
Coccyvette
Il fut un temps où j’ouvrais ma porte à tous, où j’ajoutais des couverts sans compter. Je croyais que l’amour signifiait rester, mais la vie m’a appris que certaines présences ne méritent pas de s’attarder. J’ai compris qu’il existe des mains qui ne savent que prendre et des voix qui se taisent justement quand on en a le plus besoin. Aujourd’hui, la table est plus petite, mais elle est en paix. Et seuls s’y assoient ceux qui savent que partager, ce n’est pas profiter, mais demeurer, même lorsque la lumière s’éteint.
- Francisco J. Zárate.
Le monde littéraire
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