
rdbrdb
Le Temps qui reste
Serge Reggiani
Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?
Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...
J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux…
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ca repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arretera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arretera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?
Paroliers : Dabadie Jean-loup / Goraguer Patrick / Goraguer Alain
rdbrdb
La mort, c'est comme une compétition ou chacun espère arriver le dernier.”
Maurice Chapelan
“Une femme met quarante-cinq ans pour arriver à la trentaine.”
Oscar Wilde
“Les vieillards sont dangereux : ils se moquent bien de ce qui peut arriver après eux.”
George Bernard Shaw
“Je crois que si vous pensez au pire, il finit par arriver.”
Edward Vernon Rickenbacker
Clown
Car la poésie ne fait rien arriver : elle survit.
Il disparut en plein cœur de l’hiver :
Les ruisseaux étaient gelés, les aérodromes presque vides
Et la neige défigurait les statues municipales ;
Le mercure tomba dans la bouche du jour mourant.
Les instruments dont nous disposons conviennent
Que le jour de sa mort fut un jour sombre et froid.
Loin de sa maladie
Les loups couraient toujours au milieu des sapins,
La rivière rustique dédaignait les quais élégants,
Les langues affligées
Cachèrent la mort du poète à ses poèmes.
Mais pour lui, ce fut le dernier après-midi où il était lui-même,
Un après-midi d’infirmières et de rumeurs ;
Les provinces de son corps se révoltaient,
Les places de son esprit étaient vides,
Le silence envahit les faubourgs,
Le courant de ses sensations fut coupé ; il devint ses admirateurs.
W. H. Auden, « À la mémoire de W. B. Yeats. Mort en janvier 1939 »,
et traduit de l’anglais par Jean Lambert.
rdbrdb
Pour que les mots aient de la valeur, il faut qu'ils soient accompagnés d'un regard, d'une intonation, d'un sentiment, d'une énergie.
- Jacques Salomé
La colonisation est plus que la domination d’un individu par un autre, d’un peuple par un autre& ;#8239 ;; c’est la domination d’une civilisation par une autre& ;#8239 ;; la destruction des valeurs originales par des valeurs étrangères.
Liberté : Socialisme et planification - Léopold Sédar Senghor
Ce ne sont pas les valeurs, qui se perdent, c'est la connerie généralisée qui triomphe
Le sixieme tableau - Michel Ruffin
Je ne suis pas antiévolution et je ne souhaite pas que des peuples restent pétrifiés dans des attitudes et des comportements surrannés. Mais je prétends que l'évolution proposée par le monde occidental ne doit pas forcément être généralisée. D'autres voies sont à expérimenter, selon d'autres critères et d'autres valeurs, de façon à constituer un recours dans le futur. Je crois en particulier à une nouvelle civilisation agraire, enrichie de connaissances nouvelles, avec une dimension esthétique, poétique et donc spirituelle.
nicolas hulot, et pierre Rabhi
L'homme médiocre augmente sa valeur en faisant partie d'un groupe l'homme supérieur la diminue.
Aphorismes du temps present - Gustave Le Bon
«Ne pas trop réfléchir sur la valeur de l'Histoire. On court le risque de s'en dégoûter.»
- Jean-Paul Sartre
rdbrdb
Revoir Paris
Un petit séjour d'un mois
Revoir Paris
Et me retrouver chez moi
Seul sous la pluie
Parmi la foule des grands boulevards
Quelle joie inouïe
D'aller ainsi au hasard
Prendre un taxi
Qui va le long de la Seine
Et me revoici
Au fond du bois de Vincennes
Roulant joyeux
Vers ma maison de banlieue
Où ma mère m'attend
Les larmes aux yeux
Le cœur content
Mon Dieu que tout le monde est gentil
Mon Dieu quel sourire à la vie
Mon Dieu merci
Mon Dieu merci d'être ici
Ce n'est pas un rêve
C'est l'île d'amour que je vois
Le jour se lève
Et sèche les pleurs des bois
Dans la petite gare
Un sémaphore appelle ces gens
Tous ces braves gens
De la Varenne et de Nogent
Bonjour la vie
Bonjour mon vieux soleil
Bonjour ma mie
Bonjour l'automne vermeil
Je suis un enfant
Rien qu'un enfant tu sais
Je suis un petit Français
Rien qu'un enfant
Tout simplement
Paroles chantées par Trenet
rdbrdb
"... Le seul fait de rêver est déjà très important.
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir
et l'ENVIE furieuse d'en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer
et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence,
aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous."
Jacques Brel
rdbrdb
toiles filantes
Dans les nuits d’automne, errant par la ville,
Je regarde au ciel avec mon désir,
Car si, dans le temps qu’une étoile file,
On forme un souhait, il doit s’accomplir.
Enfant, mes souhaits sont toujours les mêmes :
Quand un astre tombe, alors, plein d’émoi,
Je fais de grands voeux afin que tu m’aimes
Et qu’en ton exil tu penses à moi.
A cette chimère, hélas ! je veux croire,
N’ayant que cela pour me consoler.
Mais voici l’hiver, la nuit devient noire,
Et je ne vois plus d’étoiles filer.
François Coppée (1842-1908)
merci Coccinelle… Ne le répétez pas ! mais j'aime cette jolie idée...
