
kunzite
aranjuez a écrit :
Quand vous dites "Franco que vous admirez tant n'a pas été en mesure d'assurer un niveau de vie correct à son peuple" vous auriez mieux fait de vous taire.
A la fin de la guerre en 1939, l’Espagne était en ruine.
De plus vos copains " républicains " avaient eu la délicatesse d’envoyer tout l’or que détenait le pays en Union soviétique.
Pourtant en 1975, à la mort de Franco, l’Espagne avait le 10 ème PIB au monde et était donc la 10éme puissance économique.
C’est ce qu’on a appelé le miracle économique espagnol.
Aujourd’hui elle n’est que 16ème. Il faut dire qu'il y a eu plusieurs présidents du gouvernement qui étaient socialistes...
" vous devriez comprendre les migrants qui arrivent en France pour ne pas "crever de faim " dans leur pays . " dites-vous
Moi aussi je voudrais que tout homme mange à sa faim et vive en paix. Mais comme je ne suis pas lâche et que je me considère adulte et responsable, je fixe les limites du possible.
Vous, vous vous calfeutrez dans vote zone de confort infantile et, en bonne bisounours, vous refusez d’en sortir.
Pire vous vous posez en modèle de vertu et vous reprochez aux autres de ne pas vivre dans votre infantilisme.
Maintenant si vous croyez à vos délires immigrationnistes, accueillez tous les migrants chez vous, à vos frais. Mais n’imposez pas votre manque de courage aux autres. Car le courage n'est pas de dire « encore » mais de dire « assez ».
"Le franquisme est reconnu comme un mouvement fasciste en conséquence les républicains qui luttaient contre ne pouvaient pas l'être, c'est ce que j'ai dit . "
Quelle sottise ! Quel sophisme !
Pour rigoler sur votre irrationalité, je me place ici dans votre logique (?) :
Les narcotrafiquants sont reconnus comme délinquants. En conséquence lorsqu’une bande attaque une autre, les assaillants ne sont pas des délinquants puisqu’ils se battent contre des délinquants.
Il y a déjà le blanchissement de l'argent par les délinquants mais aussi le blanchissement de son histoire par la gauche.
C'est curieux de relancer une discussion alors que vous êtes à court d'arguments à part les insultes à mon égard .
J'ai autre chose à faire que de perdre mon temps à vous répondre .
Aurore
alyde a écrit :
Margot :
https://www.youtube.com/shorts/wTN-XSx2fag
Ah mais ceux qui regardent ne savent pas que sur CNews on n'a pas le droit d'être partagé, ils croient penser par eux-mêmes 😂
De temps en temps quand même quelques propos sensés chez Elisabeth Levy.
aranjuez
kunzite a écrit :
Pourquoi voulez-vous que j'efface mon intervention, votre réponse est intéressante ou plutôt votre absence de réponse .
Car vous n'avez pas interrogé chatGPT sur les violences franquistes, vous continuez à ne parler que des républicains .
" Pas un seul fasciste ou criminel car, comme dirait kunzite, ils sont tous de gauche" Ce n'est pas du tout ce que j'ai dit .
Le franquisme est reconnu comme un mouvement fasciste en conséquence les républicains qui luttaient contre ne pouvaient pas l'être, c'est ce que j'ai dit .
" Ma famille est venue en France pour des raisons économiques et rien d'autre. " C'est bien évident que même s'ils sont venus pour fuir le franquisme comme nombre de réfugiés espagnols vous n'allez pas vous en vanter mais dans ce cas vous devriez comprendre les migrants qui arrivent en France pour ne pas "crever de faim " dans leur pays .
Franco que vous admirez tant n'a pas été en mesure d'assurer un niveau de vie correct à son peuple alors ne venez pas critiquer les gouvernements français qui vous ont permis d'avoir une vie meilleure .
Quand vous dites "Franco que vous admirez tant n'a pas été en mesure d'assurer un niveau de vie correct à son peuple" vous auriez mieux fait de vous taire.
A la fin de la guerre en 1939, l’Espagne était en ruine.
De plus vos copains " républicains " avaient eu la délicatesse d’envoyer tout l’or que détenait le pays en Union soviétique.
Pourtant en 1975, à la mort de Franco, l’Espagne avait le 10 ème PIB au monde et était donc la 10éme puissance économique.
C’est ce qu’on a appelé le miracle économique espagnol.
Aujourd’hui elle n’est que 16ème. Il faut dire qu'il y a eu plusieurs présidents du gouvernement qui étaient socialistes...
" vous devriez comprendre les migrants qui arrivent en France pour ne pas "crever de faim " dans leur pays . " dites-vous
Moi aussi je voudrais que tout homme mange à sa faim et vive en paix. Mais comme je ne suis pas lâche et que je me considère adulte et responsable, je fixe les limites du possible.
Vous, vous vous calfeutrez dans vote zone de confort infantile et, en bonne bisounours, vous refusez d’en sortir.
Pire vous vous posez en modèle de vertu et vous reprochez aux autres de ne pas vivre dans votre infantilisme.
Maintenant si vous croyez à vos délires immigrationnistes, accueillez tous les migrants chez vous, à vos frais. Mais n’imposez pas votre manque de courage aux autres. Car le courage n'est pas de dire « encore » mais de dire « assez ».
"Le franquisme est reconnu comme un mouvement fasciste en conséquence les républicains qui luttaient contre ne pouvaient pas l'être, c'est ce que j'ai dit . "
Quelle sottise ! Quel sophisme !
Pour rigoler sur votre irrationalité, je me place ici dans votre logique (?) :
Les narcotrafiquants sont reconnus comme délinquants. En conséquence lorsqu’une bande attaque une autre, les assaillants ne sont pas des délinquants puisqu’ils se battent contre des délinquants.
Il y a déjà le blanchissement de l'argent par les délinquants mais aussi le blanchissement de son histoire par la gauche.
kunzite
aranjuez a écrit :
Ma famille est venue en France pour des raisons économiques et rien d'autre.
Selon vos désirs j'ai interrogé ChatGPT.
Pour lutter contre les vertus mille fois vantées par la gauche sur les "républicains" espagnols, une armée de pieds nickelés faite de communistes, trostkiste, anarchistes, socialistes, "cgétistes" les CNT/FAI et les UGT, j'ai voulu connaître les crimes perpétrés entre factions "républicaines" elles-mêmes :
********
1. Les camps républicains en conflit
Schématiquement :
Anarchistes (CNT-FAI) → révolution immédiate, autogestion
Communistes pro-soviétiques (PCE, PSUC) → État fort, discipline, priorité militaire
POUM (marxistes anti-staliniens)
Socialistes (PSOE) → divisés entre modérés et révolutionnaires
Républicains modérés → défense de la légalité républicaine
➡️ Ces divergences ont mené à une véritable guerre civile dans la guerre civile.
2. Les Journées de mai 1937 à Barcelone
🔴 L’épisode central de la violence intra-républicaine
Déclenchées par une tentative du gouvernement (dominé par les communistes et républicains modérés) de reprendre le contrôle de la centrale téléphonique, tenue par la CNT.
Combats de rue pendant près d’une semaine.
Bilan :
Environ 500 morts
Plus de 1 000 blessés
Républicains contre républicains
Conséquence majeure :
Défaite politique des anarchistes
Montée en puissance du PCE
Fin de la révolution sociale en Catalogne
3. La répression du POUM
🔴 Violence politique organisée
Après mai 1937, le POUM est accusé de « trotskisme » et de collusion avec Franco (accusations infondées).
Crimes commis :
Arrestations massives de militants
Emprisonnements arbitraires
Tortures dans des prisons contrôlées par les communistes
Assassinats ciblés
Cas emblématique : Andreu Nin
Dirigeant du POUM
Arrêté par la police républicaine contrôlée par le PCE
Torturé et assassiné en juin 1937
Crime couvert par un montage accusant la Gestapo
➡️ Cet assassinat est aujourd’hui reconnu comme un crime politique interne majeur.
4. Assassinats et purges locales
En dehors de Barcelone :
Exécutions de militants anarchistes par des forces communistes
Élimination de responsables de collectivités autogérées
Règlements de comptes idéologiques dans certaines unités militaires
Dissolution violente de collectifs anarchistes en Aragon (été 1937)
📍 En Aragon, l’armée républicaine commandée par Enrique Líster (communiste) :
Dissout le Conseil d’Aragon (CNT)
Arrête des centaines de militants
Plusieurs exécutions et disparitions
5. Rôle de l’État républicain
À partir de 1937, la violence intra-républicaine devient plus centralisée
Le gouvernement de Juan Negrín, soutenu par les communistes :
tolère ou ordonne la répression contre anarchistes et POUM
privilégie la discipline militaire sur le pluralisme politique
➡️ On parle parfois d’une « stalinisation partielle » de la zone républicaine.
6. Ampleur des violences intra-républicaines
Les chiffres sont difficiles à établir, mais les historiens estiment :
Plusieurs milliers de victimes (morts, disparus, exécutés)
Bien moins que la violence contre les nationalistes, mais politiquement décisive
7. Conséquences historiques
Désorganisation du camp républicain
Perte du soutien d’une partie de la base anarchiste
Affaiblissement moral et militaire face à Franco
Traumatisme durable dans la mémoire de la gauche espagnole
George Orwell, témoin direct (POUM), parle d’une trahison interne dans Hommage à la Catalogne.
****
Ah les braves gens ! comme je les aime ces républicains! Pas un seul fasciste ou criminel car, comme dirait kunzite, ils sont tous de gauche
(Inutile d'effacer votre intervention et ma réponse, je la remettrais instantanément)
Pourquoi voulez-vous que j'efface mon intervention, votre réponse est intéressante ou plutôt votre absence de réponse .
Car vous n'avez pas interrogé chatGPT sur les violences franquistes, vous continuez à ne parler que des républicains .
" Pas un seul fasciste ou criminel car, comme dirait kunzite, ils sont tous de gauche" Ce n'est pas du tout ce que j'ai dit .
Le franquisme est reconnu comme un mouvement fasciste en conséquence les républicains qui luttaient contre ne pouvaient pas l'être, c'est ce que j'ai dit .
" Ma famille est venue en France pour des raisons économiques et rien d'autre. " C'est bien évident que même s'ils sont venus pour fuir le franquisme comme nombre de réfugiés espagnols vous n'allez pas vous en vanter mais dans ce cas vous devriez comprendre les migrants qui arrivent en France pour ne pas "crever de faim " dans leur pays .
Franco que vous admirez tant n'a pas été en mesure d'assurer un niveau de vie correct à son peuple alors ne venez pas critiquer les gouvernements français qui vous ont permis d'avoir une vie meilleure .
aranjuez
kunzite a écrit :
" c'est atteindre le niveau zéro de l'argumentation. "
C'est même une simple question de bon sens . Avec votre raisonnement vous accuseriez ceux qui luttaient contre le nazisme d'être des nazis eux-mêmes .
Et je vous repose la question à laquelle vous ne répondez jamais : pourquoi votre famille a-t-elle fui l'Espagne et demandé la nationalité française si elle était tellement favorable au franquisme ?
Pourquoi n'interrogez-vous pas ChatGPT sur les violences franquistes ? Vous avez peur des réponses ?
Ma famille est venue en France pour des raisons économiques et rien d'autre.
Selon vos désirs j'ai interrogé ChatGPT.
Pour lutter contre les vertus mille fois vantées par la gauche sur les "républicains" espagnols, une armée de pieds nickelés faite de communistes, trostkiste, anarchistes, socialistes, "cgétistes" les CNT/FAI et les UGT, j'ai voulu connaître les crimes perpétrés entre factions "républicaines" elles-mêmes :
********
1. Les camps républicains en conflit
Schématiquement :
Anarchistes (CNT-FAI) → révolution immédiate, autogestion
Communistes pro-soviétiques (PCE, PSUC) → État fort, discipline, priorité militaire
POUM (marxistes anti-staliniens)
Socialistes (PSOE) → divisés entre modérés et révolutionnaires
Républicains modérés → défense de la légalité républicaine
➡️ Ces divergences ont mené à une véritable guerre civile dans la guerre civile.
2. Les Journées de mai 1937 à Barcelone
🔴 L’épisode central de la violence intra-républicaine
Déclenchées par une tentative du gouvernement (dominé par les communistes et républicains modérés) de reprendre le contrôle de la centrale téléphonique, tenue par la CNT.
Combats de rue pendant près d’une semaine.
Bilan :
Environ 500 morts
Plus de 1 000 blessés
Républicains contre républicains
Conséquence majeure :
Défaite politique des anarchistes
Montée en puissance du PCE
Fin de la révolution sociale en Catalogne
3. La répression du POUM
🔴 Violence politique organisée
Après mai 1937, le POUM est accusé de « trotskisme » et de collusion avec Franco (accusations infondées).
Crimes commis :
Arrestations massives de militants
Emprisonnements arbitraires
Tortures dans des prisons contrôlées par les communistes
Assassinats ciblés
Cas emblématique : Andreu Nin
Dirigeant du POUM
Arrêté par la police républicaine contrôlée par le PCE
Torturé et assassiné en juin 1937
Crime couvert par un montage accusant la Gestapo
➡️ Cet assassinat est aujourd’hui reconnu comme un crime politique interne majeur.
4. Assassinats et purges locales
En dehors de Barcelone :
Exécutions de militants anarchistes par des forces communistes
Élimination de responsables de collectivités autogérées
Règlements de comptes idéologiques dans certaines unités militaires
Dissolution violente de collectifs anarchistes en Aragon (été 1937)
📍 En Aragon, l’armée républicaine commandée par Enrique Líster (communiste) :
Dissout le Conseil d’Aragon (CNT)
Arrête des centaines de militants
Plusieurs exécutions et disparitions
5. Rôle de l’État républicain
À partir de 1937, la violence intra-républicaine devient plus centralisée
Le gouvernement de Juan Negrín, soutenu par les communistes :
tolère ou ordonne la répression contre anarchistes et POUM
privilégie la discipline militaire sur le pluralisme politique
➡️ On parle parfois d’une « stalinisation partielle » de la zone républicaine.
6. Ampleur des violences intra-républicaines
Les chiffres sont difficiles à établir, mais les historiens estiment :
Plusieurs milliers de victimes (morts, disparus, exécutés)
Bien moins que la violence contre les nationalistes, mais politiquement décisive
7. Conséquences historiques
Désorganisation du camp républicain
Perte du soutien d’une partie de la base anarchiste
Affaiblissement moral et militaire face à Franco
Traumatisme durable dans la mémoire de la gauche espagnole
George Orwell, témoin direct (POUM), parle d’une trahison interne dans Hommage à la Catalogne.
****
Ah les braves gens ! comme je les aime ces républicains! Pas un seul fasciste ou criminel car, comme dirait kunzite, ils sont tous de gauche
(Inutile d'effacer votre intervention et ma réponse, je la remettrais instantanément)
kunzite
aranjuez a écrit :
Arriver à dire 'FAUX : ceux qui luttaient contre le franquisme ne pouvaient pas être fachistes . ' c'est atteindre le niveau zéro de l'argumentation.
ChatGPT fait une énorme compilation de textes traitant un sujet et son rendu est beaucoup plus probant que des avis de wikipedia qui sont les contributions successives de personnes souvent "intellectuels" de gauche tel que profs ou journalistes. Les uns "corrigeant" les autres
" c'est atteindre le niveau zéro de l'argumentation. "
C'est même une simple question de bon sens . Avec votre raisonnement vous accuseriez ceux qui luttaient contre le nazisme d'être des nazis eux-mêmes .
Et je vous repose la question à laquelle vous ne répondez jamais : pourquoi votre famille a-t-elle fui l'Espagne et demandé la nationalité française si elle était tellement favorable au franquisme ?
Pourquoi n'interrogez-vous pas ChatGPT sur les violences franquistes ? Vous avez peur des réponses ?
aranjuez
kunzite a écrit :
@ Aranjuez
Vous semblez fort mal connaître l'histoire du pays de vos ancêtres, c'est fort regrettable pour un nostalgique du franquisme et ça vous rend particulièrement dangereux d'en falsifier l'histoire comme vous le faîtes .
" Cinq décennies après la mort du dictateur Franco, l’Espagne peine à faire face à son passé franquiste, entre impunité, fractures sociales et obstacles politiques, alors que la bataille pour exhumer les fosses communes et reconnaître les victimes continue. "
" L’impunité d’un dictateur contestée en Espagne
Voilà cinquante ans jour pour jour que le Caudillo est mort. À 50 km au nord du village martyr, dans le centre de Saragosse, cet anniversaire est synonyme d’impunité. « La dictature n’a pas été défaite, il n’aura jamais été jugé. Il est mort dans son lit et puis c’est tout, peste Adolfo Barrena, assis à la terrasse d’un café. En Allemagne, en Argentine, en Italie, le travail mémoriel a été mené. Chez nous, les fascistes ont gagné. » "
https://www.humanite.fr/monde/dictature/en-espagne-la-bataille-continue-pour-exhumer-des-6000-fosses-communes-les-victimes-du-franquisme-et-faire-face-au-passe
Arriver à dire 'FAUX : ceux qui luttaient contre le franquisme ne pouvaient pas être fachistes . ' c'est atteindre le niveau zéro de l'argumentation.
ChatGPT fait une énorme compilation de textes traitant un sujet et son rendu est beaucoup plus probant que des avis de wikipedia qui sont les contributions successives de personnes souvent "intellectuels" de gauche tel que profs ou journalistes. Les uns "corrigeant" les autres
kunzite
@ Aranjuez
Vous semblez fort mal connaître l'histoire du pays de vos ancêtres, c'est fort regrettable pour un nostalgique du franquisme et ça vous rend particulièrement dangereux d'en falsifier l'histoire comme vous le faîtes .
" Cinq décennies après la mort du dictateur Franco, l’Espagne peine à faire face à son passé franquiste, entre impunité, fractures sociales et obstacles politiques, alors que la bataille pour exhumer les fosses communes et reconnaître les victimes continue. "
" L’impunité d’un dictateur contestée en Espagne
Voilà cinquante ans jour pour jour que le Caudillo est mort. À 50 km au nord du village martyr, dans le centre de Saragosse, cet anniversaire est synonyme d’impunité. « La dictature n’a pas été défaite, il n’aura jamais été jugé. Il est mort dans son lit et puis c’est tout, peste Adolfo Barrena, assis à la terrasse d’un café. En Allemagne, en Argentine, en Italie, le travail mémoriel a été mené. Chez nous, les fascistes ont gagné. » "
https://www.humanite.fr/monde/dictature/en-espagne-la-bataille-continue-pour-exhumer-des-6000-fosses-communes-les-victimes-du-franquisme-et-faire-face-au-passe
kunzite
" Les noms de Terreur blanche (en espagnol, terror Blanco[4]) ou de répression franquiste (represión franquista) désignent l'ensemble des exactions et répressions politiques exercées par le camp nationaliste puis par la dictature franquiste durant et après la guerre d'Espagne. Durant le conflit, elle se déroula en parallèle à la terreur rouge pratiquée en zone républicaine.
La Terreur blanche proprement dite est considérée comme ayant duré environ jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945[5] bien que le concept de « répression franquiste » puisse s'entendre comme englobant l'ensemble des politiques répressives menées jusqu'à la mort de Francisco Franco en 1975.
Il existe en Espagne entre 600 et 800 charniers de républicains et d'opposants à la dictature franquiste. Des charniers contenant des milliers de cadavres de républicains assassinés sont encore découverts au début du XXIe siècle[6]. "
" En de nombreux endroits, les tueries commises par les troupes nationalistes, durant et après le conflit, excèdent de beaucoup celles commises par le camp républicain : selon les chiffres obtenus par le consul du Royaume-Uni à Malaga, environ 16 952 personnes ont été exécutées dans la ville entre février 1937 et août 1944. Les « rouges » ayant précédemment tenu Málaga avaient exécuté ou assassiné environ 1005 personnes entre juillet 1936 et février 1937; les victimes faites par les nationalistes lors de leur première semaine de présence, du 8 au 14 février 1937, se montent à 3 500[18]. "
RÉPRESSION CONTRE LES FEMMES
" La répression contre les femmes républicaines (ou compagnes de républicains) s'exerce dans les zones occupées. Elles sont victimes, par exemple, du châtiment de l'huile de ricin[19] avant l'exécution, puis doivent défiler dans les rues des villes pour les humilier, rasées, avant d'être fusillées[20], comme le furent Les 17 Roses de Guillena, exécutées en Andalousie.
Les cas de fusillades de femmes les plus documentés sont ceux des Treize Roses au cimetière de l'Almudena de Madrid[21] et des Roges des Molinar, dont font partie Aurora Picornell et Catalina Flaquer, ainsi que ses deux filles, Antònia et Maria, à Majorque[22].
En 1936, la pianiste Concha Monrás est fusillée à Huesca[23]. En 1937, l'infirmière Anita Orejas est fusillée dans les Asturies[24] et la syndicaliste Pepita Inglés exécutée sur le front d'Aragon[25].
D'autres femmes sont tuées par le garrot, pour faire valeur d'exemple, comme Ana París García en 1938[26].
Des prisons sont spécialement dédiées à la répression des femmes, comme la prison de Saturraran, au Pays Basque, où est incarcérée l'infirmière asturienne Ángeles Flórez Peón[27], ou encore la prison pour femmes de Les Corts, à Barcelone[28], lieu d'internement notamment de la femme politique Carme Claramunt avant son exécution au Camp de la Bota en 1939[29].
Les enfants sont également victimes de la répression, comme Maravillas Lamberto (1922-1936), martyrisée, violée et assassinée[30] à l'âge de 14 ans à Larraga par les phalangistes[31]. Sa jeune sœur Josefina Lamberto, qui a vu l'arrestation, est envoyée de force dans une congrégation religieuse au Pakistan, interdite de communication avec autrui pour ne pas témoigner[32]. "
"La répression contre les femmes républicaines (ou compagnes de républicains) s'exerce dans les zones occupées. Elles sont victimes, par exemple, du châtiment de l'huile de ricin[19] avant l'exécution, puis doivent défiler dans les rues des villes pour les humilier, rasées, avant d'être fusillées[20], comme le furent Les 17 Roses de Guillena, exécutées en Andalousie.
Les cas de fusillades de femmes les plus documentés sont ceux des Treize Roses au cimetière de l'Almudena de Madrid[21] et des Roges des Molinar, dont font partie Aurora Picornell et Catalina Flaquer, ainsi que ses deux filles, Antònia et Maria, à Majorque[22].
En 1936, la pianiste Concha Monrás est fusillée à Huesca[23]. En 1937, l'infirmière Anita Orejas est fusillée dans les Asturies[24] et la syndicaliste Pepita Inglés exécutée sur le front d'Aragon[25].
D'autres femmes sont tuées par le garrot, pour faire valeur d'exemple, comme Ana París García en 1938[26].
Des prisons sont spécialement dédiées à la répression des femmes, comme la prison de Saturraran, au Pays Basque, où est incarcérée l'infirmière asturienne Ángeles Flórez Peón[27], ou encore la prison pour femmes de Les Corts, à Barcelone[28], lieu d'internement notamment de la femme politique Carme Claramunt avant son exécution au Camp de la Bota en 1939[29].
Les enfants sont également victimes de la répression, comme Maravillas Lamberto (1922-1936), martyrisée, violée et assassinée[30] à l'âge de 14 ans à Larraga par les phalangistes[31]. Sa jeune sœur Josefina Lamberto, qui a vu l'arrestation, est envoyée de force dans une congrégation religieuse au Pakistan, interdite de communication avec autrui pour ne pas témoigner[32].
La répression contre les femmes républicaines (ou compagnes de républicains) s'exerce dans les zones occupées. Elles sont victimes, par exemple, du châtiment de l'huile de ricin[19] avant l'exécution, puis doivent défiler dans les rues des villes pour les humilier, rasées, avant d'être fusillées[20], comme le furent Les 17 Roses de Guillena, exécutées en Andalousie.
Les cas de fusillades de femmes les plus documentés sont ceux des Treize Roses au cimetière de l'Almudena de Madrid[21] et des Roges des Molinar, dont font partie Aurora Picornell et Catalina Flaquer, ainsi que ses deux filles, Antònia et Maria, à Majorque[22].
En 1936, la pianiste Concha Monrás est fusillée à Huesca[23]. En 1937, l'infirmière Anita Orejas est fusillée dans les Asturies[24] et la syndicaliste Pepita Inglés exécutée sur le front d'Aragon[25].
D'autres femmes sont tuées par le garrot, pour faire valeur d'exemple, comme Ana París García en 1938[26].
Des prisons sont spécialement dédiées à la répression des femmes, comme la prison de Saturraran, au Pays Basque, où est incarcérée l'infirmière asturienne Ángeles Flórez Peón[27], ou encore la prison pour femmes de Les Corts, à Barcelone[28], lieu d'internement notamment de la femme politique Carme Claramunt avant son exécution au Camp de la Bota en 1939[29].
Les enfants sont également victimes de la répression, comme Maravillas Lamberto (1922-1936), martyrisée, violée et assassinée[30] à l'âge de 14 ans à Larraga par les phalangistes[31]. Sa jeune sœur Josefina Lamberto, qui a vu l'arrestation, est envoyée de force dans une congrégation religieuse au Pakistan, interdite de communication avec autrui pour ne pas témoigner[32].
" Durant les années de la seconde guerre mondiale, vus comme l'ennemi intérieur, « plusieurs dizaines de milliers de républicains furent encore passés par les armes[33]. » "
https://fr.wikipedia.org/wiki/Terreur_blanche_(Espagne)
kunzite
" La guerre d'Espagne (également désignée sous le nom de guerre civile espagnole[N 1]) est un conflit qui, du 17 juillet 1936 au 1er avril 1939, opposa en Espagne d'une part le camp des républicains, orienté à gauche et à l'extrême gauche, composé de loyalistes à l'égard du gouvernement légalement établi de la IIe République, de socialistes, de communistes, de marxistes et d'anarchistes, soutenu par l'URSS stalinienne et d'autre part les nationalistes, les rebelles putschistes orientés à droite et à l'extrême droite, menés par le général Franco et soutenus par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste. "
https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'Espagne
Jean
2ALAIN a écrit :
VOTRE BEST OF
Jean-Jacques Goldman
Florent Pagny
Francis Cabrel
Omar Sy
Zinédine Zidane
Sophie Marceau
Mylène Farmer
Thomas Pesquet
Soprano
Michel Sardou
Teddy Riner
Jordan Bardella
Dany Boon
Léon Marchand
Jean-Luc Reichmann
Julien Doré
Audrey Fleurot
Karine Le Marchand
Grand Corps Malade
Jean Dujardin
Florence Foresti
Philippe Etchebest
Marine Le Pen
Virginie Efira
Antoine Griezmann
Jean Reno
Antoine Dupont
Vianney
Mimie Mathy
Eddy Mitchell
Pierre Richard
Pierre Niney
Christian Clavier
Louane
Alain Chabat
Faustine Bollaert
Renaud
Kylian Mbappé
Les frères Lebrun
Gad Elmaleh
Cyril Lignac
Clara Luciani
Line Renaud
Évelyne Dhéliat
Alain Souchon
Kad Merad
Fabrice Luchini
Nikos Aliagas
Hugo Décrypte
Gilles Lellouche
Enquête réalisée par l'Ifop pour TF1 et LCI auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, par questionnaire auto-administré en ligne du 16 au 18 décembre 2025. La méthode des quotas a été utilisée. La marge d'erreur est comprise entre 1,4 et 3,1 points.
Pas un seul intellectuel, un seul écrivain, un seul poète, un seul philosophe parmi tous ces noms des "préférés des Français"...C'est dire où en est la France d'aujourd'hui!!!
No comment à ajouter.

2ALAIN
VOTRE BEST OF
Jean-Jacques Goldman
Florent Pagny
Francis Cabrel
Omar Sy
Zinédine Zidane
Sophie Marceau
Mylène Farmer
Thomas Pesquet
Soprano
Michel Sardou
Teddy Riner
Jordan Bardella
Dany Boon
Léon Marchand
Jean-Luc Reichmann
Julien Doré
Audrey Fleurot
Karine Le Marchand
Grand Corps Malade
Jean Dujardin
Florence Foresti
Philippe Etchebest
Marine Le Pen
Virginie Efira
Antoine Griezmann
Jean Reno
Antoine Dupont
Vianney
Mimie Mathy
Eddy Mitchell
Pierre Richard
Pierre Niney
Christian Clavier
Louane
Alain Chabat
Faustine Bollaert
Renaud
Kylian Mbappé
Les frères Lebrun
Gad Elmaleh
Cyril Lignac
Clara Luciani
Line Renaud
Évelyne Dhéliat
Alain Souchon
Kad Merad
Fabrice Luchini
Nikos Aliagas
Hugo Décrypte
Gilles Lellouche
Enquête réalisée par l'Ifop pour TF1 et LCI auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus, par questionnaire auto-administré en ligne du 16 au 18 décembre 2025. La méthode des quotas a été utilisée. La marge d'erreur est comprise entre 1,4 et 3,1 points.