Peine de mort
- 26 octobre 2022 07:47
Peine de mort
26 octobre 2022 07:47

Dany
sylguima a écrit :
Je ne caricature pas. Il faut assumer ce pour quoi nous votons en devenant bourreau ou spectateur. Je ne pense pas confondre légalité et envie de vengeance. Le bourreau tuerai en toute légalité. J'assassinerai par vengeance celui qui touchera mes enfants. Les personnes assassinées gratuitement par malades mentaux n'ont pas subit la peine de mort mais un assassinat gratuit.
... un assassinat gratuit ! Manquerait plus que le criminel réclame de l'argent à sa future victime ! 😁😆
sylguima
Dany a écrit :
Vous caricaturez et confondez envie de tuer et envie de vengeance et de justice. Mais vous avez raison, c'est tellement bien un lyceen qui se fait poignarder, un professeur qui se fait égorger et une jeune fille qui se fait démembré. Vous voyez, dans ce sens la peine de mort existe toujours !
Je ne caricature pas. Il faut assumer ce pour quoi nous votons en devenant bourreau ou spectateur. Je ne pense pas confondre légalité et envie de vengeance. Le bourreau tuerai en toute légalité. J'assassinerai par vengeance celui qui touchera mes enfants. Les personnes assassinées gratuitement par malades mentaux n'ont pas subit la peine de mort mais un assassinat gratuit.

alain
theophile33 a écrit :
C'est un point de vue, certes il n'y a plus de risque de récidive, au cas où. cependant, en cas d'erreur judiciaire, comme vous le soulignez, elle reste irréversible.
Mais on peut aussi considérer que la peine de mort est une solution assez primitive. Il existe peut-être des solutions plus élaborée pour protéger la société.
A mon avis, les criminels pourraient être considérés comme des malades mentaux. Une société évoluée devrait être en mesure de les soigner.
Le passage à l'acte est une preuve manifeste de l'absence de surmoi chez le criminel. Il cède à sa pulsion instinctive, de quelque origine soit elle, sexe, drogue, argent, ou autre.
Là, on intervient dans le cerveau humain, encore mal connu à ce jour.
Je n'ai pas de surmoi , je ne suis pas criminel pour autant
Marc
paul a écrit :
Encore un livre à compte d'auteur?
Restons pragmatiques ; même si je reconnais que la peine de mort est doublement criminelle, parce qu'elle est organisée, en attendant des progrès de la science sur le cerveau, très hypothétiques rapidement, aucune autre solution, peut-on courir le risque de laisser combien de femmes encore mourir, parce que, hélas et entre autres, ces gars là ne trouverons du plaisir qu'ainsi, et je crois avoir fait la démonstration de ce qui est inéluctable !
Que ce soient pour les violeurs (ainsi que certains terroristes, si fanatiques), il n'y a pas guérison possible ; alors...!
Et nous palabrons en bonnes manières, tandis que combien de meurtres auront encore lieu, fautes de décisions radicales sous prétexte de morale ; en tous cas, perpétuité devrait être jusqu'à ce que mort s'ensuive !
theophile33
Marc a écrit :
Le grand danger, c'est l'erreur judiciaire, ( car il y en eu ! ).
Cela dit, comment des violeurs meurtriers qui ont ainsi trouvés un plaisir sublime pourraient-ils retrouver une vie et une sexualité normale après s'être touché durant de nombreuses années d'incarcération en fantasmant sur leurs crimes ! ?
Oui, la peine de mort n'est peut-être pas dissuasive, mais elle permettrait, non seulement de d'épurer la société, mais surtout, d'éliminer certains récidivistes qui, je répète, n'auront d'autre but que de recommencer, et l'histoire prouve qu'ainsi, des meurtres abominables, et combien de souffrance sauraient été évités !
C'est un point de vue, certes il n'y a plus de risque de récidive, au cas où. cependant, en cas d'erreur judiciaire, comme vous le soulignez, elle reste irréversible.
Mais on peut aussi considérer que la peine de mort est une solution assez primitive. Il existe peut-être des solutions plus élaborée pour protéger la société.
A mon avis, les criminels pourraient être considérés comme des malades mentaux. Une société évoluée devrait être en mesure de les soigner.
Le passage à l'acte est une preuve manifeste de l'absence de surmoi chez le criminel. Il cède à sa pulsion instinctive, de quelque origine soit elle, sexe, drogue, argent, ou autre.
Là, on intervient dans le cerveau humain, encore mal connu à ce jour.
Marc
Le grand danger, c'est l'erreur judiciaire, ( car il y en eu ! ).
Cela dit, comment des violeurs meurtriers qui ont ainsi trouvés un plaisir sublime pourraient-ils retrouver une vie et une sexualité normale après s'être touché durant de nombreuses années d'incarcération en fantasmant sur leurs crimes ! ?
Oui, la peine de mort n'est peut-être pas dissuasive, mais elle permettrait, non seulement de d'épurer la société, mais surtout, d'éliminer certains récidivistes qui, je répète, n'auront d'autre but que de recommencer, et l'histoire prouve qu'ainsi, des meurtres abominables, et combien de souffrance sauraient été évités !

paul
theophile33 a écrit :
J'ai une approche personnelle sur ce sujet. Je la développe dans mon roman "3000".
La peine de mort est un non-sens si on considère que les criminels sont des malades. La déontologie est contraire à la mise à mort du malade quand on ne sait pas le soigner.
Encore un livre à compte d'auteur?