🇫🇷🦆🐤🐂🐄🐇🐏🐑🪿🐖🐖🇫🇷grave atteinte à la protection des animaux d’élevages en France 🐖🇫🇷🐑🐏🐇🐄🐂🐤🦆🇫🇷
hervé Nono - 28 octobre 2024 20:54

hervé Nono
martinemdh a écrit :
bonjour ...alors selon vous ,ies animaux d'élevage ne devraient exister ?
Le bonsoir
donc les animaux d'élevage existent et je ne peux le nier
donc la question pour moi qui se pose dans la réalité disons c'est d'améliorer le bien-être des animaux d'élevage
c'est ça la question d'ailleurs par rapport aux animaux d'élevage et aux animaux en général deux questions principales se posent et d'autres peut-être mais au moins deux principales
le rapport à la souffrance au bien-être donc qui est son corollaire et le rapport à la mort disons le rapport à ce à ce droit que l'on se donne de les faire mourir avant que leur biologie propre en décide comme c'est le cas pour une personnes humaine ainsi que souvent pour nos animaux domestiques comme humanisés..
donc voilà pour répondre à votre question
ma démarche mon militantisme si l'on peut dire est dirigé principalement sur l'amélioration du bien-être des animaux en général
l'amélioration du bien être des humains également
même si j'expérimente une alimentation le plus possible dénuée d'apport carné ..et de sous produits carnés
bonne soirée🐇🐖🐄🙂🐑🐈🐸🐕🦺🐦🐤🦆
hervé Nono
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Intelligence et vie sociale des cochons
Notre histoire commune avec les cochons remonte à environ 9 000 ans, lorsque leurs ancêtres sauvages, les sangliers (Sus scrofa) ont commencé à être domestiqués. Le cochon dit « domestique » (aussi appelé « porc ») est en réalité une sous-espèce de sanglier : Sus scrofa domesticus. Cochons et sangliers sont donc parfaitement interféconds, et ont des capacités cognitives et des comportements similaires.
Un univers sensoriel riche
Les cochons sont des animaux sociaux, chez qui le toucher a un rôle primordial dans leur comportement. Leur groin est particulièrement sensible. Ils s’en servent pour fouiller le sol, transporter ou pousser des objets, ainsi que lors d’interactions sociales1.
Il semble que les cochons apprécient les goûts sucrés : il n’est donc pas surprenant que les chercheurs aient régulièrement recours à des récompenses alimentaires telles que des morceaux de pomme, des raisins au chocolat et même des M&M’s lors de leurs expériences2 !
Leur acuité visuelle est correcte, mais ils voient mal les couleurs. Alors que les humains ont trois sortes de cônes dans leur rétine (des neurones sensibles au rouge, au vert et au bleu), les cochons n’en ont que deux (sensibles au vert et au bleu), comme beaucoup d’autres mammifères.
Les cochons ont un odorat extrêmement développé. Leur portée olfactive se compte en centaines de mètres. Ils utilisent leur flair pour trouver de la nourriture, mais pas seulement. Rien qu’à l’odeur, les cochons peuvent identifier un individu, connaître son sexe, son statut reproductif et son statut social !
L’ouïe joue un rôle essentiel dans la communication des cochons. Ils auraient une vingtaine de types de cris différents à leur répertoire et peuvent repérer la direction de sources sonores éloignées de seulement 5°. Ils entendent les fréquences comprises entre 42 et 40 500 Hz3, c’est-à-dire qu’ils sont sensibles à certains ultrasons (qui comprennent les fréquences émises au-delà de 20 000 Hz et inaudibles à l’oreille humaine).
Les cochons savent reconnaître leurs congénères individuellement et faire la distinction entre deux cochons apparentés (frères ou sœurs, donc se ressemblant) qu’ils n’ont jamais vus auparavant. Ils sont également capables de différencier des humains. Ils savent par exemple distinguer un humain connu d’un étranger, mais bien souvent, ils ont tendance à généraliser leur expérience avec une personne en particulier (qu’elle soit positive ou négative) à l’ensemble des humains qu’ils rencontrent. Dans le cas où un cochon serait traité alternativement avec douceur ou dureté, il percevra ses interactions dans leur ensemble comme négatives. Ainsi, une expérience négative avec un humain, même limitée, peut avoir une influence à long terme sur la relation qu’entretient l’animal avec tous les humains qu’il rencontre.
Comportement des cochons
Les cochons peuvent répondre à leur nom quand on les appelle. Ce sont des animaux curieux qui examinent volontiers un nouvel objet introduit dans leur environnement.
Les sangliers partagent équitablement leur temps entre repos et activité. Ils sont en général plutôt actifs dans la journée en hiver, en matinée et en soirée l’été, et parfois la nuit s’ils sont dérangés par les activités humaines et la chasse. Chez les cochons, les périodes de repos peuvent occuper jusqu’à 85 % du temps. Ils préfèrent dormir sur des surfaces moelleuses, sèches et propres.
Contrairement aux idées reçues, les cochons sont des animaux très propres. Les bains de boue leur servent à se protéger des puces et des coups de soleil, et à réguler leur température corporelle (dépourvus de glandes sudoripares, ils ne transpirent pas4). Les cochons aiment la baignade et, dès l’âge de 5 jours, font leurs besoins à distance de là où ils dorment ou mangent. Les cochons maintiennent leur peau propre en se frottant contre des surfaces dures.
La reproduction a lieu une fois par an chez les sangliers, parfois deux chez les cochons sauvages. Avant de mettre bas, les truies en liberté s’isolent du reste du groupe et cherchent un endroit abrité où construire leur nid. Elles restent ensuite allongées sur le flanc pour que les petits viennent téter. En quelques heures, les porcelets développent un attachement à une mamelle en particulier, qu’ils défendent vigoureusement contre leurs frères et sœurs. La truie et ses petits quittent le nid et rejoignent le reste du groupe en moyenne deux jours après la mise bas. Le sevrage des porcelets se fait naturellement vers l’âge de 4 mois.
À l’état sauvage, les cochons vivent le plus souvent en groupes familiaux matrilinéaires comprenant entre 2 et 5 truies, leurs petits de l’année et, pendant la saison des amours, un mâle. Le reste de l’année, les mâles vivent ensemble dans des groupes non mixtes. Les petits âgés de plus d’un an peuvent continuer à vivre dans leur groupe d’origine, mais souvent les jeunes verrats rejoignent ou forment des groupes de mâles. L’organisation sociale des cochons est dynamique et plusieurs groupes peuvent fusionner en cas de ressources alimentaires importantes concentrées géographiquement. En revanche, la hiérarchie entre les individus est stricte et repose généralement sur leur poids.
Sylvia
hervé Nono a écrit :
Bonjour Sylvia
bonjour tout le monde
ça arrive souvent sur les forums que la conversation s'écarte du sujet proposé en titre
du moment que ça reste courtois sincère et intéressant il n'y a pas de raison de s’en empêcher
Dans une conversation il en va souvent ainsi
parce que bien souvent les choses se rejoignent
moi je vois un parallèle par exemple entre la façon d'aborder la toxicomanie et la façon d'aborder le monde animal ..
il y a deux façons au moins d'aborder les choses
soit brutalement avec parti pris...
soit avec bienveillance et objectivité...
Hervé,
Merci pour les explications mais alors où est passé la conversation sur les animaux d' élevage ,?
hervé Nono
Aurore a écrit :
Ben on pourrait alors aussi supprimer tous les remboursements liés aux maladies cardiovasculaires car tous ceux qui ont des artères bouchées par le saucisson, du diabète ou du surpoids obèrent volontairement le budget de la sécu.
Oui c’est bien de parler de la mal bouffe industrielle car c’est une manière de revenir au conditions d’élevage des animaux....
Merci 🐩🐱🙂🐸🐸
hervé Nono
Sylvia a écrit :
Pourquoi le titre ne correspond plus au sujet traité ?
Nous argumenton sur la légalisation des drogues et l' intitulé traite de l' atteinte à la protection des animaux d' élevage
Est- ce un problème que vous rencontrez également ?
Bonjour Sylvia
bonjour tout le monde
ça arrive souvent sur les forums que la conversation s'écarte du sujet proposé en titre
du moment que ça reste courtois sincère et intéressant il n'y a pas de raison de s’en empêcher
Dans une conversation il en va souvent ainsi
parce que bien souvent les choses se rejoignent
moi je vois un parallèle par exemple entre la façon d'aborder la toxicomanie et la façon d'aborder le monde animal ..
il y a deux façons au moins d'aborder les choses
soit brutalement avec parti pris...
soit avec bienveillance et objectivité...
Aurore
janine33 a écrit :
Je me positionnais uniquement dans le cas où les gens obèrent volontairement leur santé .
Ben on pourrait alors aussi supprimer tous les remboursements liés aux maladies cardiovasculaires car tous ceux qui ont des artères bouchées par le saucisson, du diabète ou du surpoids obèrent volontairement le budget de la sécu.
janine33
helene9434 a écrit :
c'est un peu ce que j'avais en tête , mais j'ai préféré ne pas relever, j'aurais été moins "soft"!
notamment sur "à chacun les soins qu'il veut, comme il peut"
et "les malades prendront soin d'eux-mêmes ou bien leur famille",
à essayer quand on a un cancer par exemple...
Je me positionnais uniquement dans le cas où les gens obèrent volontairement leur santé .
helene9434
Aurore a écrit :
Dire derrière son écran qu'il faudrait supprimer la gratuité des soins n'engage pas votre responsabilité.
Il n'en est pas de même pour ceux qui savent soigner, soulager, guérir mais ne devraient pas le faire, selon vous, si le malade n'a pas d'argent. Hé oui, toujours favoriser le pouvoir de l'argent, "lutter" pour conserver ce pouvoir, c'est peut-être ce que vous vouliez dire précédemment.
Et bien sûr, cela ne vous empêche pas de déplorer à la fin de votre message le manque de solidarité entre les humains. Plus de lien social, oui ! mais pas si ça vous coûte de l'argent 😂
c'est un peu ce que j'avais en tête , mais j'ai préféré ne pas relever, j'aurais été moins "soft"!
notamment sur "à chacun les soins qu'il veut, comme il peut"
et "les malades prendront soin d'eux-mêmes ou bien leur famille",
à essayer quand on a un cancer par exemple...
Sylvia
Aurore a écrit :
Dire derrière son écran qu'il faudrait supprimer la gratuité des soins n'engage pas votre responsabilité.
Il n'en est pas de même pour ceux qui savent soigner, soulager, guérir mais ne devraient pas le faire, selon vous, si le malade n'a pas d'argent. Hé oui, toujours favoriser le pouvoir de l'argent, "lutter" pour conserver ce pouvoir, c'est peut-être ce que vous vouliez dire précédemment.
Et bien sûr, cela ne vous empêche pas de déplorer à la fin de votre message le manque de solidarité entre les humains. Plus de lien social, oui ! mais pas si ça vous coûte de l'argent 😂
👍👍