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Une idĂ©e 💡 d’un dĂ©putĂ© LFI qui a sa part de cohĂ©rence...

hervé Nono - 5 janvier 2025 13:09

Comme vous le savez je ne suis pas particuliĂšrement adepte de LFI...mais je dois reconnaĂźtre que la proposition de SĂ©bastien Deloju dĂ©putĂ© LFI de confier la vente du cannabis en cas de lĂ©galisation Ă  des gens qui sont dĂ©jĂ  des dealers voir emprisonnĂ©s pour trafic de cannabis....n’est pas idiote ...
.
AprÚs il faudrait en discuter les modalités précises....

Et il faudrait qu’ils commercent dans un cadre inclusif dĂ©fini par la sociĂ©tĂ©...

Une idĂ©e 💡 d’un dĂ©putĂ© LFI qui a sa part de cohĂ©rence...

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hervé Nono5 janvier 2025 13:09

Comme vous le savez je ne suis pas particuliĂšrement adepte de LFI...mais je dois reconnaĂźtre que la proposition de SĂ©bastien Deloju dĂ©putĂ© LFI de confier la vente du cannabis en cas de lĂ©galisation Ă  des gens qui sont dĂ©jĂ  des dealers voir emprisonnĂ©s pour trafic de cannabis....n’est pas idiote ...
.
AprÚs il faudrait en discuter les modalités précises....

Et il faudrait qu’ils commercent dans un cadre inclusif dĂ©fini par la sociĂ©tĂ©...

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hervé Nono

11 février 2025 07:07

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Société , Drogue
Retailleau lance un spot contre les consommateurs de drogues : « Cette vidéo est contraire aux recommandations du ministÚre de la Santé »
Propos recueillis par Henri Rouillier

Publié le 10 février 2025 à 18h00

Le ministre de l’IntĂ©rieur Bruno Retailleau prĂ©sente la nouvelle campagne antidrogue, le 6 fĂ©vrier 2025, place Beauvau Ă  Paris.
Le ministre de l’IntĂ©rieur Bruno Retailleau prĂ©sente la nouvelle campagne antidrogue, le 6 fĂ©vrier 2025, place Beauvau Ă  Paris. THOMAS SAMSON/AFP

Temps de lecture : 4 min.
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Entretien Pour la FĂ©dĂ©ration Addiction, la derniĂšre campagne antidrogue du ministĂšre de l’IntĂ©rieur, conçue pour « culpabiliser » les consommateurs de cannabis et de cocaĂŻne, est contre-productive sur le plan de la santĂ© publique.

Un joint allumĂ©, dont la flamme embrase un rail de coke, puis un lampadaire, une voiture et enfin, un lapin en peluche. Une balle tirĂ©e depuis un pistolet, une silhouette tracĂ©e au sol, dont les contours de cocaĂŻne se consument. Puis, en lettres blanches, un message : « Chaque jour, des personnes payent le prix de la drogue que vous achetez. » Voici le message promu par la derniĂšre campagne lancĂ©e par le ministĂšre de l’IntĂ©rieur.

D’aprĂšs l’Observatoire français des Drogues et des Tendances addictives (OFDT), la France compte actuellement 900 000 usagers quotidiens de cannabis, tandis que 1,1 million de Français prennent de la cocaĂŻne au moins une fois par an. Dans ce contexte, Bruno Retailleau assume d’avoir lancĂ© une « campagne de culpabilisation » des consommateurs, implicitement prĂ©sentĂ©s par le spot comme complices de la violence engendrĂ©e par le trafic.

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De leur cĂŽtĂ©, les associations chargĂ©es par le ministĂšre de la SantĂ© de faire de la prĂ©vention sur le territoire national et dont les Ă©tablissements sont en premiĂšre ligne dans la lutte contre les addictions dĂ©noncent une campagne populiste et inefficace sur le plan de la santĂ© publique. Entretien avec Catherine Delorme, prĂ©sidente de la FĂ©dĂ©ration Addiction, qui regroupe 850 Ă©tablissements et services de santĂ© ainsi que plus de 500 professionnels de l’addictologie.

Bruno Retailleau revendique l’intention de faire « culpabiliser les consommateurs de drogue » avec cette campagne, affirmant en « avoir marre qu’on les prĂ©sente comme des victimes ». Comment recevez-vous ces dĂ©clarations ?
Catherine Delorme Je salue au moins l’objectivitĂ© du ministre, qui assume de parler d’une campagne de culpabilisation. Culpabilisation qui n’aurait rien Ă  faire dans un spot de sensibilisation aux addictions Ă  destination du grand public. Rappelons ensuite que les acteurs de la prĂ©vention – les associations engagĂ©es sur le terrain ou dans la gestion d’établissements de santĂ©, ainsi que les soignants – ne prĂ©sentent pas les consommateurs comme des « victimes ». En revanche, nous nous intĂ©ressons aux diffĂ©rentes fonctions que peut avoir l’usage de produits, dont les effets ne sont pas nĂ©cessairement dĂ©lĂ©tĂšres : favoriser la sociabilitĂ©, faire baisser les niveaux de stress, gĂ©rer la douleur associĂ©e Ă  une pathologie, voire permettre de tenir face Ă  un quotidien parfois Ă©prouvant
 Des pays comme le Canada, l’Uruguay ou le Portugal ont pris en compte ces rĂ©flexions, avec de meilleurs rĂ©sultats que les nĂŽtres en matiĂšre de prĂ©vention. Dans le mĂȘme temps, nous ne sommes pas candides : nous savons trĂšs bien que ces consommations constituent autant de facteurs de risque de l’addiction. C’est sur cette ligne de crĂȘte que nous marchons. En France, les gens sont surtout victimes de politiques qui nient les fonctions de l’usage de produits, qui est humain et qui, intrinsĂšquement, fait partie de la sociĂ©tĂ©.


Comment cela ?
Ce qui me paraĂźt trĂšs caricatural dans cette campagne, c’est qu’elle oppose deux catĂ©gories de population : une bonne et une mauvaise ; une population saine et une population qui prend des drogues. Cette approche Ă©tait peut-ĂȘtre valable avant la dĂ©mocratisation du cannabis, de la cocaĂŻne et autres produits, mais elle ne tient plus quand on Ă©tudie l’évolution des niveaux de consommation, la diversification des lieux d’usage et des publics. Aujourd’hui, tout le monde ne devient pas dĂ©pendant, mais tout le monde est concernĂ©, quels que soient son milieu social, sa classe d’ñge et son genre. MĂȘme des dĂ©putĂ©s consomment, si l’on en croit une rĂ©cente enquĂȘte de Franceinfo.

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Ce qui me gĂȘne par ailleurs, c’est que cette campagne du ministĂšre de l’IntĂ©rieur s’inscrit dans une dĂ©marche contraire aux recommandations prĂ©conisĂ©es par le ministĂšre de la SantĂ© en matiĂšre de prĂ©vention. Dans le cahier des charges des demandes de subventions que nous lui formulons, pour obtenir les financements en vue de dĂ©ployer la prĂ©vention sur le territoire national, il est indiquĂ© que les messages moralisateurs sont Ă  bannir. Avouez que c’est cocasse.

Cette campagne semble partir du principe que l’on peut Ă©touffer le trafic en coupant le robinet de la demande de stupĂ©fiants. Pour vous, ce raisonnement est-il viable ?
Il est totalement illusoire de croire que l’on peut tuer la demande de produits. C’est dans le meilleur des cas mĂ©connaĂźtre, et dans le pire des cas nier, les comportements humains. Par ailleurs, si l’on regarde les rapports de l’OFDT ainsi que ceux des douanes, on peut certes affirmer que les saisies de drogues sont de plus en plus importantes, mais la production, elle aussi, ne cesse de croĂźtre. Autrement dit, c’est vider l’ocĂ©an Ă  la petite cuillĂšre. Ensuite, je n’oppose jamais les produits les uns aux autres parce que cela a Ă©tĂ© trop fait, mais il me semble qu’il arrive Ă  M. Retailleau de boire du vin. Il y a un double discours incroyable du gouvernement Ă  l’égard de l’alcool.

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Cette campagne associe la consommation de drogues à la violence que leur production et leur acheminement génÚrent, en espérant provoquer un sursaut moral chez les usagers, présentés comme complices. Pourquoi dites-vous que ce levier est inopérant dans la lutte contre les addictions ?
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PrĂ©cisĂ©ment parce que l’usage de produits ne relĂšve pas de ce qui est moral et de ce qui ne l’est pas. Nous manquons d’études quantitatives sur le sujet, mais on sait qu’il y a des usagers de drogues qui sont dans des dĂ©marches Ă©thiques, comparables Ă  celles de quelqu’un qui interrogerait par exemple sa consommation de viande et, le cas Ă©chĂ©ant, sa provenance. Je pense notamment au phĂ©nomĂšne de la cannabiculture, qui se dĂ©roule souvent hors des grandes villes et qui concerne des gens qui ont poursuivi des usages entamĂ©s Ă  l’adolescence, sans qu’ils soient problĂ©matiques. Ceux-lĂ  sont soucieux de maĂźtriser l’ensemble de la chaĂźne de production et de ne pas alimenter de rĂ©seaux mafieux.

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Vous dites que la culpabilisation des personnes dépendantes a par ailleurs des effets délétÚres directs sur leur santé. Pourquoi ?
Parce que l’intĂ©riorisation du stigmate, provoquĂ©e par le fait qu’on les dĂ©signe comme une population problĂ©matique, responsable du trafic et des violences adjacentes, les Ă©loigne des dispositifs de prĂ©vention, de soin et de rĂ©duction des risques. Nombreux sont ceux qui n’osent pas se rapprocher d’un professionnel de santĂ© ou d’un centre de soins, craignant d’ĂȘtre jugĂ©s parce qu’ils consomment. D’autres nous disent trouver normal que la sociĂ©tĂ© les mette Ă  l’écart et ne s’occupe pas d’eux, alors que cela ne l’est pas. C’est ça, l’intĂ©riorisation du stigmate. Dans une autre mesure – et on l’a vu avec l’épidĂ©mie de VIH dans les annĂ©es 1980 –, Ă  partir du moment oĂč l’on ne dit pas explicitement aux gens qu’ils ont des droits et la possibilitĂ© de bĂ©nĂ©ficier d’une prise en charge, ils se planquent. Dans un contexte oĂč les retards de prise en charge et les pertes de chances inhĂ©rentes sont monnaie courante, ce type de spot aux relents guerriers est totalement contre-productif.

Propos recueillis par Henri Rouillier

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hervé Nono

27 janvier 2025 22:46

Je voulais aussi préciser que au sujet de la mesure qui consisterait à réserver un certain nombre de postes aux prisonniers en cas de légalisation du cannabis

j'ai entendu cette semaine que à New York ou le cannabis a été légalisé et bien c'est ce qui s'est fait

50 % des postes de vendeur...50% des licences de commerce sont réservées ou du moins octroyées à d'anciens dealers condamnés pour trafic de stupéfiant

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hervé Nono

27 janvier 2025 22:20

Bonsoir mes chers camarades


c'est pas que je veuille particuliĂšrement faire de la pub Ă  Monsieur Delogu

ce serait monsieur Bardella ou qui que ce soit d'autre
je ne cherche qu'à exprimer quelques idées sur un sujet brûlant

un sujet de santé publique

à savoir la consommation des stupéfiants
j'entendais aujourd'hui à la radio un docteur de renom chargé de mission sur ce sujet qui faisait valoir que il y a une dialectique entre la demande et l'offre selon lui qui s'y connaßt parfaitement il y a une explosion de la demande de cocaïne puisqu'il y a une explosion de l'offre de cocaïne et aussi il y a une explosion de la permissivité dans une société démocratique qui se veut non répressive d'un cÎté et qui n'est pas trÚs inclusive de l'autre l'inclusivité c'est la la forme bienveillante de l'autorité c'est un autre sujet mais voilà il y a une offre importante car il y a une demande importante

et ce monsieur faisait valoir que la politique actuelle concernant l’approche des drogues Ă©tait une sorte de rĂ©gression qui se dĂ©guisait en volontarisme

c'est bien d'avoir de la volonté mais à condition d'exercer celle-ci dans une direction éclairé

en Suisse par exemple nous disait-il l'ouverture de salle de shoot a permis de diminuer considérablement la dangerosité et la consommation d'héroïne...

Pour ce qui est de la consommation de cocaïne qui touche un million de personnes en France elle serait liée selon lui à trois usages

le travail pour se doper au travail en fait améliorer la performance momentanément bien sûr car il y a toujours l'addiction qui guette avec ses méfaits trÚs graves

il y a aussi la fĂȘte Ă  laquelle la cocaĂŻne paraĂźt-il permet d'accĂ©der avec plus d'efficacitĂ© et en 3e la sexualitĂ© et si j'ai bien compris la cocaĂŻne serait un genre d'aphrodisiaque en fin de substances qui permettrait d'amĂ©liorer la performance sexuelle bref nous sommes au coeur du problĂšme de l'addiction nationale....

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27 janvier 2025 22:20

Bonsoir mes chers camarades


c'est pas que je veuille particuliĂšrement faire de la pub Ă  Monsieur Delogu

ce serait monsieur Bardella ou qui que ce soit d'autre
je ne cherche qu'à exprimer quelques idées sur un sujet brûlant

un sujet de santé publique

à savoir la consommation des stupéfiants
j'entendais aujourd'hui à la radio un docteur de renom chargé de mission sur ce sujet qui faisait valoir que il y a une dialectique entre la demande et l'offre selon lui qui s'y connaßt parfaitement il y a une explosion de la demande de cocaïne puisqu'il y a une explosion de l'offre de cocaïne et aussi il y a une explosion de la permissivité dans une société démocratique qui se veut non répressive d'un cÎté et qui n'est pas trÚs inclusive de l'autre l'inclusivité c'est la la forme bienveillante de l'autorité c'est un autre sujet mais voilà il y a une offre importante car il y a une demande importante

et ce monsieur faisait valoir que la politique actuelle concernant l’approche des drogues Ă©tait une sorte de rĂ©gression qui se dĂ©guisait en volontarisme

c'est bien d'avoir de la volonté mais à condition d'exercer celle-ci dans une direction éclairé

en Suisse par exemple nous disait-il l'ouverture de salle de shoot a permis de diminuer considérablement la dangerosité et la consommation d'héroïne...

Pour ce qui est de la consommation de cocaïne qui touche un million de personnes en France elle serait liée selon lui à trois usages

le travail pour se doper au travail en fait améliorer la performance momentanément bien sûr car il y a toujours l'addiction qui guette avec ses méfaits trÚs graves

il y a aussi la fĂȘte Ă  laquelle la cocaĂŻne paraĂźt-il permet d'accĂ©der avec plus d'efficacitĂ© et en 3e la sexualitĂ© et si j'ai bien compris la cocaĂŻne serait un genre d'aphrodisiaque en fin de substances qui permettrait d'amĂ©liorer la performance sexuelle bref nous sommes au coeur du problĂšme de l'addiction nationale....

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hervé Nono

27 janvier 2025 22:20

Bonsoir mes chers camarades


c'est pas que je veuille particuliĂšrement faire de la pub Ă  Monsieur Delogu

ce serait monsieur Bardella ou qui que ce soit d'autre
je ne cherche qu'à exprimer quelques idées sur un sujet brûlant

un sujet de santé publique

à savoir la consommation des stupéfiants
j'entendais aujourd'hui à la radio un docteur de renom chargé de mission sur ce sujet qui faisait valoir que il y a une dialectique entre la demande et l'offre selon lui qui s'y connaßt parfaitement il y a une explosion de la demande de cocaïne puisqu'il y a une explosion de l'offre de cocaïne et aussi il y a une explosion de la permissivité dans une société démocratique qui se veut non répressive d'un cÎté et qui n'est pas trÚs inclusive de l'autre l'inclusivité c'est la la forme bienveillante de l'autorité c'est un autre sujet mais voilà il y a une offre importante car il y a une demande importante

et ce monsieur faisait valoir que la politique actuelle concernant l’approche des drogues Ă©tait une sorte de rĂ©gression qui se dĂ©guisait en volontarisme

c'est bien d'avoir de la volonté mais à condition d'exercer celle-ci dans une direction éclairé

en Suisse par exemple nous disait-il l'ouverture de salle de shoot a permis de diminuer considérablement la dangerosité et la consommation d'héroïne...

Pour ce qui est de la consommation de cocaïne qui touche un million de personnes en France elle serait liée selon lui à trois usages

le travail pour se doper au travail en fait améliorer la performance momentanément bien sûr car il y a toujours l'addiction qui guette avec ses méfaits trÚs graves

il y a aussi la fĂȘte Ă  laquelle la cocaĂŻne paraĂźt-il permet d'accĂ©der avec plus d'efficacitĂ© et en 3e la sexualitĂ© et si j'ai bien compris la cocaĂŻne serait un genre d'aphrodisiaque en fin de substances qui permettrait d'amĂ©liorer la performance sexuelle bref nous sommes au coeur du problĂšme de l'addiction nationale....

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hervé Nono

11 janvier 2025 08:22
janine33 a écrit :
La société a déjà pensé à tout !
Elle propose dĂ©jĂ  tout aux jeunes : ils ont les transports en commun pour aller Ă  l’école , des chaussures aux pieds , des fournitures scolaires dans leurs cartables , des activitĂ©s extra scolaires , des Ă©tudes dirigĂ©es , un bol de riz Ă  midi , un ordinateur en classe 
 et leurs parents divorcĂ©s et recomposĂ©s le week-end 
 la tĂ©lĂ© 
 les rĂ©seaux sociaux sur leur tel. portable . Ils ne vivent pas , arriĂ©rĂ©s , au milieu des champs , puisque notre population a migrĂ© en ville oĂč on leur a bĂąti des rĂ©sidences normalisĂ©es . Tous vivent en compagnie au sein de la civilisation . Y a tout ! Des bars , des baby-foots , de la drogue , des clubs de sport ,
Ont-ils l’essentiel ?
C’est à leurs parents qu’il faut vous adresser .

Bonjour Janine ne le prenez pas mal mais je trouve que vous raisonnez de maniĂšre archaĂŻque
vous ramenez toujours la sociĂ©tĂ© aux parents..... cela se conçoit dans des sociĂ©tĂ©s de type archi nuclĂ©aire dans lequel nous ne sommes plus depuis extrĂȘmement longtemps

ramener la responsabilitĂ© aux seuls parents ...c’est nier la rĂ©alitĂ© de l'organisation d'une sociĂ©tĂ© qui est loin de se rĂ©duire Ă  une relation parents-enfants

et puis il y a tout de suite une objection que faites vous de toutes celles et de tous ceux qui n'ont plus de parents

soyez un peu sĂ©rieuse dans vos raisonnements un peu plus approfondie... parce que vous ĂȘtes intelligente mais vous ĂȘtes Ă  mon avis trĂšs repliĂ©e sur un systĂšme que vous croyez maĂźtriser mais dont la maĂźtrise en fait appartient Ă  une sociĂ©tĂ© dans laquelle vous avez eu la chance de tomber Ă  peu prĂšs du bon cĂŽtĂ©

ceci dit bonne journée et au plaisir de vous lire

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Avatar janine33

janine33

9 janvier 2025 14:08

La société a déjà pensé à tout !
Elle propose dĂ©jĂ  tout aux jeunes : ils ont les transports en commun pour aller Ă  l’école , des chaussures aux pieds , des fournitures scolaires dans leurs cartables , des activitĂ©s extra scolaires , des Ă©tudes dirigĂ©es , un bol de riz Ă  midi , un ordinateur en classe 
 et leurs parents divorcĂ©s et recomposĂ©s le week-end 
 la tĂ©lĂ© 
 les rĂ©seaux sociaux sur leur tel. portable . Ils ne vivent pas , arriĂ©rĂ©s , au milieu des champs , puisque notre population a migrĂ© en ville oĂč on leur a bĂąti des rĂ©sidences normalisĂ©es . Tous vivent en compagnie au sein de la civilisation . Y a tout ! Des bars , des baby-foots , de la drogue , des clubs de sport ,
Ont-ils l’essentiel ?
C’est à leurs parents qu’il faut vous adresser .

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hervé Nono

9 janvier 2025 09:05

En fait si j'ai bien compris il y a deux possibilités

Soit on se satisfait que les jeunes gagnent leur pain quotidien en vendant des drogues plus ou moins dangereuses au coin de la rue

ce qu'ils font sans grande difficulté de nos jours dans nos démocraties

dans notre démocratie qui est humaniste donc... on va pas emprisonner les gens pour pour ça on va pas les torturer on va pas les l'effrayer ni les tuer

et j'en suis trĂšs heureux

mais je suis pas trĂšs heureux qu'il n’y ait que cela de proposĂ© dans notre sociĂ©tĂ© pour gagner sa vie

on peut imaginer autre chose quand mĂȘme alors est-ce que c'est utopique????

tout est utopique avant que ce soit réalisé voilà bon on peut dire ça aprÚs on peut discuter pendant des heures à savoir si la queue du chat est blanche ou un peu grise ou un peu un tout petit peu plus blanche que grise ou plus grise que Blanche bon enfin bref

donc moi je rĂ©flĂ©chis Ă  une sociĂ©tĂ© oĂč les jeunes ou les gens en gĂ©nĂ©ral les citoyens quoi parce que avant on est jeune

moi j'ai j'ai été jeune donc ce dont je parle c'est ce que j'ai vécu et je vois bien que j'ai bien bien vu que il fallait se débrouiller tout seul

en gros la société il y en a pas beaucoup donc c'est ça la question fondamentale que je pose est-ce qu'on veut qui faire plus société

l'individualisme les corporations les réseaux les castes diverses françaises et bien on les laisse se perpétrer

en laissant toujours toujours toujours toujours des gens sur le cÎté dont tout le monde se fiche et qui au départ sont des gens je veux dire innocents et qui ont le droit de vivre comme n'importe qui

si vous leur proposez rien une société doit proposer c'est tout ...

Faut essayer de comprendre ça une société doit proposer c'est son devoir sinon c'est pas une société

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

9 janvier 2025 08:50

Bonjour Janine et comment dirais-je oui j'espĂšre que vous allez bien

je puis vous assurer que je n'ai pas de cheminée
voilà donc pour le réel
quand on réfléchit c'est mieux de le faire à partir des réalités
donc la réalité c'est que je n'ai pas de cheminée
bonne journée bon instant en tout cas dans dans la journée

c'est toujours un plaisir de vous lire

il y a quelque chose de vivant

Ă  plus

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Avatar janine33

janine33

9 janvier 2025 08:28
hervé Nono a écrit :
Les humanistes de la Renaissance souhaitaient Ă©duquer l'homme pour le grandir et bĂątir une sociĂ©tĂ© meilleure, plus morale, fondĂ©e sur le respect de l'ĂȘtre humain.

HervĂ© Nono , le jour oĂč votre utopie «  hervĂ© Nono a Ă©crit :
Tu sais Sylvia un jour ou l'autre on en viendra au salaire universel parce que c'est dans la logique de l'humanisme je ne vois pas pourquoi un ĂȘtre humain aurait pour destin Ă©ventuel de ne pas avoir son assiette pleine de ne mĂȘme pas avoir Ă  manger et de quoi vivre et s'Ă©panouir
au moins pour les besoins essentiels
donc la source je sais pas s'il y a une source aux problĂšmes
Les problĂšmes ils sont partout
si tu veux je comparerai la vie à une zone humide ou un océan ou l'eau est partout
tout le monde patauge dans la mĂȘme eau
parfois on compare la vie à un fleuve on est toutes dans le fleuve dans le lot du fleuve et par conséquent la source du fleuve bon on la connaßt pas c'est le mystÚre mais on peut pas grand-chose contre lui ou pour lui
donc non tout est utopique il faut choisir une utopie parmi d'autres
c'est tout
une utopie qui soit la moins dystopique possible voilĂ  une utopie qui soit la plus disons sociale possible« 


 se rĂ©alisera , ce sera la pauvretĂ© et le malheur qui s’abattront sur le plus grand nombre . Car voyez vous , le salaire universellement pour tous ne sera qu’une aumĂŽne et non un Ă©molument confortable . Le RSA ne permet pas de vivre , sauf chez ses parents . De mĂȘme il faut militer pour que les enfants soient bien enseignĂ©s et non confortĂ©s dans leur ignorance . Car c’est leur matiĂšre grise qu’ils vendront plus tard et non les thĂ©ories sociales du nivellement des connaissances par le bas pour une sociĂ©tĂ© plus Ă©quitable . Je sais que vous aimez provoquer , mais combien d’enfants avez vous Ă©levĂ© ? Croyez moi , la grandeur d’un adulte vient de tous les plus jeunes qu’il aura rĂ©ussi Ă  insĂ©rer dans la vie professionnelle . Donnez un poisson Ă  un homme vous le nourrissez un jour ; apprenez le Ă  pĂȘcher , il mangera toute sa vie 

Les utopies sont bonnes à discuter pour des vieillards assis au coin du feu 


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hervé Nono

7 janvier 2025 11:08
2ALAIN a écrit :
"c'est dans la logique de l'humanisme"
Quel humanisme , de quoi tu parles ?????

Les humanistes de la Renaissance souhaitaient Ă©duquer l'homme pour le grandir et bĂątir une sociĂ©tĂ© meilleure, plus morale, fondĂ©e sur le respect de l'ĂȘtre humain.

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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

7 janvier 2025 10:57
hervé Nono a écrit :
Tu sais Sylvia un jour ou l'autre on en viendra au salaire universel parce que c'est dans la logique de l'humanisme je ne vois pas pourquoi un ĂȘtre humain aurait pour destin Ă©ventuel de ne pas avoir son assiette pleine de ne mĂȘme pas avoir Ă  manger et de quoi vivre et s'Ă©panouir
au moins pour les besoins essentiels

donc la source je sais pas s'il y a une source aux problĂšmes
Les problĂšmes ils sont partout

si tu veux je comparerai la vie à une zone humide ou un océan ou l'eau est partout

tout le monde patauge dans la mĂȘme eau

parfois on compare la vie à un fleuve on est toutes dans le fleuve dans le lot du fleuve et par conséquent la source du fleuve bon on la connaßt pas c'est le mystÚre mais on peut pas grand-chose contre lui ou pour lui

donc non tout est utopique il faut choisir une utopie parmi d'autres

c'est tout
une utopie qui soit la moins dystopique possible voilĂ  une utopie qui soit la plus disons sociale possible...

"c'est dans la logique de l'humanisme"
Quel humanisme , de quoi tu parles ?????

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

7 janvier 2025 10:52
GÉO a Ă©crit :
Faut pas oublier de nombreux pays ont légalisé la vente de cannabis.... Ben les dealers sont passés a la vente de cocaïne ou au cannabis de synthÚse.

Légaliser ça ne veut rien dire et ça veut tout dire

il faut préciser de quelle légalisation nous discutons

lĂ -dessus les avis sont bien sĂ»r divers et surtout il faut confier aussi cette rĂ©flexion aux spĂ©cialistes aux neurologues au psychologues aux Ă©ducateurs bien plus qu’aux dealers

Les dealers n'ont pas forcément de compétences dans les nombreux domaines concernés par la consommation des stupéfiants

bon nous sommes dans un contexte quand mĂȘme trĂšs difficile et trĂšs complexe par rapport au cannabis surtout depuis que l'Allemagne en a ,Ă  sa façon lĂ©galisĂ©e la consommation...
L'Allemagne et nous la France faisons partie de la mĂȘme entitĂ© europĂ©enne nous vivons dans un espace oĂč nous n'avons plus de frontiĂšres entre les nations donc ça devient assez compliquĂ© de considĂ©rer qu'une chose est criminelle dans un coin de l'Europe et ne l'est pas dans un autre coin vous me direz que c'est une màierede respecter la souverainetĂ© des États quand mĂȘme et des pays ...

d'accord mais ça pose des questions tout de mĂȘme sur la lĂ©gitimitĂ© ou non de telle ou telle attitude

les peuples qui composent l'Europe pour en rester là ne sont pas considérés comme plus idiot l'un que l'autre ou plus géniaux a priori

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Avatar GÉO

GÉO

7 janvier 2025 10:32

Faut pas oublier de nombreux pays ont légalisé la vente de cannabis.... Ben les dealers sont passés a la vente de cocaïne ou au cannabis de synthÚse.

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hervé Nono

7 janvier 2025 10:11
Praecordia a écrit :
Et on recycle les assassins en gardien de prison.

Bonjour pourquoi toujours exagérer...... ????
la prison n'est-elle pas faite pour réhabiliter les gens leur permettre de se réinsérer normalement dans la société

si on ne croit pas à la réinsertion ...???

Et j'invite à considérer le fond de la proposition et non pas sa forme

j'invite à considérer l'idée pour ce qu'elle est et non pas pour ce qu'est celui qui la propose...

CAr par essence ....une idĂ©e est collective ..elle naĂźt d’’un courant d’idĂ©es

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