
coccinelle
Depuis le 18è siècle où le premier vaccin, en l'occurrence contre la variole, bien d'autres vaccins ont été mis au point par les scientifiques qui ont sauver plus d'une personne jeune ou moins jeune en conséquence se faire vacciner et faire vacciner nos enfants a toujours été chez nous une tradition familiale. Donc c'est sans hésitation que je me suis faite vacciner contre la grippe puis contre le covid dès lors qu'ils ont été annoncés et je n'ai jamais eu d'effets secondaires néfastes. Pourtant, j'avoue commencer à m'inquiéter de la multiplication des vaccins qui actuellement apparaissent à vitesse grand V pour nous protéger, nous et surtout nos enfants, de toutes les maladies.
Si, ne remettant pas en cause la vaccine en elle-même, je suis encore loin d'être vaccino-sceptique, je me demande dans quelle mesure toutes ces vaccinations accumulées et surtout tous les excipients (adjuvants, conservateurs, stabilisants) que ces vaccins contiennent, ne contribueront pas, dans un avenir plus ou moins proche, à diminuer petit à petit, nos défenses immunitaires naturelles.
Je m'interroge car nous ne sommes pas ou très mal informés à ce propos. Est-ce que tous ces cas d'allergies diverses qui se multiplient de plus en plus fréquemment et ce, même dans la population de très jeunes, ne seraient-elles pas d'ores et déjà liées à ces apports d'excipients que nos défenses immunitaires naturelles amoindries ne savent plus combattre ?

Claude
Beaucoup d'interrogations face a ce vaccin....suite a un gros pb respiratoire, vaccination contre la grippe et pneumovax (ou pneumo23) m'ont été conseillés. Je les ai faits deux ans de suite et j'ai passé deux hivers sans problème.....pour ce dernier, on n'en sait pas trop ...trop nouveau et souvent efficacité différente selon le labo.....on verra bien.
janine33
Le sujet de la préservation des personnes âgées va revenir sur le tapis ... un nouveau confinement semble inévitable ...assorti cette fois d’une proposition de débattre de la mesure , au parlement . Pourquoi ? Parce que les variants qui s’installent risquent de nécessitér d’autres vaccinations régulières pour ne pas dire fréquentes . Les vaccins ne peuvent être fournis à la population mondiale en si peu de temps . Doit on arrêter la vie économique intérieure d’un pays pendant le temps d’attente ? Doit on arrêter les échanges aux frontières ? Doit on arrêter la vie affective ?
Il semblerait que ces mesures , de bon principe au départ , soient à mettre dans le même sac que l’idée de vider la mer avec un dé à coudre . Ça aurait pu marcher , mais ça ne marche pas .
Le virus mute plus souvent , s’adapte très rapidement , est se propage plus rapidement .
Que faire ?
Je comprends le livre de Marie de Hennezl comme l’acceptation de vivre avec ce que l’on ne peut pas changer .
citronelle83
alyde a écrit :
Marie de Hennezel : "Surprotéger les personnes âgées est une bombe à retardement"
Pour les prémunir d'une mort par Covid, on a sacrifié l'équilibre affectif de nos aînés. Tout subordonner au maintien de la vie biologique, c'est, parfois, faire le mauvais choix, estime la psychologue Marie de Hennezel.
Absence d'accompagnement des mourants, adieu impossible, mise en bière immédiate. Ces décisions sanitaires destinées à protéger à tout prix le vivant ont été, paradoxalement, mortifères pour nos aînés, leurs familles et nos soignants, dénonce la psychologue Marie de Hennezel dans son dernier ouvrage, L'adieu interdit (Plon). Un gâchis qui aurait pu être évité si notre société acceptait mieux la perspective de la mort, explique cette figure des soins palliatifs en France. A la question : a-t-on sacrifié les jeunes au profit des vieux, s'ajoute donc celle-ci, tout aussi dérangeante : A-t-on sacrifié le bien-être moral des personnes âgées au nom d'un principe - la préservation de la vie - relevant parfois de l'acharnement ?
L'Express. Les pensionnaires d'EHPAD seront les premiers à qui sera proposée la vaccination. Comment s'assurer que leur volonté sera bien respectée s'ils ne désirent pas s'y prêter ?
(Le dernier livre de la psychologue Marie de Hennezel revient sur l'impossible adieu aux proches décédés de la Covid)
Dans une société dite évoluée, comment accepter cette absence d'accompagnement des mourants .....C'est consternant, révoltant pour les proches qui, par leur présence, entretiennent les seuls moments de soutien qu'ils connaissent encore.
Si le lien affectif existe ( ce qui en effet, n'est pas toujours le cas...) qui peut accepter l'idée que cette mesure est logique, juste ou lucide?
Il semblerait bien que ces acharnements à vouloir protéger les vieillards à tout prix, ne soient que souffrances inutiles.
alyde
Marie de Hennezel : "Surprotéger les personnes âgées est une bombe à retardement"
Pour les prémunir d'une mort par Covid, on a sacrifié l'équilibre affectif de nos aînés. Tout subordonner au maintien de la vie biologique, c'est, parfois, faire le mauvais choix, estime la psychologue Marie de Hennezel.
Absence d'accompagnement des mourants, adieu impossible, mise en bière immédiate. Ces décisions sanitaires destinées à protéger à tout prix le vivant ont été, paradoxalement, mortifères pour nos aînés, leurs familles et nos soignants, dénonce la psychologue Marie de Hennezel dans son dernier ouvrage, L'adieu interdit (Plon). Un gâchis qui aurait pu être évité si notre société acceptait mieux la perspective de la mort, explique cette figure des soins palliatifs en France. A la question : a-t-on sacrifié les jeunes au profit des vieux, s'ajoute donc celle-ci, tout aussi dérangeante : A-t-on sacrifié le bien-être moral des personnes âgées au nom d'un principe - la préservation de la vie - relevant parfois de l'acharnement ?
L'Express. Les pensionnaires d'EHPAD seront les premiers à qui sera proposée la vaccination. Comment s'assurer que leur volonté sera bien respectée s'ils ne désirent pas s'y prêter ?
(Le dernier livre de la psychologue Marie de Hennezel revient sur l'impossible adieu aux proches décédés de la Covid)
janine33
Bonjour Fanette ,
Il y a 20 ans que je n’ai pas eu la grippe . .. et que je ne m’étais jamais fait vacciner . Cette année exceptionnellement, je me suis fait vacciner , pour deux raisons :
1) afin de ne pas compliquer la situation sanitaire car je suis devenue plus fragile
2) pour titiller mes défenses immunitaires
Le vaccin ne m’a strictement rien fait ressentir , aucune réaction secondaire .Le mois précédent , le médecin m’avait fait le rappel du DTCP .
Voilà tout .
J’ai fait mon choix

Bernadette
mirabelle95 a écrit :
Non je ne le fais pas. Mes médecins me le conseillent pourtant . Il y a 2 ans mon médecin généraliste a tellemént insisté que je l'ai fais. Aussitôt sortie de son cabinet je me suis sentie très mal, vraiment. J'avais mes articulahions qui me faisaient énormément souffrir et je ne pouvais plus avancé. Je commençais à avoir de la fièvre donc très chaud. J'ai bien cru que j'allais m'évanouir en pleine rue.
Un homme qui passait par là m'a demandé ce que j'avais . Je tremblais de partout et avais très mal. Il m'a ramené chez moi en voiture . J'avais des suées.
Une fois à la maison j'ai dû prendre un médicament anti-douleur et me suis allongée jusqu'à que celà passe. Température à 39.
Donc j'ai rappellé mon medecin qui m'a précisé que le vaccin pouvait donné de la température mais pas agresser les articulations. En fait, j'ai fait une crise aiguë d'arthrose...
Donc, je ne ferai plus ce vaccin contre la grippe!
B I EN