
Aurore
Tous ces gens de plus en plus nombreux qui ne se reconnaissent plus ni dans un genre ni dans un autre devrait poser question. On n'entend jamais parler des dosages hormonaux, on ne sait pas si le sujet est tabou ou si les médecins ne se prononcent pas, c'est étrange.
Néanmoins, 3 générations qui se gavent de poulets aux hormones, d'animaux bourrés d'antibiotiques, de pesticides et d'OGM, sans compter la pollution médicamenteuse (un vrai désastre mais chut 🤐)... il n'y a peut-être pas besoin d'aller chercher très loin.
janine33
Helene a écrit :
Et alors que dans les pays scandinaves, on renonce à ces opérations et mises sous hormones à vie, alors que la clinique de Tavistock au coeur de Londres est fermée pour avoir pratiqué tout cela, en France, notre ministre décide que si Philippe en CE2 demande à ce qu'on l'appelle Denise, il faut s'y plier et interdiction de prévenir les parents !
Peut-être pas en CE2 … mais je connais deux cas chez des proches , outrés qu’à l’occasion du passage en classe de seconde on ait accordé au « gamin » et à la « gamine un changement de prénom et d’apparence , tandis que sur internet , ils se procuraient , la prescription , l’un pour se féminiser et l’autre faire pousser ses poils … Les familles secouées , mais n’abandonnant pas leurs enfants ….
Et pour quelle vie plus tard ?
Helene
GÉO a écrit :
En France aussi .....La France a été condamnée à trois reprises en 2016 par l'ONU pour ces mutilations sur enfants intersexes.
Environ un bébé sur 2 000 naît intersexe, c'est à dire avec des attributs plus ou moins développés des deux sexes. Dans la plupart des cas, les médecins convainquent les parents d'imposer un sexe à l'enfant, lui infligeant alors, parfois dès l'âge de trois ou quatre ans, opérations, injections d'hormones, clitoridoplasties, vaginoplasties, ablations des gonades testiculaires... Ces mutilations peuvent avoir des conséquences lourdes, créant des traumatismes et entraînant divers problèmes de santé.
Et alors que dans les pays scandinaves, on renonce à ces opérations et mises sous hormones à vie, alors que la clinique de Tavistock au coeur de Londres est fermée pour avoir pratiqué tout cela, en France, notre ministre décide que si Philippe en CE2 demande à ce qu'on l'appelle Denise, il faut s'y plier et interdiction de prévenir les parents !
GÉO
janine33 a écrit :
C’est ce que j’appelle des mutilations !
À fuir . Elles obligent des personnes , pour conserver le genre choisi , à prendre des hormones toute leur vie , donc à transformer un corps sain en corps dépendant de cette medicamentation . Des parents américains déçus par le sexe de leur enfant les ont fait transformer . C’est irréversible .
En France aussi .....La France a été condamnée à trois reprises en 2016 par l'ONU pour ces mutilations sur enfants intersexes.
Environ un bébé sur 2 000 naît intersexe, c'est à dire avec des attributs plus ou moins développés des deux sexes. Dans la plupart des cas, les médecins convainquent les parents d'imposer un sexe à l'enfant, lui infligeant alors, parfois dès l'âge de trois ou quatre ans, opérations, injections d'hormones, clitoridoplasties, vaginoplasties, ablations des gonades testiculaires... Ces mutilations peuvent avoir des conséquences lourdes, créant des traumatismes et entraînant divers problèmes de santé.
janine33
Helene a écrit :
Que certains se trouvent mal dans leur corps et dans leur sexe, qui en doute ? La médecine d'aujourd'hui peut en aider certains mais elle ne peut pas changer les chromosomes XX en XY (ou vice versa).
C’est ce que j’appelle des mutilations !
À fuir . Elles obligent des personnes , pour conserver le genre choisi , à prendre des hormones toute leur vie , donc à transformer un corps sain en corps dépendant de cette medicamentation . Des parents américains déçus par le sexe de leur enfant les ont fait transformer . C’est irréversible .
mick26
alain a écrit :
Ils vivent à SCIENCES PO ( Paris , Grenoble ... ) , les facs , dans les médias , au GVT ( EN , Culture , Justice ) , à l'Assemblée Nationale .... Partout , sauf dans les rues de ta ville
Je m'en doutais car ils ne sont pas c.o.n.s. ils prônent ce qu'eux même ne suivent pas...lol

alain
mick26 a écrit :
Le mouvement WOK ne se cache pas de son déconstructionnisme ! Iront ils jusqu'au néanderthal ??? Peut être car ils semblent bien partis ... LOL...
Je serais curieuse de voir comment vivent les tenants de ce mouvement ; dans une case, tout nus comme dans la série TV ????
Ce sont des utopistes qui se la joue grands seigneurs !!! Mais ils reviennent sûrement vite à la réalité car pour ma part dans les rues de ma ville je n'en ai croisé aucun !!! Ils doivent être dans leurs grottes ????
Ils vivent à SCIENCES PO ( Paris , Grenoble ... ) , les facs , dans les médias , au GVT ( EN , Culture , Justice ) , à l'Assemblée Nationale .... Partout , sauf dans les rues de ta ville
mick26
alain a écrit :
Le woko déconstructionnisme ( inversion : parents / enfants profs /élèves coupables / victimes ............
indifférenciation : hommes / femmes .... ) est en marche , peu l'ont compris , vae victis
Le mouvement WOK ne se cache pas de son déconstructionnisme ! Iront ils jusqu'au néanderthal ??? Peut être car ils semblent bien partis ... LOL...
Je serais curieuse de voir comment vivent les tenants de ce mouvement ; dans une case, tout nus comme dans la série TV ????
Ce sont des utopistes qui se la joue grands seigneurs !!! Mais ils reviennent sûrement vite à la réalité car pour ma part dans les rues de ma ville je n'en ai croisé aucun !!! Ils doivent être dans leurs grottes ????
aranjuez
GÉO a écrit :
Pourquoi, les femmes seraient-elles gênées par le regard d'hommes transgenres et pas par le regard d'une femme lesbienne. Quand au sport le problème ne vient pas des hommes transgenres, mais de femmes ayant naturellement des taux de testostérone plus élevés que la moyenne.
.....C’est en 2009 que le monde découvre le cas de Caster Semenya. Cette Sud-Africaine d’à peine 18 ans va alors devenir l’une des figures du débat scientifique, médiatique et juridique autour de ces athlètes jugées trop «masculines»....
"Pourquoi, les femmes seraient-elles gênées par le regard d'hommes transgenres et pas par le regard d'une femme lesbienne." dites-vous.
Eh bien parce qu'il y a encore des femmes, rétrogrades sans doute qui distinguent encore les hommes et les femmes de par leur sexe. Quelle horreur me direz vous.
Et que le regard d'un homme transgenre ou pas sur leur corps peut les déranger.
Et que de plus elles se foutent de votre opinion puisqu'elles le ressentent ainsi.
"Quand au sport le problème ne vient pas des hommes transgenres, mais de femmes ayant naturellement des taux de testostérone plus élevés que la moyenne."
Ouais! vous édulcorez. Des femmes peuvent être gênées par des femmes ayant plus de testostérone mais elles le seront encore plus par un homme car il en a encore plus.
nandocinqsix
propos a écrit :
Hermaphrodite est un super organisme ; il ne peux être neutre issu de l'alliance "alliage" des deux. Relation Sexuelle et relation asexuel sont deux choses différentes dans l'usage mais pas dans l'origine de leur création. Le neutre est sur la balance originelle le ou la "iel" troisième genre. Vouloir être ne peux être neutre. La balance de la justice est chose abstraite "neutre"
@propos : sans jeu de mot ici : c'est la bonne photo d'identité , donc réglementaire,! Je ne souris pas, pourtant la joie règne, et le désir de correspondre directement aussi .. à bientôt ..
