

Rosa
Pathé Marconi…. mais non!
Pâté Dany…. .. la voix. de son maître .. qui sera en. terrine.é car tu es vraiment épatant!
Ma foi … .. entre nous, ne te prends pas la tête ..si tu ne trouve pas de pâté … cela ne hure.ge pas.!
Mais …. ton pâté tu l’auras! …. réciter un pâté noster et voilà qui sera fait!
Et crois moi. .. ce sera loin d’être … un pâté d’alouettes!
Après tout ça.. je sens que je vais être vire..é!
123parti
Le bâtiment se démarque par son apparent manque de toiture. © BC – Jondi
Située au n°15 de la rue Bossuet, anciennement rue Saint-Jean, la bâtisse à l’aspect sombre intrigue par son apparent manque de toiture. Rasée, dit-on, pour punir un pâtissier criminel qui, au Moyen-Âge, broyait des enfants pour fourrer ses pâtés. Tout porte à croire que ce n’est qu’une pure légende, fixée au XIXe siècle et plus ou moins bien connue des Dijonnais.
« Les enfants entrent dans cette maison et n’en ressortent pas. »
«C’était en ?… Un pâtissier, selon d’autres un charcutier, habitait place Saint-Jean. Il jouissait, surtout pour ses pâtés, d’un immense renom. Sa manière de les faire était du reste originale à ce qu’il parait. Il entrainait chez lui de tout jeunes enfants, les coupait en fins morceaux puis les mettait ainsi dans ses pâtés. […] Une fois, notre homme se trompa. Il oublia de hacher menu le doigt d’un enfant. Le pâtissier fut accusé, mais l’enquête qui s’ensuivit n’aboutissait à rien. Un perruquier vint faire sa déposition « Les enfants, dit-il, entrent dans cette maison et n’en ressortent pas ». Le pâtissier fut condamné et sa maison place Saint Jean fut rasée […] »
