

Henri
J'ai fait mes "premières armes" avec l'encrier et la plume "Sergent Major".
Au "certif' ", le stylo bille a été un progrès, en ânonnant les tables de multiplication.
Plus tard, j'ai dessiné des pièces avec des "Rotring" pour mon CAP.
Je n'ai pas connu les réformes orthographiques d'apprentissage bien qu'en ayant entendu parler quand le débat faisait rage.
A l'apparition des PC 8 bits, pas de traitement de texte.
Je découpais les mots en fin de ligne à chaque syllabe avec un tiret.
Un téléphone ordinaire fait un saut automatique. Word de son coté, aligne tout au millimètre.
Une fois que les abréviations s'estomperont, on s'interrogera à nouveau sur Molière.
Egidia
La fameuse méthode globale...
Mon fils n'arrivait pas à l'assimiler.il pleurait et s'énervait. Donc, sans aucune critique du maître je lui ai appris comme j'avais appris à lire. J'ai pris un cahier et je lui ai montré la méthode syllabique " b a ba, b i bi etc... Et au mois d'avril de son année de CP il lisait couramment..
Bonne soirée
janine33
On doit les premières normes de l'orthographe de la langue française à l'Académie française, créée en 1635 par Richelieu. Ses 40 membres devaient fixer la langue et les règles d'orthographe selon l'étymologie ou la prononciation des mots.
À cette époque la France parle selon les endroits une langue vernaculaire (= ses patois locaux ) , tandis que les lois , les actes , sont rédigés en latin . La France connaît une pratique bilingue . ( pour ceux qui peu nombreux sont instruits) . C’est ce qui va changer … quand il va falloir parler et écrire la langue du roi . Début du dictionnaire , de la grammaire … etc
Aujourd’hui , des pans entiers de la population n’arrivent pas à retenir et appliquer ces règles .
Un vrai serpent de mer .

colette
Bernard a écrit :
Si la langue française est paraît-il, difficile, nous ne devons rien y changer.
Je reconnais avoir quelquefois des lacunes, mon Certificat d'Etudes Primaire de juin 1967 étant bien loin, je m'efforce à l'orthographe correcte.
Normal...
Quant aux mots anglais, ras le bol...
Puis lorsque j'entends ce nouveau ministre de l'éducation nationale exprimer ***donque au lieu de donc***, là également ras le bol...
si on écrit de travers ;on pense de travers !
Helene
J'ai retrouvé des lettres écrites par un arrière-grand-père de mon mari (qui allait à l'école s'il n'y avait pas le foin à rentrer ou autre tâche de la ferme). Eh bien, pas une faute ! Sans remonter aussi loin, lors de mes années de primaire, la grande majorité de la classe avait 10/10 en dictée. Je pars du principe que les enfants d'aujourd'hui ne sont pas moins intelligents que ceux d'avant. Force est de constater que la différence vient de la méthode d'apprentissage et de la fermeté de l'enseignant. Je me souviens de ma consternation lorsque des étudiants de licence, charmants par ailleurs, m'ont demandé de leur donner quelques lignes directives pour faire une dissertation ! On découvrait cela en classe de seconde autrefois !
Vieuxchat
Le latin, que je n'aimais guère, m' a appris à bien écrire le français...Il y a des personnes qui, hélas, n'ont pas pu suivre des études primaires intelligentes, mais l'orthographe est pour moi l'élégance de l'esprit...Que dire de la lecture d'un cv bourré de fautes ?

colette
pour le bepc d'autrefois le zéro en orthographe était éliminatoire .On travaillait donc pour ne pas avoir zéro et on n'en .était pas malade;voir les dictées données au certificat d'études autrefois et les dictées données au brevet des collèges maintenant et la façon dont s"est corrigé!!!!!!!!l'orthographe c'est un entraine ment
Bernard
Si la langue française est paraît-il, difficile, nous ne devons rien y changer.
Je reconnais avoir quelquefois des lacunes, mon Certificat d'Etudes Primaire de juin 1967 étant bien loin, je m'efforce à l'orthographe correcte.
Normal...
Quant aux mots anglais, ras le bol...
Puis lorsque j'entends ce nouveau ministre de l'éducation nationale exprimer ***donque au lieu de donc***, là également ras le bol...