
Coccyvette
Envers et contre tous.
Recueil : La part du rêve (1863)
Montre à tes amis ton cœur et ta bonne foi,
Montre ton front à tous tes adversaires.
Fidèle à ta nature et conforme à ta loi :
Laisse dire les sots, écoute les sincères,
Consulte les sensés et marche devant toi.
Henri-Frédéric Amiel
Coccyvette
On ne partage pas sa vie avec quelqu'un
parce qu'il est gentil,
mais parce qu'il vous fait vibrer, rire,
parce qu'il vous emporte sans vous retenir,
parce qu'il vous manque, même quand il est dans la pièce d'à côté,
parce que ses silences vous parlent
autant que ses conversations,
parce qu'il aime vos défauts autant que vos qualités,
parce que le soir en s'endormant
quand on a peur de la mort,
la seule chose qui vous apaise est d'imaginer son regard,
la chaleur de ses mains.
Voilà pourquoi on construit sa vie avec quelqu'un.
Une autre idée du bonheur de Marc Levy.
Coccyvette
La vie ....... Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée ".
Katherine Pancol
Coccyvette
Laisse partir les gens qui ne sont pas prêts à t'aimer. »
"C'est la chose la plus difficile que tu auras à faire dans ta vie, et elle sera aussi la plus importante : arrête de donner ton amour à ceux qui ne sont pas prêts à t'aimer.
Arrête d'avoir des conversations difficiles avec des gens qui ne veulent pas changer.
Arrête d'apparaître pour les gens qui sont indifférents à ta présence.
Arrête d'aimer les gens qui ne sont pas prêts à t'aimer.
Je sais que ton instinct est de tout faire pour gagner les bonnes grâces de tous ceux qui t'entourent, mais c'est aussi l'impulsion qui te volera ton temps, ton énergie et ta santé mentale, physique et spirituelle...
…
Si tu es exclu(e), insulté(e) subtilement, oublié(e) ou facilement ignoré(e) par les personnes à qui tu offres ton temps, tu ne te rends pas service en continuant à leur accorder ton énergie et ta vie.
La vérité, c'est que tu n'es pas pour tout le monde...
Et que tout le monde n'est pas pour toi...
C'est ce qui rend ce monde si spécial, quand tu trouves les quelques personnes avec qui tu as une amitié, un amour ou une relation authentique...
Tu sauras à quel point c'est précieux...
Parce que tu as expérimenté ce qui ne l'est pas...
…
Si tu arrêtes de te montrer, tu pourrais être moins recherché(e)...
Si tu arrêtes d'essayer, la relation pourrait cesser...
Si tu arrêtes d'envoyer des textos, ton téléphone restera sombre pendant des jours et des semaines...
Peut-être que si tu arrêtes d'aimer quelqu'un, l'amour entre vous va se dissoudre...
Ça ne veut pas dire que tu as ruiné une relation !
Ça veut dire que la seule chose qui tenait cette relation était l'énergie que toi et toi seul(e) engageais pour la maintenir à flots.
Ce n'est pas de l'amour.
C'est de l'attachement.
C'est vouloir donner une chance à ceux qui n’en veulent pas !
…
Fais de ta vie un sanctuaire sûr, dans lequel seules les personnes "compatibles" avec toi sont acceptées.
Tu n'es pas responsable de sauver les gens.
Tu n'es pas responsable de les convaincre qu'ils doivent être sauvés.
Ce n'est pas ton travail d'exister pour les gens et de leur donner ta vie, petit à petit, instant après instant !
Parce que si tu te sens mal, si tu te sens dans le devoir, si tu te sens obligé(e), tu es la racine de tout ça par ton insistance, apeuré(e) parce qu’ils t’ont promis les services que toi tu ne leur rendras pas...
Il est de ton seul fait de réaliser que tu es l'aimé(e) de ton destin, et d'accepter l'amour que tu penses mériter.
Décide que tu mérites une amitié réelle.
Puis attends... juste une minute...
Et regarde à quel point tout commence à changer..."
Texte Anthony Hopkins
Coccyvette
"La peur" Khalil Gibran
On dit qu'avant d'entrer dans la mer,
une rivière tremble de peur.
Elle regarde en arrière le chemin
qu'elle a parcouru, depuis les sommets,
les montagnes, la longue route sinueuse
qui traverse des forêts et des villages,
et voit devant elle un océan si vaste
qu’y pénétrer ne parait rien d'autre
que devoir disparaître à jamais.
Mais il n'y a pas d'autre moyen.
La rivière ne peut pas revenir en arrière.
Personne ne peut revenir en arrière.
Revenir en arrière est impossible dans l'existence.
La rivière a besoin de prendre le risque
et d'entrer dans l'océan.
Ce n'est qu'en entrant dans l'océan
que la peur disparaîtra,
parce que c'est alors seulement
que la rivière saura qu'il ne s'agit pas
de disparaître dans l'océan,
mais de devenir océan.
Michele
Michele a écrit :
A ma chère arrière grand mère yéniche
A ma grand mère Caroline décédée à 38 ans à la fin de la guerre
A ma maman Denise, tuée par un chauffard en vacances
J aurais voulu
Connaître votre vie de nomades, vos joies, vos souffrances, vos espoirs,
Voir vos visages, entendre vos voix
Écouter vos histoires, partager vos souvenirs
Apprendre la vie dans la nature
Connaître les vertus des plantes
Partager vos chants autour d un feu de camp
Je connais votre dur labeur
Caroline tu t es battue seule pour élever ta fille
Pas facile d être une fille mère en 1927
Maman à 12 ans tu vendais des crêpes à la sortie des cinémas
Tu aidais ta maman à faire des matelas.
On t envoyait seule au lavoir, été comme hiver.
Comme tu as regretté le violon offert par un oncle, que ton père adoptif a vendu
J aurais voulu que mes enfants connaissent leur mamie
Si je ferme les yeux, je sens encore ta caressé sur ma joue, je respire ton parfum
Mes chères aïeule, je vous aime.
Je suis une fille du vent comme vous.
J'ai aussi sou vent le vague à l âme en pensant à tous ces nomades déportés pendant la guerre.
Merci d avoir été et de vivre à travers moi
Michele
Désolée pour les fautes de frappe et de ponctuation. Maudites tablette
Michele
A ma chère arrière grand mère yéniche
A ma grand mère Caroline décédée à 38 ans à la fin de la guerre
A ma maman Denise, tuée par un chauffard en vacances
J aurais voulu
Connaître votre vie de nomades, vos joies, vos souffrances, vos espoirs,
Voir vos visages, entendre vos voix
Écouter vos histoires, partager vos souvenirs
Apprendre la vie dans la nature
Connaître les vertus des plantes
Partager vos chants autour d un feu de camp
Je connais votre dur labeur
Caroline tu t es battue seule pour élever ta fille
Pas facile d être une fille mère en 1927
Maman à 12 ans tu vendais des crêpes à la sortie des cinémas
Tu aidais ta maman à faire des matelas.
On t envoyait seule au lavoir, été comme hiver.
Comme tu as regretté le violon offert par un oncle, que ton père adoptif a vendu
J aurais voulu que mes enfants connaissent leur mamie
Si je ferme les yeux, je sens encore ta caressé sur ma joue, je respire ton parfum
Mes chères aïeule, je vous aime.
Je suis une fille du vent comme vous.
J'ai aussi sou vent le vague à l âme en pensant à tous ces nomades déportés pendant la guerre.
Merci d avoir été et de vivre à travers moi
Michele
