

Remi
Remi a écrit :
J’écoute , ce soir, Valérie Pecresse sur CNews.
Elle se defend bien.
Mais plus que maladroite sur la Corse.
Palabrer sur l’autonomie et ses limites.
Les indépendantistes n’accepteront pas qu’on minimise ou relativise la mort de Colonna.
/ fort suspecte , au demeurant.
Elle a parlé de ses origines corses, dont des grands- parents, bons fonctionnaires etc.
Qu’en est- il: şans fantasmer sur l’origine des gens dont tout républicain n’a que foutre.
Je cite: Geneanet.
C’est long; je n’ai pas tout copié mais ne saurais , non plus, supprimer impunément telle ou telle partie.
Soit:
“
Candidate des Républicains aux élections présidentielles, Valérie Pécresse a récemment évoqué ses origines devant les journalistes. Geneanet a reconstitué sa généalogie grâce aux nombreuses branches d’arbres déjà publiées, découvrez ses origines, elles sont multiples.
Valérie Pécresse, née Roux, possède des origines variées, ses quatre grands-parents étant tous de régions différentes. Son grand-père paternel, Louis Joseph Sylvestre Roux (1888-1970), bonnetier, était né à Gap d’un père colporteur venu de Saint-Martin d’Entraunes à mi-chemin entre Gap et Nice, une commune rurale bordant le Var non loin des magnifiques “gorges rouges” de Daluis et des stations de ski de Valberg et d’Allos. Sa mère était de Gap où toute sa famille possédait de solides racines.
Racines paternelles
Les ROUX étaient marchands et négociants de père en fils durant tout le XIXe siècle. Plus loin dans le temps, toujours dans les environs de la source du Var, on trouve des chapeliers, un teinturier-drapier, un maître-cordonnier et bien sûr des cultivateurs. On y trouve les patronymes ROUX, AUTHEMAN, GINESY, COSTE, OLLIVER, LIAUTAUD, RAYNAUD, GILLOUX, FABRY, PELLAT… A la fin du XVIe siècle vivait également une famille JAUBERT aux origines nobles, venue de Barcelonnette, avec notamment Jean Louis (1554-1624) aux activités multiples : second capitaine des milices du Comtat, notaire à Barcelonnette, procureur à Guillaume et Consul de Saint-Pons. Son ascendance compte de nombreux notaires et nous mène tout droit vers les famille noble de BLACAS, de MONTBLANC (Honoré fut échanson pour le Roi René à la fin du XVe siècle), de CASTELLANE, de CORMIS, de VILLENEUVE… jusqu’à Louis VI le Gros, roi de France et bien au-delà.
Thorame-Haute
Du côté des BARLE (Eugénie était l’épouse de Adrien ROUX), le profil est assez similaire et l’on reste autour de Gap, avec plusieurs chapeliers, un autre maître-cordonnier, un cardeur, et l’absence de professions laisse penser aux cultivateurs. On y rencontre des GARCIN, JACOB, UBAUD, CHAIX, FAURE, GAUTIER, AUBERT, ROBERT, JAUSSAUD… menant jusqu’à une autre probable ascendance noble, mais non retrouvée au-delà de Jacques ARNAUD né en 1490.
Louis Joseph Sylvestre s’était marié avec une jeune fille d’un village peu éloigné, Thorame-Haute, autre commune de montagne allant de 1000 mètres d’altitude à près de 3000 mètres. Léontine JAUFFRET (1897-1964) était fille de boulanger, après de nombreux cultivateurs durant tout un siècle. De Thorame-Haute, on arrive au Fugeret, à Colmars ou à Allos, toujours dans la même région de montagne donc, jusqu’au plus loin que l’on remonte. Les familles se nomment LAUGIER, VENTRE, PELLEGRIN, BALP, COLOMP, RICARD, AUTRAN, BLANC BOYER, PONS, SIMIAN, BARBAROUX, BRUN…
Racines maternelles
Tourrettes-sur-Loup
Avec les origines maternelles de Valérie Pécresse, nous allons voyager ! Du côté de son grand-père Louis BERTAGNA, médecin-psychiatre né dans la Sarre en 1920 sans doute à cause d’un poste de son père, ingénieur civil né à Grasse dans les Alpes-Maritimes, on s’installe dans ce département et plus particulièrement à Vence et dans le village perché proche de Tourrettes-sur-Loup, ainsi qu’à Grasse, mais jamais au bord de la mer ! La frontière avec l’Italie était toute proche, puisque délimitée par le fleuve du Var jusqu’en 1860, avant que Nice ne rejoigne le giron français. On y parlait le provençal, mais pas le nissard. Les patronymes y sont représentatifs des familles de la région : BOURRELLY, RAPET, AUBERT, SEIGNORET, GEOFFROY, ISNARD, TOMBAREL, PONS, TALADOIRE, CAIRE…
Antoine BERTAGNA, l’ingénieur, avait épousé Marie GAUDIN (1889-1983), venue de Bastia, en Corse. C’est du cap Corse que viennent tous les ancêtres trouvés, assez peu nombreux car les recherches sur l’île sont plus compliquées qu’en France continentale. On y trouve les BENEDETTI (un secrétaire de mairie), BARTOLOMEI, BATTISTINI, FARINOLE (un juge au tribunal civil à la fin du XVIIIe siècle).
La grand-mère maternelle de Valérie PECRESSE avait quant à elle également des origines multiples. Elisabeth Marie Thérèse Marcelle SIDLER (1919-2010) était née d’un père parisien employé de banque aux origines alsaciennes, et d’une mère à moitié morbihanaise et à moitié creusoise.
Du côté de l’Alsace, les SIDLER, KETTLER, LOEB, WOLFF, MÜLLER, ABT, KREMP, PFLIMLIN, MUNCH étaient d’Habsheim, un village voisin de Mulhouse, dont on s’éloigne peu en remontant le temps. On trouve trois générations d’aubergistes ayant géré l’auberge “au Boeuf”, des prévôts à Rixheim, un tonnelier, un cordier, un boucher, un ébéniste, des facteur de coupe et garde-coupe, des vignerons, un berger… Une autre petite branche vient de Saales, au nord du parc naturel du ballon des Vosges, avec des familles MOROGE et SAULNIER, et l’on trouve également quelques ancêtres suisses, loin dans le temps.
…
“

Remi
Dépassés maintenant en les sondages par Mélenchon .
Se sont- ils coulés mutuellement?
Pas sûr !
Les jeunes, les syndicats, tous ceux et celles qui veulent continuer à faire avancer les choses sur le champ incommensurable des droits sociaux , ont besoin d’un parti de référence pouvant s’implanter concrètement sur le terrain.
Beaucoup se tournent alors vers Mélenchon.
Qui a fait très fort aujourd’hui à République et alentours.
Plus de 100000 personnes.

Remi
Ce soir, discours de Valérie Pécresse “ chez les bretons”.
Écouté sur LCI.
En tant que français je la comprends: nombre de bonnes idées; mais au détriment du social, je veux dire de ce qu’attendent ceux et celles qui ne sont pas de son groupe social .
En tant que breton , quand elle nous invite à la suivre en mer, je serais prudent o)
Dommage qu’on ait comme l’impression qu’elle est comme l’emmental du sandwich: le bas, de la droite siphonnée par Zemmour, le haut , siphonnée par le duo Macron - Philippe ( le second, non en lice, dont on se demande si Valérie ne finira pas par rejoindre son parti).
A mon avis ce discours ne changera pas grand chose aux intentions de vote - mais l’erreur est humaine.
Pimaly
jokaire a écrit :
Scandale : Emmanuel Macron refuse les débats avec les autres candidats
7 mars 2022
La nouvelle vient de tomber : Emmanuel Macron refuse de débattre avec les autres candidats à la présidentielle. Le candidat de la République en Marche (LREM) vient de l’annoncer depuis Poissy, où il réalise son premier déplacement de campagne en terrain conquis. Une décision lourde de symbole. Emmanuel Macron a été vivement critiqué pour son exercice du pouvoir solitaire, en monarque présidentiel, piétinant le Parlement, prenant des décisions tout seul en Conseil de Défense depuis le début de la crise sanitaire.
Ceux qui ont côtoyé de près le premier cercle macroniste, décrivent une hypertrophie présidentielle à un point rarement observé sous la V République. Un piétinement et un contournement féroce de toutes nos institutions démocratiques. Un Emmanuel Macron dictant à Alexis Khoeler, secrétaire général de l’Élysée, ce qu’il veut dans la loi. Un Alexis Khoeler transmettant ensuite l’information au directeur de cabinet du Premier ministre. Puis au président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, celui-ci transmettant aux 268 députés en marche restants, pas trop dégoûtés d’être constamment humiliés par l’exécutif.
La démocratie en marche : une poignée d’homme autour d’une table décidant des grandes lois pour tout un pays. Et si jamais ça tourne mal, comme pour la réforme des retraites soulevant le plus long mouvement social en France depuis mai 1968, l’exécutif dispose de tous les outils du parlementarisme rationalisé (49,3, vote bloqué, seconde déliberation). Un fonctionnement sacrément démocratique.
Le monarque présidentiel a semble-t-il pris l’habitude de ne rendre de compte à personne. Emmanuel Macron annonce donc ce soir à Poissy « pas de débat avec les autres candidats avant le premier tour« . Circulez, il n’y a rien à voir. Un débat ? Pourquoi un débat ?
Quand on se penche sur le sanglant bilan économique d’Emmanuel Macron, l’explosion des grandes fortunes et « en même temps » de la pauvreté qui fracasse le pays, on peut comprendre pourquoi Emmanuel Macron refuse le débat. Quand on se rappelle des différentes sorties fracassantes de Jupiter depuis le début du quinquennat, on comprend mieux pourquoi.
Les Français ? « Des Gaulois réfractaires au changement ». 29 août 2018. Une gare ? « Un lieu où l’on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ». 29 juin 2017. Vous reprendrez encore un peu de mépris d’Emmanuel Macron ? « Les fainéants ». 8 septembre 2017. « Le meilleur moyen de se payer un costard, c’est de travailler ». 27 mai 2016. « Les illettrés ». 17 décembre 2014.
Ce mépris du peuple s’inscrit dans une idéologie réactionnaire assumée par le chef de l’État. Et de plus en plus décomplexée. Le candidat Macron déplorait dès 2016 l’« absence de la figure du roi », affirmant que le « peuple français n’a pas voulu sa mort ». Les républicains apprécieront. Le Président a franchi un pas supplémentaire dans une interview au journal l’Express. Le chef de l’État y réhabilite Philippe Pétain et Charles Maurras, et fustige : « l’écrasement des hiérarchies induit par la société du commentaire permanent : le sentiment que tout se vaut, que toutes les paroles sont égales. » Emmanuel Macron a décidément bien du mal avec l’égalité et la souveraineté populaires.
Emmanuel Macron méprise la démocratie. Emmanuel Macron méprise les autres candidats. Emmanuel Macron méprise les Français. Emmanuel Macron méprise le peuple. À quoi bon débattre ? Le monarque veut enjamber l’élection et poursuivre sa guerre sociale féroce en France sans avoir à rendre de compte à personne. Rendez-vous les 10 et 24 avril pour mettre fin à la monarchie présidentielle, pour convoquer la 6ème République et dégager Macron.
Par Pierre Joigneaux.
"le sanglant bilan économique d’Emmanuel Macron" 😂😂😂
"Le chef de l’État réhabilite Philippe Pétain et Charles Maurras" 😂😂😂
Pierre Joigneaux ??? c'est un nouveau comique ?
jokaire
Scandale : Emmanuel Macron refuse les débats avec les autres candidats
7 mars 2022
La nouvelle vient de tomber : Emmanuel Macron refuse de débattre avec les autres candidats à la présidentielle. Le candidat de la République en Marche (LREM) vient de l’annoncer depuis Poissy, où il réalise son premier déplacement de campagne en terrain conquis. Une décision lourde de symbole. Emmanuel Macron a été vivement critiqué pour son exercice du pouvoir solitaire, en monarque présidentiel, piétinant le Parlement, prenant des décisions tout seul en Conseil de Défense depuis le début de la crise sanitaire.
Ceux qui ont côtoyé de près le premier cercle macroniste, décrivent une hypertrophie présidentielle à un point rarement observé sous la V République. Un piétinement et un contournement féroce de toutes nos institutions démocratiques. Un Emmanuel Macron dictant à Alexis Khoeler, secrétaire général de l’Élysée, ce qu’il veut dans la loi. Un Alexis Khoeler transmettant ensuite l’information au directeur de cabinet du Premier ministre. Puis au président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, celui-ci transmettant aux 268 députés en marche restants, pas trop dégoûtés d’être constamment humiliés par l’exécutif.
La démocratie en marche : une poignée d’homme autour d’une table décidant des grandes lois pour tout un pays. Et si jamais ça tourne mal, comme pour la réforme des retraites soulevant le plus long mouvement social en France depuis mai 1968, l’exécutif dispose de tous les outils du parlementarisme rationalisé (49,3, vote bloqué, seconde déliberation). Un fonctionnement sacrément démocratique.
Le monarque présidentiel a semble-t-il pris l’habitude de ne rendre de compte à personne. Emmanuel Macron annonce donc ce soir à Poissy « pas de débat avec les autres candidats avant le premier tour« . Circulez, il n’y a rien à voir. Un débat ? Pourquoi un débat ?
Quand on se penche sur le sanglant bilan économique d’Emmanuel Macron, l’explosion des grandes fortunes et « en même temps » de la pauvreté qui fracasse le pays, on peut comprendre pourquoi Emmanuel Macron refuse le débat. Quand on se rappelle des différentes sorties fracassantes de Jupiter depuis le début du quinquennat, on comprend mieux pourquoi.
Les Français ? « Des Gaulois réfractaires au changement ». 29 août 2018. Une gare ? « Un lieu où l’on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ». 29 juin 2017. Vous reprendrez encore un peu de mépris d’Emmanuel Macron ? « Les fainéants ». 8 septembre 2017. « Le meilleur moyen de se payer un costard, c’est de travailler ». 27 mai 2016. « Les illettrés ». 17 décembre 2014.
Ce mépris du peuple s’inscrit dans une idéologie réactionnaire assumée par le chef de l’État. Et de plus en plus décomplexée. Le candidat Macron déplorait dès 2016 l’« absence de la figure du roi », affirmant que le « peuple français n’a pas voulu sa mort ». Les républicains apprécieront. Le Président a franchi un pas supplémentaire dans une interview au journal l’Express. Le chef de l’État y réhabilite Philippe Pétain et Charles Maurras, et fustige : « l’écrasement des hiérarchies induit par la société du commentaire permanent : le sentiment que tout se vaut, que toutes les paroles sont égales. » Emmanuel Macron a décidément bien du mal avec l’égalité et la souveraineté populaires.
Emmanuel Macron méprise la démocratie. Emmanuel Macron méprise les autres candidats. Emmanuel Macron méprise les Français. Emmanuel Macron méprise le peuple. À quoi bon débattre ? Le monarque veut enjamber l’élection et poursuivre sa guerre sociale féroce en France sans avoir à rendre de compte à personne. Rendez-vous les 10 et 24 avril pour mettre fin à la monarchie présidentielle, pour convoquer la 6ème République et dégager Macron.
Par Pierre Joigneaux.
