
hervé Nono
Donald Trump
Intelligence artificielle
Loi handicap, vingt ans aprĂšs
Actualités en continu
Société , Drogue
Retailleau lance un spot contre les consommateurs de drogues : « Cette vidéo est contraire aux recommandations du ministÚre de la Santé »
Propos recueillis par Henri Rouillier
Publié le 10 février 2025 à 18h00
Le ministre de lâIntĂ©rieur Bruno Retailleau prĂ©sente la nouvelle campagne antidrogue, le 6 fĂ©vrier 2025, place Beauvau Ă Paris.
Le ministre de lâIntĂ©rieur Bruno Retailleau prĂ©sente la nouvelle campagne antidrogue, le 6 fĂ©vrier 2025, place Beauvau Ă Paris. THOMAS SAMSON/AFP
Temps de lecture : 4 min.
En accĂšs libre
Entretien Pour la FĂ©dĂ©ration Addiction, la derniĂšre campagne antidrogue du ministĂšre de lâIntĂ©rieur, conçue pour « culpabiliser » les consommateurs de cannabis et de cocaĂŻne, est contre-productive sur le plan de la santĂ© publique.
Un joint allumĂ©, dont la flamme embrase un rail de coke, puis un lampadaire, une voiture et enfin, un lapin en peluche. Une balle tirĂ©e depuis un pistolet, une silhouette tracĂ©e au sol, dont les contours de cocaĂŻne se consument. Puis, en lettres blanches, un message : « Chaque jour, des personnes payent le prix de la drogue que vous achetez. » Voici le message promu par la derniĂšre campagne lancĂ©e par le ministĂšre de lâIntĂ©rieur.
DâaprĂšs lâObservatoire français des Drogues et des Tendances addictives (OFDT), la France compte actuellement 900 000 usagers quotidiens de cannabis, tandis que 1,1 million de Français prennent de la cocaĂŻne au moins une fois par an. Dans ce contexte, Bruno Retailleau assume dâavoir lancĂ© une « campagne de culpabilisation » des consommateurs, implicitement prĂ©sentĂ©s par le spot comme complices de la violence engendrĂ©e par le trafic.
Publicité
De leur cĂŽtĂ©, les associations chargĂ©es par le ministĂšre de la SantĂ© de faire de la prĂ©vention sur le territoire national et dont les Ă©tablissements sont en premiĂšre ligne dans la lutte contre les addictions dĂ©noncent une campagne populiste et inefficace sur le plan de la santĂ© publique. Entretien avec Catherine Delorme, prĂ©sidente de la FĂ©dĂ©ration Addiction, qui regroupe 850 Ă©tablissements et services de santĂ© ainsi que plus de 500 professionnels de lâaddictologie.
Bruno Retailleau revendique lâintention de faire « culpabiliser les consommateurs de drogue » avec cette campagne, affirmant en « avoir marre quâon les prĂ©sente comme des victimes ». Comment recevez-vous ces dĂ©clarations ?
Catherine Delorme Je salue au moins lâobjectivitĂ© du ministre, qui assume de parler dâune campagne de culpabilisation. Culpabilisation qui nâaurait rien Ă faire dans un spot de sensibilisation aux addictions Ă destination du grand public. Rappelons ensuite que les acteurs de la prĂ©vention â les associations engagĂ©es sur le terrain ou dans la gestion dâĂ©tablissements de santĂ©, ainsi que les soignants â ne prĂ©sentent pas les consommateurs comme des « victimes ». En revanche, nous nous intĂ©ressons aux diffĂ©rentes fonctions que peut avoir lâusage de produits, dont les effets ne sont pas nĂ©cessairement dĂ©lĂ©tĂšres : favoriser la sociabilitĂ©, faire baisser les niveaux de stress, gĂ©rer la douleur associĂ©e Ă une pathologie, voire permettre de tenir face Ă un quotidien parfois Ă©prouvant⊠Des pays comme le Canada, lâUruguay ou le Portugal ont pris en compte ces rĂ©flexions, avec de meilleurs rĂ©sultats que les nĂŽtres en matiĂšre de prĂ©vention. Dans le mĂȘme temps, nous ne sommes pas candides : nous savons trĂšs bien que ces consommations constituent autant de facteurs de risque de lâaddiction. Câest sur cette ligne de crĂȘte que nous marchons. En France, les gens sont surtout victimes de politiques qui nient les fonctions de lâusage de produits, qui est humain et qui, intrinsĂšquement, fait partie de la sociĂ©tĂ©.
Comment cela ?
Ce qui me paraĂźt trĂšs caricatural dans cette campagne, câest quâelle oppose deux catĂ©gories de population : une bonne et une mauvaise ; une population saine et une population qui prend des drogues. Cette approche Ă©tait peut-ĂȘtre valable avant la dĂ©mocratisation du cannabis, de la cocaĂŻne et autres produits, mais elle ne tient plus quand on Ă©tudie lâĂ©volution des niveaux de consommation, la diversification des lieux dâusage et des publics. Aujourdâhui, tout le monde ne devient pas dĂ©pendant, mais tout le monde est concernĂ©, quels que soient son milieu social, sa classe dâĂąge et son genre. MĂȘme des dĂ©putĂ©s consomment, si lâon en croit une rĂ©cente enquĂȘte de Franceinfo.
Publicité
Ce qui me gĂȘne par ailleurs, câest que cette campagne du ministĂšre de lâIntĂ©rieur sâinscrit dans une dĂ©marche contraire aux recommandations prĂ©conisĂ©es par le ministĂšre de la SantĂ© en matiĂšre de prĂ©vention. Dans le cahier des charges des demandes de subventions que nous lui formulons, pour obtenir les financements en vue de dĂ©ployer la prĂ©vention sur le territoire national, il est indiquĂ© que les messages moralisateurs sont Ă bannir. Avouez que câest cocasse.
Cette campagne semble partir du principe que lâon peut Ă©touffer le trafic en coupant le robinet de la demande de stupĂ©fiants. Pour vous, ce raisonnement est-il viable ?
Il est totalement illusoire de croire que lâon peut tuer la demande de produits. Câest dans le meilleur des cas mĂ©connaĂźtre, et dans le pire des cas nier, les comportements humains. Par ailleurs, si lâon regarde les rapports de lâOFDT ainsi que ceux des douanes, on peut certes affirmer que les saisies de drogues sont de plus en plus importantes, mais la production, elle aussi, ne cesse de croĂźtre. Autrement dit, câest vider lâocĂ©an Ă la petite cuillĂšre. Ensuite, je nâoppose jamais les produits les uns aux autres parce que cela a Ă©tĂ© trop fait, mais il me semble quâil arrive Ă M. Retailleau de boire du vin. Il y a un double discours incroyable du gouvernement Ă lâĂ©gard de lâalcool.
A lire aussi
Plus de 80 % de la population en France boit, et le pays compte 41 000 décÚs par an liés aux excÚs.
DĂ©cryptage Alcool : la grande dĂ©mission de lâEtat
Abonné
Cette campagne associe la consommation de drogues à la violence que leur production et leur acheminement génÚrent, en espérant provoquer un sursaut moral chez les usagers, présentés comme complices. Pourquoi dites-vous que ce levier est inopérant dans la lutte contre les addictions ?
Publicité
PrĂ©cisĂ©ment parce que lâusage de produits ne relĂšve pas de ce qui est moral et de ce qui ne lâest pas. Nous manquons dâĂ©tudes quantitatives sur le sujet, mais on sait quâil y a des usagers de drogues qui sont dans des dĂ©marches Ă©thiques, comparables Ă celles de quelquâun qui interrogerait par exemple sa consommation de viande et, le cas Ă©chĂ©ant, sa provenance. Je pense notamment au phĂ©nomĂšne de la cannabiculture, qui se dĂ©roule souvent hors des grandes villes et qui concerne des gens qui ont poursuivi des usages entamĂ©s Ă lâadolescence, sans quâils soient problĂ©matiques. Ceux-lĂ sont soucieux de maĂźtriser lâensemble de la chaĂźne de production et de ne pas alimenter de rĂ©seaux mafieux.
A lire aussi
Roberto Saviano photographié pour « le Nouvel Obs » en janvier 2025.
Entretien Roberto Saviano : « Les organisations criminelles liées à la drogue ont déjà corrompu les institutions françaises »
Abonné
Vous dites que la culpabilisation des personnes dépendantes a par ailleurs des effets délétÚres directs sur leur santé. Pourquoi ?
Parce que lâintĂ©riorisation du stigmate, provoquĂ©e par le fait quâon les dĂ©signe comme une population problĂ©matique, responsable du trafic et des violences adjacentes, les Ă©loigne des dispositifs de prĂ©vention, de soin et de rĂ©duction des risques. Nombreux sont ceux qui nâosent pas se rapprocher dâun professionnel de santĂ© ou dâun centre de soins, craignant dâĂȘtre jugĂ©s parce quâils consomment. Dâautres nous disent trouver normal que la sociĂ©tĂ© les mette Ă lâĂ©cart et ne sâoccupe pas dâeux, alors que cela ne lâest pas. Câest ça, lâintĂ©riorisation du stigmate. Dans une autre mesure â et on lâa vu avec lâĂ©pidĂ©mie de VIH dans les annĂ©es 1980 â, Ă partir du moment oĂč lâon ne dit pas explicitement aux gens quâils ont des droits et la possibilitĂ© de bĂ©nĂ©ficier dâune prise en charge, ils se planquent. Dans un contexte oĂč les retards de prise en charge et les pertes de chances inhĂ©rentes sont monnaie courante, ce type de spot aux relents guerriers est totalement contre-productif.
Propos recueillis par Henri Rouillier
hervé Nono
Je voulais aussi préciser que au sujet de la mesure qui consisterait à réserver un certain nombre de postes aux prisonniers en cas de légalisation du cannabis
j'ai entendu cette semaine que à New York ou le cannabis a été légalisé et bien c'est ce qui s'est fait
50 % des postes de vendeur...50% des licences de commerce sont réservées ou du moins octroyées à d'anciens dealers condamnés pour trafic de stupéfiant
hervé Nono
Bonsoir mes chers camarades
c'est pas que je veuille particuliĂšrement faire de la pub Ă Monsieur Delogu
ce serait monsieur Bardella ou qui que ce soit d'autre
je ne cherche qu'à exprimer quelques idées sur un sujet brûlant
un sujet de santé publique
à savoir la consommation des stupéfiants
j'entendais aujourd'hui à la radio un docteur de renom chargé de mission sur ce sujet qui faisait valoir que il y a une dialectique entre la demande et l'offre selon lui qui s'y connaßt parfaitement il y a une explosion de la demande de cocaïne puisqu'il y a une explosion de l'offre de cocaïne et aussi il y a une explosion de la permissivité dans une société démocratique qui se veut non répressive d'un cÎté et qui n'est pas trÚs inclusive de l'autre l'inclusivité c'est la la forme bienveillante de l'autorité c'est un autre sujet mais voilà il y a une offre importante car il y a une demande importante
et ce monsieur faisait valoir que la politique actuelle concernant lâapproche des drogues Ă©tait une sorte de rĂ©gression qui se dĂ©guisait en volontarisme
c'est bien d'avoir de la volonté mais à condition d'exercer celle-ci dans une direction éclairé
en Suisse par exemple nous disait-il l'ouverture de salle de shoot a permis de diminuer considérablement la dangerosité et la consommation d'héroïne...
Pour ce qui est de la consommation de cocaïne qui touche un million de personnes en France elle serait liée selon lui à trois usages
le travail pour se doper au travail en fait améliorer la performance momentanément bien sûr car il y a toujours l'addiction qui guette avec ses méfaits trÚs graves
il y a aussi la fĂȘte Ă laquelle la cocaĂŻne paraĂźt-il permet d'accĂ©der avec plus d'efficacitĂ© et en 3e la sexualitĂ© et si j'ai bien compris la cocaĂŻne serait un genre d'aphrodisiaque en fin de substances qui permettrait d'amĂ©liorer la performance sexuelle bref nous sommes au coeur du problĂšme de l'addiction nationale....
hervé Nono
Bonsoir mes chers camarades
c'est pas que je veuille particuliĂšrement faire de la pub Ă Monsieur Delogu
ce serait monsieur Bardella ou qui que ce soit d'autre
je ne cherche qu'à exprimer quelques idées sur un sujet brûlant
un sujet de santé publique
à savoir la consommation des stupéfiants
j'entendais aujourd'hui à la radio un docteur de renom chargé de mission sur ce sujet qui faisait valoir que il y a une dialectique entre la demande et l'offre selon lui qui s'y connaßt parfaitement il y a une explosion de la demande de cocaïne puisqu'il y a une explosion de l'offre de cocaïne et aussi il y a une explosion de la permissivité dans une société démocratique qui se veut non répressive d'un cÎté et qui n'est pas trÚs inclusive de l'autre l'inclusivité c'est la la forme bienveillante de l'autorité c'est un autre sujet mais voilà il y a une offre importante car il y a une demande importante
et ce monsieur faisait valoir que la politique actuelle concernant lâapproche des drogues Ă©tait une sorte de rĂ©gression qui se dĂ©guisait en volontarisme
c'est bien d'avoir de la volonté mais à condition d'exercer celle-ci dans une direction éclairé
en Suisse par exemple nous disait-il l'ouverture de salle de shoot a permis de diminuer considérablement la dangerosité et la consommation d'héroïne...
Pour ce qui est de la consommation de cocaïne qui touche un million de personnes en France elle serait liée selon lui à trois usages
le travail pour se doper au travail en fait améliorer la performance momentanément bien sûr car il y a toujours l'addiction qui guette avec ses méfaits trÚs graves
il y a aussi la fĂȘte Ă laquelle la cocaĂŻne paraĂźt-il permet d'accĂ©der avec plus d'efficacitĂ© et en 3e la sexualitĂ© et si j'ai bien compris la cocaĂŻne serait un genre d'aphrodisiaque en fin de substances qui permettrait d'amĂ©liorer la performance sexuelle bref nous sommes au coeur du problĂšme de l'addiction nationale....
hervé Nono
Bonsoir mes chers camarades
c'est pas que je veuille particuliĂšrement faire de la pub Ă Monsieur Delogu
ce serait monsieur Bardella ou qui que ce soit d'autre
je ne cherche qu'à exprimer quelques idées sur un sujet brûlant
un sujet de santé publique
à savoir la consommation des stupéfiants
j'entendais aujourd'hui à la radio un docteur de renom chargé de mission sur ce sujet qui faisait valoir que il y a une dialectique entre la demande et l'offre selon lui qui s'y connaßt parfaitement il y a une explosion de la demande de cocaïne puisqu'il y a une explosion de l'offre de cocaïne et aussi il y a une explosion de la permissivité dans une société démocratique qui se veut non répressive d'un cÎté et qui n'est pas trÚs inclusive de l'autre l'inclusivité c'est la la forme bienveillante de l'autorité c'est un autre sujet mais voilà il y a une offre importante car il y a une demande importante
et ce monsieur faisait valoir que la politique actuelle concernant lâapproche des drogues Ă©tait une sorte de rĂ©gression qui se dĂ©guisait en volontarisme
c'est bien d'avoir de la volonté mais à condition d'exercer celle-ci dans une direction éclairé
en Suisse par exemple nous disait-il l'ouverture de salle de shoot a permis de diminuer considérablement la dangerosité et la consommation d'héroïne...
Pour ce qui est de la consommation de cocaïne qui touche un million de personnes en France elle serait liée selon lui à trois usages
le travail pour se doper au travail en fait améliorer la performance momentanément bien sûr car il y a toujours l'addiction qui guette avec ses méfaits trÚs graves
il y a aussi la fĂȘte Ă laquelle la cocaĂŻne paraĂźt-il permet d'accĂ©der avec plus d'efficacitĂ© et en 3e la sexualitĂ© et si j'ai bien compris la cocaĂŻne serait un genre d'aphrodisiaque en fin de substances qui permettrait d'amĂ©liorer la performance sexuelle bref nous sommes au coeur du problĂšme de l'addiction nationale....
hervé Nono
janine33 a écrit :
La société a déjà pensé à tout !
Elle propose dĂ©jĂ tout aux jeunes : ils ont les transports en commun pour aller Ă lâĂ©cole , des chaussures aux pieds , des fournitures scolaires dans leurs cartables , des activitĂ©s extra scolaires , des Ă©tudes dirigĂ©es , un bol de riz Ă midi , un ordinateur en classe ⊠et leurs parents divorcĂ©s et recomposĂ©s le week-end ⊠la tĂ©lĂ© ⊠les rĂ©seaux sociaux sur leur tel. portable . Ils ne vivent pas , arriĂ©rĂ©s , au milieu des champs , puisque notre population a migrĂ© en ville oĂč on leur a bĂąti des rĂ©sidences normalisĂ©es . Tous vivent en compagnie au sein de la civilisation . Y a tout ! Des bars , des baby-foots , de la drogue , des clubs de sport ,
Ont-ils lâessentiel ?
Câest Ă leurs parents quâil faut vous adresser .
Bonjour Janine ne le prenez pas mal mais je trouve que vous raisonnez de maniĂšre archaĂŻque
vous ramenez toujours la sociĂ©tĂ© aux parents..... cela se conçoit dans des sociĂ©tĂ©s de type archi nuclĂ©aire dans lequel nous ne sommes plus depuis extrĂȘmement longtemps
ramener la responsabilitĂ© aux seuls parents ...câest nier la rĂ©alitĂ© de l'organisation d'une sociĂ©tĂ© qui est loin de se rĂ©duire Ă une relation parents-enfants
et puis il y a tout de suite une objection que faites vous de toutes celles et de tous ceux qui n'ont plus de parents
soyez un peu sĂ©rieuse dans vos raisonnements un peu plus approfondie... parce que vous ĂȘtes intelligente mais vous ĂȘtes Ă mon avis trĂšs repliĂ©e sur un systĂšme que vous croyez maĂźtriser mais dont la maĂźtrise en fait appartient Ă une sociĂ©tĂ© dans laquelle vous avez eu la chance de tomber Ă peu prĂšs du bon cĂŽtĂ©
ceci dit bonne journée et au plaisir de vous lire
janine33
La société a déjà pensé à tout !
Elle propose dĂ©jĂ tout aux jeunes : ils ont les transports en commun pour aller Ă lâĂ©cole , des chaussures aux pieds , des fournitures scolaires dans leurs cartables , des activitĂ©s extra scolaires , des Ă©tudes dirigĂ©es , un bol de riz Ă midi , un ordinateur en classe ⊠et leurs parents divorcĂ©s et recomposĂ©s le week-end ⊠la tĂ©lĂ© ⊠les rĂ©seaux sociaux sur leur tel. portable . Ils ne vivent pas , arriĂ©rĂ©s , au milieu des champs , puisque notre population a migrĂ© en ville oĂč on leur a bĂąti des rĂ©sidences normalisĂ©es . Tous vivent en compagnie au sein de la civilisation . Y a tout ! Des bars , des baby-foots , de la drogue , des clubs de sport ,
Ont-ils lâessentiel ?
Câest Ă leurs parents quâil faut vous adresser .
hervé Nono
En fait si j'ai bien compris il y a deux possibilités
Soit on se satisfait que les jeunes gagnent leur pain quotidien en vendant des drogues plus ou moins dangereuses au coin de la rue
ce qu'ils font sans grande difficulté de nos jours dans nos démocraties
dans notre démocratie qui est humaniste donc... on va pas emprisonner les gens pour pour ça on va pas les torturer on va pas les l'effrayer ni les tuer
et j'en suis trĂšs heureux
mais je suis pas trĂšs heureux qu'il nây ait que cela de proposĂ© dans notre sociĂ©tĂ© pour gagner sa vie
on peut imaginer autre chose quand mĂȘme alors est-ce que c'est utopique????
tout est utopique avant que ce soit réalisé voilà bon on peut dire ça aprÚs on peut discuter pendant des heures à savoir si la queue du chat est blanche ou un peu grise ou un peu un tout petit peu plus blanche que grise ou plus grise que Blanche bon enfin bref
donc moi je rĂ©flĂ©chis Ă une sociĂ©tĂ© oĂč les jeunes ou les gens en gĂ©nĂ©ral les citoyens quoi parce que avant on est jeune
moi j'ai j'ai été jeune donc ce dont je parle c'est ce que j'ai vécu et je vois bien que j'ai bien bien vu que il fallait se débrouiller tout seul
en gros la société il y en a pas beaucoup donc c'est ça la question fondamentale que je pose est-ce qu'on veut qui faire plus société
l'individualisme les corporations les réseaux les castes diverses françaises et bien on les laisse se perpétrer
en laissant toujours toujours toujours toujours des gens sur le cÎté dont tout le monde se fiche et qui au départ sont des gens je veux dire innocents et qui ont le droit de vivre comme n'importe qui
si vous leur proposez rien une société doit proposer c'est tout ...
Faut essayer de comprendre ça une société doit proposer c'est son devoir sinon c'est pas une société
hervé Nono
Bonjour Janine et comment dirais-je oui j'espĂšre que vous allez bien
je puis vous assurer que je n'ai pas de cheminée
voilà donc pour le réel
quand on réfléchit c'est mieux de le faire à partir des réalités
donc la réalité c'est que je n'ai pas de cheminée
bonne journée bon instant en tout cas dans dans la journée
c'est toujours un plaisir de vous lire
il y a quelque chose de vivant
Ă plus
janine33
hervé Nono a écrit :
Les humanistes de la Renaissance souhaitaient Ă©duquer l'homme pour le grandir et bĂątir une sociĂ©tĂ© meilleure, plus morale, fondĂ©e sur le respect de l'ĂȘtre humain.
HervĂ© Nono , le jour oĂč votre utopie « hervĂ© Nono a Ă©crit :
Tu sais Sylvia un jour ou l'autre on en viendra au salaire universel parce que c'est dans la logique de l'humanisme je ne vois pas pourquoi un ĂȘtre humain aurait pour destin Ă©ventuel de ne pas avoir son assiette pleine de ne mĂȘme pas avoir Ă manger et de quoi vivre et s'Ă©panouir
au moins pour les besoins essentiels
donc la source je sais pas s'il y a une source aux problĂšmes
Les problĂšmes ils sont partout
si tu veux je comparerai la vie à une zone humide ou un océan ou l'eau est partout
tout le monde patauge dans la mĂȘme eau
parfois on compare la vie à un fleuve on est toutes dans le fleuve dans le lot du fleuve et par conséquent la source du fleuve bon on la connaßt pas c'est le mystÚre mais on peut pas grand-chose contre lui ou pour lui
donc non tout est utopique il faut choisir une utopie parmi d'autres
c'est tout
une utopie qui soit la moins dystopique possible voilà une utopie qui soit la plus disons sociale possible«
⊠se rĂ©alisera , ce sera la pauvretĂ© et le malheur qui sâabattront sur le plus grand nombre . Car voyez vous , le salaire universellement pour tous ne sera quâune aumĂŽne et non un Ă©molument confortable . Le RSA ne permet pas de vivre , sauf chez ses parents . De mĂȘme il faut militer pour que les enfants soient bien enseignĂ©s et non confortĂ©s dans leur ignorance . Car câest leur matiĂšre grise quâils vendront plus tard et non les thĂ©ories sociales du nivellement des connaissances par le bas pour une sociĂ©tĂ© plus Ă©quitable . Je sais que vous aimez provoquer , mais combien dâenfants avez vous Ă©levĂ© ? Croyez moi , la grandeur dâun adulte vient de tous les plus jeunes quâil aura rĂ©ussi Ă insĂ©rer dans la vie professionnelle . Donnez un poisson Ă un homme vous le nourrissez un jour ; apprenez le Ă pĂȘcher , il mangera toute sa vie âŠ
Les utopies sont bonnes Ă discuter pour des vieillards assis au coin du feu âŠ
hervé Nono
2ALAIN a écrit :
"c'est dans la logique de l'humanisme"
Quel humanisme , de quoi tu parles ?????
Les humanistes de la Renaissance souhaitaient Ă©duquer l'homme pour le grandir et bĂątir une sociĂ©tĂ© meilleure, plus morale, fondĂ©e sur le respect de l'ĂȘtre humain.

2ALAIN
hervé Nono a écrit :
Tu sais Sylvia un jour ou l'autre on en viendra au salaire universel parce que c'est dans la logique de l'humanisme je ne vois pas pourquoi un ĂȘtre humain aurait pour destin Ă©ventuel de ne pas avoir son assiette pleine de ne mĂȘme pas avoir Ă manger et de quoi vivre et s'Ă©panouir
au moins pour les besoins essentiels
donc la source je sais pas s'il y a une source aux problĂšmes
Les problĂšmes ils sont partout
si tu veux je comparerai la vie à une zone humide ou un océan ou l'eau est partout
tout le monde patauge dans la mĂȘme eau
parfois on compare la vie à un fleuve on est toutes dans le fleuve dans le lot du fleuve et par conséquent la source du fleuve bon on la connaßt pas c'est le mystÚre mais on peut pas grand-chose contre lui ou pour lui
donc non tout est utopique il faut choisir une utopie parmi d'autres
c'est tout
une utopie qui soit la moins dystopique possible voilĂ une utopie qui soit la plus disons sociale possible...
"c'est dans la logique de l'humanisme"
Quel humanisme , de quoi tu parles ?????
hervé Nono
GĂO a Ă©crit :
Faut pas oublier de nombreux pays ont légalisé la vente de cannabis.... Ben les dealers sont passés a la vente de cocaïne ou au cannabis de synthÚse.
Légaliser ça ne veut rien dire et ça veut tout dire
il faut préciser de quelle légalisation nous discutons
lĂ -dessus les avis sont bien sĂ»r divers et surtout il faut confier aussi cette rĂ©flexion aux spĂ©cialistes aux neurologues au psychologues aux Ă©ducateurs bien plus quâaux dealers
Les dealers n'ont pas forcément de compétences dans les nombreux domaines concernés par la consommation des stupéfiants
bon nous sommes dans un contexte quand mĂȘme trĂšs difficile et trĂšs complexe par rapport au cannabis surtout depuis que l'Allemagne en a ,Ă sa façon lĂ©galisĂ©e la consommation...
L'Allemagne et nous la France faisons partie de la mĂȘme entitĂ© europĂ©enne nous vivons dans un espace oĂč nous n'avons plus de frontiĂšres entre les nations donc ça devient assez compliquĂ© de considĂ©rer qu'une chose est criminelle dans un coin de l'Europe et ne l'est pas dans un autre coin vous me direz que c'est une maÌierede respecter la souverainetĂ© des Ătats quand mĂȘme et des pays ...
d'accord mais ça pose des questions tout de mĂȘme sur la lĂ©gitimitĂ© ou non de telle ou telle attitude
les peuples qui composent l'Europe pour en rester là ne sont pas considérés comme plus idiot l'un que l'autre ou plus géniaux a priori
hervé Nono
Praecordia a écrit :
Et on recycle les assassins en gardien de prison.
Bonjour pourquoi toujours exagérer...... ????
la prison n'est-elle pas faite pour réhabiliter les gens leur permettre de se réinsérer normalement dans la société
si on ne croit pas à la réinsertion ...???
Et j'invite à considérer le fond de la proposition et non pas sa forme
j'invite à considérer l'idée pour ce qu'elle est et non pas pour ce qu'est celui qui la propose...
CAr par essence ....une idĂ©e est collective ..elle naĂźt dââun courant dâidĂ©es
