
helene9434
vautenet a écrit :
Votre article est très précis et intéressant.
On avait aussi pas école le jeudi. Jules Ferry avait décidé que ce jour de congé serait réservé à qui allait au cours de catéchisme. Ce ministre (très anticlérical) interdisait que le catéchisme soit enseigné dans les salles de classe.
L'utile Certificat d'études primaires a été supprimé (par mépris) en août 1989. 5 fautes d'orthographe le jour de l'examen était éliminatoire. J'ai passé cet examen en juin 1961.
Mon maître d'école, et aussi directeur de l'établissement, avait, lui, un logement de fonction. Dans les écoles privées, la religion était envahissante.
On pouvait devenir Instituteur, il est vrai, avec le Brevet supérieur, un diplôme intermédiaire entre le BEPC et le baccalauréat.
VAUTENET 2229 Côtes d'Armor
Pas vraiment certaine que ce soit par mépris que le certif a été supprimé, mais l'école étant obligatoire jusqu'à 16 ans, les élèves allaient jusqu'au brevet.
Carmenlustucru
odeon a écrit :
Avant les grandes vacances d'été, nous devions nettoyer notre bureau et la classe devait être impeccable.
Chacune - non mixte - apportait le chiffon et de quoi nettoyer (paille de fer).
Oui, ça j'ai connu, cire et papier de verre. Ça sentait bon !
Carmenlustucru
bern515 a écrit :
le baccalauréat du second degré est né en 1927 mais avant la guerre on a encore recruté des instits qui n'avaient pas le bac; carmen j'ai mis la bûche dans le poêle en 1953 nous avions classe jusqu'au 12 juillet, il fallait nettoyer l'école avant la fête
Ah oui, en effet, moi en 53 je n'étais pas née (comme le 🐠) ...
bern515
Les écoles normales pour former les instituteurs sont apparues en 1810 et les filles en 1838. La loi Jospin les supprima le 27 juin 1989 ( adieu , l'internat , l'esprit normalien un siècle d'histoire) et créa les IUFM rattachées à l'Université, il en adviendra que pour être instituteur il faudra Bac + 3, en faisant quelle licence ??????? Et qui paiera les études ????? Du grand "N'importe quoi "
odeon
bern515 a écrit :
le baccalauréat du second degré est né en 1927 mais avant la guerre on a encore recruté des instits qui n'avaient pas le bac; carmen j'ai mis la bûche dans le poêle en 1953 nous avions classe jusqu'au 12 juillet, il fallait nettoyer l'école avant la fête
Avant les grandes vacances d'été, nous devions nettoyer notre bureau et la classe devait être impeccable.
Chacune - non mixte - apportait le chiffon et de quoi nettoyer (paille de fer).
bern515
Carmenlustucru a écrit :
Ma grand-mère nous disait que les élèves en hiver devaient amener un bûche pour le poêle de l'école (elle était née en 1876...).
le baccalauréat du second degré est né en 1927 mais avant la guerre on a encore recruté des instits qui n'avaient pas le bac; carmen j'ai mis la bûche dans le poêle en 1953 nous avions classe jusqu'au 12 juillet, il fallait nettoyer l'école avant la fête
Carmenlustucru
vautenet a écrit :
Votre article est très précis et intéressant.
On avait aussi pas école le jeudi. Jules Ferry avait décidé que ce jour de congé serait réservé à qui allait au cours de catéchisme. Ce ministre (très anticlérical) interdisait que le catéchisme soit enseigné dans les salles de classe.
L'utile Certificat d'études primaires a été supprimé (par mépris) en août 1989. 5 fautes d'orthographe le jour de l'examen était éliminatoire. J'ai passé cet examen en juin 1961.
Mon maître d'école, et aussi directeur de l'établissement, avait, lui, un logement de fonction. Dans les écoles privées, la religion était envahissante.
On pouvait devenir Instituteur, il est vrai, avec le Brevet supérieur, un diplôme intermédiaire entre le BEPC et le baccalauréat.
VAUTENET 2229 Côtes d'Armor
Ma grand-mère nous disait que les élèves en hiver devaient amener un bûche pour le poêle de l'école (elle était née en 1876...).