Décès du professeur Luc Montagnier (1932 - 2022), prix Nobel de Médecine
Nexus - 10 février 2022 11:14

kunzite
Vieuxchat a écrit :
Peut-être mais après qu'il ait reçu tous ces prix...Je me suis demandé depuis quelque temps si vous étiez de mauvaise foi...Là je constate que votre cas est plus grave...
A partir du moment où je ne partage pas votre avis je ne peux être que de mauvaise foi, c'est un peu limité comme argument.
Le fait de penser que ce grand homme peut avoir été victime de détériorations mentales compte tenu de son âge est peut-être incongru pour vous mais pas pour moi .
De plus vous devenez insultant et vous jugez sans savoir !
Vieuxchat
kunzite a écrit :
Même un grand homme peut être victime de détériorations mentales liées à l'âge .
Peut-être mais après qu'il ait reçu tous ces prix...Je me suis demandé depuis quelque temps si vous étiez de mauvaise foi...Là je constate que votre cas est plus grave...
Pimaly
Le lent naufrage scientifique du Pr Montagnier ne date pas d’hier. Même dans son domaine de prédilection. En 2009, il tient des propos hallucinants sur le virus du sida et sa transmission...
https://sante.lefigaro.fr/article/le-lent-naufrage-scientifique-du-pr-luc-montagnier/
Vieuxchat
triccce a écrit :
Une belle carrière à l'étranger....dommage pour la France qui ne reconnaît pas ses talents !!!
Oui, merci à @daniellem pour toutes ces précisions ! Les médias préfèrent nous parler de la veuve de Johnny ou des disputes de l'assemblée pour un pass vaccinal retiré aussitôt !. Et tous ces "prix Nobel" qui jalousent ceux qui découvrent ou soignent (RAOULT par exemple!)..Pauvre France, tu es tombée bien bas !
daniellem
Prix Nobel mérité mais qui a fini sa carrière de façon bien peu brillante...
Il a reçu de nombreux prix scientifiques dans sa carrière et d'honneur de par le monde
-"Il est récompensé le 6 octobre 2008 pour ses travaux sur le virus du sida, dont la « découverte a été essentielle à la compréhension actuelle de la biologie de cette maladie et à son traitement antirétroviral », selon le comité Nobel."
-"En 2010, Luc Montagnier annonce qu'il fuit le « climat de terreur intellectuelle » en France pour prendre la direction d'un nouvel institut de recherche en Chine à l'Université Jiao-tong de Shanghai, afin de poursuivre ses recherches sur la formation dans l'eau de « nanostructures » induites par l'ADN
En 2012, alors que Montagnier est pressenti pour présider un laboratoire de recherches au Cameroun, 44 autres prix Nobel signent une lettre au président du pays pour dénoncer « [les solutions de Montagnier] qui n’ont aucun début de preuves scientifiques » et le prévenir d'« un impact désastreux sur la qualité du système de santé au Cameroun ».
En novembre 2017, lors d'une conférence aux côtés d'Henri Joyeux, ancien médecin anti-vaccins, et aux théories elles aussi controversées, Montagnier signe, selon Le Figaro, « son arrêt de mort scientifique, après un lent naufrage » : en quelques semaines, plus d'une centaine de scientifiques condamnent dans une pétition ses propos irresponsables sur des risques qu'il allègue aux vaccins.
Marginal selon certains, il finit par faire l'objet de vives critiques et même d'être accusé de charlatanisme à partir des années 2000. Il affirme en effet que l'ADN émettrait spontanément des ondes électromagnétiques quand il est fortement dilué dans l'eau, ce qui permettrait une « téléportation de l'ADN ».
Selon lui, le traitement des personnes autistes pourrait se faire à l'aide d'antibiotiques, puisque l'autisme, selon lui, serait dû en partie à des infections bactériennes, mais aussi le traitement du sida au Cameroun par l'alimentation et l'homéopathie. Ses affirmations polémiques sont notamment basées sur les théories de la « mémoire de l'eau » de Jacques Benveniste
Les sceptiques disent qu'il est atteint de la « maladie du Nobel » (qui consiste, pour un prix Nobel à se mettre à travailler sur des sujets dans lesquels il n'a aucune compétence ou bien sur des théories pseudo-scientifiques)."
Nexus
Entré au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en 1960, dont il deviendra plus tard directeur émérite de recherche, il a été professeur à l’Institut Pasteur, où il a dirigé l’unité d’oncologie virale de 1972 à 2000, professeur et directeur du Centre de biologie moléculaire et cellulaire au Queens College de l’université de la ville New York, avant de prendre la direction d’un institut de recherche à l’université Jiao-tong de Shanghai. Il est membre de l’Académie des sciences et de l’Académie nationale de médecine.
