
Pimaly
Lionel102127 a écrit :
Il y a quelques années les femmes se battaient pour qu'on supprime le Mademoiselle!
Bien avant on a transformé les aveugle en Non voyant, sans doute un progrès de la médecine!
Au gré de la bien-pensance, notre langage change selon les idées de la population.
Et franchement, pourquoi l'administration devrait se battre contre les usagers et dépenser des sommes d'argent en procès?
Le principe pratiqué depuis de années est de lisser le langage pour ne froisser personne, alors en quoi cela est-il étonnant qu'on supprime les civilités dans la correspondance administrative?
Et que pensez de l'écriture inclusive qui risque d'exclure des personnes?
J'ai bien aimé "mal comprenant" employé pour con par dérision 😊
Faut-il dire aujourd'hui "personne en situation de mal-compréhension" 😂 😰
Lionel102127
Il y a quelques années les femmes se battaient pour qu'on supprime le Mademoiselle!
Bien avant on a transformé les aveugle en Non voyant, sans doute un progrès de la médecine!
Au gré de la bien-pensance, notre langage change selon les idées de la population.
Et franchement, pourquoi l'administration devrait se battre contre les usagers et dépenser des sommes d'argent en procès?
Le principe pratiqué depuis de années est de lisser le langage pour ne froisser personne, alors en quoi cela est-il étonnant qu'on supprime les civilités dans la correspondance administrative?
Et que pensez de l'écriture inclusive qui risque d'exclure des personnes?
janine33
Henri a écrit :
Pour le premier chiffre, avant la carte vitale, dans mon métier c'était "3".
Mais les lois de Colbert ont été amendées en ce domaine avec l'apparition de la carte à puce.
J'ai plaisanté longtemps sur cette "particularité" administrative révolue.
Je ne m'y risquerais plus.
Désolée , je n’ai pas compris si vous plaisantez ou si c’était un fait .
corsica76
Donc ni monsieur ni madame ni mademoiselle… Mais quand vous vous annoncez quelque part n’importe où vous ne vous annoncez pas en disant Madame Catherine Dupont ou Monsieur Jean Durand ? Vous vous annoncez simplement comme Catherine Dupont ou Jean Durand non ? Personnellement c’est ce que je fais depuis longtemps donc ça ne me gêne pas pour moi ça va dans l’évolution bonne ou mauvaise, selon ce que chacun pense, de notre société.
mick26
Je suis d'un naturel tolérant mais ça n'empêche pas de se poser des questions ! Pourquoi la majorité des Français hétérosexuelle doit elle se plier à la minorité des LGBT ?? Qu'ils vivent leur vie en toute quiétude c'est parfait mais pourquoi intégrer dans le quotidien de la majorité des questionnements qui ne sont pas les leurs ??? Que chacun assume ses choix de vie sans entraîner le reste de la population dans ce schéma !!!
Je conçois mal un dialoque du style : Tartampion Machin c'est à vous !!!
En plus pour ce faire faudrait il que chacun connaisse les noms et prénoms des personnes croisées ce qui n'est pas souvent le cas !!!
sylguima
Je suis étonnée de cette proposition de ne pas donné d'identité, le nombre de personnes asexuées ou transgenres est quand même très minime. Ceux qui changent de sexe, peuvent changer de prénom et sont reconnu monsieur ou madame. Les médicaments, les conservateurs sur et dans nos produits de consommation, les sexes définis n'existeront plus.
Perso cela ne me dérange pas, tout pendant que l'on ne me retire pas mon identité!
GÉO
Un bébé naît. Fille, garçon ou… sexe indéterminé ? Pour 1 à 4 % des naissances, le sexe de l’enfant est carrément flou, la physiologie ne s’arrimant pas au code génétique ou étant incomplète ou incongrue.
Méconnu, invisible et tabou, le phénomène de l’intersexualité fait bouger certains pays. Comme l’Allemagne, qui répondra dès novembre 2013 à cette réalité du sexe incertain en permettant aux parents de cocher sur l’acte de naissance une case autre que « féminin » ou « masculin », en accord avec l’ambiguïté du sexe de leur bébé.
Il s’agit d’une avancée pour certains, car cela permet de lutter contre une tendance à pratiquer des chirurgies correctives dès la naissance, en optant pour un sexe ou l’autre, sans que l’enfant soit mêlé à la décision.