

2ALAIN
Nouveau barbecue à " Marseille en grand " !
https://www.bfmtv.com/marseille/un-corps-decouvert-dans-une-voiture-calcinee-pres-de-marseille_AD-202512☁69.html
Aurore
Jean a écrit :
Le seul intérêt de Cnews pour moi? Permettre à mon modèle Michel Onfray d'être vu et entendu...Ce que ne font pas les chaînes publiques, honte à elles!!!
Bravo 👏 on commence à manquer d'humoristes, avec les mises au placard des Dieudonné, Blanche Gardin et autres.
aranjuez
2ALAIN a écrit :
A PROPOS DE L ARTICLE DE LIBE
" Ce texte est révélateur moins par ce qu’il prétend dénoncer que par ce qu’il trahit. Il révèle la fragilité psychologique d’un milieu convaincu d’avoir conquis définitivement l’hégémonie morale et symbolique, et qui constate avec stupeur que le réel continue de produire des livres, des lecteurs et des idées échappant à son contrôle. Antonio Gramsci avait parfaitement décrit ce moment où l’hégémonie cesse d’aller de soi et doit être défendue par des moyens de plus en plus coercitifs. L’alarme morale est souvent le premier signe d’un affaiblissement culturel.
La censure des livres, en réalité, demeure marginale. Elle reste visible, coûteuse, politiquement risquée dans un pays qui continue de se réclamer de Voltaire, parfois sans en avoir retenu l’enseignement essentiel, celui selon lequel la liberté d’expression n’est pas faite pour protéger les idées agréables. La transformation décisive se situe ailleurs. Elle concerne la parole vivante, immédiate, profane, celle des individus ordinaires. Non plus la parole médiatique, paradoxalement plus libre qu’autrefois dans certains formats, mais la parole périphérique, locale, non médiée, celle des réseaux sociaux, des réunions publiques, des vidéos amateurs. C’est cette parole-là que l’on traque désormais avec la plus grande vigueur.
Ce déplacement s’explique par l’émergence d’une catégorie centrale du discours contemporain, celle de la « haine ». Ce terme n’appartient ni au droit romain, ni à la tradition juridique européenne classique. Il est une importation récente du monde anglophone, forgée à partir des années 1980 dans les universités américaines, au croisement du militantisme identitaire, de la psychologie victimaire et du droit antidiscrimination. Herbert Marcuse avait théorisé, dès les années 1960, cette logique sous le nom de « tolérance répressive », tolérance pour les discours dominants, intolérance pour ceux jugés subversifs......
Michel Foucault avait décrit ce basculement comme un passage du régime de la loi à celui de la norme. On ne punit plus ce qui trouble objectivement l’ordre public, on corrige ce qui s’écarte d’une normalité morale définie par les élites. Hannah Arendt, de son côté, avertissait que lorsque l’opinion devient un crime potentiel, le politique cesse d’être un espace de confrontation pour devenir un dispositif de gestion des comportements. La haine n’est plus un sentiment à établir, ni une intention à démontrer, elle devient une étiquette performative qui dispense de toute discussion.........
Le débat est toléré tant qu’il demeure abstrait, théorique, médiatisé, neutralisé par le commentaire. Dès qu’il est incarné par un individu concret, identifiable, local, la machine judiciaire s’abat avec une rapidité implacable......
Le délit n’est pas d’avoir frappé, ni même d’avoir appelé à frapper, mais d’avoir nommé le réel.....
Le contrôle s’est déplacé du sommet vers la base. Comme l’avait pressenti Tocqueville, la démocratie moderne n’écrase pas par la force brute, mais par une pression diffuse qui rend l’écart moral coûteux......
L’État ne sanctionne plus des paroles prononcées, il empêche des paroles possibles.
Ce zèle contraste violemment avec la prudence, voire l’embarras, dont font preuve les autorités face à une violence bien réelle, répétée, revendiquée, d’origine religieuse. Attentats, agressions antisémites, assassinats commis au nom
de l’islam politique radical jalonnent désormais la vie européenne. Les slogans sont connus, les motivations explicites, les victimes identifiables. Pourtant, là où la parole inquiète, l’acte est relativisé. Là où le livre est traqué, le couteau devient un fait divers.
..... inversion axiologique pour décrire ces sociétés qui redoutent davantage la transgression verbale que la violence physique. Cette inversion est aujourd’hui pleinement assumée. À force de vouloir purifier le langage, on s’interdit de nommer l’ennemi réel. À force de criminaliser les mots, on abdique devant les actes. Le politique se replie sur le symbolique parce qu’il n’ose plus affronter le réel.
L’article de Libération ne révèle donc pas un scandale éditorial. Il révèle une angoisse de classe, celle de journalistes conscients que leur monopole symbolique se fissure, tandis que le pouvoir, lui, s’emploie à discipliner non plus les idées abstraites, mais les individus concrets "
Cette analyse extraordinaire est d’une rare cruauté sur les postures dogmatiques et les reculs de notre bien-pensance de gauche. Un réquisitoire meurtrier.
Chaque phrase, chaque propos, sont impitoyables. En voici quelques extraits :
" Le délit n’est pas d’avoir frappé, ni même d’avoir appelé à frapper, mais d’avoir nommé le réel..…"
"Ce qui dérange la doxa n’est plus réfuté, mais disqualifié."
"Le débat est toléré tant qu’il demeure abstrait, théorique, médiatisé, neutralisé par le commentaire. Dès qu’il est incarné par un individu concret, identifiable, local, la machine judiciaire s’abat avec une rapidité implacable."
"L’État ne sanctionne plus des paroles prononcées, il empêche des paroles possibles.
Ce zèle contraste violemment avec la prudence, voire l’embarras, dont font preuve les autorités face à une violence bien réelle, répétée, revendiquée, d’origine religieuse. Attentats, agressions antisémites, assassinats commis au nom de l’islam politique radical jalonnent désormais la vie européenne. Les slogans sont connus, les motivations explicites, les victimes identifiables.
Pourtant, là où la parole inquiète, l’acte est relativisé.
Là où le livre est traqué, le couteau devient un fait divers."
"Guillaume Faye parlait d’inversion axiologique pour décrire ces sociétés qui redoutent davantage la transgression verbale que la violence physique. Cette inversion est aujourd’hui pleinement assumée. À force de vouloir purifier le langage, on s’interdit de nommer l’ennemi réel. À force de criminaliser les mots, on abdique devant les actes. Le politique se replie sur le symbolique parce qu’il n’ose plus affronter le réel."
Le texte originel provient de ce site :
https://www.polemia.com/quand-liberation-et-leurope-craignent-les-mots-plus-que-la-violence/
Il est d’un certain Balbino Katz
Je ne connais pas ce Balbino Katz mais le travail qu’il a fait là est remarquable de justesse et de précision.
J’approuve entièrement son analyse et je n’hésiterai pas à ressortir quelques-unes de ses vérités dans mes commentaires sur Quintonic.

2ALAIN
Les retraites rabotées mais ... pour un beau porte avions , les retraités ..... applaudissent !!
Hier piquez vous , les gens se piquaient
Demain jetez vous à l'eau c'est pour LE BIEN les gens se précipiteront dans l'eau glacée
Nous sommes dans le train qui roule sur les rails somnambuliques de 1913/1914 , dans les rails de SOUMISION ( MH ) paru le 07/01/2015 ( le jour de Charlie Hebdo ) , les rails de 1984 ( 1948 ) d'Orwell , et le train va de plus en plus vite
Dorothy94
Je me demande si les casseurs ont un parti pris politique autre que de se défouler tout simplement.
Si les condamnations étaient très sévères et sans sursis, les casseurs se calmerait en prison pour ne pas y revenir. Malheureusement, la France et sa succession de gouvernements est la risée du monde entier en tout et pour tout.
J'ai exprimé mon ressenti et ne reviendrai pas sur le sujet.
Bonnes fêtes de fin d'année et que 2026 nous
conserve la santé et nous apporte une vie meilleure que les précédentes.
Dorothy 🌞

2ALAIN
You Never Can Tell
https://www.youtube.com/shorts/Ouc1xfKYrAs?feature=share

2ALAIN
https://www.youtube.com/shorts/U8wn7OB5Ifw?t=6&feature=share
Noël , un des derniers ?
