préfèrent finalement cela à la servitude. Les plus instruites trouvent un débouché plus rentable et moins contraignant dans les emplois de bureau. Après la guerre, les jeunes refusent d'entrer en condition : un travail trop dur, des contraintes trop fortes, pour un salaire trop bas, et surtout le manque de considération en sont cause. Le mépris est devenu insupportable.
Ici il faisait 3° au lever , temps clément . Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,

reinemere
Bonjour soleil pâlot. Nuit continue de 23h30 à 6h30 pas mal 😃
Fuite d'eau suite : un mail du syndic m'annonçant que le travail 'n'était pas tout à fait terminé' 😡
problème plus bas avec photos à l'appui : mais qu'est ce que j'ai fait au Bon Dieu ?.
Ma petite fille va mieux mais sa maman la garde encore aujourd'hui c'est 🐱qui est content!.