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La PMA sans père

aranjuez - 16 juin 2021 08:29

La nature a prévu qu’un enfant serait le résultat d’une rencontre sexuelle entre un homme et une femme. C’est ainsi que les sociétés se sont construite depuis des millénaires.
Insuffisamment progressiste, la nature n’a pas prévu la procréation par deux femmes ou une femme seule. Le gouvernement va y pourvoir.

Des enfants sans père existent dans la société.
Un père peut décéder ou disparaître de la vie de l’enfant. C’est un accident de la vie qui va marquer cet enfant.

Dans la PMA sans père, telle que le prévoit la loi. l’accident de la vie est voulu, programmé. Ce n’est donc plus un accident mais une décision négative sur la vie de l’enfant.
On ne demande pas à l’enfant son accord pour venir au monde sans père et d’ avoir pour parents un couple de lesbiennes ou une femme seule.
C’est pour lui la double peine qui va le stigmatiser pour le restant de sa jeunesse et même au delà car il sort de la normalité sans l’avoir demandé.

J’ai une expérience personnelle, bien qu’à un degré moindre, de ce que peut générer une différenciation dans la cellule familiale.
A la cinquantaine, je me suis occupé d’une petite fille que le père avait abandonnée. Bien que n’habitant pas avec sa mère et donc avec elle, cette enfant a commencé à m’appeler papa. Peut-être parce que ses petits copains de la maternelle avaient un papa. Jusqu’au jour où un petit copain lui a dit « Ton papa, il est vieux ». Cela a perturbé la petite. Nous en avons parlé et nous avons décidé qu’elle m’appellerait, papy. J’avais donc une tête de papy mais pas une tête de papa.
Cette décision ne m’a pas fait plaisir mais c’était son intérêt à elle.

Que dira le petit copain lorsque un enfant ira à l’école avec deux mamans ou deux papas ? Moi je le sais. Mais peut-être qu’il vous plaît de l’ignorer.

Dans le cas de la PMA sans père, on ne se préoccupe pas de l’intérêt de l’enfant. C’est un choix égoïste. L’enfant n’est qu’un objet de désir.
Désir pour l’enfant lui-même ou volonté de masquer une singularité des parents, difficile à accepter ? Peut-être les deux.

Si le désir est une justification à nos actes, alors le viol, résultat d’un désir, est justifié.

Les envies, les rêves, les projets non aboutis font partie de toute vie humaine.
Pourquoi l’envie d’enfant surpasserait-elle d’autres espoirs déçus ?

Inutile de monter dans les tours de l’émotionnel, refuge de ceux qui n’ont pas d’argument. Il y a en France plus de 200.000 avortements légaux par an. Rien ne dit qu’une telle grossesse arrivera à son terme.
Restons lucides et rationnels.

En autorisant la PMA pour les lesbiennes, on commet une injustice envers les couples d’hommes pour qui la nature, encore elle, n’a pas prévu la gestation.
Prochainement, on fera donc appel à la GPA, c’est à dire la location de ventres avec don d’ovocyte sans doute, un nouveau job, surtout pour les femmes pauvres. La mondialisation de cette économie est en vue.

La PMA sans père

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aranjuez16 juin 2021 08:29

La nature a prévu qu’un enfant serait le résultat d’une rencontre sexuelle entre un homme et une femme. C’est ainsi que les sociétés se sont construite depuis des millénaires.
Insuffisamment progressiste, la nature n’a pas prévu la procréation par deux femmes ou une femme seule. Le gouvernement va y pourvoir.

Des enfants sans père existent dans la société.
Un père peut décéder ou disparaître de la vie de l’enfant. C’est un accident de la vie qui va marquer cet enfant.

Dans la PMA sans père, telle que le prévoit la loi. l’accident de la vie est voulu, programmé. Ce n’est donc plus un accident mais une décision négative sur la vie de l’enfant.
On ne demande pas à l’enfant son accord pour venir au monde sans père et d’ avoir pour parents un couple de lesbiennes ou une femme seule.
C’est pour lui la double peine qui va le stigmatiser pour le restant de sa jeunesse et même au delà car il sort de la normalité sans l’avoir demandé.

J’ai une expérience personnelle, bien qu’à un degré moindre, de ce que peut générer une différenciation dans la cellule familiale.
A la cinquantaine, je me suis occupé d’une petite fille que le père avait abandonnée. Bien que n’habitant pas avec sa mère et donc avec elle, cette enfant a commencé à m’appeler papa. Peut-être parce que ses petits copains de la maternelle avaient un papa. Jusqu’au jour où un petit copain lui a dit « Ton papa, il est vieux ». Cela a perturbé la petite. Nous en avons parlé et nous avons décidé qu’elle m’appellerait, papy. J’avais donc une tête de papy mais pas une tête de papa.
Cette décision ne m’a pas fait plaisir mais c’était son intérêt à elle.

Que dira le petit copain lorsque un enfant ira à l’école avec deux mamans ou deux papas ? Moi je le sais. Mais peut-être qu’il vous plaît de l’ignorer.

Dans le cas de la PMA sans père, on ne se préoccupe pas de l’intérêt de l’enfant. C’est un choix égoïste. L’enfant n’est qu’un objet de désir.
Désir pour l’enfant lui-même ou volonté de masquer une singularité des parents, difficile à accepter ? Peut-être les deux.

Si le désir est une justification à nos actes, alors le viol, résultat d’un désir, est justifié.

Les envies, les rêves, les projets non aboutis font partie de toute vie humaine.
Pourquoi l’envie d’enfant surpasserait-elle d’autres espoirs déçus ?

Inutile de monter dans les tours de l’émotionnel, refuge de ceux qui n’ont pas d’argument. Il y a en France plus de 200.000 avortements légaux par an. Rien ne dit qu’une telle grossesse arrivera à son terme.
Restons lucides et rationnels.

En autorisant la PMA pour les lesbiennes, on commet une injustice envers les couples d’hommes pour qui la nature, encore elle, n’a pas prévu la gestation.
Prochainement, on fera donc appel à la GPA, c’est à dire la location de ventres avec don d’ovocyte sans doute, un nouveau job, surtout pour les femmes pauvres. La mondialisation de cette économie est en vue.

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Avatar Dany

Dany

17 juin 2021 05:52

J'ai eté elevé sans mon père (parents en instance de divorce déjà 1 an après ma procréation), cela ne m'a pas manqué du tout ! A l'école ? C'était plutôt un plus : ses parents sont divorcés ! Ca faisait bien ! Très mode !
La conception par mère porteuse : c'est formidable et ceux ou celles qui y ont recours veulent vraiment avoir un enfant. Ma femme, professeur des écoles, a eu dans sa classe une petite fille qui avait deux papas : papa et papounet. Deux homosexuels qui avaient "commandé" ou adopté une petite fille ; ainsi il n'y avait pas d'ambiguïté. Et elle était gâtée cette petite : cours de danse, jolis petis vêtements ...
Ses camarades d'école ? Ils trouvaient cela un petit peu spécial et un poil amusant, mais c'était leur copine et tous les élèves l'aimait bien.
J'ajouterai, à l'adresse de j-mimi, qu'être, ou non, du RN n'a rien à voir avec ce sujet.

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coquelourde

17 juin 2021 04:09
margaret a écrit :
Oui mais où est le problème, la société évolue.

la société évolue et parfois il faut le rétropédalage, et être capable de le pratiquer rapidement. On constate seulement que les soi-disant responsables ont beaucoup de difficultés à admettre leurs erreurs et à faire marche arrière.

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coquelourde

17 juin 2021 04:05
helene9434 a écrit :
Ca ne pose pas de problèmes à tous les enfants nés de cette façon.
tout dépend de ce que dirons et ferons les mères.
Mais si elles commencent sont déja à être inquiètes, elles risquent fort de transmettre cette inquiétude à l'enfant. et ma foi, je pense que, c'est avant la conception qu'elles auraient pu se poser la question et chercher, avec une aide de professionnel ou d'une association comment aborder le sujet avec la petite de façon à ce qu'elle le vive bien et naturellement.

non, effectivement. C'est comme pour les enfants nés d'un père et d'une mère, en couple dit normal. Tout dépend des parents. Je dis simplement que ça ajoute une difficulté.
Parmi tous les délinquants, les gamins en rupture , la plupart sont nés "normalement".
Etre trop choyé, trop permissif, dans le grand luxe n'est pas non plus une garantie .

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coquelourde

17 juin 2021 03:58
Linda a écrit :
C’est votre droit, nous n’avons pas la même perception du sujet, mais nous respectons nos différents points de vue. Ceci étant, avons-nous posé question aux enfants de parents séparés, démissionnaires .,, et «en souffrance »Je ne suis pas certaine que les enfants ayant des parents différents sont plus malheureux. Bien au contraire, ces enfants désirés sont accueillis et choyés comme devraient être tous les enfants. Je côtoie chaque jour des enfants heureux ayant des parents du même sexe, et l’amour de ces parents est unique,

combien d'enfants sont désirés, au début, choyés, puis quand viennent les problèmes, les difficultés que tous les parents affrontent, comment ça se termine ? Dans ce cas particulier, on ajoute des problèmes, des difficultés. Il faut être solide et responsable pour les affronter et pas démissionner.

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Avatar margaret

margaret

17 juin 2021 01:30

Oui mais où est le problème, la société évolue.

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

16 juin 2021 21:12

a ce sujet je recommande la lecture des ouvrages de monsieur Godelier ....((( métamorphoses de la parenté))))notamment....

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Avatar Linda

Linda

16 juin 2021 19:00
coquelourde a écrit :
je partage n partie l'avis d'aranjuez pour la simple raison que ça pose des problèmes aux enfants.
une nièce homo a pratiqué la PMA. les 2 femmes étaient très inquiètes ; comment la petite fille allait affronter les questions des copines. Pour l'instant ça va. Mais l'avenir ??? La gamine, une fois adulte aura-t-elle envie de suivre l'exemple de ses 2 mères ou ????

C’est votre droit, nous n’avons pas la même perception du sujet, mais nous respectons nos différents points de vue. Ceci étant, avons-nous posé question aux enfants de parents séparés, démissionnaires .,, et «en souffrance »Je ne suis pas certaine que les enfants ayant des parents différents sont plus malheureux. Bien au contraire, ces enfants désirés sont accueillis et choyés comme devraient être tous les enfants. Je côtoie chaque jour des enfants heureux ayant des parents du même sexe, et l’amour de ces parents est unique,

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Avatar helene9434

helene9434

16 juin 2021 17:35
coquelourde a écrit :
je partage n partie l'avis d'aranjuez pour la simple raison que ça pose des problèmes aux enfants.
une nièce homo a pratiqué la PMA. les 2 femmes étaient très inquiètes ; comment la petite fille allait affronter les questions des copines. Pour l'instant ça va. Mais l'avenir ??? La gamine, une fois adulte aura-t-elle envie de suivre l'exemple de ses 2 mères ou ????

Ca ne pose pas de problèmes à tous les enfants nés de cette façon.
tout dépend de ce que dirons et ferons les mères.
Mais si elles commencent sont déja à être inquiètes, elles risquent fort de transmettre cette inquiétude à l'enfant. et ma foi, je pense que, c'est avant la conception qu'elles auraient pu se poser la question et chercher, avec une aide de professionnel ou d'une association comment aborder le sujet avec la petite de façon à ce qu'elle le vive bien et naturellement.

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Avatar coquelourde

coquelourde

16 juin 2021 17:20
Linda a écrit :
J’ai le sentiment que la PMA et la GPA « ÇÀ VOUS DÉRANGE » si je peux me permettre, mais quel est ce mal être qui vous poursuit. Tout être vit sa vie comme il l’entend ! A méditer
🥸🤪👍

je partage n partie l'avis d'aranjuez pour la simple raison que ça pose des problèmes aux enfants.
une nièce homo a pratiqué la PMA. les 2 femmes étaient très inquiètes ; comment la petite fille allait affronter les questions des copines. Pour l'instant ça va. Mais l'avenir ??? La gamine, une fois adulte aura-t-elle envie de suivre l'exemple de ses 2 mères ou ????

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Avatar Bibracte

Bibracte

16 juin 2021 16:27
aranjuez a écrit :
Oui mais ces sociétés vivent de manière plus conviviale que nous. L'enfant est entouré d'adultes et d'autres enfants. Sa mère n'est pas son seul lien ou presque. Il n'est pas seul avec ses problèmes face à sa seule mère par exemple.

Tout à fait.
Les mères, soeurs, tantes de la mère pourvoient de façon collective et naturelle aux besoins de l'enfant et à son éducation. il est rare là-bas qu'un orphelin soit confié aux services sociaux ,si tant est que ceux-ci soient structurés.
C'est aussi ce qui explique que le manque éventuel du père peut être moins ressenti.
C'est peut-être là une persistance de traditions polygames, quand du moins elles ont disparu.

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Avatar Linda

Linda

16 juin 2021 16:06
aranjuez a écrit :
"les dégâts qu'engendrent la séparation de couples traditionnels" dites-vous.
Il est exact que les couples qui se séparent créent des problèmes chez les enfants.
Il y a sur internet de nombreuses études qui en parlent.

Il est vrai aussi que les enfants adoptés cherchent souvent à connaître leurs ascendants. Et je connais personnellement une famille avec 4 enfants dont le plus jeune a été adopté et qui a lui tout seul a posé bien plus de problèmes que les 3 autres.

Donc des traumatismes chez les enfants résultant de parcours de vie accidentés, de ruptures familiales, ou d’adoptions, existent en quantité. Ma femme qui était prof me disait que les enfants les plus instables étaient des enfants de familles divorcées ou recomposées à la vite. C'était dans un village en campagne.

Faut-il pour autant y adjoindre les naissances sans père ou imposer aux enfants des parents homosexuels ?
A votre avis, cela va-t-il diminuer ou augmenter les enfants à problèmes ?

Je sais bien que la PMA et la GPA vont dans le sens de l’histoire.
Mais j’ai voulu regarder le revers de la médaille.
Et apparemment ça dérange.

J’ai le sentiment que la PMA et la GPA « ÇÀ VOUS DÉRANGE » si je peux me permettre, mais quel est ce mal être qui vous poursuit. Tout être vit sa vie comme il l’entend ! A méditer
🥸🤪👍

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Avatar helene9434

helene9434

16 juin 2021 14:40

tous les enfants adoptés ne crééent pas forcément plus de problèmes que les autres.
et si, indéniablement, il y a chez eux un "manque" plus ou moins conscient qui ne sera jamais comblé tous ne cherchent pas non plus désespérément leurs parents biologiques, ou plutôt leur mère biologique.
Comme toujours, quel que soit le cas, tout dépend de la façon dont il est élevé, si on lui a toujours dit simplement de quel façon il est arrivé et qu'il sente l'amour qui l'entoure.

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Avatar aranjuez

aranjuez

16 juin 2021 13:02
Bibracte a écrit :
Oui mais cet amour est dispensé de manière totalement différente selon les cultures, ce qui n'empêche pas que les enfants ayant grandi dans ces milieux différents du nôtre soient tout à fait équilibrés, parfois davantage d'ailleurs que des enfants extrêmement "cocoonés" à l'occidentale.
L'expression de l'amour parental, ses critères même diffèrent complètement suivant l'endroit où l'on est né.
Donner un toit et à manger à son enfant est la démonstration première et souvent unique d'amour chez beaucoup de peuples, alors qu'ici celà s'impose naturellement hors tout sentiment affectif.
Par exemple la notion de paternité dans beaucoup d'ethnies animistes ou récemment christianisées d'Afrique noire est relative, celà n'empêche pas les enfants de grandir harmonieusement.

Oui mais ces sociétés vivent de manière plus conviviale que nous. L'enfant est entouré d'adultes et d'autres enfants. Sa mère n'est pas son seul lien ou presque. Il n'est pas seul avec ses problèmes face à sa seule mère par exemple.

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aranjuez

16 juin 2021 12:52
daniellem a écrit :
27 ans à partager le quotidien des enfants en école maternelle...
Les dernières années, j'ai croisé des bouts de chou de couples différents et ces enfants sont bien souvent moins perturbés ,parce que vraiment souhaités et accueillis avec beaucoup de bonheur....

Il y en a certainement qui n'ont pas une vie parfaite mais pour avoir vu les dégâts qu'engendrent la séparation de couples traditionnels ,ils ne sont pas forcément les plus mal-lotis.

Que dire à un petit qui a vu son père et sa mère reprendre leur vie commune après quelques mois de séparation et se séparer à nouveau pour incompatibilité ??? Est-ce mieux , est-il plus heureux que celui qui a deux mamans qui lui donne ce dont il a besoin: de l'amour et du temps ???

"les dégâts qu'engendrent la séparation de couples traditionnels" dites-vous.
Il est exact que les couples qui se séparent créent des problèmes chez les enfants.
Il y a sur internet de nombreuses études qui en parlent.

Il est vrai aussi que les enfants adoptés cherchent souvent à connaître leurs ascendants. Et je connais personnellement une famille avec 4 enfants dont le plus jeune a été adopté et qui a lui tout seul a posé bien plus de problèmes que les 3 autres.

Donc des traumatismes chez les enfants résultant de parcours de vie accidentés, de ruptures familiales, ou d’adoptions, existent en quantité. Ma femme qui était prof me disait que les enfants les plus instables étaient des enfants de familles divorcées ou recomposées à la vite. C'était dans un village en campagne.

Faut-il pour autant y adjoindre les naissances sans père ou imposer aux enfants des parents homosexuels ?
A votre avis, cela va-t-il diminuer ou augmenter les enfants à problèmes ?

Je sais bien que la PMA et la GPA vont dans le sens de l’histoire.
Mais j’ai voulu regarder le revers de la médaille.
Et apparemment ça dérange.

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Bibracte

16 juin 2021 12:49
ymette a écrit :
Je ne sais pas
Mais pour l’enfant c’est indéniablement plus agréable et formateur pour sa vie future.

Oui mais cet amour est dispensé de manière totalement différente selon les cultures, ce qui n'empêche pas que les enfants ayant grandi dans ces milieux différents du nôtre soient tout à fait équilibrés, parfois davantage d'ailleurs que des enfants extrêmement "cocoonés" à l'occidentale.
L'expression de l'amour parental, ses critères même diffèrent complètement suivant l'endroit où l'on est né.
Donner un toit et à manger à son enfant est la démonstration première et souvent unique d'amour chez beaucoup de peuples, alors qu'ici celà s'impose naturellement hors tout sentiment affectif.
Par exemple la notion de paternité dans beaucoup d'ethnies animistes ou récemment christianisées d'Afrique noire est relative, celà n'empêche pas les enfants de grandir harmonieusement.

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