
vautenet
bern515 a écrit :
Un métier qui existe encore mais qui a bien changé: instituteur:
Au XIX° l'instituteur doit suivre la loi Guizot de 1833 = instruction morale et religieuse, lecture, écriture, éléments de grammaire , géométrie et arpentage, poids et mesures, pour les filles vêtements et tenues. Beaucoup d'élèves en hiver, peu en été, l'école est payante.
Salaire de l'instituteur : 200fr/an mais beaucoup de communes ne peuvent pas payer, petite rétribution des parents,, l'instit doit cumuler plusieurs emplois = secrétaire de mairie 50fr, chantre 15fr, tambour 25fr et 30fr pour l'horloge. Il doit être breveté du 1er dégré
"Le conseil municipal refuse son allocation logement car il n'est pas bien avec le curé"
Votre article est très précis et intéressant.
On avait aussi pas école le jeudi. Jules Ferry avait décidé que ce jour de congé serait réservé à qui allait au cours de catéchisme. Ce ministre (très anticlérical) interdisait que le catéchisme soit enseigné dans les salles de classe.
L'utile Certificat d'études primaires a été supprimé (par mépris) en août 1989. 5 fautes d'orthographe le jour de l'examen était éliminatoire. J'ai passé cet examen en juin 1961.
Mon maître d'école, et aussi directeur de l'établissement, avait, lui, un logement de fonction. Dans les écoles privées, la religion était envahissante.
On pouvait devenir Instituteur, il est vrai, avec le Brevet supérieur, un diplôme intermédiaire entre le BEPC et le baccalauréat.
VAUTENET 2229 Côtes d'Armor
NSZ78
Merci bern515 pour tous ces souvenirs...
Un matelassier était installé dans mon village de la banlieue ouest de région parisienne. Enfant, cela me fascinait de le regarder carder la laine des matelas qu’on lui portait.
J’ai aussi connu le rémouleur qui aiguisait couteaux et ciseaux et circulait sur un tricycle en s’annonçant D’une voix tonitruante.
Le métier revient mais en camionnette maintenant, installée sur le Marché.
Le bouilleur de cru venait aussi à l’automne et au printemps et se déplaçait de village en village au gré des récoltes.
Actuellement, on peut encore voir « la goutte de lait » où les femmes maternantes offraient quelques gouttes de leur lait contre piécettes pour les bébés qui en manquaient... on peut encore en Apercevoir la signalisation conservée de l’ancien hôpital de la rue richaud à Versailles.
😊 que de souvenirs ...
bern515
L'école est gratuite depuis la loi du 16 juin 1881 ( Jules Ferry) et l'enseignement secondaire depuis le 31 mai 1933. Ce n'est pas Charlemagne qui a inventé l'école, c'est dans l'Egypte ancienne et en Inde que l'on trouve les 1eres écoles, Charlemagne a décrété que toutes les cathédrales et les monastères devaient enseigner
nandocinqsix
odeon a écrit :
Les Forts des Halles ?
Exact !
La corporation des "Forts" transportait sur l'épaule, les quartiers de viande, entre l'abattoir et le pavillon dédié aux Halles Centrales de Paris. Ils avaient aussi le privilège d'offrir le panier de muguet du 1e Mai, au Président de la République .
Le rémouleur ambulant passait dans les rues pour affuter les outils de cuisine .
Le porteur d'eau distribuait l'eau potable aux ménagères .
On ne voit plus beaucoup de lavandières , lavant à la main au lavoir communal , le linge sale des bourgeoises .
Le commerce "de Chine" a quasiment disparu de nos campagnes , où tous les paysans sont désormais autonomes pour s'approvisionner en vivres ...
Et pour finir, le croque-morts servant le corbillard a maintenant une toute autre allure ...!
bern515
Un métier qui existe encore mais qui a bien changé: instituteur:
Au XIX° l'instituteur doit suivre la loi Guizot de 1833 = instruction morale et religieuse, lecture, écriture, éléments de grammaire , géométrie et arpentage, poids et mesures, pour les filles vêtements et tenues. Beaucoup d'élèves en hiver, peu en été, l'école est payante.
Salaire de l'instituteur : 200fr/an mais beaucoup de communes ne peuvent pas payer, petite rétribution des parents,, l'instit doit cumuler plusieurs emplois = secrétaire de mairie 50fr, chantre 15fr, tambour 25fr et 30fr pour l'horloge. Il doit être breveté du 1er dégré
"Le conseil municipal refuse son allocation logement car il n'est pas bien avec le curé"
PIRLOUI
Aucune nostalgie de ma part : les conditions de travail étaient horribles : les boulangers ne dépassaient jamais 60 ans ( se lever à 2h du matin , pétrir manuellement , respirer la farine dans un fournil horriblement chaud en été ) Four chauffé au bois : pain pas assez cuit ou pain trop cuit !
Un mot qui est oublié c'est famine : ce quel'on mangeait était produit localement ( les gens étaient locavores sans le savoir !) , ce qui était importé était rare et cher !
Sans oublier les odeurs pestilentielles ,près d'une tannerie , d'une mégisserie ou d'un abattoir ....
Pas drôle aussi de conduire La Lison !
bern515
rdbrdb a écrit :
Merci à BERN515 pour la diversité de vos sujets... et à chacun de nous avoir fait revenir très loin dans l'enfance.
merci, le soir,la maladie de mes yeux empêche la télé sauf le replay sur l'ordi et dans la journée les temps de répit sont pour quinto, j'aime beaucoup mais avec l'aide de ma bibliothèque
Bonne soirée
rdbrdb
PIRLOUI a écrit :
Pour les personnes qui veulent en savoir plus sur les nourrissons voir sur internet :
"Tour d' abandon "
ce n'était pas un métier !!!
pour mémoire en France les Tours d'abandon ont disparu puisque a été institué l'accouchement sous x
En Allemagne, Suisse, Belgique existent "les boites à bébés", en france on a institué l'accouchement sous x
kisscool
" Elle vendait des cartes postales,
Puis aussi des crayons,
Car sa destinée fatale,
C'était d'vendre des crayons.
Elle disait aux gens d'la rue,
"Voulez-vous des crayons?"
Mais r'connaissant l'inconnue,
Ils disaient toujours non.
C'est ça qu'est triste. " 🎼
Bourvil ˒ "ᵉˣᵗʳᵃᶤᵗ"
ᴬᵘᵗᵉᵘʳˢ⁻ᶜᵒᵐᵖᵒˢᶤᵗᵉᵘʳˢ : ᴬᶰᵈʳᵉ ᴿᵃᶤᵐᵇᵒᵘʳᵍ˒ ᴴᵉᶰʳᶤ ᴴᶤᵐᵐᵉˡ˒ ᴱᵗᶤᵉᶰᶰᵉ ᴸᵒʳᶤᶰ˒ ᴿᵒᵇᵉʳᵗ ᶜᵒᵘᵛᵉ
.......................... 😉
