

Marianne
J'essaie de doser.... j'en arrive de temps à autre à regarder une nullité pour oublier que l'on tente de nous intoxiquer avec des nouvelles...forcément...négatives.
Mais je regarde assez peu la télé au final. Je fais attention à la radio. J'ai peu (ou plus) l'opportunité d'échanger de tout et de rien avec des amis puisque ceux-ci ont quitté notre région et que je me retrouve plutôt seule avec mon mari. Les enfants étant à quelques centaines de kilomètres de nous. Bref, il y a des moments un peu difficiles et si je dois ajouter toutes sortes d'infos qui vont un peu plus altérer le moral et bien....ça ne va pas aller....du tout du tout du tout.
Roselyne
2ALAIN a écrit :
" Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.
Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.
Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.
Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.
À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.
Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.
Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. "
Extraits de META
Je suis tout à fait d'accord avec ça
joiedevivre15
DOMINIQUE a écrit :
oui, comment faites-vous ?
en êtes-vous arrivé à vouloir balancer votre poste de TV par la fenêtre ?
Je vous rassure, je ne l'ai pas encore fait ......
Mais comment faites-vous pour libérer votre TETE ?
Prenez de l'elixir floral du Dr Bach, 5 giclées sur la langue pour prendre de la distance, cela vous aidera.
Allongez-vous, relachez bras et jambes, faites le vide, visualisez les yeux fermés, par exemple, une étoile et rejeter toute idée ... pour finir par retrouver votre âme divine.

2ALAIN
" Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.
Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.
Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.
Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.
À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.
Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.
Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. "
Extraits de META
Aurore
Les infos qui me hantent le plus sont ces atrocités que l'homme exerce dans les élevages, les abattoirs, les laboratoires, à la chasse, lorsqu'il pollue ou brûle des forêts, sur ses animaux de compagnie, à l'approche d'une coupe du monde de foot 🙄
Les atrocités que les hommes commettent entre eux .. ben ma foi, nous sommes les seuls responsables de notre malheur.
Vamycrons
Non je ne sais pas me libérer de l'information des faits dans le monde,
mais je sais quitter les débats politiques qui n'en finissent pas....
Après un peu de Quinto... en raison de ma vue défaillante...
je vais sur... mon piano...
avec mes très simples partions que j'agrandis beaucoup... avec un appareil grossissant...
Quand... pour moi ''je compose... 😱''
(en appliquant au mieux les qques bons accords que je connais...
mon piano quelques fois pleure un peu mais je suis heureux... 😌
yalow
Perso, non. Je coure apres les infos, mais... je me soigne apres... ' J ai ete nourrie aux infos. J essaye de me faire une idee de notre monde et de celui qui nous attend. De trier le vrai du faux... helas je regarde trop en arrière, en me disant, quelle belle vie, on avait.. et regarder le monde de demain. C' est projeter ce qu ' attend mon fils et donc de le protéger.
Salomé
DOMINIQUE a écrit :
oui, comment faites-vous ?
en êtes-vous arrivé à vouloir balancer votre poste de TV par la fenêtre ?
Je vous rassure, je ne l'ai pas encore fait ......
Mais comment faites-vous pour libérer votre TETE ?
Bonjour,
Eh bien moi si, c'est fait et quel bonheur !
Bonne journée