
Coccyvette
À côté
Paul Eluard
À CÔTÉ
La nuit plus longue et la route plus blanche.
Lampes je suis plus près de vous que la lumière.
Un papillon l’oiseau d’habitude
Roue brisée de ma fatigue
De bonne humeur place
Signal vide et signal
À l’éventail d’horloge.
À CÔTÉ
Soleil tremblant
Signal vide et signal à l’éventail d’horloge
Aux caresses unies d’une main sur le ciel
Aux oiseaux entr’ouvrant le livre des aveugles
Et d’une aile après l’autre entre cette heure et l’autre
Dessinant l’horizon faisant tourner les ombres
Qui limitent le monde quand j’ai les yeux baissés.
Coccyvette
"J'ai toujours eu l'impression de déranger. Mais pas forcément de la façon dont on le croit. C'est très dérangeant, aujourd'hui, d'exposer sa douceur et sa tendresse dans un monde violent. C'est très dérangeant de parler de bienveillance dans un monde de dérision et c'est toujours dérangeant d'apporter un éclairage d'humanité ou d'humanisme dans un monde technologique, froid et cynique.." Yves Duteil
Coccyvette
Ma grand-mère m’a un jour donné un conseil : dans les
moments difficiles, fais de petits pas.
Fais ce que tu as à faire, mais petit à petit.
Ne pense pas à l’avenir, à ce qui pourrait arriver demain.
Lave la vaisselle. Retire la poussière.
Écris une lettre.
Fais une soupe.
Tu vois ?
Tu avances pas à pas.
Fais un pas et arrête-toi. Repose-toi. Félicite-toi.
Fais un autre pas. Ensuite un autre.
Tu ne le remarqueras pas, mais tes pas grandiront
de plus en plus.
Et le moment viendra où tu pourras penser à l’avenir
sans pleurer. ”
Elena Mikhalkova
Coccyvette
Je cherchais un médicament pour guérir la tristesse.
J'ai respiré profondément
J'ai senti le soin du soleil pour me caresser le visage
J'ai senti le soin du vent en embrassant mon âme
J'ai entendu le soin de l'eau qui rendait cristallin mon regard
J'ai entendu le soin de la terre pour rendre mon cœur fort
J'ai senti la vie elle-même palpiter dans mes veines
Comment ne pas t'aimer, mère terre,
Si malgré les blessures, tu n'arrêtes jamais de me guérir avec ta médecine d'amour inconditionnel.
Sœur Aigle
Coccyvette
Une petite plume s’est posée sur ma main
Elle m’a parlé de tout, de rien
Et est repartie au petit matin
Elle m’a dit de croire en demain
Que je n’étais pas au bout du chemin
Qu’il y aurait encore plein de lendemains
Et que des rencontres me feraient du bien
Elle m’a parlé de tous ces freins
Qui me bloquaient pour mon demain
Qu’il fallait que je sois serein
Parceque maintenant tout irait bien
Elle m’a accueilli en son sein
Juste pour me dire que tout iras bien…
Marilyne ❣️
Coccyvette
La vie est une route. Tu peux choisir de trainer les pieds, de marcher sur le bas côté, tu peux choisir de suivre le troupeau sans lever le front, ou bien tu peux chercher ton propre chemin sans te soucier de celui qu’on veut t’obliger à prendre. Décider que nul autre ne peut marcher à ta place
L’apothicaire de Henri Loevenbruck.
Coccyvette
mes amis - Évariste de Parny
Rions, chantons, ô mes amis,
Occupons-nous à ne rien faire,
Laissons murmurer le vulgaire,
Le plaisir est toujours permis.
Que notre existence légère
S'évanouisse dans les jeux.
Vivons pour nous, soyons heureux,
N'importe de quelle manière.
Un jour il faudra nous courber
Sous la main du temps qui nous presse ;
Mais jouissons dans la jeunesse,
Et dérobons à la vieillesse
Tout ce qu'on peut lui dérober.
