
montreal
Bonjour les amies is , de Françoise et de moi-même.
Dicton du jour
Pluie du matin,
En juillet est bonne au vin
Saint Camille de Lellis
fondateur des Clercs réguliers pour le service des malades (✝ 1614)
Cet adolescent italien, orphelin et sans fortune, eut une jeunesse dissipée. Il s'engagea dans l'armée espagnole pour combattre les Turcs. Un jour de malchance, il perd au jeu tout ce qu'il possède. On le renvoie de l'armée. Il fait alors tous les métiers pour aboutir comme homme de service dans un couvent de capucins. Et c'est là qu'il se convertit. Comme il ne fait rien à moitié, il y demande son admission. Mais un ulcère incurable à la jambe lui interdit l'état religieux. Camille entre à l'hôpital Saint-Jacques de Rome pour se faire soigner. Il est si frappé par la détresse des autres malades qu'il s'y engage comme infirmier. L'indifférence de ses collègues vis-à-vis des malades le bouleverse. Il entreprend de réformer tout cela. En prenant soin des malades, ce sont les plaies du Christ qu'il soigne. Sa charité rayonnante lui attire de jeunes disciples. Ces volontaires, qui se réunissent pour prier ensemble et rivalisent de tendresse envers les malades, constituent le noyau initial des Clercs Réguliers des Infirmes que l'on appellera familièrement par la suite les "Camilliens". La mission de ces nouveaux religieux, pères et frères, est "l'exercice des œuvres spirituelles et corporelles de miséricorde envers les malades, même atteints de la peste, tant dans les hôpitaux et prisons que dans les maisons privées, partout où il faudra." Pour mieux établir son Institut, Camille devint prêtre. Partout où se déclare une peste, il accourt ou envoie ses frères. Il finit par mourir d'épuisement à Rome.
Toute sa vie, il fut un homme très charitable. L'importance des réformes qu'il entreprit dans l'assistance hospitalière en fait le précurseur de la bienfaisance publique moderne... Canonisé le 29 juin 1746 par Benoît XIV, le titre de Protecteur des hôpitaux et des malades lui fut donné en même temps qu'à St Jean de Dieu, par Léon XIII le 22 juin 1886. En 1930, Pie XI le proclame patron du personnel des hôpitaux ainsi que Saint Jean de Dieu. Il est fêté le 15 juillet dans son ordre et le 18 dans l'Église. (Diocèse aux Armées françaises)
- Un internaute nous signale que St Jean de Dieu, a été déclaré Protecteur des hôpitaux et des malades, en même temps que St Camille de Lellis, par Léon XIII le 22 juin 1886. Pie XI les proclame, tous deux, patrons du personnel des hôpitaux.
Mémoire de saint Camille de Lellis, prêtre. Né près de Thienne dans les Abruzzes, au royaume de Naples, il s'adonna dès sa jeunesse à la vie militaire, avec un penchant pour les vices du monde, mais il se convertit en aidant à soigner les malades à Rome dans l'hôpital Saint-Jacques des Incurables. Il s'efforça dès lors de voir en eux le Christ et, devenu prêtre, il jeta les fondations de la Congrégation des Clercs Réguliers ministres des malades. Il mourut à Rome en 1614.
La musique que je préfère, c'est celle que font les pauvres malades lorsque l'un demande qu'on lui refasse son lit, l'autre qu'on lui rafraîchisse la langue ou qu'on lui réchauffe les pieds.
Saint Camille de Lellis à ses frères
La fête nationale du 14 Juillet - Histoire.
L’évolution de la cérémonie au fil des ans
Chaque fête nationale est l’occasion de répondre aux défis politiques de son temps. Ainsi, lors des 14 juillet 1958 et 1959, Charles de Gaulle entend montrer que le rapprochement de la France avec les États-Unis ne lui a fait perdre ni son identité ni son indépendance. Pour manifester la puissance militaire française, les armes lourdes prennent part au défilé.
De 1974 à 1979, le défilé change de cadre chaque année :
14 juillet 1974 : Bastille-République
14 juillet 1975 : cours de Vincennes
14 juillet 1976 : Champs-Élysées
14 juillet 1977 : École militaire
14 juillet 1978 : Champs-Élysées
14 juillet 1979 : République-Bastille Défilé militaire.
Depuis 1980, les Champs-Élysées sont redevenus le cadre du défilé.
Le 14 juillet 1989 marque le bicentenaire de la Révolution française. De nombreux chefs d'états étrangers viennent assister à « la Marseillaise », un spectacle de Jean-Paul Goude.
Le 14 juillet 1994, l'Eurocorps participe au défilé de la fête nationale française sur les Champs-Élysées à Paris. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, des soldats allemands défilent en France, signe de la réconciliation franco-allemande sous l’égide européenne. En 2007, des soldats des 27 pays européens sont invités. En 2009, la République de l'Inde est invité d'honneur, ouvrant le défilé par 400 officiers, sous-officiers et soldats indiens. En 2010, à l’occasion du cinquantenaire de leur indépendance, ce sont quatorze pays africains qui sont invités.
La garden-party qui se tient traditionnellement dans le parc du Palais de l'Élysée après le défilé accueille en 2007, 2008 et 2009 des centaines de héros et de victimes anonymes. Elle est supprimée par Nicolas Sarkozy en 2010, dans un contexte d’austérité économique, et n’a pas été rétablie depuis.
14 juillet 1789
La prise de la Bastille, de la révolte d’Ancien Régime au mythe révolutionnaire
L'imagination populaire s’est emparée de la Bastille, dont elle fait volontiers un redoutable symbole d’absolutisme royal et d’arbitraire en matière de justice, plein des gémissements d’innombrables prisonniers s’étiolant sans libération possible à l’ombre de murs impénétrables. En réalité cette forteresse construite par le roi Charles V pour défendre la porte Saint-Antoine, un temps utilisée comme prison, avait progressivement perdu son importance au cours du XVIIIe siècle. Lors de l'ouverture de la forteresse conquise ou simplement remise suite à la reddition de sa garnison, le peuple de Paris n'y trouva que sept prisonniers, dont quatre faussaires.
La force symbolique de l’évènement réside moins dans le succès de la prise elle-même que dans sa réception par la postérité. En ce mois de juillet 1789, la population de Paris est agitée par la crainte des troupes massées autour de la capitale, et par l’inquiétude de la pénurie alimentaire qui fait s’envoler le prix du pain. Le 12 juillet, un dimanche, la nouvelle du renvoi de Necker provoque l’émoi collectif, non par sympathie pour le ministre, mais par crainte d'un renforcement de l'autorité royale. Camille Desmoulins exhorte la foule du Palais Royal à la révolte. Des manifestations spontanées de soutien à Necker se répandent dans les rues, et l'intervention d'un régiment allemand aux Tuileries fait des blessés. Le lendemain matin, très tôt, des barrières d'octroi sont incendiées, le couvent Saint Lazare est pillé car soupçonné d'abriter du grain. À l'Hôtel de Ville dans la matinée, des électeurs de la ville de Paris créent un comité permanent et une milice de 40 000 hommes, avec comme signe distinctif une cocarde rouge et bleue, couleurs de la ville. Mais cette milice n'est pas armée : des lieux de détentions d'armes sont pillés, des piques sont forgées. Demande est faite au gouverneur des Invalides de livrer des armes. Il refuse.
Au matin du 14, la foule se rend aux Invalides pour exiger les armes. Les troupes présentes sur le Champ de Mars font savoir qu'elles ne marcheront pas sur les Parisiens, qui s'emparent alors des Invalides, y trouvent trente mille fusils et douze canons. Manquent la poudre et les balles. Une première puis une deuxième délégation d’électeurs de la ville de Paris sont reçues par le gouverneur Launay à la Bastille, mais n'obtiennent ni poudre, ni balles. La foule commence à se masser devant la forteresse. Vers une heure et demie de l’après-midi, Launay ordonne aux défenseurs de la Bastille d’ouvrir une première fois le feu sur la foule. Une troisième et une quatrième délégation se rendent à la Bastille sans plus de succès. A partir de trois heures et demie, cinq canons pris le matin aux Invalides sont placés devant la Bastille par des gardes-françaises. Vers cinq heures, la garnison de la Bastille se rend sur la promesse d'être bien traitée. La foule déferle dans la Bastille, y saisit la poudre qu'elle était venue chercher, pille les archives et libère quelques prisonniers. Le bilan des morts de la journée s’élève à une centaine de Parisiens. La garnison est emprisonnée, le gouverneur Launay tué, sa tête tranchée au canif par un jeune boucher. Le prévôt des marchands Jacques de Flesselles, dont la fonction se rapproche de celle d’un maire de Paris moderne, est lui aussi assassiné pour traîtrise. Leurs deux têtes sont plantées sur des piques et promenées dans Paris jusqu'au Palais Royal. Le soir, ignorant encore l'épisode de la prise de la Bastille, Louis XVI ordonne le retrait des troupes. Le roi n'apprend l'événement qu'à son réveil le lendemain matin :
« Est-ce une révolte ? »
Le duc de La Rochefoucauld-Liancourt lui répond ce mot devenu célèbre :
« Non, Sire, c'est une révolution. »
Ephéméride
14-07-1223 : Mort de Philippe Auguste. Pour la première fois dans l’histoire de la royauté, de grandes funérailles sont faites au roi qui vient de mourir.
14-07-1789 : Prise de la Bastille. La veille, 28 000 fusils et 20 canons ont été pris par le peuple de Paris aux Invalides. Il manque de la poudre et des munitions. Certains pensent que l’on peut en trouver à la Bastille, qui est le symbole de l’arbitraire royal. De Launay, gouverneur de la prison, refuse au peuple l’accès aux magasins. Le combat s’engage. En début d’après-midi, la Bastille tombe aux mains des insurgés. Les prisonniers, un aristocrate fou, un complice du régicide Damiens, quatre faussaires et un dernier criminel sont libérés et portés en triomphe. On pille, on détruit les archives. De Launay est assassiné. Sa tête est plantée sur une pique.
14-07-1790 : Fête de la Fédération. Pour marquer le anniversaire de la prise de la Bastille, toutes les provinces ont envoyé à Paris des délégations de la garde nationale. Au cours de la fête qu’organise le marquis de La Fayette sur le Champ-de-Mars, l’évêque d’Autun, Talleyrand, prononce une messe.
14-07-1880 : Pour la première fois, le 14 Juillet est célébré en tant que fête nationale. Le drapeau tricolore est définitivement celui de la France qui choisit La Marseillaise de Rouget de Lisle pour hymne national (elle l’avait déjà été de 1795 au premier Empire).
14-07-1900 : IIème jeux olympiques à Paris.
14-07-1921 : Aux Etats-Unis, les anarchistes Sacco et Vanzetti sont inculpés de meurtre.
14-07-1989 : Bicentenaire de la Révolutio française. Pendant trois heures, Jean-Paul Goulde dirige 6000 acters qui défilent de la place de l'Etoile à la place de la Concorde dans un superbe spectacle.
Jeudi 14 Juillet 2022
Lune Gibbeuse descendante
Lune Gibbeuse descendante
Lever de la lune : 21h06 (UTC) Coucher de la lune : 4h10 (UTC)
Ici, il y avait 15° au lever, ensoleillé. C'est une bonne chose pour les militaires qui défilent mais ça craint avec les hyperthermies. Ça y est l'herbe est finie d'arracher, les moustiques ne nous dérangent pas, ils ont traités toutes la vallée de la Seine avec l'hélicoptère. Est-ce un bien? Deux malheureuses hirondelles cette année, plus de chauve-souris comme avant 😢 mais puisque les gens ne veulent plus de moustiques afin de pouvoir être dehors, il faut satisfaire la population n'est-ce pas ? D'ici quelques temps, il n'y aura plus d'eau, peu de monde ne s'en préoccupe, ce n'est pas grave, on boiera du pinard 😂 Ça fera remonter le moral des vignerons. Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is et bon défilé ansi que feux d'artifice,
