
kisscool
coquelourde a écrit :
locavor est un groupement de producteurs et artisans locaux qui proposent leurs produits. En production, au moins raisonnée, sinon "bio". Ne pas confondre avec autarcie.
- Oui et "locavore" ; c'est une personne consommant de préférence des produits
locaux.
François
nandocinqsix a écrit :
On aurait tort d'absolutiser l'autarcie, ou simplement l'autosuffisance, comme une exigence incontournable d'une consommation "bio".
L'autarcie n'est pas l'autisme ou repliement sur soi-même, comme l'organisation forcée des sociétés primitives !
Même Épicure (voir Lettre à Médécée, 130), et Aristote, préfèrent la vie en commun avec ses échanges commerciaux in vivo, à l'isolement de l'ermitage .
Le "bio", tel qu'on le conçoit actuellement, n'en déplaise à -François-; n'interdit pas le transport des denrées fraîches, si les conditions sanitaires sont réunies Cf. les poissons en Mauritanie, au Sénégal...: et bien sur au départ du port de Kerroman à Lorient !
-FANNY-attire notre attention sur les produits manufacturés (crèmes solaires) soi-disant préparés avec des ingrédients naturels .. Nous sommes fort éloignés des habitudes des "locavores" évoqués par -François-; qui consomment ce qu'ils produisent dans leur jardin potager ...!
Le vrai nom de l"autartikéïa" antique c'est la liberté du sage qui peut se passer de tout .
Vous pouvez citer Aristote et Epicure, ça ne changera rien au fait que le mot "locavore" vous est étranger. Rien à voir avec la production du pote agé, mais plutôt culture locale, voire régionale. Vous justifiez la consommation de produits lointains par un "si les conditions sanitaires sont réunies". C'est surtout parce qu'elles sont moins difficiles à vendre par les grandes surfaces qui peuvent faire baisser le prix drastiquement. Autant de moins pour les producteurs locaux qui n'ont plus que leurs yeux pour pleurer.
nandocinqsix
On aurait tort d'absolutiser l'autarcie, ou simplement l'autosuffisance, comme une exigence incontournable d'une consommation "bio".
L'autarcie n'est pas l'autisme ou repliement sur soi-même, comme l'organisation forcée des sociétés primitives !
Même Épicure (voir Lettre à Médécée, 130), et Aristote, préfèrent la vie en commun avec ses échanges commerciaux in vivo, à l'isolement de l'ermitage .
Le "bio", tel qu'on le conçoit actuellement, n'en déplaise à -François-; n'interdit pas le transport des denrées fraîches, si les conditions sanitaires sont réunies Cf. les poissons en Mauritanie, au Sénégal...: et bien sur au départ du port de Kerroman à Lorient !
-FANNY-attire notre attention sur les produits manufacturés (crèmes solaires) soi-disant préparés avec des ingrédients naturels .. Nous sommes fort éloignés des habitudes des "locavores" évoqués par -François-; qui consomment ce qu'ils produisent dans leur jardin potager ...!
Le vrai nom de l"autartikéïa" antique c'est la liberté du sage qui peut se passer de tout .
François
nandocinqsix a écrit :
.. mon petit Jésus en culotte de velours, c'est plutôt du vin de Pomerol "Château Cheval Blanc " Il s'accommode volontiers du saucisson Jésus - faut-il ajouter de Lyon ?- sur la tranche de pain rustique , l'un n'empêche pas l'autre ! Bio, et bien-vivre, marchent ensemble ...
On est bien loin du Morbihan là Mr 56, avec le Pomerol et le saucisson de Lyon. Je croyais qu'une des premières qualités du consommateur bio était d'être "locavore" ? Acheter chez ses producteurs locaux. Tout le monde voit midi à sa porte.
nandocinqsix
scoubidou51 a écrit :
et à la belle saison ces belles tranches de pain de 4 se revêtaient de fraises au sucre -
Fraises fraichement ramassées le matin et coupées et mises avec du sucre dans un grand saladier -
comme on dit chez moi : "un petit jésus qui vous descend dans le gosier en culotte de velours"
.. mon petit Jésus en culotte de velours, c'est plutôt du vin de Pomerol "Château Cheval Blanc " Il s'accommode volontiers du saucisson Jésus - faut-il ajouter de Lyon ?- sur la tranche de pain rustique , l'un n'empêche pas l'autre ! Bio, et bien-vivre, marchent ensemble ...
scoubidou51
nandocinqsix a écrit :
... quelle mémoire ! Grand merci !
Et quel bon goût : Bravo !
Mon pain de 4 existe encore chez un boulanger artisanal qui cuit cette grosse boule "complète" une fois par semaine pour moi , et qui suis prêt à la partager ...
et à la belle saison ces belles tranches de pain de 4 se revêtaient de fraises au sucre -
Fraises fraichement ramassées le matin et coupées et mises avec du sucre dans un grand saladier -
comme on dit chez moi : "un petit jésus qui vous descend dans le gosier en culotte de velours"
nandocinqsix
scoubidou51 a écrit :
il était bouilli !...
et chez mes grand-parents il restait tout la journée sur la cuisinière avec son anti monte-lait et une belle crème se formait sur le dessus, dont je me régalais le jeudi sur une grillée de pain de 4 😃
... quelle mémoire ! Grand merci !
Et quel bon goût : Bravo !
Mon pain de 4 existe encore chez un boulanger artisanal qui cuit cette grosse boule "complète" une fois par semaine pour moi , et qui suis prêt à la partager ...
margaret
hervé Nono a écrit :
il faut acheter du bio en bio coopératives de préférence ou sur les marchés ..,,,les produits bio d.importation sous cellophane se conservent mal ....c’est vrai ....le mieux c’est le vrac ...pour les légumes🥬🥕🥑🍉🍒🥒....
Oui, c'est ce que je vais faire Merci pour le conseil.
margaret
Yannou a écrit :
J’achète régulièrement des citrons et des carottes bios, ils se conservent quelques jours au frigo. Sinon, c’est votre organisme qui va devoir gérer les conservateurs chimiques qui au bout d’un certain temps fragilisent les organes du corps et la santé.
Concernant les prix, si l’on tient compte des valeurs nutritives supérieures des produits bios comparés aux produits non bios et les bienfaits pour rester en bonne santé, le supplément de prix à payer n’est pas non plus excessif. Je mange bio depuis plusieurs dizaines d’années et mes enfants et ma famille sont en bonne santé. Me concernant, aucun problème de santé et des analyses de sang très bons. Je bois même de temps en temps du vin bio excellent et vraiment pas chers.
La vente des produits correspond également à la demande des consommateurs, J’ai souvent vendu sur les marchés avec mes parents maraîchers et la plupart des clients ne veulent que des produits parfaits sans tâches, bien gros, aucun défaut de forme etc… la plupart des consommateurs préfèrent manger des produits sans goûts mais plutôt très gros (poirés, pommes, fraises, tomates etc) et bien lisses et volumineux. Mais pour avoir de tels produits, il faut bien sulfater et très souvent. C’est l’organisme qui va devoir gérer les produits chimiques qui vont se répandre dans le corps.
Oui, ce n'était pas du véritable bio, il faut aller dans des magasins spécialisés.
Carmenlustucru
scoubidou51 a écrit :
il était bouilli !...
et chez mes grand-parents il restait tout la journée sur la cuisinière avec son anti monte-lait et une belle crème se formait sur le dessus, dont je me régalais le jeudi sur une grillée de pain de 4 😃
On fait aussi du gâteau avec des peaux de lait je crois. 🥫
scoubidou51
nandocinqsix a écrit :
Nous avons mangé plus naturel qu'aujourd'hui avec tous ces produits transformés, c'est certain . Si le lait n'était pas stérilisé UHT, il n'était pas écrémé non plus : était-ce plus sain ?
il était bouilli !...
et chez mes grand-parents il restait tout la journée sur la cuisinière avec son anti monte-lait et une belle crème se formait sur le dessus, dont je me régalais le jeudi sur une grillée de pain de 4 😃
Carmenlustucru
helene9434 a écrit :
En village on allait à la ferme chercher le lait , en ville le crémier le recevait de bonne heure tous les jours, où on allait avec son petit bidon en alu se faire mesurer un litre ou deux, ou bien le laitier passait tous les matins déposer devant la porte le nombre désiré de bouteilles : c'était marqué sur un petit papier coincé sous une des bouteilles vides rendues.
On faisait après bouillir le lait, avec un anti-monte lait en verre pour l'entendre dans la casserole quand ça bouillait, et on récupérait la "crème cuite" , celle qui fait d'écoeurants grumeaux dans le café au lait du matin quand il n'était pas passé, mais qui, incorporé dans une pâte à tarte, lui donnait une saveur jamais retrouvée depuis !
Quand il était jeune, mon grand-père allait livrer le lait de bonne heure avec une carriole à cheval. Parfois il s'endormait mais le cheval connaissait le parcours et il s'arrêtait devant les maisons. 😜

cat
helene9434 a écrit :
En village on allait à la ferme chercher le lait , en ville le crémier le recevait de bonne heure tous les jours, où on allait avec son petit bidon en alu se faire mesurer un litre ou deux, ou bien le laitier passait tous les matins déposer devant la porte le nombre désiré de bouteilles : c'était marqué sur un petit papier coincé sous une des bouteilles vides rendues.
On faisait après bouillir le lait, avec un anti-monte lait en verre pour l'entendre dans la casserole quand ça bouillait, et on récupérait la "crème cuite" , celle qui fait d'écoeurants grumeaux dans le café au lait du matin quand il n'était pas passé, mais qui, incorporé dans une pâte à tarte, lui donnait une saveur jamais retrouvée depuis !
Je me souviens très bien de ça 😃. J étais gamine et j aimais bien attendre le laitier passer, poser les bouteilles pleines et repartir avec les vides
Et je me souviens aussi de l anti monte lait, (et de la crème sur le lait beurk! 😄)
J ai eu aussi ce goût inoubliable des légumes et fruits du jardin!
C est dingue comme tout a changé si vite et de façon si radicale! Aujourd hui, nous en sommes à parler "bio" et à s interroger sur la pertinence et les prix des denrées bio!