
sik
-Tain, j'ai les bronates qui vapotent et l'gosier en craquelures ; et c'est rien à côté de la grosse Adrienne qu'a l'con qui siffle la tramontane.
Allez tire-toi d'là avant que je n' t'atomise et laisse-moi plonger mon trident dans la barrique d'eau lourde.
S'cuse LN, j'te f'rai l'plein, un d'ces jours , si jamais l'aut empaffé d'Korto,le mataf esclavagiste des ornières après l'orage, si jamais il me paie mes émoluments; mais faut pas rêver.
-Bien fait pour ta gueule mon salaud.
Je t'avais pourtant prévenu de pas enfoncer les portes roses du plus loin avec ton asticot aztèque du Smithsonian Institute.
Le v'la bien grillé à présent.
Et avec quoi comptes-tu faire un câlin à la Dame des remparts de Varsovie en guise de cadeau de bienvenue, hein?
Je te fais savoir qu'elle ne va pas tarder à monter à bord toute avinée et prête à la manoeuvre,après son crochet par les bouges d'Amsterdam où elle aura eu le loisir de passer en revue deux ou trois équipages khirguizes et leurs outillages.
Enfin, moi ce j'en dis...
-
sik
[Citation de Martinemdh]rien ne veut rien dire !!![Fin de citation]**********************************************
Bonjour Martinemdh
Si si.
Rappelez-vous.., le toutou RIEN.
Ce chien savon qui s'allonge sur le faîte des toits pentus en ardoise de Bratsilava et D'Abyssinie, la nuque jaune adossée à l'arête de la cheminée de la Génétale de Buster Keaton?
Il croise toujours les pattes, la gauche par-dessus la droite, toujours, comme un signe.
De sa pipe s'échappent toujours des nuages aromatisés et cotonneux qui se marient avec les vapeurs de la loco et se répandent sur les étendues immenses de cranberrys et de jonquilles pour les fertiliser.
Rappelez-vous, Barbara , Prévert, Boris et Aragon.
Et quand vient le soir de Jacques et que les flamboyants allument les chemins des écoliers le long desquels des cerfs encanaillés, en costume clair du Mikado de Ferré, offrent des grappes d’hibiscus,..... le toutou RIEN philosophe avec Jérémie, Siméon le Stylite et Magritte à propos de notre vanité et de notre orgueil si chers à nos cœurs éteints.
Un foutu bavard, ce toutou.
sik
[Citation de Fragile444]Bonjour , Sik ...[Fin de citation]**************************************
Bonjour Jacqueline
Pierre Barouh me disait ceci, un jour d'Orfeu Negro :
Samba Saravah
Être heureux, c'est plus ou moins ce qu'on cherche
J'aime rire, chanter et je n'empêche
Pas les gens qui sont bien d'être joyeux
Pourtant s'il est une samba sans tristesse
C'est un vin qui ne donne pas l'ivresse
Un vin qui ne donne pas l'ivresse
Non, ce n'est pas pas la samba que je veux
J'en connais que la chanson incommode
D'autres pour qui ce n'est rien qu'une mode
D'autres qui en profitent sans l'aimer
Moi je l'aime et j'ai parcouru le monde
En cherchant ses racines vagabondes
Aujourd'hui pour trouver les plus profondes
C'est la samba chanson qu'il faut chanter
On m'a dit qu'elle venait de Bahia
Qu'elle doit son rythme et sa poésie a
Des siècles de danse et de douleurs
Mais quel que soit le sentiment qu'elle exprime
Elle est blanche de formes et de rimes
Blanche de formes et de rimes
Elle est nègre, bien nègre dans son coeur
Mais quel que soit le sentiment qu'elle exprime
Elle est blanche de formes et de rimes
Blanche de formes et de rimes
Elle est nègre, bien nègre dans son coeur
sik
[Citation de Helene9434]c'est la princesse Charmante qui t'a réveillé , Sik ???[Fin de citation]Bonjour LN
Le mataf pionçait pas. Les oreilles d'or et les mirettes laser balayent l'eau céans en haut de la vigie.:mdr:
Les "drôles" et leurs portées se noient et cessent de rire, charmante Elvire:mdr:
sik
-Chut chut !
T'entends ce lourd silence? Arrête, arrête-toi la momie !
Il doooort enfin le malheur. T'avise surtout pas de le réveiller.
Allons, viens t'en dans ma maison ma rascasse et rengaine tes vénéneuses.
Baudelaire nous lira des poèmes à boire et Félix fera danser ses libellules sur les cordes de sa voix.
Tiens, le bonheur ruisselle déjà comme une fontaine ou une fille sur ton front.
sik
-Fiche moi la paix avec tes "amurs tujurs" façon jambon d'York, et raconte moi plutôt la suite du Colonel qui fait le chemin de ronde dans son loft du Milwaukee-sur-Loing et qui a envie de se payer la reine. Allez, allez.
-Ah ouai? Voilà.
Le domestique mandchou en "gilet rayé" traversa l'immense salon feutré comme un éclair.
En son milieu, Sa Majesté recevait les témoignages scélérats et hypocrites de toute une ruche de faux-derches maquillés comme une suite de carrés d'as.
Ils avaient tous plaqué sur leurs faces de rats poudrées tout un récital de simagrées de circonstance et s'animaient tels des automates en exécutant des génuflexions et des baise-gants de hyènes.
Il (le loufiat mandchou )portait un plateau d'argent sur lequel s'entrechoquaient joyeusement la crème en glaise, les tasses en porcelaine de Chine, le sucre roux de Cuba, et tout ce monde poussait en les étouffant des rires méprisants à l'adresse des courbetteux irréductibles.
Le Colonel, qui n'en pouvait plus, avait un mal fou à se retenir de plonger dans un balcon. A chaque fois qu'une poitrine féminine sur le point d'exploser lui passait sous le guidon qui lui ornait le haut des lèvres, ses fesses bondissaient à un mètre au dessus du fauteuil, et ses mains de terrassier voletaient vers l'objet de sa fièvre.
Une sueur glacée inondait à présent son front sénile et courait le long de ses caleçons molletonnés fournis par Popeck.
-"Empoté mon Coconel? " aboya le mandchou qui survint brutalement de nulle part et brisa le charme.
-" Euh...Oui oui, c'est cela. UN PEU DE THÉ.
sik
- Bingo!
Je te retrouve là. J'ai fini par tomber ton masque de carton mâchouillé, Babydoll.
Et ne cherche surtout pas à te draper de hauteur ni à t'habiller du dédain des belles étrangères aux arènes de Cordoba, le dimanche.
Et encore moins de celui des flamandes égrenant d'une main leurs chapelets au fond de la grange où dort le houblon et, de l'autre, faisant joujou avec le diamant qui s'étiole entre leurs cuisses..tout en ronronnant....comme le chat de la voisine qui mange de la bonne cuisine, se lèche les babines de foie gras et ne chasse pas les rats.
Vois-tu, cher Grêmlin's mangé par la hargne, au fond on est peu de chose, comme chantait l'autre. Et voici que tu me la fais Grand Seigneur, et tu enfles, tu enfles mon petit crapaud.
Fais gaffe. Je ne vois que des taureaux autour de toi, et un ballon de baudruche a une espérance de vie excessivement brève étant donné les circonstances. Tu me suis, ou bien?
-Ta gueule!
sik
-Hum..Hum.
Assurément, assurément, c'est une infâmie Monsieur...euh? Comment m'avez-vous dit que vous vous appeliez déjà?
-Eh bien, je dirais d'abord que le "déjà" est de trop dans votre question. Qu'il est oppressé...(et c'est de circonstance)...entre un imparfait... ( cela aussi est de circonstance)... et un point d'interrogation qui manque visiblement de circonspection et, même pire,de discrétion.
Ensuite, j'utiliserais le présent... (et c'est, en l'occurrence, un cadeau que je vous fais).... si j'étais vous... (Dieu m'en garde)... sachant que je m'appelle toujours, et en ce moment-même qui plus est, et que les barbelés qui me servent de barbe datent d'avant ma prise de pouvoir à St-Petersbourg, après m'être débarrassé de cet invertébré de Tsar.
Il n'en demeure pas moins que je vous laisse volontiers toute latitude à m'appeler Rasepoutine ou le Thrase avec un "s" ou un "c", à votre Guise, mon cher Duc.
Mais peut-être que tout ce fatras, diriez-vous, débité de cette manière...cavalière et matinée d'un soupçon de morgue,diriez-vous encore..risque de bousculer un tant soit peu vos délicates méninges et provoquer un méchant mascaret entre front et occiput, hein?
Si tel était le cas j'en serais extrêmement chagriné. Mais rassérénez-moi s'il vous plaît et dites-moi qu'il n'en est rien. Si? Trop tard. Tant pis.
Faut pas me chercher Capitaine de mes deux.