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BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

martinemdh - 18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

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martinemdh18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

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Whisky

18 juillet 2022 04:54

Bonjour, bonjour

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martinemdh

18 juillet 2022 03:57

Bonjour Bonjour

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montreal

17 juillet 2022 18:42

Françoise et moi-même nous allons vous souhaitez une bonne soirée , faites de beaux rêves Bises à vous mesdames , Brigitte et Alain , Delphinium , Reinemere , Rando , Martine , Pivoine , Maritz , Line , Mamie , Nicole et la poignée de main à vous messieurs Fred , Whisky , Daniel , Clown , Bernard. Contre les insectes du type moustiques, mouches, etc. une solution efficace, c'est le ventilateur (de plafond) les bestioles n'aiment pas le vent en général . Bonne soirée à vous toutes et à vous tous les amies is,

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martinemdh

17 juillet 2022 18:25

Bonne soirée à tous et bonne nuit pour essayer de recharger nos batteries internes.......

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martinemdh

17 juillet 2022 15:15

33° seulement en Bourgogne et pourtant ça semble dur ,pas de vent ....pas de bruit pour le moment ...mais hier soir beaucoup de pétards ,les champs sont grillés ...on craint toujours un peu
bon courage à ceux qui sont en période canicule

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Avatar Whisky

Whisky

17 juillet 2022 15:02

Mire et Delphi attention à vous, ici petit 40° et sommes au jaune ???

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Avatar reinemere

reinemere

17 juillet 2022 14:59

Malgré la chaleur et les moustiques ou autres bestioles piqueuses, les boulistes sont de retour...
Je suis mangée par ces bestioles invisibles mais acharnées, j'ai un tube de crème apaisante ouf !!!!.

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Avatar mirepass

mirepass

17 juillet 2022 14:47

Bon … on est passé en plan Rouge Canicule 🥵🥵🥵 …!

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Avatar gino1

gino1

17 juillet 2022 13:32

Montréal je connais cela avec mon chat collés, serres . 🐱

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Avatar mirepass

mirepass

17 juillet 2022 13:31

Bonjour à tous,
Ici aussi 34* … pas un chat 🐱…il faudrait être fou… bien que pas loin de la 4 voies qui va
sur Paris … hier du monde alors ce soir .. des feux 🔥 dans le coin …
Pas faim, pas soif mais je me force…
Tu as raison Martine de regarder le tour cela rafraîchit 😂!!!
Suis presque dans le noir… stores baissés et j’arrive à maintenir 24/25 cela va !

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Avatar delphinium29

delphinium29

17 juillet 2022 12:59

Bonjour ! 34 degrés ! A Landivisiau? C'est calme. Personne dans les rues ! Les oiseaux font la sieste comme les humains. J'ai bu. Mais de l eau ?

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Avatar martinemdh

martinemdh

17 juillet 2022 12:43

Après une ptite sieste ...je regarde le tour de Fance ...de beaux paysages dans le Tarn .....

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montreal

17 juillet 2022 10:15

Bonjour les amies is , de Françoise et de moi-même.


Dicton du jour

À Saint-Alexis,
Foin occis


Bienheureuse Charlotte
et ses compagnes, Carmélites de Compiègne, martyres (✝ 1794)

Anne Marie Madeleine Françoise Thouret, en religion Sœur Charlotte de la Résurrection est née en 1715 à Mouy dans le diocèse de Beauvais. Lorsqu'éclate la Révolution française, en 1789, la communauté du Carmel de Compiègne compte 21 religieuses. 16 monteront sur l'échafaud.Bienheureuse Charlotte Conformément au décret du 13 février 1790 qui supprime les Ordres religieux contemplatifs, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison." En 1792, la Mère prieure leur propose "un acte de consécration par lequel la communauté s'offrirait en holocauste pour que la paix divine, que le Fils de Dieu était venu apporter au monde, fut rendue à l'Église et à l'État." Le 14 septembre 1792, elles sont expulsées de leur couvent. Chaque jour, elles prononcent l'acte d'offrande. Le 23 juin 1794, au temps de la Grande Terreur, elles sont arrêtées. Jugées et condamnées à mort le 17 juillet, elles sont guillotinées le soir même, sur la place de Nation à Paris*. Leurs corps furent enterrés au cimetière de Picpus dans une fosse commune, où ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses.
* une plaque marque l'endroit exact des exécutions sur le mur sud du pavillon d'octroi sud.
Carmélites de Compiègne.
À Paris, en 1794, les bienheureuses Thérèse de Saint-Augustin (Marie-Madeleine-Claudine Lidoine) et quinze compagnes: les bienheureuses Marie-Anne-Françoise Brideau (Sœur Saint-Louis), Marie-Anne Piedcourt (Sœur de Jésus Crucifié), Anne-Marie-Madeleine Thouret (Sœur Charlotte de la Résurrection), Marie-Claudie-Cyprienne Brard (Sœur Euphrasie de l'Immaculée-Conception), Marie-Gabrielle de Croissy (Sœur Henriette de Jésus), Marie-Anne Hanisset (Sœur Thérèse du Cœur de Marie), Marie-Gabrielle Trézelle (Sœur Thérèse de Saint-Ignace), Rose Chrétien de Neufville (Sœur Julie-Louise de Jésus), Annette Pelras (Sœur Marie-Henriette de la Providence), Marie-Geneviève Meunier (Sœur Constance), Angélique Roussel (Sœur Marie du Saint-Esprit), Marie Dufour (Sœur Sainte-Marthe), Élisabeth-Julie Vérolot (Sœur Saint-François), Catherine et Thérèse Soiron (sœurs converses), vierges, carmélites de Compiègne et martyres. Sous la Révolution française, elles furent condamnées à mort parce qu'elles avaient conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l'échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs vœux religieux.

"Il est certain que notre position actuelle porte des exceptions qu'un cœur droit peut avouer mais dont un cœur fidèle n'abuse pas."
Lettre de Mère Thérèse prisonnière à l'une de ses religieuses

Saints bretons et celtiques

17.07 s. Goneri - fils d'Elibouban, ermite irlandais du 6e siècle émigré dans le Trégor, soulage des fièvres et des angoisses

Ephéméride

17-07-1796 : Naissance du peintre Camille Corot.

17-07-1903 : Mort du peintre James Whistler.

17-07-1917 : Trois enfants portugais voient la Vierge, à Fatima.

17-07-1918 : Le tsar et sa famille, en exil à Ekaterinbourg, sont assassinés.

17-07-1945 : Début de la conférence de Potsdam entre Truman, Staline et Churchill.

17-07-1951 : Baudouin devient roi des Belges.

17-07-1973 : Le roi Zaher Shah d'Afghanistan est destitué par un coup d'Etat républicain mené par le général Mohammed Daoud.

17-07-1975 : Arrimage de la cabine américaine Apollo et de la capsule soviétique Soyouz.

17-07-1976 : Ouverture des J.O. de Montréal où Nadia Comaneci, 14 ans, se distingue avec plusieurs notes maximales de 10/10 et trois médailles d'or.

17-07-1995 : Mort de Juan Manuel Fangio, quintuple champion du monde de formule 1 et symbole du sport automobile.


14 juillet 1880
Première fête nationale

Les républicains ne contrôlent l'ensemble des institutions qu'à partir du début de l'année 1879. L'enracinement de la République implique la mise en place de symboles, de rituels et de pratiques collectives. Les événements révolutionnaires se transforment en mythes fondateurs, qui construisent une continuité historique avec la troisième République naissante. Alors quelle date, quel évènement choisir pour une fête nationale ? Aux yeux des députés, le peuple doit y avoir joué le rôle majeur, dans une démarche d'émancipation, d'affirmation de se souveraineté à la recherche de sa liberté, sans violence, sans molestations physiques. Entre 1789 et 1880 les possibilités sont nombreuses.

La Révolution de 1830 offre les 27, 28 et 29 juillet, mais elle coïncide avec le retour au pouvoir des Orléanistes.

La Révolution de 1848 apparaît comme une évidence au vieux socialiste Louis Blanc qui propose le 24 février, début des événements qui conduisent au suffrage universel, à l'abolition de l'esclavage, aux ateliers nationaux. Cependant l'élan social du printemps 1848 avait été stoppé par la répression de juin et de juillet 1848, par le passage à une république conservatrice, puis au Second Empire.

La date de la proclamation de la IIIe République, le 4 septembre 1870, pourrait recueillir les suffrages. Mais cette fragile république, née trois jours après Sedan sur un territoire aliéné et occupé, était passée assez rapidement entre les mains des conservateurs, et il avait fallu une longue gestation d’encore dix années avant que les républicains ne reprennent les institutions aux monarchistes.

Reste la Révolution française. Parmi les nombreuses dates qu’elle offre, le choix s’avère épineux. Le 9 thermidor (1794), chute des Montagnards et fin de la Terreur, est une date trop partisane pour rallier la nation entière. La victoire de Valmy, le 20 septembre 1792, suivie par la proclamation de la première République, présente l’avantage d’être en début d'année scolaire, après les vendanges. Cependant elle est assombrie par les violence du renversement de la monarchie du 10 août 1792, de la prise des Tuileries, l'incarcération du roi, puis des massacres de septembre. L’esprit de 1789 s'impose alors comme le plus à même de fédérer les Français. Certains voient d'un œil favorable le serment du Jeu de Paume par le Tiers État, le 20 juin, fixé dans les mémoires par le pinceau de David. Cependant il s’agit d’une assemblée essentiellement bourgeoise, qui obéit à un mécanisme électoral monarchique. La date du 5 mai, ouverture des états généraux, n'est pas retenue pour les mêmes raisons. Le 4 août est certes la nuit de l’abolition des privilèges, mais il s’agit d’une initiative de députés essentiellement aristocrates ou religieux, qui agissent en partie pour calmer Grande Peur. De façon surprenante, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août ne reçoit pas les suffrages.

Le 14 juillet s'impose alors dans les débats. À la faveur des écrits de Victor Hugo ou de Michelet, la mémoire collective s’est emparée de ce substrat historique qu’elle a élevé en évènement fondateur, victoire du peuple sur l'arbitraire royal. Les républicains convaincus sont sensibles à l’exaltation de l’héroïsme populaire du 14 juillet 1789. Les républicains modérés et certains orléanistes, apprécient la valeur fédératrice du 14 juillet 1790, qui atténue le caractère violent de la prise de la Bastille et élargit l’évènement parisien à la nation entière, réunie autour d’un projet commun.

Le 21 mai 1880, un député de Paris, Benjamin Raspail, dépose un projet de loi adopté par la chambre des députés le 8 juin, puis par le Sénat le 29 du même mois. La loi est promulguée le 6 juillet, quelques jours avant la première célébration. La jour de la fête est déclaré chômé, comme le sont certaines fêtes religieuses.

Dans les tribunes de l'hippodrome de Longchamp, qui a été préféré au Champ de Mars, se massent le Président de la République, les membres du gouvernement, les élus de la Nation, les délégations étrangères, les chefs militaires du pays. Depuis l'estrade, le président du Conseil des ministres, Jules Ferry, celui de la Chambre, Léon Gambetta, et celui du Sénat, Léon Say, remettent les drapeaux (terme d’infanterie) et les étendards (terme de cavalerie) aux militaires à cheval qui les saluent. Pour faire souffler l’esprit républicain dans les rangs d’une armée traditionnellement conservatrice, les nouveaux drapeaux sont brodés des inscriptions «République française», «Honneur et Patrie», ainsi que des victoires des régiments, tandis que la pointe dorée de leur hampe est frappée du monogramme «R.F». La liesse du 14 juillet 1880 vient exorciser l’humiliation de la perte des drapeaux de 1870, et resserrer le lien entre l'armée et le peuple. Cette fête de la République s’affirme comme une fête sans Dieu : le clergé, la messe et le Te Deum en sont évincés.

Le défilé militaire réunit des citoyens de toutes les régions de France, enrôlés sur le principe de la conscription. Plus tard dans la journée s’ouvrent des banquets républicains, des jeux collectifs et des bals populaires, au son des fanfares. Ils illustrent la liesse de la prise de la Bastille, et sont d’autant plus joyeux qu’ils coïncident avec la fin du calendrier scolaire et des travaux agricoles. Des retraites aux flambeaux et des feux d'artifice complètent ce mémorable 14 juillet 1880.


Dimanche 17 Juillet 2022
Lune Gibbeuse descendante
Lune Gibbeuse descendante
Lever de la lune : 22h21 (UTC) Coucher de la lune : 8h29 (UTC)

Ici il y avait 12° au lever, très ensoleillé. C'est un temps à rester au frais 🌞🧊 Cette nuit, Galko a voulu rester tout contre moi pour dormir et je peux vous garantir que je ne risquais pas d'avoir froid mais comme il est mon double, je ne lui refuse rien . Bon Dimanche et bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is,

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martinemdh

17 juillet 2022 08:45

Ici seulement 27°....pas de vent

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Avatar Whisky

Whisky

17 juillet 2022 08:38

Cela chauffe =>29°

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