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Retailleau lance un spot contre les consommateurs de drogues : « Cette vidéo est contraire aux recommandations du ministère de la Santé »
Propos recueillis par Henri Rouillier
Publié le 10 février 2025 à 18h00
Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau présente la nouvelle campagne antidrogue, le 6 février 2025, place Beauvau à Paris.
Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau présente la nouvelle campagne antidrogue, le 6 février 2025, place Beauvau à Paris. THOMAS SAMSON/AFP
Temps de lecture : 4 min.
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Entretien Pour la Fédération Addiction, la dernière campagne antidrogue du ministère de l’Intérieur, conçue pour « culpabiliser » les consommateurs de cannabis et de cocaïne, est contre-productive sur le plan de la santé publique.
Un joint allumé, dont la flamme embrase un rail de coke, puis un lampadaire, une voiture et enfin, un lapin en peluche. Une balle tirée depuis un pistolet, une silhouette tracée au sol, dont les contours de cocaïne se consument. Puis, en lettres blanches, un message : « Chaque jour, des personnes payent le prix de la drogue que vous achetez. » Voici le message promu par la dernière campagne lancée par le ministère de l’Intérieur.
D’après l’Observatoire français des Drogues et des Tendances addictives (OFDT), la France compte actuellement 900 000 usagers quotidiens de cannabis, tandis que 1,1 million de Français prennent de la cocaïne au moins une fois par an. Dans ce contexte, Bruno Retailleau assume d’avoir lancé une « campagne de culpabilisation » des consommateurs, implicitement présentés par le spot comme complices de la violence engendrée par le trafic.
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De leur côté, les associations chargées par le ministère de la Santé de faire de la prévention sur le territoire national et dont les établissements sont en première ligne dans la lutte contre les addictions dénoncent une campagne populiste et inefficace sur le plan de la santé publique. Entretien avec Catherine Delorme, présidente de la Fédération Addiction, qui regroupe 850 établissements et services de santé ainsi que plus de 500 professionnels de l’addictologie.
Bruno Retailleau revendique l’intention de faire « culpabiliser les consommateurs de drogue » avec cette campagne, affirmant en « avoir marre qu’on les présente comme des victimes ». Comment recevez-vous ces déclarations ?
Catherine Delorme Je salue au moins l’objectivité du ministre, qui assume de parler d’une campagne de culpabilisation. Culpabilisation qui n’aurait rien à faire dans un spot de sensibilisation aux addictions à destination du grand public. Rappelons ensuite que les acteurs de la prévention – les associations engagées sur le terrain ou dans la gestion d’établissements de santé, ainsi que les soignants – ne présentent pas les consommateurs comme des « victimes ». En revanche, nous nous intéressons aux différentes fonctions que peut avoir l’usage de produits, dont les effets ne sont pas nécessairement délétères : favoriser la sociabilité, faire baisser les niveaux de stress, gérer la douleur associée à une pathologie, voire permettre de tenir face à un quotidien parfois éprouvant… Des pays comme le Canada, l’Uruguay ou le Portugal ont pris en compte ces réflexions, avec de meilleurs résultats que les nôtres en matière de prévention. Dans le même temps, nous ne sommes pas candides : nous savons très bien que ces consommations constituent autant de facteurs de risque de l’addiction. C’est sur cette ligne de crête que nous marchons. En France, les gens sont surtout victimes de politiques qui nient les fonctions de l’usage de produits, qui est humain et qui, intrinsèquement, fait partie de la société.
Comment cela ?
Ce qui me paraît très caricatural dans cette campagne, c’est qu’elle oppose deux catégories de population : une bonne et une mauvaise ; une population saine et une population qui prend des drogues. Cette approche était peut-être valable avant la démocratisation du cannabis, de la cocaïne et autres produits, mais elle ne tient plus quand on étudie l’évolution des niveaux de consommation, la diversification des lieux d’usage et des publics. Aujourd’hui, tout le monde ne devient pas dépendant, mais tout le monde est concerné, quels que soient son milieu social, sa classe d’âge et son genre. Même des députés consomment, si l’on en croit une récente enquête de Franceinfo.
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Ce qui me gêne par ailleurs, c’est que cette campagne du ministère de l’Intérieur s’inscrit dans une démarche contraire aux recommandations préconisées par le ministère de la Santé en matière de prévention. Dans le cahier des charges des demandes de subventions que nous lui formulons, pour obtenir les financements en vue de déployer la prévention sur le territoire national, il est indiqué que les messages moralisateurs sont à bannir. Avouez que c’est cocasse.
Cette campagne semble partir du principe que l’on peut étouffer le trafic en coupant le robinet de la demande de stupéfiants. Pour vous, ce raisonnement est-il viable ?
Il est totalement illusoire de croire que l’on peut tuer la demande de produits. C’est dans le meilleur des cas méconnaître, et dans le pire des cas nier, les comportements humains. Par ailleurs, si l’on regarde les rapports de l’OFDT ainsi que ceux des douanes, on peut certes affirmer que les saisies de drogues sont de plus en plus importantes, mais la production, elle aussi, ne cesse de croître. Autrement dit, c’est vider l’océan à la petite cuillère. Ensuite, je n’oppose jamais les produits les uns aux autres parce que cela a été trop fait, mais il me semble qu’il arrive à M. Retailleau de boire du vin. Il y a un double discours incroyable du gouvernement à l’égard de l’alcool.
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Cette campagne associe la consommation de drogues à la violence que leur production et leur acheminement génèrent, en espérant provoquer un sursaut moral chez les usagers, présentés comme complices. Pourquoi dites-vous que ce levier est inopérant dans la lutte contre les addictions ?
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Précisément parce que l’usage de produits ne relève pas de ce qui est moral et de ce qui ne l’est pas. Nous manquons d’études quantitatives sur le sujet, mais on sait qu’il y a des usagers de drogues qui sont dans des démarches éthiques, comparables à celles de quelqu’un qui interrogerait par exemple sa consommation de viande et, le cas échéant, sa provenance. Je pense notamment au phénomène de la cannabiculture, qui se déroule souvent hors des grandes villes et qui concerne des gens qui ont poursuivi des usages entamés à l’adolescence, sans qu’ils soient problématiques. Ceux-là sont soucieux de maîtriser l’ensemble de la chaîne de production et de ne pas alimenter de réseaux mafieux.
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Vous dites que la culpabilisation des personnes dépendantes a par ailleurs des effets délétères directs sur leur santé. Pourquoi ?
Parce que l’intériorisation du stigmate, provoquée par le fait qu’on les désigne comme une population problématique, responsable du trafic et des violences adjacentes, les éloigne des dispositifs de prévention, de soin et de réduction des risques. Nombreux sont ceux qui n’osent pas se rapprocher d’un professionnel de santé ou d’un centre de soins, craignant d’être jugés parce qu’ils consomment. D’autres nous disent trouver normal que la société les mette à l’écart et ne s’occupe pas d’eux, alors que cela ne l’est pas. C’est ça, l’intériorisation du stigmate. Dans une autre mesure – et on l’a vu avec l’épidémie de VIH dans les années 1980 –, à partir du moment où l’on ne dit pas explicitement aux gens qu’ils ont des droits et la possibilité de bénéficier d’une prise en charge, ils se planquent. Dans un contexte où les retards de prise en charge et les pertes de chances inhérentes sont monnaie courante, ce type de spot aux relents guerriers est totalement contre-productif.
Propos recueillis par Henri Rouillier
hervé Nono
Je voulais aussi préciser que au sujet de la mesure qui consisterait à réserver un certain nombre de postes aux prisonniers en cas de légalisation du cannabis
j'ai entendu cette semaine que à New York ou le cannabis a été légalisé et bien c'est ce qui s'est fait
50 % des postes de vendeur...50% des licences de commerce sont réservées ou du moins octroyées à d'anciens dealers condamnés pour trafic de stupéfiant
hervé Nono
Bonsoir mes chers camarades
c'est pas que je veuille particulièrement faire de la pub à Monsieur Delogu
ce serait monsieur Bardella ou qui que ce soit d'autre
je ne cherche qu'à exprimer quelques idées sur un sujet brûlant
un sujet de santé publique
à savoir la consommation des stupéfiants
j'entendais aujourd'hui à la radio un docteur de renom chargé de mission sur ce sujet qui faisait valoir que il y a une dialectique entre la demande et l'offre selon lui qui s'y connaît parfaitement il y a une explosion de la demande de cocaïne puisqu'il y a une explosion de l'offre de cocaïne et aussi il y a une explosion de la permissivité dans une société démocratique qui se veut non répressive d'un côté et qui n'est pas très inclusive de l'autre l'inclusivité c'est la la forme bienveillante de l'autorité c'est un autre sujet mais voilà il y a une offre importante car il y a une demande importante
et ce monsieur faisait valoir que la politique actuelle concernant l’approche des drogues était une sorte de régression qui se déguisait en volontarisme
c'est bien d'avoir de la volonté mais à condition d'exercer celle-ci dans une direction éclairé
en Suisse par exemple nous disait-il l'ouverture de salle de shoot a permis de diminuer considérablement la dangerosité et la consommation d'héroïne...
Pour ce qui est de la consommation de cocaïne qui touche un million de personnes en France elle serait liée selon lui à trois usages
le travail pour se doper au travail en fait améliorer la performance momentanément bien sûr car il y a toujours l'addiction qui guette avec ses méfaits très graves
il y a aussi la fête à laquelle la cocaïne paraît-il permet d'accéder avec plus d'efficacité et en 3e la sexualité et si j'ai bien compris la cocaïne serait un genre d'aphrodisiaque en fin de substances qui permettrait d'améliorer la performance sexuelle bref nous sommes au coeur du problème de l'addiction nationale....
hervé Nono
Bonsoir mes chers camarades
c'est pas que je veuille particulièrement faire de la pub à Monsieur Delogu
ce serait monsieur Bardella ou qui que ce soit d'autre
je ne cherche qu'à exprimer quelques idées sur un sujet brûlant
un sujet de santé publique
à savoir la consommation des stupéfiants
j'entendais aujourd'hui à la radio un docteur de renom chargé de mission sur ce sujet qui faisait valoir que il y a une dialectique entre la demande et l'offre selon lui qui s'y connaît parfaitement il y a une explosion de la demande de cocaïne puisqu'il y a une explosion de l'offre de cocaïne et aussi il y a une explosion de la permissivité dans une société démocratique qui se veut non répressive d'un côté et qui n'est pas très inclusive de l'autre l'inclusivité c'est la la forme bienveillante de l'autorité c'est un autre sujet mais voilà il y a une offre importante car il y a une demande importante
et ce monsieur faisait valoir que la politique actuelle concernant l’approche des drogues était une sorte de régression qui se déguisait en volontarisme
c'est bien d'avoir de la volonté mais à condition d'exercer celle-ci dans une direction éclairé
en Suisse par exemple nous disait-il l'ouverture de salle de shoot a permis de diminuer considérablement la dangerosité et la consommation d'héroïne...
Pour ce qui est de la consommation de cocaïne qui touche un million de personnes en France elle serait liée selon lui à trois usages
le travail pour se doper au travail en fait améliorer la performance momentanément bien sûr car il y a toujours l'addiction qui guette avec ses méfaits très graves
il y a aussi la fête à laquelle la cocaïne paraît-il permet d'accéder avec plus d'efficacité et en 3e la sexualité et si j'ai bien compris la cocaïne serait un genre d'aphrodisiaque en fin de substances qui permettrait d'améliorer la performance sexuelle bref nous sommes au coeur du problème de l'addiction nationale....
hervé Nono
Bonsoir mes chers camarades
c'est pas que je veuille particulièrement faire de la pub à Monsieur Delogu
ce serait monsieur Bardella ou qui que ce soit d'autre
je ne cherche qu'à exprimer quelques idées sur un sujet brûlant
un sujet de santé publique
à savoir la consommation des stupéfiants
j'entendais aujourd'hui à la radio un docteur de renom chargé de mission sur ce sujet qui faisait valoir que il y a une dialectique entre la demande et l'offre selon lui qui s'y connaît parfaitement il y a une explosion de la demande de cocaïne puisqu'il y a une explosion de l'offre de cocaïne et aussi il y a une explosion de la permissivité dans une société démocratique qui se veut non répressive d'un côté et qui n'est pas très inclusive de l'autre l'inclusivité c'est la la forme bienveillante de l'autorité c'est un autre sujet mais voilà il y a une offre importante car il y a une demande importante
et ce monsieur faisait valoir que la politique actuelle concernant l’approche des drogues était une sorte de régression qui se déguisait en volontarisme
c'est bien d'avoir de la volonté mais à condition d'exercer celle-ci dans une direction éclairé
en Suisse par exemple nous disait-il l'ouverture de salle de shoot a permis de diminuer considérablement la dangerosité et la consommation d'héroïne...
Pour ce qui est de la consommation de cocaïne qui touche un million de personnes en France elle serait liée selon lui à trois usages
le travail pour se doper au travail en fait améliorer la performance momentanément bien sûr car il y a toujours l'addiction qui guette avec ses méfaits très graves
il y a aussi la fête à laquelle la cocaïne paraît-il permet d'accéder avec plus d'efficacité et en 3e la sexualité et si j'ai bien compris la cocaïne serait un genre d'aphrodisiaque en fin de substances qui permettrait d'améliorer la performance sexuelle bref nous sommes au coeur du problème de l'addiction nationale....
hervé Nono
janine33 a écrit :
La société a déjà pensé à tout !
Elle propose déjà tout aux jeunes : ils ont les transports en commun pour aller à l’école , des chaussures aux pieds , des fournitures scolaires dans leurs cartables , des activités extra scolaires , des études dirigées , un bol de riz à midi , un ordinateur en classe … et leurs parents divorcés et recomposés le week-end … la télé … les réseaux sociaux sur leur tel. portable . Ils ne vivent pas , arriérés , au milieu des champs , puisque notre population a migré en ville où on leur a bâti des résidences normalisées . Tous vivent en compagnie au sein de la civilisation . Y a tout ! Des bars , des baby-foots , de la drogue , des clubs de sport ,
Ont-ils l’essentiel ?
C’est à leurs parents qu’il faut vous adresser .
Bonjour Janine ne le prenez pas mal mais je trouve que vous raisonnez de manière archaïque
vous ramenez toujours la société aux parents..... cela se conçoit dans des sociétés de type archi nucléaire dans lequel nous ne sommes plus depuis extrêmement longtemps
ramener la responsabilité aux seuls parents ...c’est nier la réalité de l'organisation d'une société qui est loin de se réduire à une relation parents-enfants
et puis il y a tout de suite une objection que faites vous de toutes celles et de tous ceux qui n'ont plus de parents
soyez un peu sérieuse dans vos raisonnements un peu plus approfondie... parce que vous êtes intelligente mais vous êtes à mon avis très repliée sur un système que vous croyez maîtriser mais dont la maîtrise en fait appartient à une société dans laquelle vous avez eu la chance de tomber à peu près du bon côté
ceci dit bonne journée et au plaisir de vous lire
janine33
La société a déjà pensé à tout !
Elle propose déjà tout aux jeunes : ils ont les transports en commun pour aller à l’école , des chaussures aux pieds , des fournitures scolaires dans leurs cartables , des activités extra scolaires , des études dirigées , un bol de riz à midi , un ordinateur en classe … et leurs parents divorcés et recomposés le week-end … la télé … les réseaux sociaux sur leur tel. portable . Ils ne vivent pas , arriérés , au milieu des champs , puisque notre population a migré en ville où on leur a bâti des résidences normalisées . Tous vivent en compagnie au sein de la civilisation . Y a tout ! Des bars , des baby-foots , de la drogue , des clubs de sport ,
Ont-ils l’essentiel ?
C’est à leurs parents qu’il faut vous adresser .
hervé Nono
En fait si j'ai bien compris il y a deux possibilités
Soit on se satisfait que les jeunes gagnent leur pain quotidien en vendant des drogues plus ou moins dangereuses au coin de la rue
ce qu'ils font sans grande difficulté de nos jours dans nos démocraties
dans notre démocratie qui est humaniste donc... on va pas emprisonner les gens pour pour ça on va pas les torturer on va pas les l'effrayer ni les tuer
et j'en suis très heureux
mais je suis pas très heureux qu'il n’y ait que cela de proposé dans notre société pour gagner sa vie
on peut imaginer autre chose quand mĂŞme alors est-ce que c'est utopique????
tout est utopique avant que ce soit réalisé voilà bon on peut dire ça après on peut discuter pendant des heures à savoir si la queue du chat est blanche ou un peu grise ou un peu un tout petit peu plus blanche que grise ou plus grise que Blanche bon enfin bref
donc moi je réfléchis à une société où les jeunes ou les gens en général les citoyens quoi parce que avant on est jeune
moi j'ai j'ai été jeune donc ce dont je parle c'est ce que j'ai vécu et je vois bien que j'ai bien bien vu que il fallait se débrouiller tout seul
en gros la société il y en a pas beaucoup donc c'est ça la question fondamentale que je pose est-ce qu'on veut qui faire plus société
l'individualisme les corporations les réseaux les castes diverses françaises et bien on les laisse se perpétrer
en laissant toujours toujours toujours toujours des gens sur le côté dont tout le monde se fiche et qui au départ sont des gens je veux dire innocents et qui ont le droit de vivre comme n'importe qui
si vous leur proposez rien une société doit proposer c'est tout ...
Faut essayer de comprendre ça une société doit proposer c'est son devoir sinon c'est pas une société
hervé Nono
Bonjour Janine et comment dirais-je oui j'espère que vous allez bien
je puis vous assurer que je n'ai pas de cheminée
voilà donc pour le réel
quand on réfléchit c'est mieux de le faire à partir des réalités
donc la réalité c'est que je n'ai pas de cheminée
bonne journée bon instant en tout cas dans dans la journée
c'est toujours un plaisir de vous lire
il y a quelque chose de vivant
Ă plus
janine33
hervé Nono a écrit :
Les humanistes de la Renaissance souhaitaient éduquer l'homme pour le grandir et bâtir une société meilleure, plus morale, fondée sur le respect de l'être humain.
Hervé Nono , le jour où votre utopie « hervé Nono a écrit :
Tu sais Sylvia un jour ou l'autre on en viendra au salaire universel parce que c'est dans la logique de l'humanisme je ne vois pas pourquoi un être humain aurait pour destin éventuel de ne pas avoir son assiette pleine de ne même pas avoir à manger et de quoi vivre et s'épanouir
au moins pour les besoins essentiels
donc la source je sais pas s'il y a une source aux problèmes
Les problèmes ils sont partout
si tu veux je comparerai la vie à une zone humide ou un océan ou l'eau est partout
tout le monde patauge dans la mĂŞme eau
parfois on compare la vie à un fleuve on est toutes dans le fleuve dans le lot du fleuve et par conséquent la source du fleuve bon on la connaît pas c'est le mystère mais on peut pas grand-chose contre lui ou pour lui
donc non tout est utopique il faut choisir une utopie parmi d'autres
c'est tout
une utopie qui soit la moins dystopique possible voilà une utopie qui soit la plus disons sociale possible«
… se réalisera , ce sera la pauvreté et le malheur qui s’abattront sur le plus grand nombre . Car voyez vous , le salaire universellement pour tous ne sera qu’une aumône et non un émolument confortable . Le RSA ne permet pas de vivre , sauf chez ses parents . De même il faut militer pour que les enfants soient bien enseignés et non confortés dans leur ignorance . Car c’est leur matière grise qu’ils vendront plus tard et non les théories sociales du nivellement des connaissances par le bas pour une société plus équitable . Je sais que vous aimez provoquer , mais combien d’enfants avez vous élevé ? Croyez moi , la grandeur d’un adulte vient de tous les plus jeunes qu’il aura réussi à insérer dans la vie professionnelle . Donnez un poisson à un homme vous le nourrissez un jour ; apprenez le à pêcher , il mangera toute sa vie …
Les utopies sont bonnes à discuter pour des vieillards assis au coin du feu …
hervé Nono
2ALAIN a écrit :
"c'est dans la logique de l'humanisme"
Quel humanisme , de quoi tu parles ?????
Les humanistes de la Renaissance souhaitaient éduquer l'homme pour le grandir et bâtir une société meilleure, plus morale, fondée sur le respect de l'être humain.

2ALAIN
hervé Nono a écrit :
Tu sais Sylvia un jour ou l'autre on en viendra au salaire universel parce que c'est dans la logique de l'humanisme je ne vois pas pourquoi un être humain aurait pour destin éventuel de ne pas avoir son assiette pleine de ne même pas avoir à manger et de quoi vivre et s'épanouir
au moins pour les besoins essentiels
donc la source je sais pas s'il y a une source aux problèmes
Les problèmes ils sont partout
si tu veux je comparerai la vie à une zone humide ou un océan ou l'eau est partout
tout le monde patauge dans la mĂŞme eau
parfois on compare la vie à un fleuve on est toutes dans le fleuve dans le lot du fleuve et par conséquent la source du fleuve bon on la connaît pas c'est le mystère mais on peut pas grand-chose contre lui ou pour lui
donc non tout est utopique il faut choisir une utopie parmi d'autres
c'est tout
une utopie qui soit la moins dystopique possible voilĂ une utopie qui soit la plus disons sociale possible...
"c'est dans la logique de l'humanisme"
Quel humanisme , de quoi tu parles ?????
hervé Nono
GÉO a écrit :
Faut pas oublier de nombreux pays ont légalisé la vente de cannabis.... Ben les dealers sont passés a la vente de cocaïne ou au cannabis de synthèse.
Légaliser ça ne veut rien dire et ça veut tout dire
il faut préciser de quelle légalisation nous discutons
là -dessus les avis sont bien sûr divers et surtout il faut confier aussi cette réflexion aux spécialistes aux neurologues au psychologues aux éducateurs bien plus qu’aux dealers
Les dealers n'ont pas forcément de compétences dans les nombreux domaines concernés par la consommation des stupéfiants
bon nous sommes dans un contexte quand même très difficile et très complexe par rapport au cannabis surtout depuis que l'Allemagne en a ,à sa façon légalisée la consommation...
L'Allemagne et nous la France faisons partie de la même entité européenne nous vivons dans un espace où nous n'avons plus de frontières entre les nations donc ça devient assez compliqué de considérer qu'une chose est criminelle dans un coin de l'Europe et ne l'est pas dans un autre coin vous me direz que c'est une màierede respecter la souveraineté des États quand même et des pays ...
d'accord mais ça pose des questions tout de même sur la légitimité ou non de telle ou telle attitude
les peuples qui composent l'Europe pour en rester là ne sont pas considérés comme plus idiot l'un que l'autre ou plus géniaux a priori
hervé Nono
Praecordia a écrit :
Et on recycle les assassins en gardien de prison.
Bonjour pourquoi toujours exagérer...... ????
la prison n'est-elle pas faite pour réhabiliter les gens leur permettre de se réinsérer normalement dans la société
si on ne croit pas à la réinsertion ...???
Et j'invite à considérer le fond de la proposition et non pas sa forme
j'invite à considérer l'idée pour ce qu'elle est et non pas pour ce qu'est celui qui la propose...
CAr par essence ....une idée est collective ..elle naît d’’un courant d’idées