
loulou25
jplotton a écrit :
Normale car la pension alimentaire est en principe due lorsqu'il y a des enfants Très souvent
la garde des enfants est confiée à la mère Donc dans ce cas la pension alimentaire est due
par le père pour compenser les frais engagés par la mère
Dans le cas contraire si les enfants sont confiés au père c'est la mère qui paie la pension
On pourrait être d'accord avec vous :
- s'il y a des enfants ;
- si la femme était effectivement condamnée à payer la pension alimentaire au cas où l'homme s'occuperait des enfants ;
- si le calcul de la pension était honnête et non destiné à punir l'homme et à entretenir la femme.
huarsy
Il est extrêmement difficile de se mettre à la place des autres.
Je n'aimerais pas être à la place des juges.
Comme déjà écrit sur ce sujet : quelle preuves ?... hormis paroles contre paroles.
Curieux que ces personnes n'en n'ont pas fait une affaire personnelle, sans être divulguée auprès des médias.

Marjorie
D après Beigbeder l amour dure 3ans..Alors après 30 40 ans de vie commune ?? Tout s émousse..Dans ce topic il s agit de relations sexuelles. Un distinguo.On peut aimer quelqu'un et ne pas avoir envie de coucher. Inversement on peut faire l amour avec quelqu'un que l on n aime pas. Une aventure juste un désir partagé
Quant à la femme ménopausée en général elle n a pas la libido d une J F de 30 ans..Le THS pas bien toléré
la pharmacie substitive ..ne rend pas l acte spontané ni..érotique !!
Quoi qu'il en soit cette discussion a bien fonctionné..
jplotton
loulou25 a écrit :
Parce que dans l'immense majorité des cas, c'est la femme qui bénéficie de la pension alimentaire, qu'elle ait raison ou tord. La statistique n'est pas de moi.
Normale car la pension alimentaire est en principe due lorsqu'il y a des enfants Très souvent
la garde des enfants est confiée à la mère Donc dans ce cas la pension alimentaire est due
par le père pour compenser les frais engagés par la mère
Dans le cas contraire si les enfants sont confiés au père c'est la mère qui paie la pension
loulou25
jplotton a écrit :
Pourquoi voulez vous que ce soit la femme la grande bénéficiaire du divorce Si c'est le mari qui se sent lésé et qui demande le divorce face au refus de sa femme ce sera lui le bénéficiaire.
Parce que dans l'immense majorité des cas, c'est la femme qui bénéficie de la pension alimentaire, qu'elle ait raison ou tord. La statistique n'est pas de moi.
jplotton
loulou25 a écrit :
Imaginons deux personnes qui se marient, peu importe la situation. Au bout de plusieurs mois, le mariage n'est toujours pas consommé et le partenaire responsable de cette situation campe sur ses positions. Le partenaire lésé demande le divorce. Qu'en résulte-il ? Que l'homme ou la femme soit reconnu comme responsable, cette dernière sera généralement la grande bénéficiaire du divorce : pension alimentaire, permis de séjour pour les personnes d'origine étrangère, carnet d'adresses du mari etc.
Un Pacs et nettement plus équitable qu'un mariage.
Pourquoi voulez vous que ce soit la femme la grande bénéficiaire du divorce Si c'est le mari qui se sent lésé et qui demande le divorce face au refus de sa femme ce sera lui le bénéficiaire.

Marjorie
loulou25 a écrit :
Le droit parle de "communauté de vie". La sexualité en fait partie. Il est, tout de même, un peu fort de s'envoyer en l'air avant le mariage (ou de faire des promesses) et de faire lit à part après.
Faire lit à part n empêche pas les relations sexuelles..
Peut être ça inciterait...?!

Marjorie
loulou25 a écrit :
Imaginons deux personnes qui se marient, peu importe la situation. Au bout de plusieurs mois, le mariage n'est toujours pas consommé et le partenaire responsable de cette situation campe sur ses positions. Le partenaire lésé demande le divorce. Qu'en résulte-il ? Que l'homme ou la femme soit reconnu comme responsable, cette dernière sera généralement la grande bénéficiaire du divorce : pension alimentaire, permis de séjour pour les personnes d'origine étrangère, carnet d'adresses du mari etc.
Un Pacs et nettement plus équitable qu'un mariage.
Ou ne pas se marier !
rdbrdb
Joiedevivre15 a écrit....
il est quand même désolant que des femmes ont vécu avec leur mari pendant des lustres, sans JAMAIS avoir eu du plaisir ! A notre époque ! Fallait-il tout de même qu'elles soient coincées même si l'homme était du genre "rustre" ! Education trop rigide, peur de tomber enceinte ... ?
Parce que si l'homme était le seul responsable de ne pas les avoir éveillée, il faut croire qu'à aucun moment, elles n'ont vibré ou phantasmé non plus lors des rencontres masculines que l'on fait au cours d'une vie ?
Quant aux femmes qui prétendent après la ménaupose se donner l'excuse de ne plus avoir envie de rapports sexuels avec leur conjoint, c'est là à mon avis une pirouette pour s'échapper. Avaient-elles avant la ménaupose eu du plaisir ? Se contentaient-elles uniquement de remplir "leur devoir conjugal" ?
...
Un jour, une femme intelligente, belle, délurée, et parlant sans complexe de ses aventures ... (et ayant passionnément aimé au moins un homme)m'a confié néanmoins n'avoir jamais connu l'orgasme...
Il faut sans doute aimer l'autre, avoir confiance, avoir dépassé sans doute des blocages passés, mais surtout se laisser aller, s'abandonner... et je me suis demandé si "la femme de tête" qui me parlait était capable du "lâcher prise"...
si je partage assez la conclusion de Joiedevivre15 sur les femmes qui "se mettent en grève" à la ménopause, on peut se demander aussi, si le couple vit encore une histoire passionnée, tendre, ...
mais, l'anorgasmie existe, et n'étant ni sexologue, ni versée psycho ... j'ai relevé simplement ces statistiques :
..."Dans la dernière grande enquête sur la sexualité des Français, 7 % des femmes âgées de 18 à 69 ans disaient avoir connu souvent des difficultés d’orgasme au cours des 12 derniers mois, 29 % parfois, 29 % rarement et 35 % jamais. Si l’on ajoute les femmes ayant souvent ou parfois des difficultés d’orgasme, elles apparaissent relativement stables autour de 33 % entre 18 et 49 ans, puis augmentent à 41 % pour les 50-59 ans pour atteindre 50 % des 60-69 ans..."
loulou25
jplotton a écrit :
Tout à fait d'accord Dans le mariage c'est un contrat il y a des obligations prévues par la loi
Mais on peut rompre ce contrat par le divorce
Si on ne veut plus respecter les termes du contrat on demande le divorce A quoi bon dénoncer le contenu du contrat que l 'on a signé en toute connaissance de cause.
Imaginons deux personnes qui se marient, peu importe la situation. Au bout de plusieurs mois, le mariage n'est toujours pas consommé et le partenaire responsable de cette situation campe sur ses positions. Le partenaire lésé demande le divorce. Qu'en résulte-il ? Que l'homme ou la femme soit reconnu comme responsable, cette dernière sera généralement la grande bénéficiaire du divorce : pension alimentaire, permis de séjour pour les personnes d'origine étrangère, carnet d'adresses du mari etc.
Un Pacs et nettement plus équitable qu'un mariage.
loulou25
moh a écrit :
"Devoir conjugal" (et ce que cela sous entend)... C'est quoi cette notion moyenâgeuse?
Comment cette notion peut elle encore exister dans le droit au XXIème siècle?
Reste plus qu'à rétablir le droit de cuissage dans les entreprises et on aura la totale...
Le droit parle de "communauté de vie". La sexualité en fait partie. Il est, tout de même, un peu fort de s'envoyer en l'air avant le mariage (ou de faire des promesses) et de faire lit à part après.

Marjorie
CLARAMARIA2 a écrit :
j'ai entendu un juriste à la télé dire que le fameux " devoir conjugal" de relations sexuelles dûes n'existerait pas dans dans la législation; ce serait une sorte d'usage, de tradition, de croire en ce " droit" de la part d'un des époux ; sinon, qu'en deviendrait-il du viol maintenant reconnu entre époux ?
La " tradition " perdure..
De ce fait difficile de faire admettre le viol conjugal.
joiedevivre15
Il faut revenir à cette affaire.
L'homme a obtenu le divorce aux torts exclusifs de son épouse qui se refusait à lui depuis des lustres.
La femme porte plainte auprès du Tribunal Européen. Pourquoi en fait ?
Je pense que c'est uniquement pour obtenir des indemnités compensatoires qu'elle ne peut pas obtenir en cas de divorce à ses torts.
In fine, une affaire de gros sous.
Par ailleurs, nous avons à ce sujet notre propre législation. Mais qu'en est-il dans les autres pays européen ? Peut-être que le Tribunal Européen va faire une pirouette en constatant des différences, et se déclarer incompétant ?