
Dany
ANCOLIE67 a écrit :
En France, la peine de mort a été abolie le 9 octobre 1981, à l’initiative de Robert Badinter, alors ministre de la Justice sous la présidence de François Mitterrand, ancien collabo sous Vichy !
Aujourd’hui, certains faits divers choquent profondément les citoyens et interrogent sur l’efficacité et la sévérité de notre système judiciaire français. Parmi eux :
- Le meurtre de Lola Daviet et le suicide de son père, alors que l’autrice des faits n’a montré aucun remords et était parfaitement consciente de ses actes
- Les viols de Mazan sur Madame Gisèle Pélicot, perpétrés par des criminels déjà condamnés pour d’autres violences, dont certains pour des incestes sur mineures.
- La mort d’Arnaud Garcia et de Fabrice Moello dans l’exercice de leurs fonctions, et le handicap à vie de deux de leurs collègues, lors de l’évasion de Mohamed Amra, qui affichait un sourire provocateur lors de sa capture et de son retour en France.
- Les attentats du 13 novembre 2015, dont Salah Abdeslam, l’un des auteurs, continue d’avoir accès à du contenu terroriste et a même pu se marier en prison.
Et malheureusement les exemples ne manquent pas...
Ceux-ci rappellent les limites de notre justice actuelle et suscitent un sentiment d’injustice : "pendant que certaines victimes perdent tout, les criminels bénéficient de droits et privilèges".
Or, selon les derniers sondages et baromètres politique près d’un Français sur deux souhaiterait un retour de la peine capitale . Les français souhaitent que leur justice défendent les victimes plutôt que les bourreaux.
Le rétablissement de la peine de mort présente plusieurs arguments indéniables :
• Elle supprime totalement le risque de récidive.
• Elle évite aux citoyens honnêtes et à leur enfants de financer pendant des décennies la détention de criminels, alors que le pays fait face à un fort endettement.
• Elle rétablit un équilibre moral, face à des criminels qui jouissent parfois d’une meilleure qualité de vie que leurs victimes ou que de nombreux citoyens. Comment expliquer que des criminels aujourd'hui puissent
avoir possibilités de voir leurs proches, de se marier, d'avoir des enfants, ou d'aller au karting, au musée ou pratiquer des activités sportives ou récréatives ? Alors que dans le même temps leurs victimes, elles, n'auront plus jamais ces libertés ou resterons mutilé physiquement ou psychologiquement à vie.
Et pire encore, que certains citoyens libres n'est jamais accès à ces possibilités par manque de moyen ?
Comme beaucoup de français, je ne propose pas un retour du peloton d’exécution, ni d'une peine de mort en application dans des affaires où le coupable n’est pas clairement identifié. Nous souhaitons son usage uniquement dans des cas exceptionnels, pour des crimes d’une gravité extrême.
Pour rappel, l’opinion publique ait été majoritairement opposée à l’abolition de la peine de mort en 1981 (~60%) [3].
Par cette pétition, nous demandons :
1) L’organisation d’un référendum constitutionnel sur le retour éventuel de la peine de mort.
2) En cas de vote favorable : l’abrogation de l’article 66-1 de la Constitution et le retrait partiel du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP).
3) En cas de vote défavorable : une refonte du système pénal français, avec l’instauration de peines plancher, de la prison à vie incompressible ou du cumul des peines sans limite de temps et incompressible.
Comme le disait Albert Camus : "Si l'Homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout."
( pétitions de l'Assemblée nationale permet aux citoyens d'adresser des pétitions à l'Assemblée nationale et de signer des pétitions déjà déposées)
On ne peut plus juste !

ANCOLIE67
En France, la peine de mort a été abolie le 9 octobre 1981, à l’initiative de Robert Badinter, alors ministre de la Justice sous la présidence de François Mitterrand, ancien collabo sous Vichy !
Aujourd’hui, certains faits divers choquent profondément les citoyens et interrogent sur l’efficacité et la sévérité de notre système judiciaire français. Parmi eux :
- Le meurtre de Lola Daviet et le suicide de son père, alors que l’autrice des faits n’a montré aucun remords et était parfaitement consciente de ses actes
- Les viols de Mazan sur Madame Gisèle Pélicot, perpétrés par des criminels déjà condamnés pour d’autres violences, dont certains pour des incestes sur mineures.
- La mort d’Arnaud Garcia et de Fabrice Moello dans l’exercice de leurs fonctions, et le handicap à vie de deux de leurs collègues, lors de l’évasion de Mohamed Amra, qui affichait un sourire provocateur lors de sa capture et de son retour en France.
- Les attentats du 13 novembre 2015, dont Salah Abdeslam, l’un des auteurs, continue d’avoir accès à du contenu terroriste et a même pu se marier en prison.
Et malheureusement les exemples ne manquent pas...
Ceux-ci rappellent les limites de notre justice actuelle et suscitent un sentiment d’injustice : "pendant que certaines victimes perdent tout, les criminels bénéficient de droits et privilèges".
Or, selon les derniers sondages et baromètres politique près d’un Français sur deux souhaiterait un retour de la peine capitale . Les français souhaitent que leur justice défendent les victimes plutôt que les bourreaux.
Le rétablissement de la peine de mort présente plusieurs arguments indéniables :
• Elle supprime totalement le risque de récidive.
• Elle évite aux citoyens honnêtes et à leur enfants de financer pendant des décennies la détention de criminels, alors que le pays fait face à un fort endettement.
• Elle rétablit un équilibre moral, face à des criminels qui jouissent parfois d’une meilleure qualité de vie que leurs victimes ou que de nombreux citoyens. Comment expliquer que des criminels aujourd'hui puissent
avoir possibilités de voir leurs proches, de se marier, d'avoir des enfants, ou d'aller au karting, au musée ou pratiquer des activités sportives ou récréatives ? Alors que dans le même temps leurs victimes, elles, n'auront plus jamais ces libertés ou resterons mutilé physiquement ou psychologiquement à vie.
Et pire encore, que certains citoyens libres n'est jamais accès à ces possibilités par manque de moyen ?
Comme beaucoup de français, je ne propose pas un retour du peloton d’exécution, ni d'une peine de mort en application dans des affaires où le coupable n’est pas clairement identifié. Nous souhaitons son usage uniquement dans des cas exceptionnels, pour des crimes d’une gravité extrême.
Pour rappel, l’opinion publique ait été majoritairement opposée à l’abolition de la peine de mort en 1981 (~60%) [3].
Par cette pétition, nous demandons :
1) L’organisation d’un référendum constitutionnel sur le retour éventuel de la peine de mort.
2) En cas de vote favorable : l’abrogation de l’article 66-1 de la Constitution et le retrait partiel du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP).
3) En cas de vote défavorable : une refonte du système pénal français, avec l’instauration de peines plancher, de la prison à vie incompressible ou du cumul des peines sans limite de temps et incompressible.
Comme le disait Albert Camus : "Si l'Homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout."
( pétitions de l'Assemblée nationale permet aux citoyens d'adresser des pétitions à l'Assemblée nationale et de signer des pétitions déjà déposées)
aranjuez
Concernant les statistiques sur les crimes et les délits, les comparaisons des chiffres sur une période données sont impossibles car le mode de dénombrement et le périmètre pris en compte ont changé au cours de ces dernières années. On ne comptabilise pas les mêmes faits de la même manière.
D’après ChatGPT :
****
Oui. Il faut être prudent lorsqu'on compare les statistiques de criminalité françaises sur de longues périodes, car les méthodes de comptage et les outils statistiques ont évolué plusieurs fois au cours des dernières années. (Ministère de l'Intérieur)
Les principales modifications sont les suivantes :
1. Abandon progressif de l'« État 4001 »
◦ Pendant des décennies, les statistiques reposaient sur l'« État 4001 », un système de comptage administratif créé dans les années 1970.
◦ Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) a progressivement remplacé cette approche par l'exploitation directe des procédures policières et gendarmerie informatisées. (Ministère de l'Intérieur)
2. Élargissement du périmètre des infractions comptabilisées
◦ Depuis 2022, les bases statistiques couvrent l'ensemble des crimes et délits non routiers enregistrés par la police et la gendarmerie, alors qu'auparavant certaines analyses étaient limitées au périmètre historique de l'État 4001. (Ministère de l'Intérieur)
3. Création de la Nomenclature française des infractions (NFI)
◦ Mise en place en 2021 pour harmoniser les classifications entre l'Intérieur et la Justice.
◦ Certaines catégories ont été redéfinies ou ventilées différemment. (Ministère de l'Intérieur)
4. Corrections et redressements statistiques
◦ Le SSMSI applique désormais davantage de contrôles de qualité et de corrections des erreurs d'enregistrement.
◦ Certaines séries historiques ont été recalculées ou rendues difficilement comparables avec les anciennes. (Ministère de l'Intérieur)
5. Cas particulier des homicides
◦ Le SSMSI a reconnu que les anciennes statistiques comportaient des erreurs (tentatives comptées comme homicides, doublons, procédures mal qualifiées, etc.).
◦ Les comparaisons entre les séries avant et après la révision méthodologique doivent donc être interprétées avec précaution. (Ministère de l'Intérieur)
Cela ne signifie pas que les chiffres récents sont « faux », mais que :
• une hausse ou une baisse peut parfois refléter une amélioration du recensement ;
• certaines ruptures de série rendent les comparaisons avant/après délicates ;
• pour certaines infractions (violences sexuelles, violences intrafamiliales, escroqueries en ligne), l'évolution des dépôts de plainte et des méthodes d'enregistrement influence fortement les statistiques enregistrées. (Ministère de l'Intérieur)
****
J'ajoute que lorsque le politique veut faire parler les statistiques dans le sens qui lui convient, il modifie le mode de calcul. Cela se pratique beaucoup avec les chiffres du chômage.
Dorothy94
J'ai toujours été pour la peine de mort. Devons-nous accepter des meurtriers qui remplissent les prisons et coûtent chers. Pourquoi voulez-vous que les crimes, viols, femmes battues, etc... s'arrêtent puisque la justice et les condamnations n'effraient plus les coupables !!!!! A quand les prochaines révoltes, révolutions et exterminations des nuisibles pour revivre en paix et sans peur de son avenir.
aranjuez
Esther D a écrit :
Je vous laisse à votre moyen âge
Moi je vis dans ce siècle
Bye bye
Le moyen âge?
Quand on égorge un civil dans la rue, on est dans le moyen âge par idéologie.
Quand vous savez qu'un prisonnier coûte entre 32000 et 47000€ par an selon l'établissement et qu'en sortant ce type peut recommencer ou endoctriner des jeunes, vous faites quoi pour protéger la société? Rien?
Mirabelle
aranjuez a écrit :
cette unanimité me semble suspecte.
Mais si l'abolition de la peine de mort fais baisser le nombre de crimes peut-être que la destruction des prisons ferait baisser aussi la délinquance
... de même que la disparition de ce sujet ferait instantanément disparaître le tissu de comparaisons absurdes que l'on peut y lire .
Esther D
aranjuez a écrit :
cette unanimité me semble suspecte.
Mais si l'abolition de la peine de mort fais baisser le nombre de crimes peut-être que la destruction des prisons ferait baisser aussi la délinquance
Je vous laisse à votre moyen âge
Moi je vis dans ce siècle
Bye bye
aranjuez
Esther D a écrit :
Des informations provenant du monde entier indiquent également que la peine de mort n'a
aucun effet dissuasif. Aux États-Unis, au Canada et dans d'autres pays, il n'y a aucune preuve que le
nombre de crimes violents augmente en cas d'abolition de la peine de mort. Ainsi, aux États-Unis en
2004, le taux d'homicides moyen dans les États ayant recours à la peine de mort était de 5,71 pour
100 000 habitants, tandis que dans les États abolitionnistes ce taux était seulement de 4,02 pour
100 000 habitants. Les données statistiques du FBI ci-dessous montrent ce même écart sur les 10
dernières années et confirment la totale inefficacité de la peine de mort dans la lutte contre le crime.
Un autre exemple récent peut être cité : celui de l'État de New York (États-Unis), où la peine
de mort a été rétablie en 1995. À la fin des années 1990, le taux d'homicides dans cet État a commencé
à diminuer, après avec une période au cours de laquelle la criminalité avait augmenté. En juin 2004, la
plus haute juridiction de l'État a déclaré que les lois autorisant la peine de mort violaient la
constitution de l'État et a aboli la peine capitale. À ce jour, les législateurs ont refusé de la réintroduire.
Si le risque d'être exécuté avait un effet dissuasif, nous aurions pu nous attendre à ce que l'abolition de
la peine de mort (qui a fait l'objet d'une large publicité) aurait incité des meurtriers potentiels à passer
à l'acte, et aurait donc entraîné une augmentation du taux d'homicides. C'est pourtant l'inverse qui s'est
produit. Durant la première moitié de l'année 2005 (un an après l'abrogation de la peine de mort), le
taux d'homicide a diminué de 5,3%.
.
Sur le continent africain également, des voix se sont élevées pour démontrer que l'argument
prétendument dissuasif de la peine de mort ne correspondait pas à la réalité des faits. Certaines études
ont indiqué que la peine de mort n'a pas empêché une augmentation du nombre d'homicides. Ainsi, au
Nigéria, un professeur de droit et de criminologie a constaté, après une étude comparative des
statistiques portant sur les homicides volontaires et les exécutions entre 1967 et 1985, que « les
meurtres avaient régulièrement augmenté pendant la majeure partie de cette période », bien que les
homicides volontaires soient passibles de la peine de mort. Le professeur a conclu que les études
menées au Nigéria « avaient clairement démontré l'absence d'efficacité de l'application de la peine de
mort » pour les homicides volontaires et les vols à main armée dans ce pays. En fait, les exécutions
capitales avilissent tous ceux qui y participent et, au lieu de renforcer la protection de la société, elles
ne font qu'en accroître la cruauté.
Des autorités politiques et judiciaires africaines soutiennent également cette position. C'est
ainsi qu'en Afrique du Sud, pays qui doit faire face à un nombre très important de crimes violents, la
Cour constitutionnelle a rejeté, en février 1995, l'argument du caractère dissuasif de la peine de mort
pour fonder sa décision selon laquelle la peine de mort constituait un traitement cruel, inhumain et
dégradant. De même, au Nigéria, le Gouverneur de l'État d'Oyo a proposé, en juin 2001, que « le
Nigéria supprime la peine capitale de sa législation (…) puisque les condamnations à mort n'ont pas
réduit les assassinats d'innocents ».
Le fait que rien ne prouve que la peine de mort ait un effet plus dissuasif que les autres peines
montre combien il est inconsidéré et dangereux de s'appuyer sur l'hypothèse de l'effet dissuasif pour
justifier le recours à la peine capitale auprès de l'opinion publique. Si la peine de mort élimine le
condamné, elle ne met pas un terme à la criminalité.
cette unanimité me semble suspecte.
Mais si l'abolition de la peine de mort fais baisser le nombre de crimes peut-être que la destruction des prisons ferait baisser aussi la délinquance
