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La PMA sans père

aranjuez - 16 juin 2021 08:29

La nature a prévu qu’un enfant serait le résultat d’une rencontre sexuelle entre un homme et une femme. C’est ainsi que les sociétés se sont construite depuis des millénaires.
Insuffisamment progressiste, la nature n’a pas prévu la procréation par deux femmes ou une femme seule. Le gouvernement va y pourvoir.

Des enfants sans père existent dans la société.
Un père peut décéder ou disparaître de la vie de l’enfant. C’est un accident de la vie qui va marquer cet enfant.

Dans la PMA sans père, telle que le prévoit la loi. l’accident de la vie est voulu, programmé. Ce n’est donc plus un accident mais une décision négative sur la vie de l’enfant.
On ne demande pas à l’enfant son accord pour venir au monde sans père et d’ avoir pour parents un couple de lesbiennes ou une femme seule.
C’est pour lui la double peine qui va le stigmatiser pour le restant de sa jeunesse et même au delà car il sort de la normalité sans l’avoir demandé.

J’ai une expérience personnelle, bien qu’à un degré moindre, de ce que peut générer une différenciation dans la cellule familiale.
A la cinquantaine, je me suis occupé d’une petite fille que le père avait abandonnée. Bien que n’habitant pas avec sa mère et donc avec elle, cette enfant a commencé à m’appeler papa. Peut-être parce que ses petits copains de la maternelle avaient un papa. Jusqu’au jour où un petit copain lui a dit « Ton papa, il est vieux ». Cela a perturbé la petite. Nous en avons parlé et nous avons décidé qu’elle m’appellerait, papy. J’avais donc une tête de papy mais pas une tête de papa.
Cette décision ne m’a pas fait plaisir mais c’était son intérêt à elle.

Que dira le petit copain lorsque un enfant ira à l’école avec deux mamans ou deux papas ? Moi je le sais. Mais peut-être qu’il vous plaît de l’ignorer.

Dans le cas de la PMA sans père, on ne se préoccupe pas de l’intérêt de l’enfant. C’est un choix égoïste. L’enfant n’est qu’un objet de désir.
Désir pour l’enfant lui-même ou volonté de masquer une singularité des parents, difficile à accepter ? Peut-être les deux.

Si le désir est une justification à nos actes, alors le viol, résultat d’un désir, est justifié.

Les envies, les rêves, les projets non aboutis font partie de toute vie humaine.
Pourquoi l’envie d’enfant surpasserait-elle d’autres espoirs déçus ?

Inutile de monter dans les tours de l’émotionnel, refuge de ceux qui n’ont pas d’argument. Il y a en France plus de 200.000 avortements légaux par an. Rien ne dit qu’une telle grossesse arrivera à son terme.
Restons lucides et rationnels.

En autorisant la PMA pour les lesbiennes, on commet une injustice envers les couples d’hommes pour qui la nature, encore elle, n’a pas prévu la gestation.
Prochainement, on fera donc appel à la GPA, c’est à dire la location de ventres avec don d’ovocyte sans doute, un nouveau job, surtout pour les femmes pauvres. La mondialisation de cette économie est en vue.

La PMA sans père

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aranjuez16 juin 2021 08:29

La nature a prévu qu’un enfant serait le résultat d’une rencontre sexuelle entre un homme et une femme. C’est ainsi que les sociétés se sont construite depuis des millénaires.
Insuffisamment progressiste, la nature n’a pas prévu la procréation par deux femmes ou une femme seule. Le gouvernement va y pourvoir.

Des enfants sans père existent dans la société.
Un père peut décéder ou disparaître de la vie de l’enfant. C’est un accident de la vie qui va marquer cet enfant.

Dans la PMA sans père, telle que le prévoit la loi. l’accident de la vie est voulu, programmé. Ce n’est donc plus un accident mais une décision négative sur la vie de l’enfant.
On ne demande pas à l’enfant son accord pour venir au monde sans père et d’ avoir pour parents un couple de lesbiennes ou une femme seule.
C’est pour lui la double peine qui va le stigmatiser pour le restant de sa jeunesse et même au delà car il sort de la normalité sans l’avoir demandé.

J’ai une expérience personnelle, bien qu’à un degré moindre, de ce que peut générer une différenciation dans la cellule familiale.
A la cinquantaine, je me suis occupé d’une petite fille que le père avait abandonnée. Bien que n’habitant pas avec sa mère et donc avec elle, cette enfant a commencé à m’appeler papa. Peut-être parce que ses petits copains de la maternelle avaient un papa. Jusqu’au jour où un petit copain lui a dit « Ton papa, il est vieux ». Cela a perturbé la petite. Nous en avons parlé et nous avons décidé qu’elle m’appellerait, papy. J’avais donc une tête de papy mais pas une tête de papa.
Cette décision ne m’a pas fait plaisir mais c’était son intérêt à elle.

Que dira le petit copain lorsque un enfant ira à l’école avec deux mamans ou deux papas ? Moi je le sais. Mais peut-être qu’il vous plaît de l’ignorer.

Dans le cas de la PMA sans père, on ne se préoccupe pas de l’intérêt de l’enfant. C’est un choix égoïste. L’enfant n’est qu’un objet de désir.
Désir pour l’enfant lui-même ou volonté de masquer une singularité des parents, difficile à accepter ? Peut-être les deux.

Si le désir est une justification à nos actes, alors le viol, résultat d’un désir, est justifié.

Les envies, les rêves, les projets non aboutis font partie de toute vie humaine.
Pourquoi l’envie d’enfant surpasserait-elle d’autres espoirs déçus ?

Inutile de monter dans les tours de l’émotionnel, refuge de ceux qui n’ont pas d’argument. Il y a en France plus de 200.000 avortements légaux par an. Rien ne dit qu’une telle grossesse arrivera à son terme.
Restons lucides et rationnels.

En autorisant la PMA pour les lesbiennes, on commet une injustice envers les couples d’hommes pour qui la nature, encore elle, n’a pas prévu la gestation.
Prochainement, on fera donc appel à la GPA, c’est à dire la location de ventres avec don d’ovocyte sans doute, un nouveau job, surtout pour les femmes pauvres. La mondialisation de cette économie est en vue.

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Sassa

23 juin 2021 09:57
aranjuez a écrit :
" un beau-père n'a pas à essayer de se substituer au père " dites vous
Certes mais l'enfant peut le juger ainsi d'autant plus que la mère fait, sans doute, la fête à son nouveau compagnon ce qu'elle ne faisait plus avec le père de l'enfant. .
Au cas où l'enfant n'aurait pas perçu le changement cela va l'aider à le découvrir..

"C'est au parent divorcé ou veuf d'expliquer les choses à l'enfant. Personne ne remplace personne!" C'est du pur intellectualisme d'adulte, surtout dans le cas d’une séparation voulue. L'enfant voit que son père n'est plus là mais qu'il y a un nouvel homme auprès de sa mère et il doit comprendre "que personne ne remplace personne". Même pas dans le lit.
Ce que constate l’enfant ce n'est donc pas ce qu'il doit comprendre.

Avec vous au moins le gosse aura appris à travestir la réalité.
C’est très de gauche ça. Si la réalité ne convient pas, on s’en crée une autre ce qui permet de confirmer la théorie.

Je meurs de rire, avec vous.

Ainsi donc, vous mourez de rire (jaune) quand vous n'avez plus d'arguments.
Il est grand temps de lancer une cagnotte pour vous offrir une belle couronne, étant donné que les arguments en carton que vous nous opposez se font de plus en plus pauvres intellectuellement et s'amenuisent tant qu'ils vous entraînent inexorablement vers un ultime et fatal spasme ricaneur.
Et ce moment risque d'être difficile, car vos zygomatiques, peu entraînés, risquent fort de devenir très douloureux ainsi mis brutalement à l'épreuve.

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aranjuez

23 juin 2021 07:45
cat a écrit :
Que j'ai plus de connaissance que vous en psychologie, ce n'est pas difficile Rire!!
Pour autant, que je me pose en "savoir absolu" c'est votre délire

Pour commencer, un beau-père n'a pas à essayer de se substituer au père (idem pour les belles mères)
C'est au parent divorcé ou veuf d'expliquer les choses à l'enfant. Personne ne remplace personne! Et ça c'est une règle qui concerne tout et tout le monde! Et c'est extrêmement important!
Ensuite, et ce n'est pas simple, un beau père peut faire office de papa si le père est totalement absent ou décédé. Mais jamais au grand jamais il ne sera le père. Et quand je lis "de remplacement" je bondis!
Et enfin, je ne vais pas me lancer avec vous dans les considérations Oedipiennes naturelles et nécessaires au bon développement de l'être humain. Mais, dans ce qui est DU DESIR DE LA MERE pour autre que son enfant, il est évident que ce qui vient d'un beau père n'oppose aucun frein, et c'est là tout le problème. Mais attention, c'est souvent raté aussi dans un couple que vous aimez appeler "normal" sic...et très réussi souvent dans une famille monoparentale ou de couple homosexuels. Il y a toutes les réussites et les ratages dans toutes sortes de couple. Mais là, excusez moi je crois que vous êtes largué!

" un beau-père n'a pas à essayer de se substituer au père " dites vous
Certes mais l'enfant peut le juger ainsi d'autant plus que la mère fait, sans doute, la fête à son nouveau compagnon ce qu'elle ne faisait plus avec le père de l'enfant. .
Au cas où l'enfant n'aurait pas perçu le changement cela va l'aider à le découvrir..

"C'est au parent divorcé ou veuf d'expliquer les choses à l'enfant. Personne ne remplace personne!" C'est du pur intellectualisme d'adulte, surtout dans le cas d’une séparation voulue. L'enfant voit que son père n'est plus là mais qu'il y a un nouvel homme auprès de sa mère et il doit comprendre "que personne ne remplace personne". Même pas dans le lit.
Ce que constate l’enfant ce n'est donc pas ce qu'il doit comprendre.

Avec vous au moins le gosse aura appris à travestir la réalité.
C’est très de gauche ça. Si la réalité ne convient pas, on s’en crée une autre ce qui permet de confirmer la théorie.

Je meurs de rire, avec vous.

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Sassa

22 juin 2021 18:26

Et pour info, j'ai moi-même fait samedi l'emballage du cadeau destiné à un ami de ma petite-fille de 10 ans, qui fêtait son anniversaire en compagnie de 9 autres copains, de son petit frère et... de ses deux mamans.
À part la pluie, rien n'a terni cette très chic et jolie fête.

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cat

22 juin 2021 18:01

Je précise que: cette "séparation" nécessaire qui doit se faire entre l'enfant et sa mère, s'effectue tout à fait normalement, sans nul besoin de potasser Dolto ou Freud ou semblables!
Mais il arrive que ça rate, et pour plein de raisons qui appartiennent aux parents (quels qu'ils soient encore une fois) et aux deux parents, et bien à leur insu
Et ces raisons ne sont certainement pas liées aux couples qui ne seraient pas "normaux "..;quel mot affreux!
Je redis que, par exemple, les homosexuels d'aujourd'hui ont été engendrés et élevés par des couples hétéros
J'ai mis "par exemple" parce que l'homosexualité n'est pas un choix, premièrement, et n'a pas du tout livré toutes ses raisons d'être.
Rien que ça pourrait être matière à réflexion

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cat

22 juin 2021 17:55
aranjuez a écrit :
Est-ce que vous avez un tant soit peu de logique?
"Ce n'est pas parce que je constate que vous n'avez aucune notion de psychologie " Si vous constatez aussi catégoriquement c'est que vous avez un savoir, une connaissance supérieure vous permettant de juger. Non? Ou alors vous parlez sans savoir.

" la relation difficile avec un beau père ne vient pas du souhait de l'enfant d'être l'interlocuteur unique de la mère. C'est un bien au-delà de ça!"
Ca va sans doute au-delà mais il y a ça aussi. La rivalité existe déjà dans la famille de façon plus ou moins marquée.
Petit, mon fils était " l'amoureux transi " de sa mère. il prenait fait et cause pour elle pour la moindre peccadille. Que n'aurait-il pas dit ou fait si j'avais eu un remplaçant? Et vous prétendez que la rivalité avec le beau-père n'existe pas ou peu?

Que j'ai plus de connaissance que vous en psychologie, ce n'est pas difficile Rire!!
Pour autant, que je me pose en "savoir absolu" c'est votre délire

Pour commencer, un beau-père n'a pas à essayer de se substituer au père (idem pour les belles mères)
C'est au parent divorcé ou veuf d'expliquer les choses à l'enfant. Personne ne remplace personne! Et ça c'est une règle qui concerne tout et tout le monde! Et c'est extrêmement important!
Ensuite, et ce n'est pas simple, un beau père peut faire office de papa si le père est totalement absent ou décédé. Mais jamais au grand jamais il ne sera le père. Et quand je lis "de remplacement" je bondis!
Et enfin, je ne vais pas me lancer avec vous dans les considérations Oedipiennes naturelles et nécessaires au bon développement de l'être humain. Mais, dans ce qui est DU DESIR DE LA MERE pour autre que son enfant, il est évident que ce qui vient d'un beau père n'oppose aucun frein, et c'est là tout le problème. Mais attention, c'est souvent raté aussi dans un couple que vous aimez appeler "normal" sic...et très réussi souvent dans une famille monoparentale ou de couple homosexuels. Il y a toutes les réussites et les ratages dans toutes sortes de couple. Mais là, excusez moi je crois que vous êtes largué!

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Avatar cat

cat

22 juin 2021 17:43
aranjuez a écrit :
Donc "ça dépend du remplaçant" et de lui seul.
Une fois de plus le ressenti de l'enfant n'existe pas ou est sans importance.
C'est exactement cela que je reproche à la PMA sans père. Le ressenti de l'enfant on l'ignore.

Encore une fois, de même que vous pensez à la place des uns et des autres, vous hypothéquez sur le ressenti des enfants. Vous ressentez à leur place, ça s'appelle de la projection et c'est très ennuyeux...pour les enfants

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Avatar Carmenlustucru

Carmenlustucru

22 juin 2021 17:08
aranjuez a écrit :
Donc "ça dépend du remplaçant" et de lui seul.
Une fois de plus le ressenti de l'enfant n'existe pas ou est sans importance.
C'est exactement cela que je reproche à la PMA sans père. Le ressenti de l'enfant on l'ignore.

"Une fois de plus le ressenti de l'enfant n'existe pas ou est sans importance."

C'est vous qui en déduisez ça mais ce n'est pas le cas. (j'ai changé de remplaçant !).

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aranjuez

22 juin 2021 16:56
Carmenlustucru a écrit :
"Mais dans le premier temps de la séparation du couple, le rejet de l’intrus se fait sur le ressentiment contre le remplaçant du père. J’ai pu le constater"

Non, ça dépend du remplaçant, j'ai pu le constater.
C'est parfois l'attitude du "remplaçant" qui est est le problème.

Donc "ça dépend du remplaçant" et de lui seul.
Une fois de plus le ressenti de l'enfant n'existe pas ou est sans importance.
C'est exactement cela que je reproche à la PMA sans père. Le ressenti de l'enfant on l'ignore.

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aranjuez

22 juin 2021 16:52
cat a écrit :
@Aranjuez
Voilà comment ce qui devrait être un échange de points de vue devient une dispute qui tourne en rond
Et vous êtes un habitué des dérapages, et depuis longtemps
Si toutefois vous pouvez réfléchir un petit peu
Je vous cite
"Dans ces conditions, il est difficile de s’arroger le savoir absolu en matière de psychologie comme vous le faites."

Ce n'est pas parce que je constate que vous n'avez aucune notion de psychologie que je me pose en "savoir absolu" ça c'est la façon dont vous le recevez ça vous concerne et ne me concerne pas

"Sans doute que lorsque l’enfant s’est habitué à vivre " en couple" avec sa mère, il n’a pas envie de perdre son statut d’interlocuteur unique de sa mère. C’est votre thèse."
Non ce n'est pas ma thèse. Et ça le l'est d'autant pas que, psychologiquement, la relation difficile avec un beau père ne vient pas du souhait de l'enfant d'être l'interlocuteur unique de la mère. C'est un bien au-delà de ça!

Donc, là encore, vous interprétez des propos, et vous les interprétez en fonction de ce que vous en déduisez: ce qui revient à dire que vous pensez à la place des autres! ........Non, si j'ai en effet une thèse quant aux relations beau père enfant, ce n'est pas du tout celle-là, raté! 😄

Est-ce que vous avez un tant soit peu de logique?
"Ce n'est pas parce que je constate que vous n'avez aucune notion de psychologie " Si vous constatez aussi catégoriquement c'est que vous avez un savoir, une connaissance supérieure vous permettant de juger. Non? Ou alors vous parlez sans savoir.

" la relation difficile avec un beau père ne vient pas du souhait de l'enfant d'être l'interlocuteur unique de la mère. C'est un bien au-delà de ça!"
Ca va sans doute au-delà mais il y a ça aussi. La rivalité existe déjà dans la famille de façon plus ou moins marquée.
Petit, mon fils était " l'amoureux transi " de sa mère. il prenait fait et cause pour elle pour la moindre peccadille. Que n'aurait-il pas dit ou fait si j'avais eu un remplaçant? Et vous prétendez que la rivalité avec le beau-père n'existe pas ou peu?

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cat

22 juin 2021 11:22

@Aranjuez
Voilà comment ce qui devrait être un échange de points de vue devient une dispute qui tourne en rond
Et vous êtes un habitué des dérapages, et depuis longtemps
Si toutefois vous pouvez réfléchir un petit peu
Je vous cite
"Dans ces conditions, il est difficile de s’arroger le savoir absolu en matière de psychologie comme vous le faites."

Ce n'est pas parce que je constate que vous n'avez aucune notion de psychologie que je me pose en "savoir absolu" ça c'est la façon dont vous le recevez ça vous concerne et ne me concerne pas

"Sans doute que lorsque l’enfant s’est habitué à vivre " en couple" avec sa mère, il n’a pas envie de perdre son statut d’interlocuteur unique de sa mère. C’est votre thèse."
Non ce n'est pas ma thèse. Et ça le l'est d'autant pas que, psychologiquement, la relation difficile avec un beau père ne vient pas du souhait de l'enfant d'être l'interlocuteur unique de la mère. C'est un bien au-delà de ça!

Donc, là encore, vous interprétez des propos, et vous les interprétez en fonction de ce que vous en déduisez: ce qui revient à dire que vous pensez à la place des autres! ........Non, si j'ai en effet une thèse quant aux relations beau père enfant, ce n'est pas du tout celle-là, raté! 😄

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Avatar Marjorie

Marjorie

22 juin 2021 10:35
aranjuez a écrit :
La psychologie est tout sauf une science exacte.
On y entend tout et le contraire de tout.

Pour exemple : la fameuse Françoise Dolto qui a beaucoup pontifié sur l’enfant et sa relation aux parents est fortement contestée par des psychologues alors qu’elle semblait incontestable. En gros, on lui reproche d’avoir créé l’enfant-roi post soixante-huitard.

Dans ces conditions, il est difficile de s’arroger le savoir absolu en matière de psychologie comme vous le faites. Sur des bases qui sont aussi incertaines.

Sans doute que lorsque l’enfant s’est habitué à vivre " en couple" avec sa mère, il n’a pas envie de perdre son statut d’interlocuteur unique de sa mère. C’est votre thèse.

Mais dans le premier temps de la séparation du couple, le rejet de l’intrus se fait sur le ressentiment contre le remplaçant du père. J’ai pu le constater.
C’est ainsi. Que cela vous convienne ou pas.

Après c’est au remplaçant de gagner la confiance de l’enfant et lui apporter un certain degré de parentalité. Ca marche … ou pas.

Oui " le remplaçant " a un rôle pas toujours facile à remplir .Quant à l enfant certains s adaptent plus que d autres. Un enfant unique peut être plus fusionnel avec ses parents ou avec la mère si elle est célibataire..Si l absence du père crée un manque je ne pense pas que la multiplicité de " papas " soit mieux ...Ou comme le vivaient certains enfants que j ai côtoyés : un défilé de " tontons "..

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Avatar Carmenlustucru

Carmenlustucru

22 juin 2021 07:08
aranjuez a écrit :
La psychologie est tout sauf une science exacte.
On y entend tout et le contraire de tout.

Pour exemple : la fameuse Françoise Dolto qui a beaucoup pontifié sur l’enfant et sa relation aux parents est fortement contestée par des psychologues alors qu’elle semblait incontestable. En gros, on lui reproche d’avoir créé l’enfant-roi post soixante-huitard.

Dans ces conditions, il est difficile de s’arroger le savoir absolu en matière de psychologie comme vous le faites. Sur des bases qui sont aussi incertaines.

Sans doute que lorsque l’enfant s’est habitué à vivre " en couple" avec sa mère, il n’a pas envie de perdre son statut d’interlocuteur unique de sa mère. C’est votre thèse.

Mais dans le premier temps de la séparation du couple, le rejet de l’intrus se fait sur le ressentiment contre le remplaçant du père. J’ai pu le constater.
C’est ainsi. Que cela vous convienne ou pas.

Après c’est au remplaçant de gagner la confiance de l’enfant et lui apporter un certain degré de parentalité. Ca marche … ou pas.

"Mais dans le premier temps de la séparation du couple, le rejet de l’intrus se fait sur le ressentiment contre le remplaçant du père. J’ai pu le constater"

Non, ça dépend du remplaçant, j'ai pu le constater.
C'est parfois l'attitude du "remplaçant" qui est est le problème.

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aranjuez

22 juin 2021 06:28
cat a écrit :
@Aranjuez ""Le nombre de mères seules en perdition devant les frasque de leurs ados sont légion. Souvent le beau-père n'est pas accepté, preuve que le père originel a une place dans l'esprit de l'enfant et n'est pas remplaçable."

Vous êtes vraiment ignare en psychologie même basique
Si le beau-père n'est pas accepté ce n'est pas dut tout, mais alors pas du tout, parce que "le père originel" a une place irremplaçable dans l'esprit de l'enfant. Cela à tout à voir avec la relation de l'enfant avec sa mère!...Mais ce serait trop long de tenter de vous expliquer et surtout, vous n'êtes pas apte à entendre ce qui n'est pas de vos certitudes très erronées

La psychologie est tout sauf une science exacte.
On y entend tout et le contraire de tout.

Pour exemple : la fameuse Françoise Dolto qui a beaucoup pontifié sur l’enfant et sa relation aux parents est fortement contestée par des psychologues alors qu’elle semblait incontestable. En gros, on lui reproche d’avoir créé l’enfant-roi post soixante-huitard.

Dans ces conditions, il est difficile de s’arroger le savoir absolu en matière de psychologie comme vous le faites. Sur des bases qui sont aussi incertaines.

Sans doute que lorsque l’enfant s’est habitué à vivre " en couple" avec sa mère, il n’a pas envie de perdre son statut d’interlocuteur unique de sa mère. C’est votre thèse.

Mais dans le premier temps de la séparation du couple, le rejet de l’intrus se fait sur le ressentiment contre le remplaçant du père. J’ai pu le constater.
C’est ainsi. Que cela vous convienne ou pas.

Après c’est au remplaçant de gagner la confiance de l’enfant et lui apporter un certain degré de parentalité. Ca marche … ou pas.

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cat

21 juin 2021 23:01

@Aranjuez ""Le nombre de mères seules en perdition devant les frasque de leurs ados sont légion. Souvent le beau-père n'est pas accepté, preuve que le père originel a une place dans l'esprit de l'enfant et n'est pas remplaçable."

Vous êtes vraiment ignare en psychologie même basique
Si le beau-père n'est pas accepté ce n'est pas dut tout, mais alors pas du tout, parce que "le père originel" a une place irremplaçable dans l'esprit de l'enfant. Cela à tout à voir avec la relation de l'enfant avec sa mère!...Mais ce serait trop long de tenter de vous expliquer et surtout, vous n'êtes pas apte à entendre ce qui n'est pas de vos certitudes très erronées

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aranjuez

21 juin 2021 19:03
Sassa a écrit :
Avant de me répondre, il vous aura fallu un certain temps pour ravaler le flot de mauvaise bile qui vous a envahi à la lecture de mon dernier commentaire.
Ce n'était cependant pas assez pour empêcher votre vernis de craquer comme, sans doute, chaque fois que vous perdez la face.
Avoir recours à vos comparaisons racistes ne vous suffisant plus, vous donnez maintenant dans le fantasme zoophile.
Mais foin de vos bassesses, revenons au sujet.
Vous osez assimiler la naissance d'un enfant à un accident de la vie parce qu'il ne serait pas né comme il faut selon vos critères.
Mais monsieur, si vous étiez respectable, je vous en présenterais, moi, de ces accidentés de la vie, comme vous dites.
Épanouis, brillants, heureux d'être au monde et riches de tout l'amour qu'on leur porte.
Ils sont à présent 5 millions sur la terre et se soucient de vous comme d'une guigne.
Voyez-vous, j'ai trois enfants et cinq petits-enfants.
Sur ces cinq petits-enfants, il y a deux petits garçons magnifiques de 5 et 2 ans qui n'auraient jamais vu le jour sans l'aide de la PMA.
Et je ne pense pas qu'en apprenant qu'ils ont été fabriqués in vitro et introduits par cathéter dans le ventre de leur maman, leur existence sera chamboulée et leur joie de vivre détruite.
La science a permis à ma fille et à mon gendre de fonder une famille, et je souhaite de tout cœur à tous ceux, quels qu'ils soient, qui veulent devenir parents, la même belle réussite, ne vous en déplaise.
Vous pouvez continuer à éructer vos horreurs de vieux réactionnaire, vous ne changerez pas le cours des choses.
Elles évoluent dans ce domaine comme dans bien d'autres, et c'est juste magnifique.

Vous n'avez rien compris ma pauvre dame.
Figurez-vous que j'ai 6 petits-enfants.
Le premier petit-fils que j'ai eu est le résultat d'une PMA. Il est né dans le cadre d'une famille avec un père et une mère et pas avec deux papas ou deux mamans.
C'est ce qui m'importe. Je n'ai rien contre la PMA.
C'est la transposition d'un enfant dans un cadre artificiel, hors norme qui me dérange. Pas pour moi-même mais pour l'enfant et lui seul.

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