
helene9434
catherine- a écrit :
C'est aussi un peu la faute des médecins traitants qui ne prennent en général pas au sérieux, les symptômes décrits par les patients:"il faut vous secouer, prenez sur vous pour ne pas vous laisser aller, sortez",etc... Or, quand on est en souffrance mentale, on n'a pas envie de sortir, de bouger, on manque de courage et de volonté.
c'est surtout l'entourage qui dit ça, pas vraiment les médecins...
helene9434
hervé Nono a écrit :
Penser à informer sur les effets néfastes des diverses drogues ...
Tabac
...bière...vin ..cannabis ..cocaïne...
Contrôlons tout ces produits et faisons de la prévention comme en Allemagne nos voisins ..de l’union .européenne ...nos proches culturellement ...
La bière ? contrôlée à l'Oktober Fest ???
kunzite
La maladie mentale est encore un sujet tabou et l'objet de beaucoup de dénigrement en ce qui concerne les prises en charge par des personnes qui en fait manquent de connaissances dans ce domaine .
Le psychiatre est un médecin, le psychologue un professionnel diplômé . L'assurance maladie commence à rembourser les séances avec un psychologue . Les personnes traumatisées, victime de sévices, de violences conjugales ne retrouvent pas leur confiance en elle seulement avec des médicaments ou en lisant des livres . Un travail de reconstruction ne peut se faire que dans le cadre d'un échange et d'un accompagnement et ce peut être un travail de longue durée .
rodoalex
hervé Nono a écrit :
Penser à informer sur les effets néfastes des diverses drogues ...
Tabac
...bière...vin ..cannabis ..cocaïne...
Contrôlons tout ces produits et faisons de la prévention comme en Allemagne nos voisins ..de l’union .européenne ...nos proches culturellement ...
Et nono le vin et la bière, un peu exagéré.

catherine-
emma bond a écrit :
Je ne pense pas que ces maladies soient encore tabou. Par contre, on ne sait sans doute toujours pas comment "bien" les traiter.
C'est aussi un peu la faute des médecins traitants qui ne prennent en général pas au sérieux, les symptômes décrits par les patients:"il faut vous secouer, prenez sur vous pour ne pas vous laisser aller, sortez",etc... Or, quand on est en souffrance mentale, on n'a pas envie de sortir, de bouger, on manque de courage et de volonté.
zoepivoine
oui; il y a un vrai problème de connaissance, de compréhension ( je vous recommande la lecture du livre de Nicolas Demorand) et de dé-stigmatisation. Cette dernière, une fois obtenue, entrainerait une tolérance dans le milieu du travail. Actuellement il est très difficile de travailler, d'un côté on doit cacher sa maladie sous peine de perte de la confiance de ses supérieurs, d'un autre on ne peut pas demander des aménagements (quelques jours de pause). La société se prive alors de personnes qui sont généralement brillantes et doit prévoir de lourds arrêts - maladie et des foyers pour accueillir ces personnes qui ne peuvent donc subvenir à leurs besoins. Remercions l'ensemble des médecins , des soignants , des associations, des CMP, des familles qui soutiennent et supportent ces patients . Bonne journée Véronique