
Dany
J'ai eté elevé sans mon père (parents en instance de divorce déjà 1 an après ma procréation), cela ne m'a pas manqué du tout ! A l'école ? C'était plutôt un plus : ses parents sont divorcés ! Ca faisait bien ! Très mode !
La conception par mère porteuse : c'est formidable et ceux ou celles qui y ont recours veulent vraiment avoir un enfant. Ma femme, professeur des écoles, a eu dans sa classe une petite fille qui avait deux papas : papa et papounet. Deux homosexuels qui avaient "commandé" ou adopté une petite fille ; ainsi il n'y avait pas d'ambiguïté. Et elle était gâtée cette petite : cours de danse, jolis petis vêtements ...
Ses camarades d'école ? Ils trouvaient cela un petit peu spécial et un poil amusant, mais c'était leur copine et tous les élèves l'aimait bien.
J'ajouterai, à l'adresse de j-mimi, qu'être, ou non, du RN n'a rien à voir avec ce sujet.
coquelourde
margaret a écrit :
Oui mais où est le problème, la société évolue.
la société évolue et parfois il faut le rétropédalage, et être capable de le pratiquer rapidement. On constate seulement que les soi-disant responsables ont beaucoup de difficultés à admettre leurs erreurs et à faire marche arrière.
coquelourde
helene9434 a écrit :
Ca ne pose pas de problèmes à tous les enfants nés de cette façon.
tout dépend de ce que dirons et ferons les mères.
Mais si elles commencent sont déja à être inquiètes, elles risquent fort de transmettre cette inquiétude à l'enfant. et ma foi, je pense que, c'est avant la conception qu'elles auraient pu se poser la question et chercher, avec une aide de professionnel ou d'une association comment aborder le sujet avec la petite de façon à ce qu'elle le vive bien et naturellement.
non, effectivement. C'est comme pour les enfants nés d'un père et d'une mère, en couple dit normal. Tout dépend des parents. Je dis simplement que ça ajoute une difficulté.
Parmi tous les délinquants, les gamins en rupture , la plupart sont nés "normalement".
Etre trop choyé, trop permissif, dans le grand luxe n'est pas non plus une garantie .
coquelourde
Linda a écrit :
C’est votre droit, nous n’avons pas la même perception du sujet, mais nous respectons nos différents points de vue. Ceci étant, avons-nous posé question aux enfants de parents séparés, démissionnaires .,, et «en souffrance »Je ne suis pas certaine que les enfants ayant des parents différents sont plus malheureux. Bien au contraire, ces enfants désirés sont accueillis et choyés comme devraient être tous les enfants. Je côtoie chaque jour des enfants heureux ayant des parents du même sexe, et l’amour de ces parents est unique,
combien d'enfants sont désirés, au début, choyés, puis quand viennent les problèmes, les difficultés que tous les parents affrontent, comment ça se termine ? Dans ce cas particulier, on ajoute des problèmes, des difficultés. Il faut être solide et responsable pour les affronter et pas démissionner.
Linda
coquelourde a écrit :
je partage n partie l'avis d'aranjuez pour la simple raison que ça pose des problèmes aux enfants.
une nièce homo a pratiqué la PMA. les 2 femmes étaient très inquiètes ; comment la petite fille allait affronter les questions des copines. Pour l'instant ça va. Mais l'avenir ??? La gamine, une fois adulte aura-t-elle envie de suivre l'exemple de ses 2 mères ou ????
C’est votre droit, nous n’avons pas la même perception du sujet, mais nous respectons nos différents points de vue. Ceci étant, avons-nous posé question aux enfants de parents séparés, démissionnaires .,, et «en souffrance »Je ne suis pas certaine que les enfants ayant des parents différents sont plus malheureux. Bien au contraire, ces enfants désirés sont accueillis et choyés comme devraient être tous les enfants. Je côtoie chaque jour des enfants heureux ayant des parents du même sexe, et l’amour de ces parents est unique,
helene9434
coquelourde a écrit :
je partage n partie l'avis d'aranjuez pour la simple raison que ça pose des problèmes aux enfants.
une nièce homo a pratiqué la PMA. les 2 femmes étaient très inquiètes ; comment la petite fille allait affronter les questions des copines. Pour l'instant ça va. Mais l'avenir ??? La gamine, une fois adulte aura-t-elle envie de suivre l'exemple de ses 2 mères ou ????
Ca ne pose pas de problèmes à tous les enfants nés de cette façon.
tout dépend de ce que dirons et ferons les mères.
Mais si elles commencent sont déja à être inquiètes, elles risquent fort de transmettre cette inquiétude à l'enfant. et ma foi, je pense que, c'est avant la conception qu'elles auraient pu se poser la question et chercher, avec une aide de professionnel ou d'une association comment aborder le sujet avec la petite de façon à ce qu'elle le vive bien et naturellement.
coquelourde
Linda a écrit :
J’ai le sentiment que la PMA et la GPA « ÇÀ VOUS DÉRANGE » si je peux me permettre, mais quel est ce mal être qui vous poursuit. Tout être vit sa vie comme il l’entend ! A méditer
🥸🤪👍
je partage n partie l'avis d'aranjuez pour la simple raison que ça pose des problèmes aux enfants.
une nièce homo a pratiqué la PMA. les 2 femmes étaient très inquiètes ; comment la petite fille allait affronter les questions des copines. Pour l'instant ça va. Mais l'avenir ??? La gamine, une fois adulte aura-t-elle envie de suivre l'exemple de ses 2 mères ou ????
Bibracte
aranjuez a écrit :
Oui mais ces sociétés vivent de manière plus conviviale que nous. L'enfant est entouré d'adultes et d'autres enfants. Sa mère n'est pas son seul lien ou presque. Il n'est pas seul avec ses problèmes face à sa seule mère par exemple.
Tout à fait.
Les mères, soeurs, tantes de la mère pourvoient de façon collective et naturelle aux besoins de l'enfant et à son éducation. il est rare là-bas qu'un orphelin soit confié aux services sociaux ,si tant est que ceux-ci soient structurés.
C'est aussi ce qui explique que le manque éventuel du père peut être moins ressenti.
C'est peut-être là une persistance de traditions polygames, quand du moins elles ont disparu.
Linda
aranjuez a écrit :
"les dégâts qu'engendrent la séparation de couples traditionnels" dites-vous.
Il est exact que les couples qui se séparent créent des problèmes chez les enfants.
Il y a sur internet de nombreuses études qui en parlent.
Il est vrai aussi que les enfants adoptés cherchent souvent à connaître leurs ascendants. Et je connais personnellement une famille avec 4 enfants dont le plus jeune a été adopté et qui a lui tout seul a posé bien plus de problèmes que les 3 autres.
Donc des traumatismes chez les enfants résultant de parcours de vie accidentés, de ruptures familiales, ou d’adoptions, existent en quantité. Ma femme qui était prof me disait que les enfants les plus instables étaient des enfants de familles divorcées ou recomposées à la vite. C'était dans un village en campagne.
Faut-il pour autant y adjoindre les naissances sans père ou imposer aux enfants des parents homosexuels ?
A votre avis, cela va-t-il diminuer ou augmenter les enfants à problèmes ?
Je sais bien que la PMA et la GPA vont dans le sens de l’histoire.
Mais j’ai voulu regarder le revers de la médaille.
Et apparemment ça dérange.
J’ai le sentiment que la PMA et la GPA « ÇÀ VOUS DÉRANGE » si je peux me permettre, mais quel est ce mal être qui vous poursuit. Tout être vit sa vie comme il l’entend ! A méditer
🥸🤪👍
helene9434
tous les enfants adoptés ne crééent pas forcément plus de problèmes que les autres.
et si, indéniablement, il y a chez eux un "manque" plus ou moins conscient qui ne sera jamais comblé tous ne cherchent pas non plus désespérément leurs parents biologiques, ou plutôt leur mère biologique.
Comme toujours, quel que soit le cas, tout dépend de la façon dont il est élevé, si on lui a toujours dit simplement de quel façon il est arrivé et qu'il sente l'amour qui l'entoure.
aranjuez
Bibracte a écrit :
Oui mais cet amour est dispensé de manière totalement différente selon les cultures, ce qui n'empêche pas que les enfants ayant grandi dans ces milieux différents du nôtre soient tout à fait équilibrés, parfois davantage d'ailleurs que des enfants extrêmement "cocoonés" à l'occidentale.
L'expression de l'amour parental, ses critères même diffèrent complètement suivant l'endroit où l'on est né.
Donner un toit et à manger à son enfant est la démonstration première et souvent unique d'amour chez beaucoup de peuples, alors qu'ici celà s'impose naturellement hors tout sentiment affectif.
Par exemple la notion de paternité dans beaucoup d'ethnies animistes ou récemment christianisées d'Afrique noire est relative, celà n'empêche pas les enfants de grandir harmonieusement.
Oui mais ces sociétés vivent de manière plus conviviale que nous. L'enfant est entouré d'adultes et d'autres enfants. Sa mère n'est pas son seul lien ou presque. Il n'est pas seul avec ses problèmes face à sa seule mère par exemple.
aranjuez
daniellem a écrit :
27 ans à partager le quotidien des enfants en école maternelle...
Les dernières années, j'ai croisé des bouts de chou de couples différents et ces enfants sont bien souvent moins perturbés ,parce que vraiment souhaités et accueillis avec beaucoup de bonheur....
Il y en a certainement qui n'ont pas une vie parfaite mais pour avoir vu les dégâts qu'engendrent la séparation de couples traditionnels ,ils ne sont pas forcément les plus mal-lotis.
Que dire à un petit qui a vu son père et sa mère reprendre leur vie commune après quelques mois de séparation et se séparer à nouveau pour incompatibilité ??? Est-ce mieux , est-il plus heureux que celui qui a deux mamans qui lui donne ce dont il a besoin: de l'amour et du temps ???
"les dégâts qu'engendrent la séparation de couples traditionnels" dites-vous.
Il est exact que les couples qui se séparent créent des problèmes chez les enfants.
Il y a sur internet de nombreuses études qui en parlent.
Il est vrai aussi que les enfants adoptés cherchent souvent à connaître leurs ascendants. Et je connais personnellement une famille avec 4 enfants dont le plus jeune a été adopté et qui a lui tout seul a posé bien plus de problèmes que les 3 autres.
Donc des traumatismes chez les enfants résultant de parcours de vie accidentés, de ruptures familiales, ou d’adoptions, existent en quantité. Ma femme qui était prof me disait que les enfants les plus instables étaient des enfants de familles divorcées ou recomposées à la vite. C'était dans un village en campagne.
Faut-il pour autant y adjoindre les naissances sans père ou imposer aux enfants des parents homosexuels ?
A votre avis, cela va-t-il diminuer ou augmenter les enfants à problèmes ?
Je sais bien que la PMA et la GPA vont dans le sens de l’histoire.
Mais j’ai voulu regarder le revers de la médaille.
Et apparemment ça dérange.
Bibracte
ymette a écrit :
Je ne sais pas
Mais pour l’enfant c’est indéniablement plus agréable et formateur pour sa vie future.
Oui mais cet amour est dispensé de manière totalement différente selon les cultures, ce qui n'empêche pas que les enfants ayant grandi dans ces milieux différents du nôtre soient tout à fait équilibrés, parfois davantage d'ailleurs que des enfants extrêmement "cocoonés" à l'occidentale.
L'expression de l'amour parental, ses critères même diffèrent complètement suivant l'endroit où l'on est né.
Donner un toit et à manger à son enfant est la démonstration première et souvent unique d'amour chez beaucoup de peuples, alors qu'ici celà s'impose naturellement hors tout sentiment affectif.
Par exemple la notion de paternité dans beaucoup d'ethnies animistes ou récemment christianisées d'Afrique noire est relative, celà n'empêche pas les enfants de grandir harmonieusement.